Lieutenant-colonel Isabelle Guyader, première femme à commander un escadron opérationnel
Par PC le jeudi 26 août 2010, 07:20 - Actualité - Lien permanent
En prenant, en 2010, la tête de la Patrouille de France,
le commandant Virginie Guyot a ouvert la voie. En effet, le 25
juillet, le lieutenant-colonel Isabelle Guyader a
officiellement pris le commandement de l’escadron de transport outre-mer (ETOM)
00/88 Larzac, basé à Djibouti.
C’est la première fois qu’une femme va commander une unité navigante opérationnelle de l’armée de l’Air. Brevetée pilote en 1989, soit trois ans après son engagement, le lieutenant-colonel Guyader a obtenu la qualification de chef de patrouille en 1995.
Au cours de sa carrière, le lieutenant-colonel Guyader a participé à de nombreuses missions à l’étranger, que ce soit en ex-Yougoslavie, au Gabon ou encore au Kosovo. Affectée en état-major en 2003, l’officier s’est notamment occupé des programmes de formation des pilotes d’hélicoptère et a contribué au programme Caracal.
Décorée de l’Ordre national du mérite, de la médaille d’honneur pour actes de courage et de dévouement et de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze, le lieutenant-colonel Isabelle Guyader a effectué 4.500 heures de vol et 70 missions de guerre.
L’ETOM 88 « Larzace » qu’elle commande désormais, dispose d’un avion de transport C160 Transall et de trois hélicoptères (2 Puma et 1 Fennec). Ses missions sont le transport tactique, la recherche, et le sauvetage (SAR).
Source : Zone Militaire
* * *
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Commentaires
Je ne vois là rien d'exceptionnel. Aux Etats Unis les équipages d'avions ravitailleurs sont presque tous féminins, y compris dans le transport, C5 galaxy et Hercules.
Compte tenu de son age et de ses mérites, elle fera un jeune général.
Alors que je passais mon brevet multimoteurs, l'instructeur disait que les femmes ont un pilotage beaucoup plus respectueux de la machine que les hommes. Des statistiques (américaines évidemment) ont prouvé que les femmes attérrissent avec plus de douceur que les hommes car ça se voit sur le taux d'usure des pneus.
Les femmes atterrissent avec plus de douceur que les hommes, visible à l'usure des pneus...... que pense nos amis Netti et Taxis du Poët
Allah doit être révolté de voir ces jeunes Européennes et Américaines aux commandes de ces machines qui serviront : espéront le a l'écraser définitivement..!
Malgré tout je me rappelle d'un retour de ponte del oro avec aux commandes du fokker 100 une très jolie pilote....a l'arrivée sur Marignane avec un vent de travers ..ce fut le pire atterrissage de ma vie....plus de douceur soit mais peut-être moins de capacité devant l'incident.
Souhaitons lui bon vol.
Denis : juste pour expliquer.
Le Fokker 100 est un biréacteur avec les réacteurs situés en queue. Sur un appareil munis de turbines sous les ailes il est trés facile de contrer le vent de travers en jouant sur la poussée du réacteur opposé. Sur les appareils avec les réacteurs dans la queue ce n'est pas possible car l'angle d'ouverture des deux jets est trop mince.
Donc l'attérrissage peut être cahotique. La dame avait peut être oublié qu'il faut incliner l'aile dans le vent. C'est le B.A BA sur les monomoteurs.
Si l'arrondi est mal exécuté, c'est un ou plusieurs " boum " sur la piste. Est-ce que les femmes arrondissent mieux que les hommes ? Est-ce que le sexe intervient sur l'arrondi ? ou ne serait-ce pas plutôt le poids de l'avion par rapport à la surface alaire ou le vent de travers ? La main féminine est certainement plus fine par beau temps, la main masculine plus ferme par mauvais temps. Je propose donc des équipages-mixtes, mais je crains fort que cette proposition ne voit pas le jour avec la pratique de l'atterrissage automatique et le développement rapide des drones sans pilotes. Dommage !
5 Tu me rappelle une histoire avec ton arrondi
Je fais un vol Toussus le Noble - Cannes. avec un PA 23-250 Aztec (bimoteur). Vol sympa, descente magnifique sur balise Saint Tropez et navigation vers Cannes. L'arrivée à Cannes par vent de mer se fait en passant prés des collines qui entourent le terrain. En vent arrière je sors mon train et P...taing les trois vertes ne s'allument pas. Euh j'appelle la tour et le leur signale, ils regardent à la jumelle et me disent que le train est sorti. Bon j'accuse et leur dit je vais faire un attéro doux (pour le cas où il n'est pas verrouillé). La descente en courte est folklo car on passe au dessus de l'autoroute, de la RN 7 et ces saloperies de roseaux, le terrain est en contrebas. Je touche le sol un peu dur (genre appontage) le zinc rebondit deux fois. Pendant que je roule vers le parking la tour me demande c'est comment un atterrissage dûr ? il termine en disant le train était verrouillé.
Je coupe tout et avec une légère transpiration je regarde le manuel à "train" et je lis : lorsque les feux de navigation sont allumés, les trois vertes deviennent invisibles en plein jour. Et voilà le travail.
Pour le pilotage des nanas, je confirme: comme en moto, c'est plus cool que les gus, qui tirent plus sur la machine.
Quand un spectacle aérien se déroule dans votre coin, faites y un tour. J'ai encore en tête les torque-roll de catherine Maunoury... A pleurer tellement c'est fin.
En ce qui concerne les vents de cisaillement, il n'y a que le bon-dieu qui puisse dire pouquoi le pilote s'en sort. En bref, sont décédés les plus mauvais et les plus malchanceux.
Pour le pilotage des nanas, je confirme: comme en moto, c'est plus cool que les gus, qui tirent plus sur la machine.
Quand un spectacle aérien se déroule dans votre coin, faites y un tour. J'ai encore en tête les torque-roll de catherine Maunoury... A pleurer tellement c'est fin.
En ce qui concerne les vents de cisaillement, il n'y a que le bon-dieu qui puisse dire pouquoi le pilote s'en sort. En bref, sont décédés les plus mauvais et les plus machanceux.
Il n'y a pas de bons pilotes mais de vieux pilotes