Réforme des retraites : Allongement de la durée du travail... Nouvelle mobilisation !
Par PC le vendredi 29 octobre 2010, 10:03 - Actualité - Lien permanent
Les manifs se poursuivent... La mobilisation générale gagne du
terrain...
Manifestations : Crèches
et maternelles se mobilisent
et rejoignent le mouvement contre la réforme des retraites !
Après les lycéens et les étudiants, à l'appel des syndicats et de l'opposition, ce sont maintenant les crèches et les classes maternelles qui se joignent à la protestation. Pour les enfants en bas-âge, l'idée d’être contraints de continuer à jouer avec des « Lego » au-delà de 60 ans est insupportable.
En tête des cortèges, le slogan « A reu a reutraite » a résonné dans les rues des grandes villes. Le comptage de ces nouveaux manifestants effectué sur un boulier par le personnel d’encadrement, entre une fois de plus en contradiction avec les chiffres de la préfecture. 15 pour Paris d'après les syndicats, 2 selon la police. Un recomptage avec les doigts sera effectué au sein même des établissements.
On soupçonne une fois de plus les Services de police d'avoir infiltré la manifestation avec de jeunes agents munis de brassières, heu non, de brassards syndicaux, afin de créer la zizanie dans les rangs des jeunes enfants et bébés manifestants. (On en reconnaît un à gauche sur la photo; il a oublié d'enlever sa cravate).
La puériculture de peau lisse préfecture de police s'inscrit en faux absolu contre de telles allégations qui n'ont aucun fondement - faudrait quand même pas poussette ! - ajoutant que si c'était vrai, ce serait pour identifier les casseurs, vandales et pillards, qui n'hésitent pas à profiter de telles circonstances pour dévaliser les pâtisseries, confiseries et boutiques de farces et attrapes qui se trouvent sur le passage du cortège de la manifestation (de la Bastille à la République, comme il se doit ;-) ...
Source : JMT

Ndlr : A chaque manifestation, la même ridicule polémique : «
selon la police… selon les syndicats… ».
Il semble bien, qu’une fois de plus, ni les syndicalistes, ni la policiers ne
savent compter les manifestants ! Preuve par l'image, histoire d'en rajouter
une bonne couche-culotte, nous avons dénombré 10 jeunes grévistes sur
la photo… Et vous ?
* * *
- France - Grèves : Les automobilistes en manque d'essence
- Retraite : A quel âge les militaires quittent-ils l'armée ?
- Réforme des retraites : Casseurs, pillards, scènes de guérilla urbaine en marge des manifestations à Lyon
- La France en grève, encore en grève... Toujours en grève !
- Economies d'énergie : quel comportement adopter ?
- Hausses des carburants : Quel comportement adopter ?
FNCV.Combattants.Volontaires
Commentaires
C'est la luuuuuteu, finaaaleu,
Groupons nous-z-et-demain
L'Internationaaaaleu,
sera le genre humain.
Tagagada tsoin tsoin.
Heureusement, le policier, très vigilant, surveille les débordements
(de couches culottes...)
En tout cas je ne sais si vous avez remarqué, mais dans les mafifs de morveux il y avait plus de morveuses que de morveux. Il y avait aussi 3 beurres pour une infidèle.
ça laisse pensif non ?
C’est un devoir de relayer cet hommage que nous a transféré le colonel ELUERE.
Dix secondes à peine à la télé
Denis, je le connaissais par un de ses amis, Soldat lui aussi. Je ne l'avais jamais rencontré mais je savais que ce sous-officier, père de famille et passionné de Grande Guerre, était affectueusement surnommé "Le Héros" par ses camarades depuis qu'il avait risqué sa propre vie pour sauver celle de civils afghans, ce qui lui avait valu une décoration plus méritée que bien des Légions d'Honneur distribuées aux "stars" et autres "people" qui monopolisent les ondes et les écrans. Sa prochaine médaille, Thibault la recevra à titre posthume : il vient de mourir en opération, victime sans doute de ce que les Poilus appelaient "le coup de l'infirmier". Dix secondes à peine à la télé, à la fin des infos, et encore parce qu'il était le cinquantième à tomber là-bas, pour la France et pour une certaine idée de l'Homme.
Le même jour, au même J.T., gros-plan interminable et complaisant sur les milliers de morveux qui vocifèrent dans les rues pour défendre, sans honte et avec quarante ans d'avance, des retraites qu'ils ne sont nullement prêts à mériter...
Chacun tirera ses conclusions. Entre la jeunesse qui met sa peau au bout de ses idées et celle qui, déjà gavée et déjà vieille, attend sur son cul que tout lui tombe rôti dans le bec, les médias ont une fois de plus choisi leur camp. A ma tristesse se mêle la honte. Celle d'habiter un pays qui n'est plus respectable à force de ne plus se respecter. Et d'être, par passivité, complice de cette trahison de tous les morts de toutes les guerres livrées pour nous et en notre nom.
