FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mercredi 1 septembre 2010

Afghanistan : un VAB tombe dans un ravin - Un militaire français tué

Mort accidentelle en Afghanistan de l'adjudant Herve ENAUX du 35e RI de Belfort

Mort accidentelle d’un militaire du 35e RI en Afghanistan

Actuellement, deux sections appartenant à la 3e compagnie du 35e Régiment d’Infanterie (RI) de Belfort sont déployées en Afghanistan pour mettre en oeuvre dix Véhicules Blindés de Combat d’Infanterie (VBCI) au profit de la brigade La Fayette. Entré en service en 2008, c’est la première fois que ce type de véhicule est engagé sur un théâtre d’opérations extérieures.

Mais c’est à bord d’un Véhicule de l’Avant-Blindé (VAB), et non d’un VBCI, que trois fantassins du 35e RI ont été blessés, le 30 août, en Surobi. Le blindé a, selon toute vraisemblance, versé dans un ravin. L’accident est arrivé au cours d’une opération menée au nord de la vallée d’Uzbeen.

Les deux sous-officiers et le militaire du rang blessés ont été évacués par hélicoptère vers l’hôpital militaire de Kaboul. L’un deux, l’adjudant Hervé Enaux, 35 ans, très gravement touché, n’a pas survécu à ses blessures. Incorporé en septembre 1993 à l’Ecole nationale technique des sous-officiers d’active d’Issoire, il a notamment servi au sein du 16e Groupe de Chasseurs de Saarburg, en Allemagne, avant de rejoindre, en 2002, le 35e RI. Promu adjudant cinq ans plus tard, il a effectué plusieurs OPEX (Tchad, Côte d’Ivoire et détachement en Nouvelle Calédonie). Il était marié et père d’un enfant de 3 ans.

Cet accident de VAB n’est pas isolé. En 2009, quasiment à pareille époque, le caporal-chef Chechulin, du 2e Régiment Etranger d’Infanterie (REI) perdait la vie dans des circonstances similaires, sur la route reliant Kaboul à Tora.

Au Liban, durant la semaine du 23 au 29 août 2010, l’adjudant-chef Richard Guilloteau, du 40e Régiment d’Artillerie a été tué dans l’accident de son VAB au Liban, le 3e de la sorte pour le contingent français de la Finul depuis le début de l’année.

La France a perdu 49 soldats (*) depuis qu’elle est engagée militairement en Afghanistan.

(*) Dans ce décompte, il faut déplorer le suicide d’un soldat de 1ere classe appartenant au 1er Régiment Médical (RMed),le 10 août 2010.

Source : zone Militaire
Photo : L’adjudant Hervé ENAUX (c) Armée de Terre

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dimanche 29 août 2010

ALAT : L'hélicoptère Tigre rugit en Afghanistan

1000 heures de vol sur hélicoptère de combat Tigre en Afghanistan

En fin juillet 2010, les hélicoptères Tigre viennent de comptabiliser plus de 1 000 heures de vol en opérations sur le théâtre afghan.
 
La flotte des 3 EC 665 TIGRE HAP du 5e Régiment d’hélicoptères de Combat (5e RHC) de l’armée de Terre vient de dépasser les 1000 heures de vol dans le ciel afghan en moins d’un an.
 
L’Afghanistan est le tout premier théâtre d’opérations extérieures sur lequel l’Aviation Légère de l’Armée de Terre (ALAT) a engagé cet hélicoptère en août 2009, après sa certification opérationnelle par l’OTAN.

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lundi 23 août 2010

Afghanistan : Deux soldats français tués, et trois autres blessés !

Deux marsoins français, dont un officier, ont été tués et trois autres blessés !

...Lundi 23 août 2010 lors de combats en Afghanistan, portant à quarante-sept le nombre de militaires français tués dans ce pays depuis décembre 2001, a annoncé l'Elysée dans un communiqué.

L'officier et le soldat, tous deux du 21ème Régiment d'infanterie de marine de Fréjus (Var), ont été grièvement blessés par balles lors d'une opération au sud de Tagab (nord-est de Kaboul) et sont décédés des suites de leurs blessures.
Il s'agit du lieutenant Lorenzo Mezzasalma, 43 ans, et du caporal Jean-Nicolas Panezyck, 25 ans, qui étaient tous deux arrivés en Afghanistan début juin, a précisé le Sirpa-Terre.
"Ces militaires ont payé de leur vie l'engagement de la France au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan", a ajouté la présidence de la République, soulignant que trois autres soldats avaient été "blessés au cours de la nuit, au début de l'opération".
Selon le colonel Thierry Burkhard, porte-parole de l'état-major des armées à Paris, les cinq militaires français appartiennent au 21e RIMa.

