FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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lundi 8 août 2011

Afghanistan : Soldats morts pour la France... Deux légionnaires parachutistes tués...

Deux légionnaires parachutistes tués et cinq autres blessés en vallée de Tagab

Afghanistan, décès de deux soldats français du 2ème REP de Calvi

Ces deux légionnaires participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane. La veille, 38 soldats, dont 30 Américains, ont péri dans le crash d'un hélicoptère.
 
Deux soldats français ont été tués et cinq blessés dimanche 7 août 2011 en Afghanistan, dans la vallée de Tagab, lors d'un accrochage avec des insurgés. Les victimes étaient des légionnaires du 2ème Régiment étranger de parachutistes de Calvi (Corse) : le caporal Kisan Bahadur Thapa, 30 ans, et le première classe Gerhardus Jansen, 24 ans. Tous deux avaient rejoint la Légion étrangère en 2008.

Ces deux légionnaires participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane. La veille, 38 soldats, dont 30 Américains, ont péri dans le crash d'un hélicoptère.

«C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort ce matin de deux légionnaires en Afghanistan qui, alors qu'ils participaient à la fouille d'une position fortifiée afghane dans la vallée de Tagab, ont été pris à partie par des insurgés», a indiqué l'Élysée dans un communiqué.

Le décès de ces deux militaires porte à 72 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis fin 2001. L'année 2011 était déjà la plus meurtrière depuis le début de l'engagement de la France, avec vingt militaires tués (16 en 2010, 11 en 2008 et 2009). Mi-juillet, plusieurs attaques d'insurgés avaient coûté la vie à six soldats français, dont cinq avaient péri lors d'un attentat suicide. 

«La détermination de la France»

Au total, quatre soldats étrangers ont été tués dimanche en Afghanistan. La nationalité des deux autres militaires tués n'était pas encore connue à la mi-journée. Samedi, les forces de l'OTAN dans le pays (Isaf) avaient déjà essuyé leurs plus lourdes pertes en une journée. Trente soldats américains, sept membres des forces spéciales afghanes et un traducteur civil ont péri dans le crash d'un hélicoptère. L'OTAN a ouvert samedi une enquête sur les causes du crash attribué par le chef du commandement régional de l'armée afghane à une roquette tirée par les insurgés talibans.

Légionnaire première classe Gerhardus Jansen   Caporal Kisan Bahadur Thapa  

«Au lendemain de la perte de l'hélicoptère américain et de ces décès français, le chef de l'État exprime, à nouveau, la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécuritépour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement», a ajouté la présidence française. Environ 4000 soldats français sont déployés en Afghanistan dans le cadre de l'Isaf. En juin, la France avait annoncé un retrait progressif, dans le sillage des États-Unis, avec le départ d'un quart des effectifs en 2011 et 2012.

L'Isaf s'appuie en Afghanistan sur environ 130.000 soldats, aux deux tiers américains, qui combattent depuis fin 2001, au côté du gouvernement afghan, l'insurrection lancée par les talibans après qu'ils ont été chassés du pouvoir. Barack Obama a annoncé fin juin 2011 le retrait d'ici mi-2012 d'un tiers du contingent américain, soit 33.000 hommes. Cela correspond à la totalité des renforts envoyés depuis fin 2009. Le retrait des troupes de combat de la coalition est censé s'achever fin 2014.


Source : Le Figaro.fr

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dimanche 7 août 2011

Afghanistan : Crash d'un hélicoptère US

38 militaires tués dans le crash d'un hélicoptère Chinook !

Il s’agit de la plus lourde perte enregistrée au cours d’un seul évènement par les forces internationales déployées en Afghanistan depuis 2001 : un hélicoptère Chinook s’est écrasé, le 6 août 2011, dans la province de Wardak, située au sud-ouest de Kaboul.

Selon la présidence afghane, 31 militaires appartenant aux forces spéciales américaines auraient été tués, de même que 7 soldats afghans qui les accompagnaient. De son côté, la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), sous commandement de l’OTAN, a confirmé la perte d’un appareil, sans donner de bilan.

Comme à son habitude, le mouvement taleb a indiqué avoir abattu l’hélicoptère. Seulement, même s’il est arrivé par le passé que des tirs insurgés soient la cause de l’accident d’un appareil de l’ISAF, les taliban revendiquent systématiquement leur responsabilité dans des évènements de ce type dont ils ne sont pas les auteurs.

Selon un témoin du village d’Amikhan, situé à proximité du lieu où s’est passée l’opération menée par les forces spéciales américaines et afghanes, l’hélicoptère est tombé juste après avoir décollé.

Depuis 2001, les forces étrangères ont perdu 101 hélicoptères en Afghanistan, dont 17 à cause de tirs hostiles. Les appareils les plus vulnérables sont les CH-47 Chinook, dont un exemplaire a été perdu le 25 juillet dernier dans la province de Kunar, et les UH-60 Black Hawk, avec respectivement 28 et 16 unités détruites.

Source : Zone Militaire

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lundi 1 août 2011

Afghanistan : Succès des forces françaises et de l'armée afghane en Kapisa

Lourdes pertes infligées aux insurgés taliban par les forces françaises et afghanes en Kapisa...

En organisant un attentat suicide au cours duquel 5 militaires français ont été tués, la semaine passée, les insurgés afghans ont obtenu une victoire médiatique en donnant l’impression qu’ils pouvaient frapper là où ils voulaient. D’où les commentaires défaitistes de certains journalistes et éditorialistes disant que les taliban étaient en train de gagner la partie.

Pourtant, au-delà de l’émotion légitime suscitée par la perte totale de 7 soldats français en trois jours, les insurgés reçoivent eux-aussi des coups qui portent. Il conviendrait de ne pas l’oublier et cela expliquerait d’ailleurs, en partie, leur recours aux attentats suicides, signe de leur impuissance à s’imposer dans une région stratégique pour eux.

Ainsi, du 1er au 11 juillet 2011, les forces de sécurité afghanes et les militaires de la brigade La Fayette ont conduit une importante opération, appelée Shamshir, dans la vallée d’Alasay, en Kapisa, avec pour objectif d’occuper un secteur disputé par les insurgés.

La même zone avait été auparavant le théâtre d’une reconnaissance offensive menée du 30 mai au 2 juin 2011 par le Groupement tactique interarmes (GTIA) Raptor, principalement armé par le 1er Régiment de Chasseurs parachutistes (RCP) de Pamiers. Ce dernier avait été notamment accroché dans les villages d’Adizai et d’Etaman.

Ce sont donc 700 soldat et policiers afghans et autant de militaires français qui ont été engagés dans l’opération Shamsir. Outre ceux du GTIA Raptor mobilisés pour cette mission, des éléments du GTIA Quinze-Deux, armé par le 152e Régiment d’Infanterie de Colmar, ont appuyé le dispositif sur son flan sud.

Au cours de ces 10 jours d’opération, plusieurs villages ont été ratissés, ce qui a permis de mettre la main sur de nombreuses caches d’armes. Pendant ce temps, la police afghane a procédé à des interpellations d’insurgés – ou de soutiens à l’insurrection – présumés.

Les accrochages avec les combattants taliban n’ont pas manqué. Et selon l’Etat-major des armées (EMA), une quarantaine d’entre eux ont été « neutralisés » (compendre tués) lors de ces combats. Et une dizaine d’autres ont été faits prisonniers.

L’autre enseignement de l’opération Shamshir, du moins selon l’EMA, est la bonne coordination de la compagnie A du GTIA Raptor et le Kandak 33 de la 3e Brigade de l’Armée nationale afghane (ANA), lesquels ont manoeuvré et traité les même objectifs en commun.

Source : Zone Militaire

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lundi 18 juillet 2011

Hommage aux soldats morts en Afghanistan

Retransmission de la cérémonie d'hommage aux soldats morts en Afghanistan

France 2 retransmettra en direct, mardi 19 juillet 2011, à partir de 10h30, en direct des Invalides, la cérémonie d’hommage national aux soldats tombés en Afghanistan. Une émission spéciale de la rédaction présentée par Marie Drucker et Pierre Servent.

Cette cérémonie nationale d'hommage aux soldats tombés dans l'accomplissement de leur devoir en Afghanistan sera précédée d'une rencontre (à huis clos) de M. le Président de la République Nicolas Sarkozy avec les familles des militaires décédés, au Palais de l'Élysée.
 
