Il y a un an, la faible disponibilité des hélicoptères de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) était au centre des débats. Alors ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian ne cachait pas sa colère face à cette situation, laquelle qui fit l’objet d’un rapport bien documenté, rédigé par l’ex-député François Lamy.

Devant la commission de la Défense, à l’Assemblée nationale, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Jean-Pierre Bosser, avait livré quelques chiffres. Avec « 70% des voilures tournantes du ministère [des Armées] », l’ALAT est « la plus grande entreprise d’hélicoptères lourds d’Europe » et « 100 seulement décollent au quotidien pour un contrat opérationnel de 149 machines », avait-il indiqué.

Plusieurs raisons furent avancées pour expliquer cette situation : des crédits pour le Maintien en condition opérationnelle (MCO) insuffisants, la cohabitation entre des appareils de différentes générations, le surengagement de l’ALAT, dans des conditions souvent difficiles, l’accentuation du poids des normes et des réglementations, les relations avec les industriels ou encore le manque de personnels qualifiés pour assurer l’entretien des hélicoptères.

Source: Zone Militaire

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