Guerre intérieure : La chasse aux avoirs criminels des trafiquants
Par PC le mercredi 21 juillet 2010, 12:46 - Actualité - Lien permanent
CONFISQUÉS ! ! !
...Voitures de luxe, avions privés, bateaux et châteaux...
Des voitures de luxe aux châteaux, le ministre de l'Intérieur accélère
la confiscation des avoirs criminels. Le Figaro a pu consulter le fichier des
saisies.
«Plus on cherche, plus on trouve !» À en croire l'entourage du ministre de
l'Intérieur, la lutte contre l'économie souterraine prend des
allures de chasse aux trésors : au millier de véhicules saisis aux
trafiquants en 2009, s'ajoutent désormais des immeubles
entiers dans certaines villes de banlieue, mais aussi des
appartements haussmanniens à Paris et des manoirs en province.
«C'est que les voyous, en ces temps de crise, investissent aussi dans la
pierre», constate le commissaire Christophe Perez-Baquey, chef de l'Office
central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF).
L'une de ces propriétés, en Charente, composée de 56 pièces, appartenait à un gros bonnet de la drogue dénoncé par les Britanniques. On parle aussi de la villa d'un magnat russe aux avocats très tatillons qui blanchit les produits de la fraude fiscale dans la région niçoise.
La police fait feu de tout bois. Elle a même cru pouvoir récupérer un authentique château qu'un truand de haut vol s'était approprié. Mais l'affaire a tourné court, sur un vice de procédure. D'où la discrétion des autorités sur le nom de ce joyau du patrimoine national…
185 millions d'euros saisis en 2009
Des sommes colossales sont en jeu. Les seules saisies réalisées en 2009 ont atteint, entre les comptes bancaires, les biens mobiliers et immobiliers, la somme de 185 millions d'euros, soit le double de l'année précédente. Et les chiffres du premier semestre 2010 laissent présager d'autres records, notamment en matière de saisie de parts de sociétés. La loi Warsmann, simplifiant les procédures de confiscations des biens des voyous, est censée démultiplier la force de frappe de la police financière. Mais même sans ce texte, le rouleau compresseur avance.
Le Figaro a pu le constater en accédant aux dossiers de la Plate-forme d'identification des avoirs criminels (Piac) de la police judiciaire, à Nanterre. On trouve dans son fichier des saisies de quoi ouvrir un véritable salon de l'automobile de luxe : Aston Martin DB9, à 200.000 euros pièce, Ferrari Modena, Lamborghini Gallardo, et même la Bentley Continental d'un grossiste lillois versé dans le trafic de stups avec la Belgique.
Des rues entières aux mains des trafiquants
«Les biens immobiliers valent encore plus cher que les voitures qui brillent», rappelle le commandant Patricia Mathys, patronne de la Piac. «Le danger est que l'argent du crime vienne corrompre durablement l'économie de certains quartiers, où il est parfois investi en masse», renchérit son adjoint, le capitaine de gendarmerie Romain Stiffel, expert en décryptage des montages frauduleux. En Seine-Saint-Denis, à Bobigny notamment, des familles de trafiquants cherchent ainsi à acquérir des rues entières. Dans une inquiétante dérive mafieuse, ils agissent sous couvert de sociétés civiles immobilières (SCI).
D'autres préfèrent se mettre au vert, dans des départements ruraux, pour éviter d'attirer l'attention. À Charleville-Mézières par exemple, un soi-disant bûcheron, versé dans le trafic de cannabis, détenait dix appartements mis au nom de sa mère. Il s'achetait des hectares de forêt et offrait de somptueux cadeaux à ses amis, comme des quads, ces engins 4×4 bien pratiques pour se rendre à la chasse au sanglier. Les enquêteurs ont pu identifier 370.000 euros de revenus illicites dans ce dossier. Et les juges ont sévi, à proportion de ce montant, confisquant l'équivalent de 322.000 euros. Le «bûcheron» des Ardennes payait tout en liquide. Mais il conservait soigneusement les tickets de caisse, dont le total calculé par les enquêteurs dépassait déjà de trois fois son revenu déclaré…
Tout est là, dans la capacité des services à établir la non-justification de ressources. Or le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, réputé pour son expérience des dossiers financiers, le dit : «Cette arme juridique mérite d'être davantage utilisée. Dès qu'un voyou tombe dans les filets policiers, nous devons lui réclamer des comptes sur son salon en cuir, son home cinéma, ses costumes Hugo Boss ou les voyages en Thaïlande qui s'étalent dans ses albums photo.» Une révolution culturelle est en marche.