Le 13 juillet 2011, en fin de matinée, des éléments du groupement tactique interarmes (GTIA) Kapisa étaient engagés dans une mission de sécurisation d’une shura près du village de Joybar, à quelques kilomètres au nord de Tagab. Ils étaient en appui d’une équipe environnement du GTIA et d’une équipe de reconstruction américaine, lorsqu’a eu lieu un attentat, rappelle le Ministère de la Défense. Et le 14 juillet 2011, un militaire français des forces spéciales a été tué au combat.
 
Depuis 2001, 70 militaires français sont morts en Afghanistan. 
 

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Morts pour la France !

Qu’ils ne soient jamais oubliés
par la nation et par le peuple français.

« Cette noblesse du soldat nous invite à redire ce que signifie être militaire :
être militaire, ce n’est pas d’abord être disponible ou même porter les armes.
Être militaire, c’est avant tout ne plus s’appartenir, ni même appartenir à sa propre famille :
j’ai conscience de la dureté de ces propos tenus en présence de nos familles éprouvées par le deuil.
Être militaire, c’est appartenir à la Nation. Exister et agir pour elle. Vivre et mourir pour elle.»

Monseigneur Luc Ravel, Evêque aux Armées
Cérémonie religieuse du 18 juillet 2011


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31 août 2004 - caporal Murat YAGCI – 1er  RPIMa
21 octobre 2004 - 1ère classe Thierry JEAN BAPTISTE – 3ème RH
21 octobre 2004 - maréchal des logis Simah KINGUE EITHEL ABRAHAM – 3ème RH
11 février 2005 - caporal Alan KARSANOV – 2ème  REI
17 septembre 2005 - caporal-chef Cédric CRUPEL – 1er RPIMa
4 mars 2006 - premier maître Loïc LEPAGE - FORFUSCO (commando Trépel)
15 mai 2006 - 1ère classe Kamel ELWARD – 17ème RGP
20 mai 2006 - adjudant-chef Joël GAZEAU – 1er RPIMa
20 mai 2006 - caporal-chef David POULAIN – 1er RPIMa
25 août 2006 - premier maître Frédéric PARE - FORFUSCO
25 août 2006 - caporal-chef Sébastien PLANELLES - CPA 10
25 juillet 2007 - adjudant-chef Pascal CORREIA – 1er  RCP
23 août 2007 - maréchal des logis Stéphane RIEU – 1er  RHP
21 septembre 2007 - adjudant-chef Laurent PICAN – 13ème  BCA
18 août 2008 - sergent Damien BUIL – 8ème RPIMa
18 août 2008 - caporal Kévin CHASSAING – 8ème  RPIMa
18 août 2008 - adjudant Sébastien DEVEZ – 8ème  RPIMa
18 août 2008 - caporal Damien GAILLET – 8ème  RPIMa
18 août 2008 - caporal-chef Nicolas GREGOIRE – 8ème  RPIMa
18 août 2008 - caporal Julien LE PAHUN – 8ème RPIMa
18 août 2008 - sergent Rodolphe PENON – 2ème  REP
18 août 2008 - caporal Anthony RIVIERE - 8e RPIMa
18 août 2008 - caporal Alexis TAANI - 8e RPIMa
19 août 2008 - caporal Melam BAOUMA - RMT
22 novembre 2008 - adjudant-chef Nicolas REY – 3ème RG
11 février 2009 - chef d'escadron Patrice SONZOGNI – 35ème  RAP
14 mars 2009 - caporal-chef Nicolas BELDA – 27ème  BCA
24 mai 2009 - caporal-chef Guillaume BARATEAU – 9ème CCT / 9ème  BLBMa
1er août 2009 - caporal-chef Anthony BODIN – 3ème  RIMa
4 septembre 2009 - caporal-chef Johan NAGUIN – 3ème  RIMa
6 septembre 2009 - sergent Thomas ROUSSELLE – 3ème RIMa
27 septembre 2009 - caporal Kévin LEMOINE – 3ème  RIMa
27 septembre 2009 - adjudant-chef Yann HERTACH – 13ème  RDP
27 septembre 2009 - brigadier-chef Gabriel POIRIER – 13ème  RDP
27 septembre 2009 - caporal-chef Ihor CHECHULIN – 2ème  REI
8 octobre 2009 - sergent-chef Johann HIVIN-GERARD – 3ème  RIMa
11 janvier 2010 - infirmier de classe supérieure Mathieu TOINETTE – 402ème  RA
12 janvier 2010 - lieutenant-colonel Fabrice ROULLIER – 1er  BM
13 janvier 2010 - maréchal des logis-chef Harouna DIOP – 517ème  RT
9 février 2010 - caporal Enguerrand LIBAERT – 13ème  BCA
8 avril 2010 - caporal Robert HUTNIK – 2ème  REP
22 mai 2010 - chef de bataillon Christophe BAREK-DELIGNY – 3ème  RG
7 juin 2010 - sergent-chef Konrad RYGIEL – 2ème  REP
18 juin 2010 - brigadier-chef Steeve COCOL – 1er  RHP
6 juillet 2010 - adjudant Laurent MOSIC – 13ème  RG
10 août 2010 - 1ère classe Antoine MAURY – 1er  RMed
23 août 2010 - capitaine Lorenzo MEZZASALMA – 21ème  RIMa
23 août 2010 - caporal-chef Jean-Nicolas PANEZYCK – 21ème  RIMa
30 août 2010 - adjudant-chef Hervé ENAUX – 35ème  RI
15 octobre 2010 - infirmier de classe supérieure Thibault MILOCHE – 126ème RI
17 décembre 2010 - chef de bataillon Benoît DUPIN – 2ème  REG
18 décembre 2010 - maître Jonathan LEFORT - FORFUSCO (commando Trepel)
08 janvier 2011 - caporal-chef de 1ère classe Hervé GUINAUD - RICM
19 février 2011 - chasseur de 1ère classe Clément CHAMARIER – 7ème  BCA
20 février 2011 - adjudant-chef Bruno FAUQUEMBERGUE - CFT
20 avril 2011 - caporal-chef Alexandre RIVIERE – 2ème  RIMa
10 mai 2011 - caporal Loïc ROPERH – 13ème  RG
18 mai 2011 - 1ère classe Cyril LOUAISIL – 2ème  RIMa
1 juin 2011 – caporal-chef Nunes-Patego - 17ème RPG
18 juin 2011 - 1ère classe Florian  MORILLON - 1er RCP
25 juin 2011 - 1ère classe Cyrille HUGODOT - 1er RCP
11 juillet 2011 - brigadier Clément KOVAC - 1er Régiment Chasseur
13 juillet 2011 - Adjudant GUENIAT - 17ème RGP
13 juillet 2011 - Adjudant Emmanuel TECHER – 17ème RGP
13 juillet 2011 – Adjudant Laurent  MARSOL – 1er RCP
13 juillet 2011 - Caporal-Chef Sébatioen   VERMEILLE - SIRPA Terre
13 juillet 2011 – Lieutenant Thom GAUVIN – 1er RCP
14 juilet 2011 Second maître Benjamin BOURDET – (Commando Jaubert)

La FNCV tout entière s'incline devant ces volontaires
qui ont offert et sacrifié leur vie pour la France.

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samedi 16 juillet 2011

Un pilote français d'hélicoptère décoré par l' US Air Force

Guillaume Vernet, un pilote français d'hélicoptère, décoré par l'armée américaine

Premier pilote d’hélicoptère de l’armée de l’Air à être sélectionné pour participer à un programme d’échange avec l’aviation américaine, le commandant Guillaume Vernet (capitaine à l’époque où il servait au sein de l’escadron 1/67 Pyrénées de Cazaux) a été une nouvelle fois récompensé par l’US Air Force.

Affecté au 41st Rescue Squadron de Moody (Georgie) pendant trois ans, le commandant Vernet a effectué 57 missions de recherche et de sauvetage aux commandes d’un hélicoptère HH-60G « Pave Hawk », pour la plupart en Afghanistan. C’est pourquoi l’officier français a déjà été distingué par l’US Air Force, il y a deux ans, en étant décoré de l’Air Medal, avec la mention « Oak Leaf Cluster », pour avoir notamment pris part au sauvetage de 50 personnes, de février à avril 2009, sur le théâtre des opérations afghan.

