L’an passé, le journaliste Franck Renaud révélait dans son livre, « Derrière les façades des ambassades de France », une affaire pour le moins embarrassante pour la DGSE (Direction Générale de la Surveillance Extérieure) : un certain « monsieur Henri », officiellement diplomate en poste à Pékin mais en réalité officier de la « Piscine » aurait succombé aux charmes de son interprète chinoise, laquelle l’aurait ensuite « retourné » pour le bénéfice du Guoanbu, l’un des services de renseignement de l’Empire du Milieu.

Mais, visiblement, « monsieur Henri » n’est pas le seul à être sensible au charme asiatique. D’après la lettre d’information « Intelligence Online », la DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense) aurait ouvert des enquêtes sur une dizaine d’officiers supérieurs français en raison de leurs liens intimes avec des ressortissantes chinoises, qui ont la particularité d’être en relation avec le Guoanbu.

« Ces officiers auraient fait preuve soit de négligence, soit de naïveté dans leurs relations avec des éléments féminins de délégations chinoises en France » écrit Intelligence Online.

Pour le moment, la DPSD a préféré évoquer ces affaires aux états-majors auxquels les officiers concernés appartiennent au lieu de transmettre les dossiers à la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) et d’éviter ainsi d’éventuelles poursuites judiciaires.

Source : Zone Militaire

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NDLR FNCV :   Palsambleu ! Foutrebleu ! Cornecul !
Voilà des p'tits gars qui savent payer de leur personne.
Ces officiers, ô combien français ! ne font pas mentir la fière devise que l'on prête à la DGSE : Ad augusta per angusta « À des résultats grandioses par des voies étroites »

Bon. Maintenant que le passage étroit est franchi, on attend les résultats grandioses...

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