Source : Le Figaro.fr
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NDLR : Les grands médias parlent trop peu de ce type d'actions, et c'est bien dommage. Nous voulons y voir une lueur d'espoir sur le front de la véritable guerre intérieure qui a commencé. Attendons nous à de nouveaux épisodes très violents car les caïds de la drogue, et autres trafics en tous genres, qui sont devenus les patrons des banlieues dites "défavorisées" ou des banlieues dites "sensibles", ne se laisseront pas déloger de leurs positions, ni dépouiller de leurs richesses mal acquises et de leurs avantages, sans réagir.
Ils sont nombreux, organisés, armés, et sans scrupules. Ils ont l'appui sournois de certains journalistes dont l' objectif majeur est de discréditer le gouvernement actuel La reconquête de l'intégrité du territoire de la République se fera, hélas, au prix du sang.
Messieurs Sarkozy et Hortefeux, ainsi que l'ensemble de notre appareil administratif, doivent savoir qu'ils ont tout notre soutien dans cette politique de fermeté, que la majorité des Français souhaitent voir rapidement s'amplifier, et se durcir... PC FNCV
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- Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, condamné par le tribunal correctionnel de Paris
- Hold up avec armes de guerre au casino d'Uriage dans l'Isère près de Grenoble !
- Coopération militaire entre la France et l'Algérie
- Sécurité 93 : Christian Lambert, nouveau préfet en Seine-Saint-Denis
- Match retour à Tremblay : Bus incendié... Représailles sur fond de trafic de drogue ?
- Liban : Exercice conjoint anti-drogue des soldats français et italiens dans le cadre de la FINUL

Commentaires
Bien sûr que devons toute notre aide au Président Sarkozy et à son ministre de l'Intérieur. Mais n'est il pas déjà trop tard ? Je pense que le pays est au bord de l'explosion sociale, il suffit d'une petite provocation de trop. Les médias sont responsables au premier chef de la détérioration de notre société, relayés en celà par les rouges, les verts-rouges et les roses qui sont tout autant de gens irresponsables qui jouent avec des allumettes à côté d'un bidon d'essence.
La vengeance partira tout simplement du jour où une face de craie va tirer dans le tas pour protéger ses biens où la vie de sa famille. Et là la déflagration emportera tout car il y a un moment où on ne peut plus supporter l'insupportable.
L'état et ses dirigeants sont responsables de notre sécurité et ils seront responsables des débordements sanglants. Tout se paie un jour ou l'autre et plus on attend plus l'addition s'allonge et le ressentiment s'exacerbe.
Bref il vaut mieux que notre ministre de l'intérrieur cogne de plus en plus fort et rétablisse les travaux forcés dans les mines de charbon désaffectées pour tous les criminels (de sang ou financiers). Il y en a assez de les nourrir à ne rien faire dans des prisons surchargées. Les grands taulards et la racaille à casser des cailloux !!
Dans quel pays vivons nous !!!! que des truands....et le plus terrible à tous les niveaux.
Ci-joint un Sbire et un bon !!! du surnom Don Car-Leone……. âgé de 44 ans qui a fait l’ objet d’ une arrestation par la police , le parrain de la drogue recherché dans le monde entier, grand collectionneur de voitures de luxe.......les siennes estimées à 4,5 millions d’ euros ont été saisies.....la justice a décidé de geler les avoirs ( heureusement) en attendant son procès qui aura lieu dans un tribunal français....
*attendons la suite ??
sans commentaires !!
"La Franco-colombienne Ingrid Betancourt a refusé une offre d'indemnisation proposée par la France pour ses six années de captivité aux mains de la guérilla des FARC, a indiqué samedi son service de communication dans un communiqué de reçu par l'AFP.
Mme Betancourt "renonce à l'offre du Fonds de garantie des victimes et remercie l'Etat français d'avoir reconnu généreusement son droit à une réparation"
Avec la tolérance de la double nationalité, nous avons que des gens à gros problèmes…..cette soi-disant française n’avez cas restait bien tranquille chez nous…lorsqu’on remue la merde ailleurs que chez soi, on en assume pleinement les conséquences……à moins que son chez elle se trouve en Colombie….. Alors qu’elle aille voir ailleurs pour voir si j’y suis et surtout qu'elle y reste.....par la même, elle peut accrocher le wagon familial.......des français comme elle et certains autres ….Ras- le- Bol
Et voila !, encore un Français éliminé, tranquillement. Y a pas de doute, on est en France, ça manque un peu de Vendetta tout ça !
C'est bien, c'est très bien...
Mais que vont devenir les objets et valeurs des saisies ?
Seront ils remis dans le circuit des avantages de nos hommes politiques (à quand une ROLLS-ROYCE ou une FERRARI présidentielle) ou iront-ils rejoindre certaines caisses noires.
Pour ma part je pense que leur liquidation au profit des retraites serait une des meilleurs utilisations que l'on pourrait en faire.