Aujourd’hui commandant de la promotion 2010 de l’Ecole de l’Air, et au cours d’une cérémonie organisée le 13 juillet 2011 au mémorial de l’escadrille La Fayette, à Marnes-la-Coquette, l’officier a été décoré par le chef d’état-major de l’US Air Force, le général Norton Schwartz, de la Distinguished Flying Cross With Valor, créée en 1928 pour récompenser des actes héroïque et de l’Air Force Combat Action Medal, de création plus récente.

C’est la première fois qu’un aviateur français est récompensé par le DFC. Cette décoration a été attribuée au commandant Vernet notamment pour avoir effectué une mission particulièrement périlleuse en Afghanistan, le 28 décembre 2009. Ce jour là, toujours aux commandes d’un Pave Hawk, et avec son équipage, il a permis l’évacuation d’un soldat britannique gravement blessé dans l’impossibilité de se mouvoir, ce qui mettait en danger les 160 militaires de sa compagnie, alors prise sous un feu nourri des insurgés.

Au total, le commandant Vernet a effectué plus de 160 missions de guerre sous les couleurs de l’US Air Force et sauvé ainsi 78 vies et pris part au sauvetage de 95 autres.

Selon le mensuel Air Actualités (avril 2011), un autre pilote français bénéficie également de ce programme d’échange entre l’US Air Force et l’armée de l’Air, lequel a été mis en place à l’initiative des généraux Abrial et Moseley en 2007. Le commandant Yann Malard, habitué du cockpit des Mirage 2000D, est en effet actuellement affecté au 75th Fighter Squadron où il pilote un A-10C Thunderbolt, avec lequel il a déjà effectué une mission de 6 mois en Afghanistan.

Source : Zone Militaire

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jeudi 14 juillet 2011

Afghanistan : Mort d'un commando français des forces spéciales

Série noire en Afghanistan !

Selon nos informations, un nouveau soldat français a trouvé la mort en Afghanistan ce matin jeudi 14 juillet 2011. Ce nouvel attentat aurait fait également trois autres victimes et 13 blessés, selon un responsable local et le ministère afghan de l'Intérieur.

Ce nouveau décès dans les rangs de l’armée française est un membre du commando Jaubert, une unité des forces spéciales.

Une annonce qui intervient alors que les défilés du 14 juillet sont endeuillés par la mort de 5 soldats dans la province de Kapisa hier. L'attentat-suicide au cours duquel quatre autres soldats français ont été grièvement blessés, donne à ce rendez-vous un caractère particulier.

Le 70e soldat français mort en Afghanistan...

La série noire continue. C’est le sixième militaire français à trouver la mort depuis le début de la semaine, le 70e depuis 2001. L’année 2011 est la plus meurtrière pour les forces d’intervention en Afghanistan.

Conseil de sécurité pour les soldats en Afghanistan

Dans ce contexte particulier, Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il réunirait jeudi à midi un conseil de sécurité à l'Elysée pour adapter les conditions de sécurité des soldats français en Afghanistan, au lendemain de l'attentat-suicide qui a tué cinq d'entre eux.

Ce conseil doit permettre d'«organiser les nouvelles conditions de sécurité du travail de nos soldats dans la période de transition qui s'ouvre entre aujourd'hui et le départ des forces françaises d'Afghanistan», a indiqué le chef de l'Etat, précisant implicitement que le calendrier de retrait qu'il avait fixé ne changerait pas.

Source : Ouestfrance

Selon la présidence de la République, il s’agit d’un commando marine qui participait avec des policiers afghans à une opération de contrôle de zone quand son groupe a été pris à partie par des éléments insurgés.

Il s’agit égalemement du 4e commando marine tué sur ce théâtre depuis 2001, après les premiers-maîtres Loïc Lepage (4 mars 2006) et Frédéric Pare (25 août 2006), ainsi que, plus récemment, le maître Jonathan Lefort (18 décembre 2010).  Source: Zone militaire

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mercredi 13 juillet 2011

Afghanistan : Encore cinq soldats français tués et quatre blessés en Kapisa !

Au lendemain de la visite surprise de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, au cours de laquelle le président de la République a confirmé un calendrier de retrait de nos soldats, la France est une nouvelle fois endeuillée.

Morts de 5 soldats français en Afghanistan lors d'un attentat sucide

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Les cinq soldats de l'OTAN, qui ont été tués mercredi 13 juillet 2011 dans un attentat suicide dans la province de Kapisa, dans l'est de l'Afghanistan, sont français, a appris Europe 1.

Le gouverneur du district de Tagab, Abdoul Hakim, avait fait état un peu plus tôt dans la journée de la mort de plusieurs soldats étrangers,  tandis que deux civils afghans et un policier étaient blessés. Un porte-parole de la Force internationale d'assistance et de sécurité (Isaf) de l'OTAN a par ailleurs confirmé une attaque d'insurgés à Kapisa et avait fait état de "plusieurs victimes" au sein des forces de l'OTAN sans fournir plus de détails. L'armée française à Kaboul n'a pas souhaité faire de commentaires dans l'immédiat.

La province de Kapisa est située au nord-est de la capitale Kaboul. Les troupes françaises sont principalement installées dans l'est du pays dans la province de Kapisa et le district de Surobi.

Le président Sarkozy avait auparavant ramené deux soldats blessés

Un attentat qui intervient au lendemain de la visite surprise du président Nicolas Sarkozy en Afghanistan. Le chef de l'Etat avait par ailleurs ramené dans son avion à Paris deux soldats de 20 ans, blessés lundi dans la région de Kapisa (nord-est de Kaboul). Nicolas Sarkozy a prévu de se rendre au chevet des soldats blessés en Afghanistan à l'Hôpital de Percy, jeudi avant le traditionnel défilé du 14 juillet.

Au cours de sa visite, Nicolas Sarkozy a annoncé que la France retirerait d'Afghanistan un quart de ses soldats d'ici à fin 2012. Selon lui, fin 2014, "il n'y aura plus d'unités combattantes" dans ce pays, qui assurera alors lui-même sa défense et sa sécurité.

Source : Europe1

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Au lendemain de la visite éclair de Nicolas Sarkozy en Afghanistan, cinq soldats français ont trouvé la mort dans la province de Kapisa. Les militaires, qui protégeaient une assemblée de notables à Joybar, à 35 kilomètres au nord-est de Kaboul, ont été surpris par une attaque suicide. Ces morts portent à 69 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis 2001. C'est l'attaque la plus meurtrière contre l'armée française depuis l'embuscade d'Uzbin qui avait fait 10 morts en 2008.

«Un terroriste a déclenché sa bombe à proximité des soldats», a précisé l'Élysée dans un communiqué. Un civil afghan a également été tué dans cet attentat. Quatre autres militaires français et trois civils sont eux grièvement blessés. Un responsable de la police locale a indiqué qu'il s'agissait d'un attentat suicide. Les insurgés talibans ont revendiqué l'attentat dans un SMS envoyé à l'Agence France-Presse.

«Un lâche assassinat»

Le président de la République a fait état de «sa grande tristesse» et dénoncé un lâche assassinat. Il «présente aux familles et à leurs proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur. Il souhaite aux blessés un prompt rétablissement.» Il exprime enfin «la détermination de la France à continuer d’œuvrer au sein de la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement.»   

Source : Le Figaro.fr

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lundi 11 juillet 2011

Afghanistan : Mort accidentelle d'un soldat français...

Mort accidentelle d'un brigadier chasseur, 64ème Français décédé en Afghanistan

Un soldat français a été tué par un tir fratricide accidentel, lundi en Afghanistan, alors qu'il rentrait de mission en Kapisa et descendait de son véhicule blindé. C'est le 64e soldat français à trouver la mort sur le sol afghan.

"Le 11 juillet 2011, un militaire français du 1er régiment de chasseurs (1er RCH) de Thierville-sur-Meuse a été touché par un tir accidentel et est décédé des suites de ses blessures", écrit le ministère de la défense dans un communiqué.

" Il descendait de son véhicule, un AMX 10 RC, pour effectuer ses opérations de sécurité lorsqu’il a été touché par le tir accidentel d’un autre militaire français embarqué sur un véhicule placé devant lui, précise le ministère.Le militaire, grièvement blessé, a été immédiatement évacué vers l'hôpital militaire de Kaboul où il est décédé des suites de ses blessures."

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de l'accident.

Source : le Monde - Reuters

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lundi 4 juillet 2011

Libération otages : Conséquences de la libération de Ghesquière et Taponier...