Tu as bien raison de le dire Marcel, pour certaines, nous sommes des enfants de cœur !!!!! des morveuses qui connaissent chanson, parole, musique !!!
Innocents parents !!!
(un bonjour à tous de Marseille)
La guerre des chiffres !
C'est le seul domaine ,ou la police ne cherche pas à faire du chiffre , étonnant non ?
Syndidats ou police , n'ont qu'eu seul but : L'intox ,et la désinformation!
Pour ce qui me concerne , je m'en fiche épèrdument ; et je ne pense pas être le seul parmi vous tous !
Une seule Devise : " NE PAS SUBIR "
Pas la peine de faire du "prosélytisme pour rire"pour bambins de la maternelle ils existent déja:je les ai vus en nombre sur les épaules de papa dans les manifestations avec pour devise"NON aux cours forcés VIVE la récré....
La guerre des chiffres est déclarée sur tous les fronts.
Je fais des recherches généalogiques depuis quelques années et je me suis rendu compte qu'il y a longtemps, les familles étaient nombreuses mais que le taux de mortalité infantile était énorme. Il n'était pas rare que sur 10 enfants, 8 mourraient avant leur 15ème année. Du coup , si l'on calcule l'espèrance moyenne de vie de cette époque, elle était très faible.
Après la seconde guerre, on a commencé à enregistrer ce calcul et, là aussi, l'espérance de vie était faible à cause de cette mortalité infantile encore importante.
Alors à présent on nous dit que le nombre de retraités est devenu trop important par rapport aux actifs. C'est vrai que les retraités sont plus nombreux... Mais les actifs également. D'autant plus que les actifs représentent un pourcentage plus important: un homme travaillait seul en 1950 pour nourrir lui, sa femme et ses 5 gosses. Actuellement l'homme travaille, souvent la femme aussi et ils n'ont plus que 2 gosses.
Du coup, peut -on croire qu'il est vraiment necessaire de repousser l'àge de la retraite. Combien d'hommes politiques ont eu le courage d'annoncer que le fait de repousser cette limite consiste surtout à voir un nombre plus important de travailleurs décéder avant cette mise en retraite
Si l'argent du peuple n'était pas "pompé" par une certaine caste et redistribué à tors et à tavers, notament à des profiteurs venus d'ailleurs, nous pourrions tous prendre notre retraite à 55 ans
7 Yannick
Il n'y a pas que pour les retraites qu'ils attendent que les ayants droit aient cassé leur pipe. Pour les Médaille Militaire, Légion d'Honneur et Mérite National c'est pareil. Il y a tant de baltringues à décorer qu'il n'y en a plus pour ceux qui ont défendu ce sacré pays.
marcel,
Netti sera heureux de cette réponse.....
Toujours sans faire de politique, le rôle du président de la république actuelle n'est pas facile. Depuis des lustres il fallait le faire , mais ces prédécesseurs n'ont pas osé histoire de se faire élir, ou de faire un deuxième septennat ou quinquennat...
Tout le monde le sait les enseignants sont de gauche, et qu'elle gauche qui ne fait que critiquer sans rien proposer, discuter et discuter , pour amener à rien faire..
Ce n'est pas le rôle de merdeux, et enfants de descendre dans la rue, sans compter la racaille ...mais cette gauche lamentable ferait bien se s'occuper de son problème interne....
....Par contre ce qui est vrai , c'est le peu d'information , et la vitesse à laquelle ce gouvernement veut faire paraitre cette loi....
Tous les autres pays sont à plus de 62 ans de retraite, alors , leurs 35 heures qui ont coutés des milliards à la FRANCE ? SANS COMPTER LES MILLIERS de petites entreprises qui ont coulées..
Je serais à la place du Président de la République, voila la position que je prendrais…….
Françaises, Français, mes chers compatriotes,
Lorsque je fais Le bilan du temps écoulé, que je passe en revue tous les événements qui se sont produits et les Je serai à la place du Président de la République, voila la transformations que j’ai tenté d’apporter à Notre société depuis Mon élection (je vous rappelle que c’est vous qui m’avez élu en mai 2007), je me dis que les Français sont d’éternels insatisfaits et que quoi qu’on fasse, IL y a toujours 50 % de mécontents, Le reste n’étant pas heureux non plus.
Même si j’ai parfois un peu dérapé, j’ai voulu que Notre pays entre dans la modernité.
Alors, Carla et moi avons décidé de vous offrir Le plus beau cadeau que vous semblez appeler de tous vos vœux.