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dimanche 22 août 2010

Afghanistan : Importants saisie de munitions par la Task Force Bison

La Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), sous commandement de l’OTAN, a mis en place, à la fin de l’année 2009, le programme intitulé « Opération Jaeza ». Son principe est simple : il consiste à offrir des primes allant de 50 à 10.000 dollars pour tout renseignement concernant l’activité des insurgés et leurs caches d’armes.
 
Toutefois, les militaires canadiens, déployés dans le district de Panjwaii, dans le sud afghan, sont confrontés à un problème nouveau : pour toucher les primes, certains civils afghans mettent en place de fausses bombes artisanales dont ils signalent ensuite l’existence. Etant donné que le nombre des engins explosifs improvisés a triplé depuis 2007 dans ce secteur, inutile de dire que les soldats de l’OTAN n’ont pas besoin que des fausses viennent s’y ajouter…
 
En tout cas, les militaires français de la Task Force Bison, principalement armée par le 126e Régiment d’Infanterie (RI) de Brive, ne sont pas tombés sur des armes en bois ces derniers jours.
 
En effet, près de trois tonnes de munitions ont été saisies par les hommes de la TF Bison au cours de deux opérations menées dans les nuits du 4 au 6 août 2010 dans le sud de la vallée d’Uzbeen. Des roquettes de 107 mm « CHICOM » ainsi que des obus de différents calibres ont été retrouvés dans une zone difficile d’accès.
 
Pour cette saisie, le dispositif français était composé d'une section d’infanterie, d'un groupe de combat du génie, d’un groupe EOD (Explosive Ordnance Disposal) et d’une équipe de soutien médical.
 
Ces trois tonnes de munitions ont été par la suite transportées sur la base avancée de Tora pour y être détruites. Après celle d’avril dernier, dans la vallée de Jagdalay, cette saisie est la plus importante de l’année.

Source : Zone Militaire

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mardi 17 août 2010

Afghanistan : 10 humanitaires d'une ONG assassinés par les talibans !

Dix membres d'une mission humanitaires en Afghanistan, dont deux femmes, lâchement assassinés par les talibans

Les dépouilles des huit humanitaires occidentaux et deux Afghans tués dans le nord de l'Afghanistan ont commencé à être remises aux familles lundi 16 août 2010 à Kaboul, alors que les condamnations se multipliaient à travers le monde.

Les huit Occidentaux - six Américains, une Britannique et une Allemande - ainsi que deux Afghans ont été tués par balles la semaine dernière dans le Badakhshan, province réputée calme du Nord-Est.

Lundi matin, les proches de Jawed, un des Afghans assassinés, ont récupéré le corps de ce cuisinier, âgé de 27 ans, à la morgue de l'hôpital militaire de Kaboul.

"Je ne sais pas qui les a tués", a déclaré Abdul Batan, un de ses frères. "Mon frère n'aurait pas dû travailler ce jour-là. Il est parti avec l'équipe médicale parce qu'il s'agissait de gens biens", a-t-il ajouté, les yeux rougis par les larmes.

Les corps des six Américains pourraient être rapatriés aux Etats-Unis pour être autopsiés par le FBI.

"Les plans n'ont pas été finalisés par les familles et les autorités concernées, mais une des multiples possibilités est de rapatrier les corps des citoyens américains aux Etats-Unis pour autopsie", a déclaré une porte-parole de l'ambassade des Etats-Unis à Kaboul.

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mercredi 4 août 2010

Question posée à l'ONU: L'emploi des drones est-il conforme aux lois de la guerre ?

Question posée à l'ONU: L'emploi des drones est-il conforme aux lois de la guerre ?

Playstation et respect des lois de la guerre ?

Craignant l'enracinement d'une "mentalité de Playstation", Philip Alston, rapporteur des Nations unies pour les exécutions extrajudiciaires, a lancé un appel à l'arrêt des opérations que la CIA mène à l'aide de drones contre les extrémistes islamistes. Le recours aux avions sans pilote et à leurs missiles n'est, selon lui, justifiable que dans le cas où les individus visés ne peuvent être capturés, et doit être réservé à l'armée régulière, dans le respect des lois de la guerre.
 
