Samedi 20 décembre 2014, à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire), un homme a blessé au couteau trois policiers avant d'être abattu. Les enquêteurs privilégient la piste terroriste
 
Un faisceau d'indices poussent les enquêteurs à privilégier la thèse de l'islamisme radical.
"Il a crié Allah Akhbar (Dieu est grand) du moment où il est entré jusqu'à son dernier souffle", selon les témoins sur place.

Vers 14 heures, samedi, un homme d'une vingtaine d'années armé d'un couteau se présente au commissariat de Joué-les-Tours armé d'un couteau. Il blesse grièvement deux policiers, dont l'un au visage, et une troisième plus légèrement, avant d'être abattu par les autres policiers sur place.

Les enquêteurs estiment que le mode d'action ressemble à ce que préconise Daesh, le groupe islamiste ultra-radical qui sévit en Irak et en Syrie. Mais le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, en déplacement samedi soir au commissariat, s'est employé lui-même à prévenir de toutes conclusions hâtives. Il est encore trop tôt pour établir un lien certain avec l'islamisme radical, mêmes si plusieurs éléments poussent en ce sens.

L'agresseur se prénomme Bertrand Bilâl Nzohabonayo. Il est Français, né en 1994 au Burundi. Il vivait à Joué-les-Tours chez ses sœurs depuis quelques mois. L'appartement a été perquisitionné samedi soir, dans la foulée de l'agression. Bertrand Nzohabonayo aurait pris il y a un ou deux ans, le nom de Bilâl, après sa conversion à l'islam.

Source : La dépêche.fr

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