Libération des otages Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier
Est il légitime de s'en réjouir à ce point ?

Soucieuses de ne pas alimenter un "business des otages", les autorités nient tout versement de rançon pour obtenir la libération des deux journalistes français détenus en Afghanistan. Mais cette éventualité semble plus que probable.

Officiellement, aucune rançon n'a été versée


"La France ne paie pas de rançons." Mercredi 29 juin 2011 au soir , après la libération des deux otages français d'Afghanistan, Alain Juppé répond sur le plateau de France 2. "Si la France avait payé une rançon, le diriez-vous ?", le relance David Pujadas. Le chef de la diplomatie française reste plus vague: "Il y a des fois où la raison d'Etat l'emporte". Egalement interrogé sur ce sujet, le nouveau ministre de l’Économie et des Finances François Baroin a assuré que "la réponse est non". Même réponse négative à l'Elysée.  

Alors que c'était une exigence des ravisseurs

Les ravisseurs exigeaient pourtant le versement d'une rançon par les autorités françaises pour laisser partir Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier. Ils demandaient aussi l'élargissement de plusieurs chefs talibans détenus par les autorités de Kaboul, qui ont longtemps refusé cette possibilité, compliquant le jeu des négociations, déjà difficiles. 

Plus tôt, le même mercredi, lors d'un point presse, le ministre français des Affaires étrangères a indiqué que le président afghan Hamid Karzaï avait beaucoup "aidé" à la libération de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, journalistes de la chaîne publique France 3. Un remerciement qui signifie que Kaboul a finalement accepté la demande des ravisseurs ? D'après le ministère de la Défense, la réponse est "oui" et remonte à six mois, lit-on sur Lemonde.fr.  

La France a-t-elle cédé de son côté sur la question de la rançon ? Plusieurs experts restent sceptiques face aux dénégations de Paris. Sur BFMTV, Frédéric Helbert, grand reporter et consultant de la chaîne, estime qu'il y a "paiement à chaque fois". Sur le site Atlantico, Gérard de Villiers, spécialiste des relations internationales ajoute: "On va évidemment nier avoir versé une rançon, c'est un grand classique. Je ne connais aucun otage libéré sans le versement d'une rançon". 

Hervé Ghesquière lui-même évoque la possibilité d'une rançon... "Je n'ai pas de preuve", a indiqué le reporter de France 3: "Officiellement, il n'y a pas eu de rançon. Mais bien sûr, ce n'était pas pour des chocolats". Pour quoi alors ? "Pour de l'argent, et pour au moins deux prisonniers libérés". 

Quelques millions d'euros et la libération de taliban prisonniers ?

BFMTV apporte des détails sur un "échange" otages contre rançon. Tandis que Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière étaient récupérés par un hélicoptère au point de rendez-vous, la rançon aurait été versée. L'enveloppe "de quelques millions d'euros", selon Frédéric Helbert, aurait été changée en monnaie locale, avant d'être envoyée au Pakistan. Une allusion à la choura de Quetta, dans la ville du sud du pays où siège l'organe suprême des talibans.  

La somme "sera sans doute partagée entre trois groupes: les ravisseurs locaux (des Afghans de l'ethnie Pachaï), la choura de Quetta (le commandement politique des talibans installé au Pakistan et sous l'emprise du mollah Omar) et le commandement militaire taliban de Peshawar (Pakistan)", précise Le Parisien.  

Mais sur quels fonds, s'interrogent plusieurs internautes dans les commentaires des articles de LEXPRESS.fr, où l'agacement commence à prendre le pas sur la joie ? Après la libération d'une autre otage française, Ingrid Betancourt, la question s'était déjà posée. Un ingénieur de la direction technique de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) répondait en juillet 2008 à Bakchich qu'il existait des "fonds spéciaux".  

Ces fonds avaient de nouveau été évoqués en mars 2011, lorsque Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avait exigé 90 millions d'euros pour libérer les sept otages, dont cinq Français, que le groupe détenait depuis septembre 2010. Refus français: cette somme était supérieure au montant des fonds spéciaux votés par le Parlement. Ce montant de 53,9 millions d'euros par an (en 2010 et en 2011) est affecté dans sa quasi-totalité à la DGSE.  

Une brèche dangereuse ?

En mars 2011, à la libération de trois de ces sept otages d'Aqmi, dont la Française Françoise Larribe qui était malade, une source proche de la médiation malienne et nigérienne avait affirmé qu'une rançon avait finalement été payée, sans vouloir en dévoiler le montant ni qui l'avait versée.  

Qu'en disent d'autres pays ?

L'Allemagne a débattu de la question en 2007, après une série d'enlèvements de ses ressortissants en Afghanistan et en Irak: le paiement des rançons enhardit-il les ravisseurs? Les incite-t-il à multiplier les enlèvements, à augmenter leurs exigences? Faut-il suivre la voie ouverte par les Etats-Unis, le Royaume-Uni et Israël: pas de négociations avec les kidnappeurs pour ne pas alimenter le "business" des otages, rapporte alors le Guardian. Le Spiegel cite alors un représentant gouvernemental américain, anonyme, qui résume la raison derrière ce refus: "L'argent des rançons conduit à la mort de nos soldats." 

De nos jours, l'otage se vend bien. Surtout le journaliste... 

Les enlèvements sont en effet une source de revenus pour les groupes armés en Afghanistan, en Irak, au Sahel avec Aqmi, mais aussi au Nigéria, notamment dans le sud pétrolifère. En 2009, une Canadienne avait été enlevée puis relâchée au bout de deux semaines contre le versement de 136 000 dollars. Le Canada aurait aussi payé une rançon pour libérer deux diplomates en 2009. Les pirates somaliens excellent aussi dans cette industrie... et ont tendance à communiquer sur les rançons obtenues. En mai 2011, ils se targuaient d'avoir reçu 5 millions de dollars en échange de la libération de deux marins espagnols capturés dans l'Océan Indien. 

Les autorités des pays concernés préfèrent quant à elle rester discrètes. "Cela fait partie des obligations d'un gouvernement, il ne faut pas donner l'impression d'avoir cédé au chantage", résumait un politicien italien cité par la BBC en 2004, alors que le même débat agitait Rome, où venaient de rentrer des otages détenus en Irak.   Pourtant Nicolas Sarkozy n'avait pas caché sa colère lorsque l'Espagne avait versé une rançon de 7 millions d'euros, selon El Mundo, aux mêmes ravisseurs du Sahel, pour récupérer ses propres otages en août 2010. Le versement d'une rançon "ne peut pas être une stratégie" contre le terrorisme, avait alors asséné le président français.  

Car persiste le risque d'un "appel d'air"... Un article paru ce printemps dans la revue Diplomatie résume le dilemme posé aux gouvernements en cas d'enlèvement d'un ressortissant: "Le paiement des rançons permet, certes, de mettre fin à une situation d'enlèvement ou de prise d'otages. Mais, plus que tout, il alimente un système de plus en plus lucratif qui donne aux auteurs de ces actes la capacité à exister et à financer la continuité de leurs actions."  

En août 2010, Aqmi avait aussitôt souligné que la libération des Espagnols constituait une "leçon adressée aux services secrets français", après l'échec d'un raid franco-mauritanien mené le 22 juillet 2010 pour libérer l'otage français Michel Germaneau dont Aqmi a revendiqué l'exécution. Très malade, l'otage était peut-être déjà décédé avant cette date: impossible à déterminer, le corps n'a jamais été retrouvé. Dans un bref message audio, Aqmi ajoutait: "Les Français auraient pu penser et agir de manière responsable avec les moudjahidines."  

La France a cependant tenté de libérer Antoine de Léocour et Vincent Delory, enlevés peu auparavant par Aqmi, lors d'un raid lancé le 7 janvier 2011. Les deux jeunes Français ont trouvé la mort ce jour-là, dans des circonstances complexes que LEXPRESS.fr a déjà détaillées.  

Dans le cas afghan, en parallèle des pressions sur le gouvernement afghan pour obtenir des libérations de prisonniers, il est possible que la France se soit résignée à cette "stratégie de la rançon", en dépit des dénégations diplomatiques. Ce jeudi matin, la presse française salue en tout cas l'issue heureuse de ce kidnapping, même si "il y eut un prix à payer, c'est sûr, politique, financier ou militaire, avant La Croix. Puisque telle est la capacité de nuisance des preneurs d'otages".