Je vous présente ici ma démission de Président de la République française et j’ai décidé de partir au bout du monde avec Carla et toute ma petite famille, avec Notre «bling bling» qui vous fait tellement rigoler, ma Breitling à 58'000 euros, et tout Le reste…
Je vais vendre Mon magnifique appartement de Neuilly sur Seine que vous aimeriez bien posséder, et je vais vivre avec l’argent qu’il me rapportera, ainsi qu’avec les retraites que je vais toucher de toutes mes précédentes fonctions... Enfin... Tant que les caisses pourront payer.
Nous bronzerons nos corps de riches sur les yachts de Vincent (Bolloré), nous irons visiter à nouveau les pyramides en compagnie de Notre ami Le roi du Maroc, et surtout vous arrêterez de nous casser les bonbons avec vos éternelles jérémiades.
Je n’aurai plus à m’occuper de tous ces connards d’étudiants encapuchonnés, qui pensent à la retraite avant de penser à travailler, et qui sont toujours prêts à casser du CRS, et Le ministre de l’éducation, quel qu'il soit.
Je n’aurai plus à serrer la main de tous ces guignols de syndicalistes de merde qui font chier tous les français avec leurs grèves à répétition, malgré leurs seulement 7% de représentativité, malgré les très Gras salaires de syndicalistes qu'ils encaissent, et qui croient avoir la solution à tous les problèmes actuels en appliquant à la France les principes qui Ont mené l'URSS à sa perte, et son peuple à la famine et la misère, et qui refusent de participer, au nom d’un sectarisme archaïque, au nom d'avantages acquis et pour beaucoup obsolètes, et qui contribuent à appauvrir un peu plus Le pays.
Je NE verrai plus les tronches de cake Des socialistes toujours prêts à défendre les sans-abris, mais qui eux, les pauvres, habitent place Des Vosges et dans Le septième arrondissement, qui défendent la diversité et Le multiculturalisme, mais qui envoient leurs enfants dans Des écoles d'élites ou les seuls musulmans sont les rejetons d'ambassadeurs et d'hommes d'Etats.
Je n’aurai plus à m’emmerder avec Des diplomates chinois constipés par leur riz mélaminé, ni avec Des islamistes barbus qui détruisent les églises dans leurs pays pendant qu'ils réclament Des mosquées chez nous, qui sont assez cons pour se faire sauter au nom de l'Islam et d'un prophète, dont Atatürk disait que " l'Islam EST la théologie absurde d'un bédouin immoral ".
Fini, de me laisser emmerder par tous ces "penseurs" qui veulent faire croire aux français que Notre pays EST une dictature, un pays où la police EST prête à casser de l’immigré, et qui NE sont pas foutus de voir que si les immigrés NE semblent pas être pressés de retourner chez eux, c'est parce que là- bas, la police les massacreraient pour de bon, s'ils osaient brûler une seule voiture.
Fini de me laisser emmerder par ceux qui prétendent que la déferlante du tiers monde EST une chance pour la France, mais qui gueulent que les flics NE sont jamais là quand on a besoin d'eux, dès qu’un arabe touche à leur bagnole ou pique Le portable de leur fils.
Fini, les grèves de la SNCF et de la RATP, déclenchées par Des mecs qui sont chouchoutés comme s'ils fourraient encore du charbon dans Des locomotives à vapeur, qui font un caca nerveux dès qu'on leur demande une minute de travail supplémentaire, payée double en plus, mais qui voyagent gratuitement sur toutes les lignes, toute l’année, et même pendant les vacances.
Bon débarras de ces fonctionnaires qui fonctionnent à l'envers et qui trouvent Le moyen, en étant deux fois plus nombreux par habitant qu'aux Etats Unis ou qu'en Allemagne, sans parler du Japon, de fournir un service trois fois plus mauvais.
Terminé, les journalistes qui passent leur temps à critiquer Mon train de vie, et qui voudraient bien avoir Le même, et qui sont tout heureux quand je les emmène se balader aux quatre coins du monde, aux frais du contribuable.
Ras Le bol de ces bras cassés de l'équipe de France qui se prend pour Le nombril du monde, qui crache sur la France en coulisse, et qui n'est même pas foutue de gagner Des matchs pour justifier Des énormes salaires qu'on leur sert.
Alors je pars et je vous laisse dans la merde que vous avez vous-mêmes créée.
Débrouillez vous avec Aubry, avec la CGT, avec le Parti Communiste aux mains ensanglantées de plus cent millions de morts et qu'on n'ose même pas interdire, avec la Fédération des Parents d’Elèves qui s'intéresse plus à défendre l'idéologie gauchiste, les enseignants, que leurs propres enfants, avec le nucléaire qui pourtant nous sauve un peu de la panade, avec les heures sup. que vous avez volées parce que pendant les heures payées vous avez tiré au flan, avec le chômage qui incite à tout, sauf à retrouver du travail, avec la retraite à 55 ans, avec le sida, EDF GDF, le Dalaï-lama, BHL et Fabius, et tant pis pour Canteloup et Ruquier.