Les drones Predator et Reaper utilisés par la CIA au Pakistan et en Afghanistan ont fait "plusieurs centaines de morts", dont de nombreux civils, écrit-il dans un rapport de 29 pages qui a été présenté en juin 2010 au Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Les Etats-Unis font partie des 47 Etats membres du Conseil.

"Les agences de renseignement, qui, par définition, n'ont pas à rendre de comptes, hormis à leurs commanditaires, n'ont pas à piloter des programmes destinés à tuer des gens dans des pays étrangers", explique Philip Alston. "Comme les opérateurs se trouvent à des milliers de kilomètres du champ de bataille et qu'ils opèrent uniquement sur des écrans d'ordinateur (...), une mentalité de la "Playstation risque de s'installer en matière d'élimination", ajoute-t-il, évoquant la console de jeu de Sony. "Les frappes de drones sont essentielles", estime pour sa part Bruce Riedel, ancien officier de la CIA et à la Brookings Institution.

L'emploi des drones s'avère très meurtrier dans les bases des talibans !

Al-Qaida a annoncé la mort de son chef en Afghanistan, l'Egyptien Moustafa Abou al-Yazid, considéré comme le numéro trois du réseau d'Oussama Ben Laden. Les zones tribales pakistanaises, frontalières avec l'Afghanistan, sont un bastion des talibans pakistanais alliés à Al-Qaida, le principal sanctuaire du réseau d'Oussama Ben Laden, et une base arrière des talibans afghans. La CIA y a considérablement intensifié, ces deux dernières années, sa campagne de tirs de missiles par ses drones. Depuis août 2008, 105 attaques de drones américains ont tué près d'un millier de personnes dans les zones tribales, selon les militaires pakistanais.

En mars 2010, le conseil juridique du département d'Etat américain Harold Koh estimait devant l'association américaine du droit international (ASIL), que les pratiques ciblées conduites à l'aide de drones, étaient "conformes au droit de la guerre". L'administration a "revu avec soin", a-t-il dit, les procédures de désignation des cibles pour s'assurer qu'elles étaient en accord avec le droit international.

Source : AFP

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mardi 27 juillet 2010

Enlèvement de Michel Germaneau par AQMI : Le président Sarkozy passe à l'action

Confirmation de l'assassinat de l'otage français Michel Germaneau par Al Qaïda !

Les affaires de prises d'otages s'étant multipliées depuis le début de la présidence de Nicolas Sarkozy, on sait désormais comment le chef de l'État prend ses décisions. La participation française à une opération militaire mauritanienne, le 22 juillet 2010, est intervenue au terme d'un long processus. En fait, les autorités françaises nourrissaient des doutes bien avant cette intervention, sur le fait que Michel Germaneau soit encore vivant à cette date. Comme Nicolas Sarkozy l'a rappelé lundi matin en confirmant l'assassinat de Michel Germaneau par l'AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique), les autorités françaises n'avaient aucune assurance que l'ingénieur français ait été en vie après le 14 mai 2010.

L'un des indices résidait dans le refus des ravisseurs de donner des médicaments à Germaneau, gravement cardiaque. Une source de la Défense observe d'ailleurs que les ravisseurs ont soigneusement choisi leur tempo, annonçant dimanche la mort de l'otage avant l'expiration de leur ultimatum, qui intervenait lundi soir. Ce "découplage" leur permet de faire croire que la mort est liée à l'attaque de jeudi, ce qui ne pourrait être démontré qu'après une autopsie.

Pour négocier, il faut être deux...
Nicolas Sarkozy n'avait pas d'interlocuteur auprès de AQMI

La France n'accepte pas les prises d'otages et, officiellement, elle ne négocie pas avec les ravisseurs, ni ne paie de rançon. Mais dans les faits, elle se montre pragmatique. En février dernier, le Français Pierre Camatte avait été relâché après la libération de quatre djihadistes emprisonnés au Mali, ce qui résultait d'une négociation. Mais, dans le cas de Michel Germaneau, l'émir Abdelhamid Abou Zeïd, qui le détenait, n'a jamais fait preuve de la moindre volonté de discuter. Or, pour négocier, il faut être deux, et les Français avaient compris depuis longtemps qu'ils n'avaient pas d'interlocuteur.