Source : Reuters

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Quatre questions de la FNCV :

  • En toute hypothèse, cette captivité justifiait-elle le matraquage médiatique permanent que nous avons subi depuis de longs mois, suivi des clameurs de joie tonitruantes du monde journalistique qui ont suivi la libération des deux journalistes ?
  • Ce tapage n'est il pas indécent, lorsque l'on songe à nos morts pour la France et aux autres otages à qui les média n'accordent qu'un quasi-silence méprisant ?  
  • Le principe de l'égalité du traitement de l'information ne s'applique t' il pas aux journalistes? Ceux ci sont ils donc des citoyens au dessus des autres et bénéficiant de privilèges ?
  • Quel usage les talibans vont ils faire avec l'argent de la rançon qu'ils ont reçue, et quelle activité vont exercer les prisonniers libérés ?

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samedi 25 juin 2011

Afghanistan : Cyrille Hugodot, chasseur parachutiste, tireur d'élite, tué en opération

25 juin 2011 - La mort d'un soldat au cours d'une opération en Afghanistan porte à 63 le nombre de militaires français qui ont trouvé la mort au cours de ce conflit, depuis 2001. 
 

Cyrille Hugodot,  chasseur parachutiste, 63ème Français tué en Afghanistan

En Afghanistan, les jours sombres se suivent et se ressemblent pour les soldats français. Pour la deuxième fois en une semaine, un parachutiste du 1er RCP de Pamiers a été tué par les insurgés. L'accrochage a tué le jeune Cyrille Hugodot, parachutiste de première classe qui venait d'avoir 24 ans et était père d'un enfant de quatre ans. Il s'est produit en milieu de matinée ce samedi 25 juin 2011, alors que la section appartenant au BG (Battle Group) Raptor a été prise à partie par un groupe d'une demi-douzaine d'insurgés.

Après cet affrontement, deux hélicoptères - un Tigre et une Gazelle - sont intervenus et l'artillerie a tiré pour détruire le groupe de combattants insurgés. Cyrille Hugodot et ses camarades assuraient la protection d'une unité du génie qui reconnaissait un itinéraire. Grièvement blessé, le jeune soldat a été évacué par un véhicule blindé vers la base de Tagab, puis vers l'hôpital militaire de Kaboul où il est décédé des suites de ses blessures.

L'état-major de l'armée de terre précise dans la biographie du jeune homme, diffusée peu après l'annonce de son décès par le service de presse de la présidence de la République, que Cyrille Hugodot était un tireur d'élite affecté depuis janvier 2010 à la 3e compagnie de combat. Il se trouvait en Afghanistan depuis le 15 mai 2011.

Sa mort suit d'une semaine celle de son camarade de combat Florian Morillon, tué le 18 juin 2011. Entre ces deux décès, Nicolas Sarkozy a annoncé le début prochain du retrait des forces françaises d'Afghanistan. Sans doute pour cette raison, l'état-major particulier de la présidence de la République a changé les termes du formulaire type qui annonce toujours de la même façon le décès d'un soldat français. L'ancienne formule copiée-collée contenait notamment les phrases suivantes : "Le chef de l'État réaffirme son soutien au peuple afghan et aux autorités afghanes. Il exprime la détermination de la France à continuer d’œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité. Cette force, mandatée par l'ONU, a reçu la mission de contribuer au retour de la stabilité, au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan."

La nouvelle formulation évoque désormais la "transition", cette période qui vient de s'ouvrir et qui conduira au départ des alliés, avant la probable arrivée au pouvoir des actuels insurgés : "Le chef de l'État réaffirme l'engagement de la France aux côtés du peuple afghan et des autorités afghanes pour mener à son terme, avec ses alliés, le processus de transition. La France, au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité, œuvre depuis 10 ans avec détermination au retour de la stabilité, au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan."

Source : Jean Guisnel - Le Point.fr

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lundi 20 juin 2011

Afghanistan : Un chasseur parachutiste, Florian Morillon, tué en Kapisa

Florian Morillon,  chasseur parachutiste, 62ème Français tué en Afghanistan

Florian Morillon, un soldat de 1ère classe appartenant au 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (RCP) de Pamiers a été mortellement blessé, ce 18 juin 2011, au cours d’un accrochage dans la province de Kapisa, dans le cadre de l’opération Endurance, visant à assurer un contrôle du sud de la vallée de Tagab.

Une patrouille à pied, constituée par une section du Battle Group Quinze Deux, et de deux groupes du Battle Group Raptor, a été prise à partie par des éléments insurgés à hauteur du village de Shatoray, au sud-ouest de la vallée de Bédraou. La riposte des militaires français, qui ont demandé des appuis de véhicules blindés, d’artillerie et d’hélicoptères de combat Tigre, a pu repousser l’attaque, menée par plusieurs groupes rebelles.

C’est donc au cours de ces combats que le parachutiste a été gravement touché. Evacué dans un premier temps vers le poste de combat 52 par un véhicule blindé, il a été ensuite transporté par hélicoptère à l’hôpital militaire français de Kaboul, où il est décédé des suites de ses blessures.

Ce décès porte à 62 le nombre de militaires français ayant perdu la vie en Afghanistan depuis 2001. Le 1er RCP avait déjà été endeuillé une première fois sur ce théâtre d’opérations, avec la mort de l’adjudant-chef Pascal Correia, le 25 juillet 2007.

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Né le 7 octobre 1989 à Grenoble, Florian Morillon décide de s’engager pour 5 ans au sein du 1er RCP de Pamiers en juin 2008.

A l’issue de sa période de formation initiale, il est affecté à la 1ère compagnie de combat en qualité de grenadier-voltigeur. Décrit comme étant « solide et rigoureux » et animé d’un «excellent état d’esprit», il est élevé à la distinction de 1ère classe en janvier 2009.

En trois ans de service, le parachutiste de 1ère classe Morillon a été déployé au Gabon de janvier à juin 2009, afin de renforcer temporairement le 6ème Bataillon d’Infanterie de Marine (BIMa) et en République centrafricaine (opération Boali, de mars à mai 2010). Il était arrivé en Afghanistan en mai 2011, son régiment étant l’épine dorsale du Battle Group Raptor.

Célibataire, le parachutiste de 1ère classe Morillon était décoré de la médaille Outre-mer avec agrafe « République centraficaine » et de la médaille de bronze de la Défense nationale, avec agrafe « troupes aéroportées ».

Source : Zone Militaire

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lundi 13 juin 2011

Afghanistan : Mort de deux soldats français par accident

60... 61 militaires français morts en Afghanistan !

Deux soldats français sont morts vendredi en Afghanistan, dont l'un est décédé dans un accident d'hélicoptère, a annoncé vendredi 10 juin  2011 le ministre de la Défense Gérard Longuet.

Ces deux décès portent à 61 le nombre de militaires français morts en Afghanistan depuis le début de l'intervention alliée en 2001.

"Aujourd'hui (vendredi), en fin de journée, un hélicoptère Gazelle, en mission avec un hélicoptère Cougar, dans des conditions météorologiques très difficiles, s'est écrasé à une vingtaine de kilomètres de Bagram, blessant mortellement le chef de bord, le lieutenant Mathieu Gaudin du 3ème régiment d'hélicoptères de combat d'Etain, et gravement le pilote", annonce le ministre dans un communiqué.

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Par ailleurs, le caporal-chef Lionel Chevalier du 35e régiment d'infanterie de Belfort " s'est mortellement blessé avec son arme" alors qu'il rentrait d'une mission vers la base de Tagab (centre), ajoute Gérard Longuet.

Source : Clément Guillou - Reuters

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mercredi 1 juin 2011

Afghanistan : Le caporal chef Nunes-Patego, du 17e RGP tué par des talibans

Mort du soldat Nunes-Patego
59 ème militaire français tué en Afghanistan !

1 juin 2011 -  Une compagnie du Groupement tactique interarmes (GTIA) Raptor, principalement armé par le 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (RCP) a été accrochée, ce 1er juin 2011, par des insurgés au cours d’une mission de reconnaissance vers le village de Shinzaï, dans la vallée d’Alasay, en Kapisa, à l’est de Kaboul.

Au cours de ces combats, le caporal-chef Nunes-Patego, du 17e Régiment du Génie Parachutiste (RGP) de Montauban, a été mortellement blessé. Trois autres militaires français ont également été touchés, dont deux par des tirs hostiles.

