Des renforts de police pour Montpellier !

Le maire de Montpellier en appelle à Cazeneuve après une fusillade mortelle
 
Le maire de Montpellier Philippe Saurel a "instamment" demandé aujourd'hui au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve des policiers supplémentaires après une fusillade qui a fait deux morts samedi soir, affirmant ne pas souhaiter que Montpellier "devienne Chicago".

"Après Marseille et Toulouse, la ville de Montpellier est touchée par des meurtres liés au trafic de drogue, je ne veux pas que Montpellier devienne Chicago, je demande instamment au ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve l'envoi à Montpellier de 20 à 30 policiers nationaux pour renforcer les effectifs du commissariat central", a déclaré le maire DVG.

Samedi soir 23 Août 2014, deux jeunes hommes ont été tués par balles dans le quartier populaire de Lemasson, dans le sud de la ville. Selon un témoin cité par la police, un homme a dans un premier temps tiré sur deux autres jeunes installés sous le porche d'un immeuble, leur reprochant notamment un "regard de travers". Il a pris la fuite après avoir tué l'une de ces deux personnes. La deuxième l'a poursuivi dans la rue et l'a à son tour abattu à quelques dizaines de mètres. Les enquêteurs privilégient la piste d'un règlement de comptes liés à un trafic de stupéfiants.

"Il faut que le royaume socialiste se préoccupe de la sécurité des biens et des personnes à Montpellier et dans les villes du Sud frappées par les règlements de compte sur fond de trafic de stupéfiants", a plaidé Philippe Saurel. "J'étais sur les lieux du double meurtre cette nuit, j'ai été interpellé par des mères et des pères de famille qui ont peur dans ce quartier de Lemasson où les deals de drogues se font jour et nuit devant des jeunes, dans les cages d'escalier, sur les trottoirs", a-t-il encore assuré.  "Bernard Cazeneuve a promis de venir me rendre visite le mois prochain, je le préviens que s'il vient avec une valise vide, je ne le recevrai pas, je veux 20 à 30 policiers nationaux en plus, la sécurité ce n'est ni la gauche, ni la droite, c'est l'Etat", a-t-il conclu.

Les 14 et 15 août, deux jeunes d'une vingtaine d'années avaient été tués à l'arme de guerre dans la région de Toulouse, suscitant la crainte du procureur de Toulouse d'une "radicalisation" à la marseillaise. Depuis le début de l'année pas moins de 15 règlements de compte ont eu lieu dans la cité phocéenne et dans les Bouches-du-Rhône.

Source : Le Figaro.fr

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