Arrangez-vous avec la hausse du pétrole qui va bientôt repartir, avec la récession, la vraie, qui n'est pas prête de se terminer, tandis que des pays moins cons que vous sont en plein boum économique. Vous qui avez voulu être plus malins que les autres, qui avez cru que vous alliez pouvoir placer votre argent mieux que votre voisin de palier, et qui, aujourd’hui demandez à l’Etat de prendre en charge vos pertes en les déduisant de vos impôts. Quand est ce que vous comprendrez que l'Etat, ce n’est pas votre maman ?
Demandez aux socialistes, demandez à Ségolène Royal, Madame «je-sais-tout-sur-tout-et-vous-offrirai-la-belle-vie-si-vous-votez-pour-moi» et son «Désir d’Avenir», définitivement embourbé dans un passé sans espoir.
Réclamez lui, au maire de Paris dit "Bertrand l’embrayage", qu'il libère la profession de chauffeur de taxis, et qu'on puisse enfin trouver des taxis à tous les coins de rue, à toute heure du jour et de la nuit, et pour cinq euros la course, comme à New York ou à Berlin, puisqu'il a rendu les routes impraticables. Demandez qu'il supprime cette escroquerie obligatoire qu'est le service à 15% dans les cafés et les restaurants, quand on vous sert avec la soupe à la grimace.
Demandez leur de vous faire travailler moins pour gagner plus, car on dirait bien que vous n'avez pas encore compris que les trente cinq heures, elles vous ont gravement appauvri, et que nos concurrents s'en frottent encore les mains. Demandez leur de rétablir un peu de démocratie dans notre horrible pays, demandez leur de combler vos fins de mois difficiles, et de vous payer vos prochaines vacances en Guadeloupe (tiens ! je les avais oubliés les assistés des DOM-TOM).
Demandez-leur par la même occasion de prendre leur argent aux riches pour le donner aux pauvres - que vous êtes forcément - alors que vous voudriez bien devenir riches.
Et quand les riches seront pauvres et qu'ils ne sauront plus à qui prendre l'argent, moi je serai L.O.I.N et H.E.U.R.E.U.X, sans vous bien sûr, qui avez souhaité mon départ avec tant de ferveur.
Mes chers compatriotes, je vous laisse à vos grèves pour la retraite, à vos fantasmes d'enfants gâtés qui ridiculisent la France (vous me direz, depuis la coupe du monde, on est les champions du ridicule). Je vous souhaite l’avenir de merde que vous avez bien cherché, et que vous êtes en train d’atteindre.
Quelle est bonne………Tous ensemble, Tous ensemble.... slogan de la CGT et des Révolutionnaires....seulement tous ENSEMBLE dans la merde !!!
Que voilà un texte super !!
Effectivement le texte de ange est bien ficelé mais je n'arrive pas à comprendre quel en est le message réel.
En conclusion il semblerait que ça soit un blanc-seing à Sarko.
J'ai, comme beaucoup, voté pour lui car mon candidat n'était plus là au second tour et que je ne voulais pas abandonner le pays à l'autre folle et à ses copains.
Mais de là à admettre que face aux hordes barbares de gauche il a été parfait il y a un grand pas.
Je rappelle quand même qu'il a supprimé la double peine dans la semaine qui a suivi son élection, qu'il a affirmé son refus de voir entrer la Turquie dans l'Europe pour aussitot vouloir créer "l'union Méditerranéenne", qu'il a multiplié par 20 le nombre des radars etc, etc.
C'est un fait, il ne faut pas laisser la gauche revenir pour ouvrir encore plus grandes nos frontières et promettre encore plus, sans savoir comment tenir ces promesses. Mais faut-il, pour autant, laisser faire n'importe quoi ?
Par exemple nos industries foutent le camp à l'étranger et nous n'y pouvons rien. Il a promis qu'il ne laisserait pas faire et quelle a été sa solution ? Aucune, les sociétés qui, pourtant, étaient en pleine forme ont été bradées pour être décentralisées.
Il existe un solution (pour cet exemple) qui consiste à faire voter une loi stipulant que les actions d'une entreprise doivent appartenir à au moins 51% à ceux qui y travaillent réellement. Du coup les actionnaires ne pourraient plus déplacer leurs billes sans mettre leur travail en danger. La croissance serait ralentie mais pérène.