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samedi 10 juillet 2010

Une guerre "américaine" ... Le général Desportes critique la doctrine militaire employée en Afghanistan

Critiques du général Desportes du CID sur la doctrine militaire en Afghanistan

Sortie fracassante pour le général Vincent Desportes, commandant du Collège interarmées de Défense (CID) qui quittera dans les prochains jours le service actif. Dans un entretien au Monde, daté du 2 juillet 2010, cet officier, auteur de plusieurs livres de réflexion, met les pieds dans le plat... au risque de susciter l'agacement de la haute hiérarchie militaire française.

"La doctrine de contre-insurrection traditionnelle, telle que l'a engagée McChrystal depuis un an, avec un usage restreint de l'ouverture du feu (...) pour réduire les dommages collatéraux, ne semble pas fonctionner. (...) La situation n'a jamais été pire" constate Vincent Desportes.

"Chez les militaires, un courant remettant en cause le mode d'action "gagner les coeurs et les esprits" suscite une adhésion grandissante. Cette remise renforce l'écart entre la troupe et la stratégie générale. Or, on ne peut pas faire la guerre contre le moral des soldats".

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jeudi 8 juillet 2010

Afghanistan : un soldat français, démineur du Génie, tué par un engin explosif improvisé EEI

Un 45ème soldat français est mort en Afghanistan !

Un sergent-chef du 13ème régiment du génie de Valdahon (Doubs) a été tué le 6 juillet 2010 au matin par l'explosion d'un engin explosif improvisé (EEI / IED) à Cherkhel.

Ce sous-officier faisait partie de l'équipe d'ouverture d'itinéraire. Blessé par l'explosion, il a été transféré à l'hopital militaire de Kaboul, où il est décédé.

La mort de ce sous-officier porte à 45 le nombre de Français tués en Afghanistan depuis 2002, dont 9 depuis le début de l'année 2010.

Comme l'expliquait l'amiral Guillaud, chef d'état-major des armées, lors de sa récente audition au Sénat "à chacune de leurs sorties, nos soldats sont harcelés par les tirs ou les EEI insurgés. Nous recensons en moyenne cinq à sept accrochages par semaine".

Depuis le début de l'année, les Français ont découverts 49 EEI, dont un tiers grâce à des informations fournies par la population.
En 2009, les EEI ont tués 1300 personnes en Afghanistan, dont un millier de civils.

Source : Jean Dominique Merchet - Liberation.fr

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dimanche 4 juillet 2010

Afghanistan : Des éléments du 1er Régiment d'Infanterie de Marine (RIMa) vont bientôt faire mouvement...

Des AM10-RC du 1er RIMa pour l'Afghanistan Dès juillet 2010, 80 marsouins du 4e escadron du 1er Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) d’Angoulême rejoindront l’Afghanistan, et plus précisément le Groupement tactique interarmes (GTIA) Surobi pour armer le sous-groupement blindé qui viendra en soutien aux Bisons du 126e Régiment d’Infanterie de Brive.

Contrairement à ce que son appellation laisse supposer, ce plus ancien régiment des Troupes de Marine met en oeuvre, depuis 1988, 48 chars AMX10-RC.

Ces hommes du 1er RIMa  commandés par le capitaine Laurent E., ont suivi un entraînement intensif de six mois pour préparer leur nouvelle mission. Ils ont ainsi effectué plusieurs stages depuis le début de l’année, que ce soit au camp de Fontevraud, sur le plateau du Larzac, au camp de Mailly pour des exercices tactiques et enfin à Canjuers pour des manoeuvres de synthèse.

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vendredi 2 juillet 2010

Retraite militaire : Demande de campagne double pour les soldats servant en Afghanistan

L’ADEFDROMIL réclame le bénéfice de la «campagne double» pour les militaires servant en Afghanistan.

Retraites militaires : Campagne double pour les soldats OPEX d'Afghanistan

Au total, l’armée française a perdu 43 hommes depuis qu’elle est engagée en Afghanistan. Et pour l’Association de défense des droits des militaires (ADEFDROMIL), ce bilan « est l’un des plus élevés depuis l’attentat du Drakar à Beyrouth en 1983 qui avait coûté la vie à 58 militaires français ».

