Marianne insulte le chef de l'État...
"Voyou de la République... Et chef de gang !"

L'hebdomadaire français Marianne fait sa dernière couverture en affichant la photographie de  Nicolas Sarkozy et en titrant: "Le voyou de la République"! Et Marianne2 d'aggraver l'insulte en ajoutant: "Sarkozy, voyou certes. Mais surtout chef de gang!".

Le député et conseiller politique de l'UMP, Patrick Ollier, a estimé mardi 10 août 2010 que Jean-François Kahn, co-fondateur de Marianne, s'était conduit en "voyou de la presse" après la Une du magazine qualifiant Nicolas Sarkozy de "voyou de la République".

"Marianne et Jean-François Kahn, qui donnent dans la provocation permanente, dépassent aujourd'hui ce que peut autoriser la liberté de la presse en France", a estimé le député des Hauts-de-Seine dans un communiqué.

"Vouloir faire des titres, souhaiter attirer le maximum de lecteurs pour renforcer les équilibres financiers que l'on sait délicats pour ce journal, conduit Jean-François Kahn à confondre le côté spectaculaire d'un titre et le respect que l'on doit à la fonction présidentielle et à Nicolas Sarkozy qui l'exerce au nom des Français", poursuit M. Ollier.

"Par cela, M. Kahn s'est conduit en voyou de la presse !", écrit le député.

De son côté, Francoise Hostalier, députée UMP du Nord, estime dans un communiqué qu'"attaquer ainsi la personne du président de la République, élu au scrutin universel, c'est insulter la France et insulter tous les Français".

"Comment exiger des jeunes (et moins jeunes d'ailleurs) qu'ils respectent les représentants de l'autorité de l'Etat, s'ils voient dans les étals des librairies que le Président de la République peut ainsi être traîné dans la boue ?", demande l'ex-secrétaire d'Etat (1995).

Source : AFP

* * *

NDLR: La FNCV observe que c'est au moment où le président de la République s'attaque à un des problèmes fondamentaux des Français, celui de la sécurité, qu'un prétendu organe de presse mais véritable torchon, ose proférer de telles insultes à l'égard du plus haut personnage de l'Etat. Il s'agit d'une injure sans précédent faite à tous les Français.

Le président ne fait qu'appliquer le programme pour lequel il a été élu par la majorité républicaine qui lui demeure fidèle dans la perspective qui a été tracée par le peuple français. S'en prendre de cette façon à sa personne et à sa fonction constitue une atteinte extrêmement grave à nos valeurs républicaines et un véritable danger pour notre démocratie, particulièrement dans la période actuelle où nous voyons les périls monter. Il faut être un inconscient ou un être sans moralité pour prétendre le contraire.

Le respect de la liberté de la presse ne saurait permettre de publier des propos aussi vils et condamnables. Nous exprimons notre vive indignation et témoignons  tout notre soutien au président Sarkozy dans son action.

Nous demandons que la Justice soit saisie sans délai afin que cette affaire soit jugée selon une procédure d'urgence, que cette publication calomnieuse et inacceptable soit immédiatement retirée de tous les points de vente aux frais de l'hebdomadaire, et que des poursuites pénales soient engagées devant le tribunal correctionnel contre les auteurs d'accusations aussi graves.

* * *