Les trois soldats ont été évacués vers la base avancée de Tagab, puis admis à l’hôpital militaire français de Kaboul après avoir été transportés par hélicoptères. Les deux blessés par balles appartiennent au 35e Régiment d’Artillerie Parachutiste (RAP) de Tarbes et au 17e RGP. Le blessé léger vient du 1er RCP.

Depuis 2001, 59 militaires français ont perdu la vie en Afghanistan. Le 17e RGP avait été endeuillé une première fois sur ce théâtre d’opérations en mai 2006, avec le décès du 1ère classe Kamel Elward.

Source: Zone Militaire

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Appel du gouverneur militaire de Paris Le chef de cabinet du GCA DARY nous a indiqué que le message du GMP concernant l'hommage au CCH NUNES-PATEGO, mort pour la France en Afghanistan, était authentique, mais que la cérémonie est annulée,car son corps sera rapatrié directement d'Afghanistan à Toulouse mardi prochain.

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vendredi 20 mai 2011

Afghanistan : Soldat francais du 2eme RIMA tué par une explosion - Cyril Louaisil

Le 58e militaire français décédé en Afghanistan !

Un soldat français [NDLR : Cyril Louaisil, 24 an] a été tué et quatre autres ont été blessés mercredi 18 mai 2011 dans une explosion dans le sud de la province de Kapisa, annonce jeudi le ministre de la Défense dans un communiqué.

 Il s'agit du 58ème militaire français mort en Afghanistan depuis le début du déploiement des forces françaises dans le cadre de la coalition internationale sous commandement de l'OTAN, en 2001.

Le militaire, un soldat de première classe qui appartenait au 2e régiment d'infanterie de marine (2e RIMa) du Mans, a été tué [Ndlr : par  « l'explosion accidentelle d'une munition»] alors que lui et plusieurs hommes du même régiment se préparaient à embarquer à bord d'un véhicule blindé, annonce Gérard Longuet dans un communiqué.

Les blessés ont été immédiatement pris en charge et évacués vers l'hôpital militaire de Kaboul. Leurs jours « ne sont pas en danger », a déclaré le ministre de la Défense. Il adresse ses condoléances à la famille et aux proches du soldat tué et ses pensées « aux blessés et à leurs compagnons d'armes.

Source : AFP

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mercredi 11 mai 2011

Afghanistan : Loic Roperh, caporal du Génie tué dans l'explosion d'un IED

Le soldat du Génie, Loic Roperh tué par l'explosion d'un IED en Afghanistan

«Une explosion d’un engin explosif improvisé a visé les sapeurs du détachement d’ouverture d’itinéraire piégés (DOIP), qui étaient engagés dans une mission (...) préliminaire à une opération dans la vallée de Tagab», a indiqué le ministre de la Défense, Gérard Longuet.

Loic Roperh, un caporal de 1ere classe du 13e régiment du Génie de Valdahon dans le Doubs a été tué lors de l’explosion. Aucun blessé ne serait à déplorer. « Peu après midi, un élément du génie a débuté à pied la reconnaissance des abords de la piste située au nord du poste avancé. Une violente explosion a alors eu lieu et un soldat a été tué », a précisé le porte-parole. Le chef de l’État, Nicolas Sarkozy a présenté ses condoléances à la famille du soldat tout en rappelant « la détermination de la France à continuer d’œuvrer au sein de la Force internationale d’assistance et de sécurité ».

Le 57e militaire français décédé en Afghanistan !

Le 20 avril 2011, un caporal du 2e Régiment d’Infanterie de Marine avait trouvé la mort et 9 autres marsouins avaient été blessés, également par l’explosion d’un engin explosif improvisé, en Kapisa, l’une des régions de l’est de l’Afghanistan où sont déployées les forces françaises.

Environ 4000 soldats français sont actuellement déployés en Afghanistan, notamment dans le district de Surobi et en Kapisa.

Source : AFP

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dimanche 8 mai 2011

Paris : Rue Mohamed Bouazizi ? ... Quel hommage pour nos héros ???

En ce jour de commémoration de la capitulation l'armée allemande le 8 mai 1945, ou se tiennent les cérémonies en hommage à la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie.
Plus de soixante ans après la Seconde Guerre Mondiale, il faut encore se battre, encore et encore... Contre l'oubli maintenant ! 

 

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Pourquoi donner à un lieu de Paris le nom du Tunisien Mohamed Bouazizi et ignorer nos soldats morts pour la France ?

55 morts pour la France en Afghanistan...

Bertrand Delanoë, le maire de Paris, propose de baptiser Mohamed- Bouazizi un lieu de la capitale, pour rendre hommage à ce jeune chômeur, dont l'immolation, le 17 décembre 2010, fut à l' origine de la révolution tunisienne. N' a-t-il jamais entendu parler du maître principal Loïc Le Page, de l' adjudant-chef Pascal Correia, du sergent Damien Buil, du caporal Alexis Taani, du lieutenant Lorenzo Mezzasalma, de l' infirmier Thibault Miloche, du capitaine Benoît Dupin et de tant d' autres, morts pour la France en Afghanistan ?

Cinquante-cinq soldats français ont laissé leur vie depuis 2004 sur ce théâtre.

Ils sont, à plus d' un titre, des figures de proue pour notre société, qui hésite pourtant à les mettre en valeur, comme si l' agenda médiatique ou politique ne le permettait pas.

Aucun de ces cinquante cinq militaires n' a encore donné son nom à une rue ou à une place de France.

Est-il donc urgent de le faire, à Paris, pour Bouazizi ? Leur sacrifice, net de toute considération sociale, ethnique ou religieuse, n' est-il pas le meilleur des creusets d'intégration, dans une société qui en a tant besoin ?

Les armées se posent ces questions.

Quinze ans de professionnalisation et le retour de la guerre de haute intensité alimentent ces réflexions sur la place accordée par la société à ceux qui risquent leur vie pour elle. L'ambitieuse revue Inflexions, éditée par l' armée de terre, organise même, ce 27 avril, une journée d' études sur le thème "Que sont les héros devenus ?" Les points traités - "Héroïsme sans héros': "Pourquoi les héros ont disparu" - traduisent bien les interrogations de l' institution de défense sur la légitimité de l' héroïsme militaire.

Valoriser le statut de victime...

Les militaires constatent que notre société reconnaît le statut de héros aux grands navigateurs, à des humanitaires et à quelques sportifs (ndlr : et artistes), mais, gommant la guerre, elle ostracise de facto le héros militaire, valorisant au contraire le statut de victime. La mort au combat semble presque devenue un accident du travail, comme le montre la judiciarisation de l'affaire d'Ouzbine (10 soldats français morts en vallée d'Uzbeen - Aout 2008), sans la valeur de sacrifice suprême et de dépassement de soi, consubstantielle au métier militaire.

Nourrie d' une forte tradition héroïque, la communauté militaire sait qu 'elle honore des modèles forts que la société civile oublie, rejette ou ne comprend même plus. La France compte pourtant nombre de figures héroïques. Enrichie au fil des siècles, cette cohorte fut exaltée par les historiens et enseignée par les maîtres: ils savaient que cette geste nationale aidait à souder les générations, à intégrer les nouveaux Français à ceux de souche.

Le malaise est né après 1945. Le rejet idéologique de la colonisation a banni de notre mémoire d'authentiques héros, civils et militaires, ceux dont l' action permet à notre pays de ne pas rougir de cette période. Les soubresauts de la décolonisation ont entretenu le malaise. Les morts au combat et leurs camarades survivants de cette période sont tenus dans le même opprobre.

L' armée continue d' honorer des héros guerriers, à travers les noms de baptême de ses promotions d' officiers et de sous officiers. Mais ces cérémonies, comme les décorations pour faits d'armes, restent encore trop souvent confinées dans des enceintes militaires, loin du regard de la société, notamment de sa jeunesse. A quand un baptême de promo ou une remise de Valeur militaire devant le Stade de France, place Bellecour à Lyon, sur la Canebière à Marseille, ou les Quinconces à Bordeaux, entre République et Bastille ?

Des soldats français risquent leur vie en opérations. Tous ne sont pas des héros, mais certains se comportent de façon magnifique. Quelques-uns n' en reviennent pas. En d'autres temps, leur sacrifice aurait été beaucoup mieux valorisé par les responsables politiques, raconté et expliqué sans préjugés par les médias et les enseignants. Quelques maillons de cette chaîne ne sont plus au rendez-vous.

