Les autorités turques assurent que l'avion a violé son espace aérien...
Moscou affirme que ce dernier volait au-dessus de la Syrie !

L'incident est grave et est de nature à envenimer sérieusement les relations entre les deux pays : l'armée turque a abattu mardi un avion militaire russe qui, selon elle, aurait violé son espace aérien près de sa frontière avec la Syrie.

"Un avion russe Su-24 a été abattu conformément aux règles d'engagement après avoir violé l'espace aérien turc malgré les avertissements", ont ainsi indiqué des sources militaires turques.

Sans attendre, la Turquie a, sur instruction de son Premier ministre, Ahmet Davutoglu, décidé de saisir l'Otan, l'organisation militaire dont elle est un des piliers, ainsi que l'ONU.

La Russie conteste

De son côté, la Russie a confirmé qu'un de ses avions avait été abattu mais assure qu'elle est en mesure de prouver que l'avion est resté dans l'espace aérien syrien. Moscou précise par ailleurs que les pilotes du chasseur ont réussi à s'éjecter et à retomber au sol en parachute. D'après la chaîne turque CNN Turk, l'un des pilotes est aux mains de combattants turkmènes du nord de la Syrie, qui combattent le régime de Bachar al-Assad dans les montagnes proches de la frontière turque.

#Moscou reconnaît que c'est 1 de ses avions Sukoï 24 qui a été abattu par Turquie mais affirme que c'était dans l'espace aérien syrien.
— Bourdillon Yves (@yvesbourdillon) 24 Novembre 2015


Il s'agit du premier avion russe abattu depuis le début de l'intervention militaire de Moscou en Syrie, commencée le 30 septembre à la demande du régime de Damas dont la Russie est un fidèle allié.

Tensions croissantes

Depuis le début de l'intervention militaire russe aux côtés du régime du président Bachar al-Assad fin septembre, les incidents de frontière se sont multipliés entre Ankara et Moscou. Le 3 octobre dernier, des chasseurs turcs avaient intercepté un avion militaire russe engagé en Syrie qui avait violé leur espace aérien et l'avaient forcé à faire demi-tour. Moscou avait alors mis en cause les "mauvaises conditions météo".

L'armée turque avait également abattu le 16 octobre un drone de "fabrication russe" qui avait pénétré dans le ciel turc. Washington l'avait identifié avec quasi-certitude comme appartenant à l'aviation russe, ce que Moscou a toujours nié.

La tension entre les deux pays s'est encore accrue ces derniers jours, après une série de bombardements russes qui ont, selon Ankara, visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. La Turquie a convoqué vendredi l'ambassadeur russe pour le mettre en garde contre les "sérieuses conséquences" de cette opération.

Source : LesEchos.fr

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Attentats : la ceinture d'explosifs retrouvée était "inopérante"

Selon une source proche de l'enquête citée par M6, la ceinture d'explosifs découverte hier à Montrouge était "inopérante", Salah Abdeslam avait été localisé, par la téléphonie, à proximité de Montrouge, à Châtillon, le 13 novembre au soir.

Source : LePoint.fr

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Bruxelles reste mardi en état d'alerte maximale

Bruxelles reste mardi en état d'alerte maximale après l'inculpation d'un quatrième suspect lié aux attentats de Paris, avec en toile de fond un renforcement de la mobilisation internationale, y compris militaire, contre l'Etat islamique, avec notamment l'engagement du porte-avions français Charles de Gaulle en Syrie et en Irak.

Dix jours après les attentats qui ont fait 130 morts dans la capitale française, un objet "qui s'apparente à une ceinture d'explosifs" a été retrouvé dans une poubelle à Montrouge, près de Paris, près d'un endroit où l'un des principaux suspects, Salah Abdeslam, avait été localisé grâce à la téléphonie. Ce Français de 26 ans, vivant en Belgique, reste introuvable, mais l'enquête de la police belge a débouché sur une quatrième inculpation liée aux attentats de Paris et sur de nouvelles interpellations.

La menace terroriste dans la capitale de l'Europe restant "sérieuse et imminente", le Premier ministre Charles Michel a annoncé lundi soir que Bruxelles et ses 1,2 million d'habitants resteraient mardi, pour le quatrième jour consécutif, en état d'alerte maximale, avec métros et écoles fermées et quadrillage des rues par la police et l'armée.

Source : HuffingtonPost.fr

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"L'émir blanc" de la filière d'Artigat visé par une perquisition

Olivier Corel, dit "l'émir blanc" de la filière d'Artigat en Ariège, était directement visé par une perquisition conduite mardi matin, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

C'est la seconde perquisition administrative conduite dans les milieux jihadistes de l'Ariège mais la première chez Olivier Corel, 69 ans, imam salafiste mentor présumé de plusieurs jihadistes toulousains, de Mohamed Merah à Fabien Clain.

La voix de ce dernier, Toulousain d'origine parti rejoindre les rangs de l'Etat islamique, a été identifiée par les enquêteurs pour revendiquer les attentats du 13 novembre.

Deux hélicoptères de gendarmerie ainsi que de nombreux membres de l'antiterrorisme et du renseignement informatique ont été déployés mardi matin autour d'Artigat, où le domicile d'Olivier Corel était en cours de perquisition en milieu de matinée, ainsi que d'autres maisons dans les milieux islamistes. On ignorait encore s'il y aurait des interpellations, selon cette source proche de l'enquête.

Olivier Corel, Français d'origine syrienne, avait été interpellé dans le cadre de l'affaire Merah puis remis en liberté. En mars 2012, Mohamed Merah avait tué sept personnes au nom du jihad à Toulouse et Montauban: trois militaires ainsi qu'un professeur et trois jeunes élèves d'une école juive.


Source : HuffingtonPost.fr

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