Aussi, l’association présidée par l’ancien capitaine Michel Bavoil a estimé, par voie de communiqué, que « de toute évidence, les opérations militaires conduites dans les régions de Kapisa et de Surobi pour prévenir les actes terroristes » présentent « le caractère d’opérations de guerre ».

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mardi 22 juin 2010

Afghanistan : Steeve Cocol, brigadier du 1er régiment de hussards parachutistes, tué au combat

Mort en Afghanistan d'un soldat français du 1er RHP de Tarbes

Un brigadier français du 1er Régiment de hussards parachutistes de Tarbes a été tué vendredi 18 juin 2010 en début de soirée en Afghanistan par un tir indirect (mortier ou roquette) alors qu'il se trouvait sur le poste de combat avancé Hutnik, dans la vallée de Tagab en Kapissa.

Evacué vers l'hôpital de Kaboul, il est mort de ses blessures. Un interprète afghan a également été grièvement touché par ce tir. 150 militaires occupent ce poste avancé, baptisé du nom d'un légionnaire tué au combat, Robert Hutnik. Les hussards de Bercheny y servent au sein d'un peloton blindé équipé d'AMX 10 RC. Ce nouveau tué porte à 44 le nombre de militaires français morts en Afghanistan, dont 8 depuis le début de l'année.

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dimanche 13 juin 2010

Afghanistan : Des tireurs d'élite, snipers, chez les talibans ?

Une nouvelle menace en Afghanistan... Des snipers talibans !

"Les talibans disposent dans leur rang d'excellents tireurs" constatent les militaires occidentaux. Il s'agit là d'un fait nouveau, qui remonte à 2009, apprend-on dans le dernier numéro de Raids. Charles Drouhin explique que "la menace que constituent quelques individus doués d'un excellent sens du terrain et armés de fusils capables de tirs à moyenne distance, de 400 à 700 mètres, est particulièrement prise au sérieux".  La coalition a constaté une "hausse des pertes par tirs sélectifs".

"Y aurait-il des snipers chez les talibans ? Cette question est actuellement débattue" dans les cercles militaires. La situation n'a (encore ?) rien à voir avec celle qui prévalait en Irak, où les snipers insurgés étaient nombreux.

Le niveau moyen du tireur insurgé est faible : "la plupart des talibans (comme leurs coreligionnaires de l'ANA d'ailleurs) ne maîtrisent qu'imparfaitement les notions de base du tir. Pour nombre d'entre eux, tirer se résume à pointer l'arme dans une direction générale et à faire feu afin de participer à l'action commune". Cette situation serait donc en pleine évolution, avec l'apparition de tireurs de précision. Où ont-ils appris ? "L'hypothèse de la formation de tireurs en dehors du pays par l'Iran ou par la branche pakistanaise du mouvement taliban, voire les services spéciaux pakistanais est régulièrement avancée", comme "l'infiltration de snipers en provenance de groupes radicaux islamistes en provenance du Caucase".

L'arme de prédilection des snipers afghans semble être le vieux fusil Lee Enfield qui tire une munition de 7,7mm.

Cette nouvelle menace peut essentiellement avoir un effet sur le moral des troupes de la coalition. Elle nécessite le déploiement d'importants moyens de contre-snipping, avec des forces spéciales et des tireurs d'élite occidentaux. "Les cellules de snipers talibans sont aujourd'hui traquées par tous les moyens humains et techniques et les principaux suspects ont rejoint la Target List de la coalition", aux côtés des facilitateurs d'IED et autrez chefs de guerre." 

Source : Jean Dominique Merchet - Liberation.fr

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vendredi 11 juin 2010

Bases de l'armée de l'air : Bientôt des commandos "Cocoys" en patrouilles extérieures ?

Bases de l'armée de l'air : Bientôt des des commandos Les commandos de l'air se préparent aux "Pat Ex" Patrouilles Extérieures

Le CPA-20 achève sa préparation à une nouvelle mission : les "patrouilles extérieures", dites "Pat Ex". Pour l'une des deux compagnies, Picardie, du Commando parachutiste de l'air n°20, il s'agit d'un tout nouveau métier, comparable à celui du RAF Regiment britannique, comme nous l'apprend Premières lignes, la revue du commandement des forces aériennes.