Il nous faut un président,peut importe son étiquette, qui pense que la France, c'est avant tout les Français. Qu'il soit honnête , intègre et pas trop con. C'est tout. Il n'a pas besoin d'être super intelligent ni d'avoir fait l'ENA.
blanc-seing à Sarko.....pas du tout yannick77, je le préfère aux autres !!!! concernant les radars et le reste......comment faire lorsque les connards de cocos , socialos et les associations revendiquent pour les autres !!!!! ( je suis gentil ) pour l'ensemble du commentaire, je suis OK
Yannick - Ange
Il peut être détestable à bien des points de vue, mais qui n'est pas détestable à nos yeux celui qui est différent de nous. Il y en a que je hait, d'autres qui m'agace, certains me font hausser les épaules et enfin ceux que je plaint. Ce président qui n'est aprés tout qu'un être humain comme nous avec ses défauts et ses qualités me plait. Pourquoi ? mais tout simplement parcequ'il a eu les couilles de mettre les mains dans la merde laissée par ses prédécesseurs pour essayer de corriger la route du bateau France qui fonçait vers la banquise. Nous avons eu des "je vous ai tous compris" alors qu'il n'avait rien compris à la droiture, des joueurs d'accordéon qui jouaient un jeu contraire à leurs idées affichées, des beaux ténêbreux tout mités qui ont fait danser l'anse du panier, des amoureux de l'art exotique extrême oriental qui cachaient la poussière sous le tapis et enfin celui là qui entreprend de nettoyer les écuries d'Augias. Il a contre lui la moitié de la France, celle qui est peuplée de veaux et dans laquelle il n'y a plus que des veaux mais également des moutons circoncis de toutes races qui adorent un autre drapeau.
Il a contre lui ceux qui ont pour toute lecture Marx ou Engels et qui ne pensent qu'à asservir les veaux pour jouer à la nomenklatura.
Je vais clore en faisant suite au post qui suggère que le Président leur foutent sa démission et qu'il laisse ce pays d'abrutis congénitaux dans sa bauge.
Le pouvoir use et en 2012 le chemin sera tout prêt pour celle qui prolongera son oeuvre en osant un peu plus pour nous affranchir de ces chaines qui nous enserrent et nous étouffent.
Les amis décontractons nous.....soufflons et rions !!!
Voici deux lettres, toutes deux authentiques (novembre 2004).
L'une a été écrite par Soeur M., moniale visitandine à Nantes. L’autre, la réponse, est
signée par Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT.
Lettre adressée par Soeur M. à la C.G.T.
Madame, Monsieur,
Religieuse cloîtrée au monastère de la Visitation de Nantes, je suis sortie, cependant, le 19 juin,pour un examen médical. Vous organisiez une manifestation. Je tiens à vous féliciter pour l'esprit bon enfant qui y régnait. D'autant qu'un jeune membre de votre syndicat m'y a fait participer ! En effet, à mon insu, il a collé par derrière, sur mon voile, l'autocollant CGT après m'avoir fait signe par une légère tape dans le dos pour m'indiquer le chemin. C'est donc en faisant de la publicité pour votre manifestation que j'ai effectué mon trajet.
La plaisanterie ne me fut révélée qu'à mon retour au monastère. En communauté, le soir, nous avons ri de bon coeur pour cette anecdote inédite dans les annales de la Visitation de Nantes.
Je me suis permis de retraduire les initiales de votre syndicat (CGT = Christ, Gloire à Toi). Que voulez-vous, on ne se refait pas. Merci encore pour la joie partagée. Je prie pour vous. Au revoir, peut-être, à l'occasion d'une autre manifestation..
Soeur M.
Réponse du secrétaire général de la C.G.T.
Ma soeur,
Je suis persuadé que notre jeune camarade, celui qui vous a indiqué le chemin, avait lu dans vos yeux l'humanité pure et joyeuse que nous avons retrouvée dans chacune des lignes de votre lettre.
Sans nul doute il s'est agi d'un geste inspiré, avec la conviction que cette pointe d'humour " bon enfant " serait vécue comme l'expression d'une complicité éphémère et pourtant profonde.
Je vous pardonne volontiers votre interprétation originale du sigle de notre confédération, car nous ne pouvons avoir que de la considération pour un charpentier qui a révolutionné le monde.
Avec tous mes sentiments fraternels et chaleureux.
Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT
La CGT recommence les actions…..pendant que les autres syndicats s’en écartent …..La CGT alors clamera, ce n’est pas la faute à nous c’est la faute à eux……..
Cette crise finira-t-elle ? , se demandent avec angoisse les Français. Bien sûr ! Et même très exactement comme les cinquante-deux précédentes : on accordera quelques privilèges supplémentaires aux catégories à fort pouvoir de nuisance, on bradera les examens pour que les étudiants rentrent dans les facs, on calmera les casseurs à coups de subventions, on rendra hommage au sens de responsabilité des syndicats qui s’en iront préparer les prochaines grèves, le fret ferroviaire et les ports achèveront d’expirer, deux mille entreprises mettront encore la clé sous la porte et il y aura vingt mille chômeurs de plus. Bref, rien de bien neuf pour ceux qui ont vu rejouer tant de fois cette mauvaise comédie depuis quarante-cinq ans.