En général, les saisies (sauf drogues et matériels de contrefaçon qui sont détruits) sont vendues par "les domaines" et le produit des ventes sont injectés au ministère de Finances...et ne font pas l'objet d'une affectation précise!ni vers les caisses noires...
Vezo, tu as presque donné la réponse à ma question. Tu as bien dit "pas l'objet d'une affectation précise" et c'est ce qui me met en colère.
Comment peut-on utiliser une mane qui nous tombe du ciel, alors que les budgets de cette année ont été établis l'année précédente, et que ces sommes ne seront pas prévues non plus pour l'année prochaine. J'ai toujours été étonné de voir qu'un père de famille doit d'abord compter ses recettes avant d'organiser ses dépenses alors que les gouvernements établissent un budget de leurs dépenses et seulement ensuite se débrouillent pour nous faire payer celui-ci.
Et si tous les flux financiers étaient organisés et contrôlés par une juridiction autonome du style "cour des comptes qui compte" ?
SANS COMMENTAIRES !!!
"TÉMOIGNAGE EXCLUSIF Denis, policier à la BAC :"Le flic est un sous-citoyen"
Par Jean-Michel Décugis et Christophe Labbé
Les effectifs de la BAC Grenoble ont été mis en repos de force par le préfet alors que circule la rumeur d'un contrat sur leur tête. Denis est policier à la Brigade anticriminalité (BAC). Il fait partie des hommes envoyés en renfort à Grenoble où des policiers sont menacés de mort par des caïds de cité. Il a accepté de témoigner pour Le Point.fr sous couvert d'anonymat. Édifiant.
"ON SE COUCHE DEVANT LES CAÏDS"
"Nos collègues de Grenoble ont leur nom et prénom tagués sur les murs du quartier de la Villeneuve. Et la seule réponse du ministère, c'est de les mettre au repos ou de les muter. Je suis dans la BAC depuis 10 ans. Aujourd'hui, je suis écoeuré. Une fois encore, on se couche devant les caïds. On nous a donné l'ordre de ne plus patrouiller en civil, de remettre nos uniformes pour ne pas être identifiés comme un flic de la BAC. C'est désastreux pour l'image. Les petits caïds se disent dans leur tête que les flics ont peur, qu'ils reculent. Parmi les policiers exfiltrés, il y a un major à deux mois de la retraite avec 15 ans de BAC derrière lui. C'est la honte."
"DE LA CHAIR À CANON"
"On se fout de la gueule des flics, on nous prend pour de la chair à canon. Quand on pense que Sarko avait promis de karcheriser les cités ! La hiérarchie fait tout pour minimiser la gravité de la situation. Personne ne sait ce qu'est devenu l'agent de sécurité qui a failli prendre une balle. C'est l'omerta. Heureusement, l'info circule entre nous, via les portables."
"GILETS PARE-BALLES PÉRIMÉS"
"Le 22 juillet, je me suis pointé au travail à midi. J'ai appris qu'à 16 heures je devais être à Grenoble pour une mission de neuf jours. Si tu refuses, t'es muté dans un service de merde. Alors, tu pars risquer ta peau pour 1.800 euros par mois. Mon métier, c'est de protéger les biens et les personnes. Pas de me faire tirer comme un lapin par un crevard de cité. Notre véhicule affiche plus de 100.000 kilomètres au compteur, à l'intérieur, le chauffage est bloqué. Voilà l'état de la police aujourd'hui, en tout cas de la sécurité publique, dont je fais partie. Rien ne fonctionne normalement, ni les voitures, ni les ordinateurs. Certains ont des gilets pare-balles périmés. Même nos brassards de police sont usés jusqu'à la corde, j'ai un collègue qui a été obligé de repasser au marqueur la lettre P du mot police."
"CE N'EST PAS LES CAÏDS QUI VONT FAIRE LA LOI"
"J'entends certains dire il faut envoyer l'armée . Qu'on nous laisse agir, et ça ira très vite. Ce n'est pas une vingtaine de petits caïds qui vont faire la loi. Ces derniers jours, avec les renforts qui ont débarqué, les types se tiennent à carreau. Hormis quelques marioles qu'il faut savoir calmer. Hier, on est tombé sur un crevard de ce genre. Le type était au téléphone quand on s'est approché pour le contrôler. Je m'adresse à lui en le vouvoyant pour lui demander de mettre fin à sa conversation téléphonique, il me répond en me tutoyant : "Tu es qui toi pour me demander de m'arrêter de téléphoner. Personne ne me contrôle ici." Il a pris direct deux pièces de cinq francs (des gifles). Après, il nous disait : "Bonjour, merci et au revoir." Bien sûr que je me mets hors clous en agissant ainsi. Mais pourquoi devrait-on baisser la tête ? Si tous les flics agissaient ainsi, les problèmes seraient vite réglés.. Pour moi, ça, ce n'est pas une bavure, c'est une démarche citoyenne. Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s'attaquer aux caïds, aux dealers, aux braqueurs. Quand un jeune de 20 ans roule dans une X6 qui coûte 120.000 euros et qu'il ne travaille pas, c'est à lui qu'il faut confisquer la voiture sur le bord de la route."