Source : FRÉDÉRIC PONS

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mardi 3 mai 2011

Ben Laden mort : Al Qaida, Terrorisme, Afghanistan... Ce qui va changer...

Succès militaire pour les Américains et succès politique pour Obama...
Ben Laden est mort, mais pas le terrorisme, ni Al Qaida !

Que restera-t-il de l'organisation qu'avait créée l'homme le plus recherché du monde ?

C'est la question que tout un chacun se pose, après l'exécution d'Oussama Ben Laden par des commandos américains, intervenant au Pakistan. Une chose est sûre : pour les services de renseignement français, et pour les autres services occidentaux, la figure du Yéménite appartenait depuis longtemps déjà au passé. Ses imprécations n'ont en fait jamais fait illusion, la plupart des spécialistes considérant plus ce terroriste emblématique comme une "tête de gondole", une figure efficace pour médiatiser son organisation.

Mais s'il en a sans doute été le financier, après avoir été mis en avant par l'Arabie saoudite et la CIA dans la lutte contre l'Armée rouge en Afghanistan, Oussama Ben Laden n'a jamais été l'idéologue d'al-Qaida. Ce rôle, confirme-t-on de source proche du renseignement français, s'est trouvé bien davantage occupé par Ayman al-Zawahiri. Ce médecin égyptien aujourd'hui âgé de 60 ans fut l'un des hommes forts de la Gama'a al-Islamiyya égyptienne, un groupe fondé par les Frères musulmans, avant de rencontrer Oussama Ben Laden en Afghanistan, et de cofonder avec lui l'organisation ultra-sectaire al-Qaida. Sa tête demeure mise à prix pour 25 millions de dollars.

"Nuisance nulle depuis dix ans"

Paul Pillar, un ancien de la CIA qui a traité les affaires de terrorisme au Moyen-Orient et en Asie du Sud de 2000 à 2004, a déclaré au Washington Post que pour al-Qaida, les "principaux changements dans le contrôle opérationnel et la direction sont déjà intervenus", confirmant : "Depuis un bon moment, le rôle de Ben Laden était davantage un symbole idéologique que l'instigateur d'opérations. Mort ou vivant, ce rôle se poursuivra."

Autorité française sur les mondes arabes et musulmans et sur le terrorisme d'origine fondamentaliste, sans cesse consulté par les universités américaines, Alain Chouet a traité durant trente ans ces sujets à la DGSE, qu'il a quittée en 2002 après en avoir dirigé le service de renseignement et de sécurité. À ses yeux, l'organisation al-Qaida telle qu'elle existait en septembre 2001 lors de l'organisation des attentats contre les tours de New York et le Pentagone n'est plus qu'un lointain souvenir : "Cette mouvance est depuis longtemps éclatée, finie. Sa capacité de nuisance est quasi nulle depuis dix ans."

Des conséquences en Afghanistan

À ses yeux, les groupes qui s'en revendiquent, notamment au Yémen (Aqpa - al-Qaida dans la péninsule arabique) et dans le Sahel (Aqmi - al-Qaida au Maghreb islamique), sont en réalité des entités autonomes "qui ont leur propre logique et n'obéissent qu'à leurs propres chefs". Quant à la mort de Ben Laden, "elle est symboliquement importante. Il faut faire attention au cirque médiatique l'entourant dans le monde entier, car la valorisation du martyr pourrait bien susciter des vocations terroristes spontanées".

La mort du chef d'al-Qaida aura sans aucun doute des conséquences sur la guerre... en Afghanistan. Toute la question que doivent gérer à la fois le gouvernement honni d'Hamid Karzai et l'Otan, qui a dépêché plus de 130 000 hommes sur place, consiste à préparer l'inéluctable retour des talibans dans le jeu politique. Or, pour tout le monde, il faut lever l'hypothèque al-Qaida, de toute évidence protégée par des factions des services secrets pakistanais. De ce point de vue, la mort de Ben Laden arrive à point nommé, mais sa lecture ne se fera pas dans la journée. Bien des zones d'ombre restent à éclaircir, sur la conclusion tardive d'une chasse à l'homme sans précédent. 

Source : Lepoint.fr par Jean Guisnel

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Oussama Ben Laden : Le monde se félicite de la mort du chef d'Al Qaida

Le monde se félicite de la mort d'Oussama Ben Laden mais craint des représailles terroristes

Hong Kong - La mort d'Oussama Ben Laden, tué par des forces américaines lors d'une opération au Pakistan, a été saluée par la plupart des pays, avertissant toutefois que cela ne signifie pas la fin d'Al-Qaïda et du terrorisme.

"Justice est faite" a lancé le président Barack Obama en annonçant solennellement la mort d'un "terroriste responsable du meurtre de milliers d'innocents". Mais il a appelé à "rester vigilant" assurant qu'il n'y avait "aucun doute" qu'Al-Qaida continait à menacer les Etats-Unis.

L'ancien président George W. Bush, aux commandes lors des attentats du 11 septembre 2001 et qui avait dit vouloir Ben Laden "mort ou vif", a salué une "victoire pour l'Amérique, pour les peuples épris de paix et pour tous ceux qui ont perdu des proches le 11 septembre 2001".

Le Premier ministre pakistanais Yousuf Raza Gilani a qualifié l'opération de "grande victoire" contre le "terrorisme". Le Pakistan a beau être allié des Etats-Unis, des soupçons de collusion d'éléments des services pakistanais avec Al-Qaida perdurent.

Le président afghan Hamid Karzaï a estimé pour sa part que Ben Laden avait payé pour "ses actes", assurant que le fait qu'il ait été tué au Pakistan prouvait que la source du terrorisme n'était pas en Afghanistan.

Pour le Premier ministre britannique David Cameron, allié privilégié des Etats-Unis en Europe, cette annonce constitue "grand soulagement pour les peuples dans le monde". Mais, alors que Londres avait été visé en 2005 par des attentats de masse liés à Al-Qaida, il a souligné que cette mort, "bien entendu, ne sign(ait) pas la fin de la menace du terrorisme extrémiste à laquelle nous faisons face".

Interpol, l'organisation de coopération policière internationale, a d'ailleurs mis en garde lundi contre la possibilité d'"un risque terroriste plus élevé", après l'élimination de Ben Laden.

Pour l'Espagne, également visée par des attentats liés à Al-Qaida en 2004, cette mort constitue un "pas décisif" dans la lutte contre le terrorisme.

En France, l'Elysée a salué "la ténacité des Etats-Unis" et salué un "événement majeur de la lutte mondiale contre le terrorisme".

La chancelière allemande Angela Merkel y a vu "une victoire des forces de paix", le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi "un grand résultat dans la lutte contre le mal" et l'Union Européenne "un résultat majeur" dans la lutte antiterroriste qui rend le monde "plus sûr".

La Russie a salué "le succès important obtenu par les Etats-Unis dans la guerre contre le terrorisme international".

Pour le Vatican, Ben Laden a eu "une très grave responsabilité" dans la diffusion de "la division et de la haine entre les peuples".

Abdullah Gül, président de la Turquie, pays très majoritairement musulman et laïque, a applaudi l'élimination. "J'accueille avec grande satisfaction sa mort", a-t-il dit.

Israël, un des plus fidèles alliés des Etats-Unis, a applaudi "cette victoire de la justice, de la liberté et des valeurs communes des pays démocratiques qui ont combattu côte à côte le terrorisme", tout en mettant en garde contre d'éventuelles réactions de réseaux liées à Al-Qaïda.
Dans une déclaration à la radio militaire, le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman a ainsi prévenu que les "prochains jours seront cruciaux car toutes les organisations liées à Al-Qaïda ou qui s'en réclament vont déployer le maximum d'efforts pour commettre un attentat spectaculaire".

Le Yémen, engagé dans une lutte contre Al-Qaïda, s'est félicité, espérant que la mort de Ben Laden constituerait "le début de la fin du terrorisme".

Le Kenya, cible en 1998 d'un attentat meurtrier contre l'ambassade des Etats-Unis à Nairobi, a salué "un acte de justice".

L'Inde a relevé que Ben Laden se cachait au Pakistan, pays voisin et ennemi. "Ce fait souligne notre préoccupation selon laquelle des terroristes appartenant à différentes organisations trouvent un sanctuaire au Pakistan", a déclaré le ministre de l'Intérieur, P. Chidambaram.