Aucun président, ministre ou parlementaire depuis des lustres n’est capable d’annoncer à la France – dans les yeux, comme le général de Gaulle – que le pouvoir n’appartient ni à la rue, ni aux syndicats marxistes, anarchistes ou suivistes, ni aux étudiants et lycéens manipulés, ni à l’opposition pressée de revenir au pouvoir ; qu’une démocratie, c’est un exécutif élu qui gouverne, un Parlement élu qui vote des lois, et que les tentatives d’intimidation contre ces deux instances par la force et le blocage sont non seulement illégales, mais encore relèvent du fascisme, au sens original du terme : celui de la marche sur Rome pour effrayer les autorités italiennes en 1922.
Nos dirigeants étant apparemment candidats à la canonisation, ils n’osent pas même employer à bon escient ce mot de fascisme, que le PC, l’extrême-gauche et le PS emploient à mauvais escient depuis cinquante ans. Ils n’osent pas davantage énoncer cette évidence que l’égalitarisme forcené et le justicialisme outrancier sont des utopies qui mènent droit à la ruine ou au goulag.
Le pouvoir syndical d’une infime minorité, avec un fort noyau trotskiste, profite pleinement de la crédulité des Français qui pensent encore que le code du travail permet non seulement de manifester et de cesser le travail, mais aussi d’intimider, de casser, de brûler et de paralyser le pays pour provoquer l’abstention ou la démission des autorités légales.
En Grande-Bretagne, qui n’est pas exactement un pays totalitaire, de tels comportements sont passibles de longs mois de prison. Or, aucun responsable politique français n’aura jamais le courage de proposer une réplique de la législation britannique, ou même l’application des lois françaises.
Ce manque de courage se double d’un déficit manifeste de pédagogie : en leur temps, Pompidou, Barre, Delors ou Rocard auraient exposé clairement aux Français le coût économique de chaque jour de grève, dans un Etat-providence qui vit très au-dessus de ses moyens et accueille toute la misère du monde, face à des pays où l’on travaille dur, longtemps et sans l’agitation corrosive de la lutte des classes. Ils auraient également expliqué en quoi le blocage de l’économie affectera durablement chaque Français, dans son travail, sa retraite ou ses indemnités de chômage, sans fournir la moindre réponse à l’accumulation des grognes individuelles. Mais c’est ainsi : la pédagogie a disparu en même temps que le courage.
Les élections de 2012 n’y changeront absolument rien, puisqu’un gouvernement socialiste – à supposer qu’il règle ses querelles internes – devra, lui aussi, faire face aux grèves et aux blocages des syndicats marxistes, anarchistes et suivistes de la fonction publique, qui dénonceront avec force les réformes et les non-réformes des « sociaux-traîtres », forcément injustes et antisociales. Rien de neuf, là non plus : dans un petit livre écrit en 2000, Claude Allègre se demandait déjà s’il était bien normal qu’une syndicaliste communiste puisse lancer aux frais du contribuable une campagne pour exiger – et obtenir – la démission d’un ministre socialiste.
La réponse est oui, c’est parfaitement normal, car la France, comme disait un universitaire japonais, est devenue un rêve d’anarchiste.
A moins de s’éveiller en sursaut, elle ne s’en relèvera pas.
13-10-2010
La France a-t-elle encore un avenir ?
La France a donc connu une nouvelle journée de grèves. Des grèves massives dont le pays s'est fait une triste spécialité depuis longtemps.
Des grèves qui marquent d'abord la faiblesse du monde syndical qui, bien plus que la défense des travailleurs, recherche en ce genre d'occasions visibilité et adhérents nouveaux.
Des grèves qui laissent pantois face à tant de médiocrité, de populisme et de malhonnêteté intellectuelle du côté de la Gauche qui, bien plus que du bonheur des Français, ne vise qu'à affaiblir le pouvoir en place.
La France, décidément est condamnée à la jacquerie, cette vieille habitude gauloise.
Depuis toujours, quand le Français moyen est mécontent, bousculé, il ne réfléchit pas, il n'agit pas, il ne réagit même pas.
Il descend dans la rue, hurle sa rage et généralement s'en prend aux coupables que lui désignent les braillards conduisant les cortèges.
Et depuis toujours, sa cible est "le riche, le privilégié, autrement dit le patronat, les nantis".
Dans les situations extrêmes il se met à casser et va jusqu'à s'en prendre physiquement aux personnes.
Dans le pire des cas, la France entre en révolution.
Le 19ème siècle en a connu quelques unes, plus ou moins sanglantes.
Mais au cours des cent dernières années, les choses se sont déroulées de manière moins dramatiques.
Pourquoi ? Parce que la France s'est organisée pour répondre "sans douleurs" aux conséquences de son inaptitude à affronter sa faiblesse politique, sociale et économique.