"SARKO NE SAIT PAS CE QUI SE PASSE"
"Il faut que la population sache que les policiers n'ont pas peur d'entrer dans les cités. Si nous n'y allons pas, c'est que nous avons ordre de ne pas y aller. Aujourd'hui, la hantise des autorités, c'est la bavure, l'émeute, l'embrasement. Mais à force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd'hui. Un jour, on se réveille, c'est trop tard, c'est l'effet boomerang. Je ne crois pas que les conseillers de Sarko lui disent la vérité sur ce qui se passe. Il faudrait que tous ces délégués à la sécurité, préfets ou autres viennent tourner une nuit avec la BAC pour voir l'étendue des dégâts. On dit ici qu'un flic du Raid a eu dans la jumelle de son fusil un voyou perché sur un toit avec un lance-roquettes. Et qu'il n'aurait pas reçu l'ordre de tirer. Si j'avais été à sa place, j'aurais appuyé sur la détente. Et cela ne m'aurait pas empêché d'aller manger une pizza après. Est-ce qu'on attend qu'il pulvérise un fourgon de flic ?"
"LA PAROLE D'UN FLIC NE VAUT RIEN"
"Les flics vont se mettre à tirer. S'ils ne l'ont pas encore fait, c'est parce que la peur de perdre leur boulot est plus forte. Mais les flics en ont ras le bol. Après 15 ans de police, sans le moindre problème, je me suis retrouvé du jour au lendemain mis en garde à vue, perquisitionné à mon domicile parce qu'un crevard de cité, multirécidiviste, m'avait accusé de l'avoir agressé. Ce qui était faux. Mon service de nuit à peine terminé, je me suis retrouvé en garde à vue, puis mis en examen par le doyen des juges d'instruction. Pourtant, je suis un des flics les plus décorés de ma génération. Le doyen en question qui n'avait jamais mis les pieds dans un commissariat, ni même dans une voiture de flic m'expliquait comment il fallait que j'intervienne sur la voie publique. J'ai été suspendu durant neuf mois, privé de salaire. Je vivais avec 300 euros par mois. Si je ne suis pas mis une bastos dans la tête, c'est parce que mes proches m'ont soutenu. Au bout du compte, j'ai été relaxé par le tribunal. La parole d'un flic aujourd'hui ne vaut rien. Ni devant un jeune de cité, ni devant un juge, ni devant un élu. Le flic est un sous-citoyen."
et voilà le travail !!!
Marcel, chez-nous un flic se pose trop de question……ci-joint un exemple.
Question posée aux policiers...Français, Australiens, Américains
Mise en situation :
Vous marchez dans une rue déserte avec votre femme et vos deux enfants. Soudainement, un jeune et brave garçon arrive devant vous avec un énorme couteau et vous regarde droit dans les yeux en éructant injures et obscénités. Il lève le couteau et charge sur vous.
Vous avez votre arme de service 9 mm sur vous.
Vous n'avez que quelques dixièmes secondes pour réagir avant qu'il ne vous atteigne.
Que faites-vous? LE POLICIER FRANCAIS
Analyse de la situation : si je tire......
- Est-ce que je suis en état de légitime défense ?
- Est-ce que son couteau est malgré tout autorisé ?
- Est-ce que cela va avoir un impact sur mes chances d'une promotion ?
- Est-ce que les médias vont faire un profil de sa vie pour dire qu'il était aimé de tout le monde - Est-il un "jeune" de quartier incompris par la société ?
- Est-il un nouvel individu en probation qui a mal été réinséré dans la société ?
- Est-ce que cela va être vu comme du racisme s'il fait partie de la "diversité" ?
- Est-ce que la ville va être ensuite mise à feu et à sang par les "jeunes" des quartiers ?
- Est-ce que je vais être poursuivi par la Halde, le MRAP, SOS Racisme, etc.... ?
- Est-ce qu'on va parler de "bavure" dans les médias et me condamner lourdement ?
- Est-ce que je vais perdre mon emploi ?
- Est-il une victime du syndrome alcolo-fœtal et il ne comprend pas ce qu'il fait à cause de cela ?
Donc je vais le prévenir gentiment de déposer son arme alors qu'il m'approche ...
LE POLICIER AUSTRALIEN :
- Sans aucune hésitation BANG dans la gueule……
LE POLICIER AMÉRICAIN:
-Idem comme le collègue Australien BANG BANG BANG