Le dernier raid de la force Barkhane dans le nord du Mali a porté un « coup significatif » aux groupes jihadistes

Dans la nuit du 13 au 14 février 2018, les forces françaises engagées au Sahel (celles de Barkhane et les forces spéciales de la TF Sabre) ont conduit une opération sur trois positions occupées par des groupes armés terroristes dans le nord du Mali, précisément entre Boughessa et Tin-Zaouatène, près de la frontière avec l’Algérie.

Cette opération a commencé par des frappes aériennes, lesquelles ont été suivies par des assauts héliportés, appuyés par des hélicoptères d’attaque Tigre. Dans un premier temps, l’État-major des armées (EMA), à Paris, a fait état d’un bilan provisoire d’une vingtaine de jihadistes mis hors de combat (tués ou capturés), de 3 véhicules détruits et de la saisie d’un « grand nombre de documents. »

Ce raid a visé plus particulièrement le groupe jihadiste Ansar Dine, qui, dirigé par Ilyad Ag Ghaly, fait partie du Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans, GSIM), une organisation qui réunit notamment des katibas d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et d’al-Mourabitoune (dont le chef, Mokhtar Belmokhtar a très probablement été tué en novembre 2016, lors d’une frappe française effectuée en Libye).

Source : Zone Militaire

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