Les trucs étaient l'endettement public puis l'inflation et la dévaluation monétaire pour l'éponger.
Des trucs qui ont permis durant tout le 20ème siècle à l'Etat et aux politiciens français de "plumer" dans la durée, petit à petit , les épargnants et les rentiers, sans que ceux-ci se trouvent en mesure de manifester leur misère.
Mais la naissance de l'Euro et l'entrée, manifestement imprudente, de la France dans la zone monétaire européenne a mis un terme à ce jeu sordide.
Et désormais la classe politique est forcée d'affronter les réalités.
Les dévaluations ne sont plus possibles, la dette publique n'est plus effaçable à souhait et l'équilibre budgétaire devient une exigence non plus théorique mais pratique.
Ce sont ces éléments nouveaux, non pas une vertu soudainement descendue sur le parti au pouvoir en France, qui ont forcé le président Sarkozy à engager la réforme des retraites, une réforme devenue incontournable.
Ce qui stupéfie par conséquent l'observateur est la manière dont l'opposition utilise la situation ainsi créée à des fins purement égoïstes, dans un effrayant déni de la réalité.
Elle qui sans cesse alimente les médias de ses discours protecteurs des classes défavorisées et de l'expression de sa volonté de pratiquer un développement durable,
la voilà qui descend dans les plus grandes profondeurs de la manipulation et de la tromperie.
Qui n'a pas vu avec incrédulité en ce 12 octobre les lycéens et les étudiants, encadrés par les meneurs syndicaux et de la Gauche , répéter en chœur les discours anachroniques de ceux qui font " croire que le bonheur est de travailler le moins possible et d'atteindre le plus rapidement possible l'âge de la retraite ? "
S'agissant de l'avenir de la France , ses amis se sont souvent inquiétés du danger représenté par la tendance immémoriale de son peuple à la contestation et à la jacquerie.
Ils ont toujours craint l'infantilisme légendaire de sa classe politique.
Mais depuis aujourd'hui ils sont désespérés.
Comment un peuple peut-il avoir un avenir si : sa force vive, sa jeunesse, avant d'occuper son premier emploi, est déjà obsédée par l'âge de sa retraite et le montant de sa future pension.....
Ah les belles grèves! comme nous les aimons surtout quand elles coûtent 600 millions € au bas mot et on s'en fiche car on peut encore soutirer des impôts pour entretenir (qui ?).Mais elles font partie de notre culture et notre identité. C'est peut être pour cela que la délocalisation a été inventée ? C'est un autre débat. En revanche, je suis dubitatif( et opposé) quand à faire "manifester" de jeunes enfants avec des banderoles! cela peut s'apparenter à un viol moral.Après tout ils anticipent sur leur avenir...Peut être n'auront-ils que cela à faire à 18 ans quand nous aurons réglé en totalité le sort de l'industrie. Je propose de créer une multinationale de coaching et d'exportation de notre savoir faire en matière de destruction des tissus industriels d'un pays.Et bien sûr, l'organisation de journées de grèves( pardon d'action...) en mettant au premier rang les spermatozoïdes pour défendre leur retraite ...
LUNDI 19 DECEMBRE 2011 L'OMNIPOTENCE DES SYNDICATS
Deux évènements simultanés se produisent sous nos yeux et sont étroitement liés : l'entrée “officielle” de la France en récession et l'omnipotence des syndicats.
La récession, faisant suite à une panne de croissance vertigineuse, est le résultat pitoyable de plusieurs années de gouvernements situés à gauche, non par leurs déclarations mais par leurs actions ou omissions. Elle se continuera quel soit le résultat de l'élection de 2012 : tous les programmes se ressemblent, à quelques nuances près, et nous mènent à la ruine. Le plus étonnant est qu'Angela Merkel pousse aussi à cette ruine : elle ne s'aperçoit pas ou, par idéologie, ne veut pas s'apercevoir que l'économie allemande peut, elle aussi, se trouver emportée vers la destruction vers laquelle les 27 s'engagent résolument.
Dans le cas particulier de la France, l'omnipotence des syndicats est au cœur du problème avec leur richesse insolente dont les détails net ces jours-ci dans fleurissent dans tous les médias. En 2007, ils ont reçu solennellement le pouvoir qui leur a été donné par le président sorti des urnes ; depuis lors, par une faute grave, leur omnipotence, au demeurant ancienne, a perduré. Leur richesse et celle de leurs chefs s'est consolidée. C'est d'autant plus intolérable que leur représentativité est sujette à discussion, voire extrêmement faible.
UNE BOMBE
Dans ce paysage, une véritable bombe vient d'éclater et la “médiacratie “ en a peu parlé laissant une large place au tour d'horizon habituel des crimes qui se produisent un peu partout.