Jusqu'à présent, dans la doctrine française, les commandos de l'air assuraient la défense des bases aériennes à l'intérieur, laissant l'extérieur à l'armée de terre. Les commandos devaient être la dernière ligne de défense contre les Spetsnaz soviétiques. Cette doctrine d'emploi a du plomb dans l'aile, au regard des menaces qui pèsent sur les bases déployées à l'étranger - menaces qui viennent du périmètre extérieur à la base, d'où l'on peut tirer des roquettes ou ouvrir le feu sur les avions. Ainsi, à Kandahar (Afghanistan), "la protection de la plate-forme s'exerce jusqu'à plus de 15 kilomètres à l'extérieur des clôtures". Cette zone est le "terrain de jeu" du RAF Regiment et des commandos de l'air français qui sont allés apprendre avec lui ce nouveau métier.

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mardi 8 juin 2010

Afghanistan : Un légionnaire du 2e REP tué au sud de Tagab, lors d'une mission humanitaire

Afghanistan : Un légionnaire du 2e REP tué au sud de Tagab, lors d'une mission humanitaire Le contingent français en Afghanistan a perdu le 7 juin 2010 son 43e militaire, au cours d’un violent accrochage au sud de Tagab, à une cinquantaine de kilomètres de Kaboul.

Depuis deux jours, la Task Force Altor (GTIA Surobi) est engagée dans l’opération Altor Libeccu dont l’objectif est de contrôler le sud de la vallée de Tagab et de mener des actions civilo-militaires consistant à organiser des consultations médicales et des choura, c’est à dire des réunions avec les notables locaux.

L'après-midi du 7 juin 2010, une trentaine d’insurgés, ayant réussi à s’approcher de la localité de Payendakhel, sont tombés sur le dispositif de couverture mis en place par les militaires français, à proximité du Combat Outpost (COP) 51, construit en avril dernier.

La violence de l’engagement a nécessité un appui-feu fourni par deux hélicoptères de combat Tigre et deux chasseurs-bombardiers F15. Malheureusement, un sergent du 2e Régiment Etranger Parachutiste (REP), Konrad Rygiel, a été mortellement touché par les éclats d’une roquette RPG-7.

Trois autres légionnaires, appartenant comme le sous-officier tué au Groupement de commandos parachutistes (GCP) de cette unité, ont été blessés par balles. Ils ont été mis à l’abri puis évacués par hélicoptère vers l’hôpital militaire français de Kaboul. L’amiral Christophe Prazuck, le porte-parole de l’EMA, a indiqué que le pronostic vital pour l’un d’entre eux est engagé.

Selon l’Etat-major des armées, les insurgés ont été « durement éprouvés » et « mis en fuite ». Aucune précision concernant leurs pertes n’a été donnée.

Trois légionnaires tués depuis les combats de la vallée d'Uzbeen en 2008

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lundi 24 mai 2010

Hommage au capitaine du Génie, Barek-Deligny, tué en Afghanistan par un IED

Le capitaine Christophe Barek-Deligny n’a pas survécu aux blessures qu’il a reçues, le 22 mai 2010 au matin, lors de l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) qui a touché son convoi lors d’une mission de déminage en Oruzgan, une région située dans le sud de l’Afghanistan et placée sous commandement néerlandais.

Un volontaire du Génie tué en Afghanistan par un IED

Âgé de 38 ans, cet officier venait de céder le commandement de la 22e compagnie d’appui du 3e Régiment du Génie de Charleville-Mézières avant de prendre, à la fin du mois dernier, ses fonctions de chef de détachement liaison de reconnaissance du Génie au sein de l’équipe de 70 instructeurs français basée en Oruzgan.

C’est en décembre 1996 que Christophe Barek-Deligny a commencé sa carrière militaire. A cette époque, il effectue son service national au 4e Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa), alors stationné à Fréjus avant sa dissolution en 1998.

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vendredi 21 mai 2010

Afghanistan : Les premiers VBCI embarquent à Toulon

Des VCBI pour l'Afghanistan

Afghanistan : Les premiers VBCI embarquent à Toulon
Premier régiment de France à percevoir puis expérimenter le véhicule blindé de combat de l’infanterie (VBCI), le 35e régiment d'infanterie (35e RI) de Belfort va projeter à l’été 2010 deux sections équipées de VBCI, en Afghanistan
 
L’embarquement de 10 VBCI s’est effectué le lundi 10 mai 2010 sur la base navale de Toulon sur le navire EIDER affrété par le ministère de la Défense. L’appareillage du navire est prévu pour le mercredi 12 mai 2010. L’arrivée sur le théâtre est programmée pour le début de l’été.
 