Le Premier ministre australien Julia Gillard a chaudement félicité les Etats-Unis. Mais "bien que Al-Qaïda a été atteinte aujourd'hui, elle n'est pas finie. Notre guerre contre le terrorisme doit se poursuivre", a-t-elle déclaré. "Nous maintenons notre engagement en Afghanistan afin que ce pays ne redevienne pas un havre pour les terroristes".

Pour le Premier ministre néo-zélandais John Key, la disparition de Ben Laden "ne provoquera pas la fin immédiate du terrorisme mais je n'ai aucun doute sur le fait que le monde est un endroit plus sûr sans Oussama Ben Laden".

Au Japon, le chef de la diplomatie a salué "un progrès significatif" dans la lutte contre le terrorisme. Le ministre de la Défense a annoncé un renforcement de la sécurité de ses bases militaires.


Source : AFP.FR

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lundi 2 mai 2011

USA : Obama annonce la mort d'Oussama Ben Laden... La fête aux Etats Unis !

Comme chaque dimanche soir au Etats-Unis se déroulent de nombreux spectacles et matchs de sports, mais en ce soir du 1er mai 2011, le spectacle est ailleurs.

" USA !  U-S-A, U-S-A ! "

Quelques minutes après l’annonce de la mort d’Oussama Ben Laden par le président américain Barack Obama, relayé par toute une multitude de téléphones portable et autres iPhone, la nouvelle se répand comme une trainée de poudre !

En quelques secondes, des "U-S-A ! U-S-A !" s’élèvent dans les stades et salles de spectacles. Sur le terrain, les joueurs, les acteurs, les chanteurs essaient tant bien que mal de comprendre cet embrasement soudain du public.

Des très nombreuses personnes descendent dans les rues de New York, San Francisco en passant par Washington, Philadelphie ou Dallas. 



Un symbole est tombé !
Il n’en demeure pas moins que les métastases du terrorisme islamique essaimé à travers le monde par Ben Laden sont encore très présentes. Assurément, des groupes se réclamant de la mouvance terroriste d’Al Qaïda, vont être tentés de multiplier attentats et prises d’otages.

Mais pour comprendre les véritables scènes de liesses qui se sont déroulées aux Etats-Unis hier soir, il faut se souvenir du traumatisme moral qu’a subit ce pays le 11 septembre 2011 !

Un optimisme lucide, mesuré et vigilant…
Certes, mais souhaitons qu’à moyen ou long terme cette page de confrontation entre le monde occidental et l’extrémisme musulman se tourne.
Souhaitons aussi que les "Printemps arabes", aspiration légitimes des peuples à un état de droits, à la démocratie, ne débouchent pas vers autant de régimes islamistes.  

Alors dans l’immédiat, saluons au moins le succès dans cette opération des services de renseignements et des forces spéciales américaines !

  Etats Unis : The Star-Spangled Banner "La Bannière étoilée" sur FNCV.COM


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Scènes de liesse en Amérique...

A New York, comme à Washington, on a fêté la mort d'Oussama ben Laden, le cerveau des attentats du 11 Septembre. Très vite dimanche soir, alors que la nouvelle se répandait comme une traînée de poudre aux Etats-Unis et dans le monde entier, via notamment les réseaux sociaux sur Internet, des centaines, puis des milliers de personnes se sont rassemblées devant la Maison Blanche à Washington dans une ambiance de fête.

"Je n'ai jamais ressenti pareille émotion", a confié à CNN John Kelley, un étudiant de 19 ans. "C'est quelque chose que nous avons attendu si longtemps", ajoutait le jeune homme, racontant avoir eu "les jambes en coton" en entendant la nouvelle. "Nous avons gagné, nous nous sommes enfin vengés", peut-on lire sur les banderoles.

Sur le site de Ground Zero et à Times Square, des milliers de New Yorkais se sont rassemblés dimanche soir pour fêter la mort d'Oussama ben Laden. "Les attentats ont changé New York, mais nous avons eu le dernier mot et maintenant, nous voulons faire la fête", confie Monique.

Quelques minutes après avoir appris "la" nouvelle, des dizaines de New Yorkais s'étaient déjà rassemblés spontanément près de Times Square pour fêter l'annonce qui défilait sur les écrans géants de la place.

Plus au sud, des centaines de personnes se sont rassemblées à Ground Zero, sur le site des Twin Towers, les tours jumelles, détruites lors des attentats du 11 Septembre 2001.

Source : France24.fr


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Oussama Ben Laden, chef d'Al Qaida est mort !

HE'S DEAD* OSSAMA BIN LADEN... ENFIN !!!

Le leader d'Al Qaïda Oussama Ben Laden est mort !

Oussama Ben Laden vient d'être tué au Pakistan ainsi que 4 autres terroristes.

WASHINGTON — Le président des Etats-Unis Barack Obama a annoncé dimanche soir que le chef d'Al-Qaïda, Oussama Ben Laden avait été tué au Pakistan par les services spéciaux américains, mettant fin à une longue traque de l'auteur des attentats du 11 septembre 2001.

Attentats du 11 septembre 2001..

Cinq personnes, dont Oussama Ben Laden, ont été tuées dimanche dans l'opération commando américaine menée contre la résidence du chef d'Al-Qaïda Oussama Ben Laden à une cinquantaine de kilomètres au nord d'Islamabad, ont annoncé des responsables américains.

"Ce soir, je suis en mesure d'annoncer aux Américains et au monde que les Etats-Unis ont mené une opération qui a tué Oussama Ben Laden, le dirigeant d'Al-Qaïda, un terroriste responsable du meurtre de milliers d'innocents", a déclaré M. Obama lors d'une allocution solennelle à la Maison Blanche.

M. Obama a précisé que le chef d'Al-Qaïda avait été tué "aujourd'hui" lors d'un échange de tirs dans une résidence où la présence de Ben Laden avait été évoquée en août dernier. Aucun Américain n'a été blessé dans l'opération, a indiqué M. Obama, ajoutant que les Etats-Unis étaient en possession du corps de leur ennemi.

Avant même l'annonce présidentielle, la nouvelle avait été confirmée à l'AFP par un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat et s'était répandue comme une traînée de poudre dans le pays.

Très vite, des centaines, puis des milliers de personnes se sont rassemblées devant la Maison Blanche dans une ambiance de fête.

"Je n'ai jamais ressenti pareille émotion", confiait John Kelley, un étudiant de 19 ans. "C'est quelque chose que nous avons attendu si longtemps", ajoutait le jeune homme, racontant avoir eu "les jambes en coton" en entendant la nouvelle. "J'ai appelé tout de suite un ami dont le frère est mort le 11-Septembre", a-t-il raconté.

La Maison Blanche avait auparavant annoncé que M. Barack Obama devait s'adresser à la nation, sans dire quel serait le sujet de cette intervention, particulièrement inhabituelle un dimanche en fin de soirée. Cette annonce intervient près de dix ans après les attentats du 11 septembre 2001, qui avaient fait plus de 3.000 morts à New York et Washington.

Malgré une chasse à l'homme de grande ampleur menée par les forces américaines, en particulier dans les zones frontalières entre l'Afghanistan et le Pakistan, Ben Laden avait réussi à échapper aux recherches.

Un responsable des services de renseignement pakistanais a confirmé lundi à l'AFP qu'Oussama Ben Laden avait été tué lors d'une "opération très sensible", sans pouvoir expliquer ou fournir plus de détails dans l'immédiat. "Oui, je peux vous confirmer qu'il a été tué", a déclaré à l'AFP ce responsable sous couvert de l'anonymat.

Il n'a pas donné de détails dans l'immédiat sur le lieu ou la manière dont le chef d'Al Qaïda avait été tué.

Interrogé sur l'éventuelle participation des services de renseignement pakistanais dans l'opération, il a juste indiqué: "C'était une opération de nature très sensible en matière de renseignement".

Source : AFP.FR

* IL EST MORT OUSSAMA BEN LADEN...  AT LAST !!!

NDLR : Le raid américain, aurait permis de récupérer la dépouille de Ben Laden, afin de procéder à des analyses ADN et d’identification biométriques.

La figure symbolique de la lutte islamique contre le grand Satan et l’occident est mort !

Al Qaïda est décapité, une bonne nouvelle pour la sécurité… Mais à court et moyen terme, il est à craindre une recrudescence d’attentats terroriste, comme celui de Marrakech (au moins 8 morts français), ainsi que pour la vie des otages par les divers groupes terroristes islamiques.

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