Un rapport de 700 pages a été réalisé sur le financement de ces syndicats, suite à la création au sein de l'Assemblée d'une commission d’enquête le 8 juin dernier. 700 pages, ce n'est pas rien et une centaine de personnalités ont été auditionnées, non sans peine tant le terrain est miné ; le cout même du rapport doit être astronomique ; la commission créée à cet effet était présidée par un député nouveau centre, Nicolas Perruchot, très connaisseur du sujet.
Le rapport dissèque pour la première fois les 4 milliards d’euros de financements annuels directs ou indirects de nos syndicats, nécessaires faute de cotisations. En effet, les cotisations des adhérents n'apportent que 3 à 4 % du financement. Les connaisseurs sont au courant depuis longtemps du scandaleux sujet ; la nouveauté est qu'un rapport officiel vient de faire éclater la terrible réalité.
Monsieur Bernard Accoyer, président de l'Assemblée a décidé qu'il n'était pas possible de publier le rapport et, sauf erreur, une telle décision est unique dans l'histoire des rapports de l'Assemblée. Il a déclaré que la commission d'enquête avait ainsi terminé son existence. La bombe était si forte que son éclatement aurait menacé le système entier et qu'une chape de béton s'imposait ! Certes, il y eut certaines protestations, et même du côté syndical, contre l'arbitraire de la décision ; les protestataires, présentés abusivement comme courageux, savaient très bien que la décision salvatrice était prise et qu'elle corroborait leur toute puissance quasi totalitaire. Le seul avantage du rapport est que les langues se sont déliées et que beaucoup d'informations ont circulé.
DES FAITS
Voici quelques faits disparates aussi bien dans leur nature que dans leur importance : A Pékin, en Septembre 2004, 180 dirigeants français des caisses de sécurité sociale ont séjourné dans les plus luxueux hôtels de la capitale de la Chine. Motif : participer à l'assemblée générale de l'association internationale de sécurité sociale. Le nombre stupéfia les autres délégations.
Le 8 novembre 2004, selon un présentateur de France 2, un chauffeur de la CFDT a avoué que toute sa vie il avait été rémunéré par le Crédit Lyonnais, qu’il ne voyait que pour aller toucher sa feuille de paie.
Le président de la CGC a confié tout sourire qu’il était appointé par Total et que son trésorier l'était par les Pompes Funèbres générales ; 28 personnes du siège étaient rémunérées par des firmes privées.
A la même époque, la télévision a déclaré à propos d'une multinationale que dès qu'un salarié était nommé délégué, il recevait une promotion. Qu'il choisissait parfois lui-même. Bien mieux : il y avait aussi d’autres avantages : embauches de proches, primes et indemnités de logement de gaz et de chauffage.
C'est la mairie de Paris qui de 1990 à 2001, soit pendant onze ans, a payé un des domestiques de Marc Blondel baptisé “garde du corps “. Le contrat a été finalisé lors d’une petite fête dans un restaurant landais de la capitale le 11 mai 1990.
Après ces “menus “ faits, voici plusieurs sources de la “ rivière argentée “ : La formation professionnelle des adultes ou FPA, le paritarisme avec le patronat dans une foule d'organismes comme les caisses de retraite, le dialogue social, les comités d'entreprises, le conseil économique, social et environnemental, avec ses succursales.
La Cour des comptes, dans un rapport publié le 6 décembre de cette année, vise le comité d'entreprise de la RATP et demande l'ouverture d'une enquête pénale : appels d'offres douteux, doubles facturations, dépenses somptuaires. La charge du comité d'entreprise représente 113 euros par agent. Il s'y ajoute la subvention aux œuvres sociales qui multiplie d'une façon importante la manne financière du syndicat. Cette étude est tombée sur la RATP mais aurait pu aussi tomber ailleurs. En effet, si la Cour des comptes ne se dérange pas, l'omerta est la règle. Depuis la loi Waldeck Rousseau de 1884, les syndicats n'avaient pas de comptes à fournir. La loi d'aout 2008 sur leur représentativité les y oblige désormais, mais personne n'est vraiment pressé !
RUINE ET DESTRUCTION
La ruine infligée au peuple français par cette situation accablante ne vient pas seulement par le formidable détournement d'argent dont les chefs sont les principaux bénéficiaires mais aussi par la destruction des entreprises et l'usage perpétuel et abusif de la grève. Dans cette action meurtrière, les chefs syndicalistes forment une alliance de fait avec les politiques, dont les chefs détournent aussi beaucoup d'argent. Le plus grave, peut-être, est que ces fausses élites se livrent publiquement à des actes immoraux, ce qui explique, en autres causes, le mépris qu'elles encourent de la part de la population.
Madame Thatcher arrivée au pouvoir, se trouva devant des syndicats encore bien plus puissants que les syndicats français aujourd'hui. Elle sut les briser et les péripéties du combat méritent d'être connues et analysées.
Michel de PONCINS