Les deux sections de VBCI armées par les « gaillards » du 35°RI seront intégrées aux groupements tactiques interarmes (GTIA) armés par le 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) de Fréjus et le 126e régiment d’ infanterie (126e RI) de Brive respectivement déployés en Kapisa et Surobi (Afghanistan).
 
Source : Armée de Terre

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mercredi 19 mai 2010

Afghanistan : Attentat meurtrier à Kaboul - 18 tués dont 6 soldats de l'OTAN et 47 blessés...

Afghanistan : Attentat meurtrier à Kaboul - 18 tués dont 6 soldats de l'OTAN et 47 blessés... Kaboul : Une voiture piégée explose contre un convoi de l'OTAN

Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière ayant visé les troupes de l’OTAN à Kaboul depuis celle qui a fait six tués parmi les soldats italiens en septembre 2009.

Le 18 mai 2010, une voiture piégée conduite par un kamikaze a percuté un convoi de l’OTAN qui circulait dans un quartier de la capitale afghane où sont situés le parlement, un ministère, un hôpital occidental et le palais Darul Aman.

Plusieurs véhicules civils et militaires ont été touchés par la violence de l’explosion. Selon un bilan donné par les autorités afghanes, au moins 12 civils auraient perdu la vie dans cette attaque et 47 autres ont été blessés. La plupart d’entre eux « étaient dans un bus » a précisé Zemaray Basharyu, le porte-parole du ministère de l’Intérieur. « Il y a des femmes et des enfants » a-t-il ajouté.

Quant aux forces de l’OTAN, contre lesquelles était dirigé cet attentat revendiqué par les taliban, elles ont perdu six soldats, dont cinq de nationalité américaine. Le sixième est le colonel canadien Geoff Parker, un officier âgé de 42 ans.

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jeudi 13 mai 2010

Afghanistan : Quatre sapeurs du Génie blessés par IED

Quatre soldats du 13e Régiment du Génie blessés par un explosif improvisé

Un véhicule de l’avant-blindé (VAB) du 13e Régiment du Génie de Valdahon a été touché par l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED), le dimanche 9 mai 2010, au sud de la base française de Tagab, située à une soixantaine de kilomètres de Kaboul, la capitale afghane.
 
Quatre militaires français, qui étaient à bord du VAB, ont été blessés. L’état de santé de l’un d’entre eux a justifié son rapatriement vers la France, a indiqué l’état-major des armées. Quant aux trois autres sapeurs, ils ont été admis à l’hôpital militaire de l’aéroport de Kaboul.
 
D’après l’amiral Prazuck, le porte-parole de l’EMA, l’incident a eu lieu dans une zone del'Afghanistan qui a été longtemps sous le contrôle de l’insurrection et où les forces françaises et afghanes tentent progressivement de rétablir l’autorité du gouvernement de Kaboul.

Source : Zone Militaire

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dimanche 9 mai 2010

Afghanistan : Le général Pierre Chavancy, nouveau chef de la Task Force Lafayette

Appelé vers d’autres fonctions au sein du quartier général de l’Otan à Bruxelles, le général Marcel Druart n’est plus le commandant de la Task Force La Fayette depuis le 29 avril 2010. Il a en effet été remplacé par le général Pierre Chavancy, le commandant de la 3e brigade mécanisée de Limoges.

La cérémonie de passation de commandement s’est déroulée sur la base avancée (FOB) de Nijrab, dans la province de Kapisa, en présence du brigadier général américain Chinn, l’adjoint du commandant de la division américaine (CJTF 82) et du général de division français Lechevallier, numéro deux du commandant de l’ISAF Joint Command.

Le général Marcel Druart avait pris les rênes de la région capital (RC-C) de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF) à Kaboul en juillet 2009, en remplacement du général Stollsteiner, avant d’être nommé à la tête de la Task Force La Fayette, en novembre de la même année, créée lors de la réorganisation du dispositif français en Afghanistan.

Le 16 novembre 2010, le général Druart avait échappé à un tir de roquettes insurgé alors qu’il participait à une shura (réunion) avec les anciens du village de Tagab.

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