Drapeau français offensé : Procédures de licenciements à la FNAC suite au concours photos de Nice...
Par PC le mardi 6 juillet 2010, 08:26 - Actualité - Lien permanent
Les têtes tombent !
La FNAC engage deux procédures de licenciement suite au concours photo
où un homme s'était essuyé les fesses avec le drapeau français...
La direction de la FNAC a confirmé qu'elle avait engagé
une procédure de licenciement à l'encontre de deux salariés,
expliquant qu'elle avait pour motif un "différend individuel entre les salariés
et l'entreprise".
L'affaire avait créé un tollé à droite en mars 2010, elle se solde par une
sanction disciplinaire. La FNAC a engagé deux procédures de licenciement à
l'encontre de salariés à qui elle reproche d'avoir "mêlé son nom" à une
photographie. La photo incriminée, montrant un homme s'essuyant le postérieur
avec un drapeau français, a été sélectionnée par le jury d'un
concours organisé par la FNAC à Nice, et publiée à l'époque dans la presse
locale. Jugée choquante, elle a conduit la Chancellerie à
saisir le Conseil d'Etat d'un projet de décret sanctionnant la
diffusion de telles images.
Une procédure de licenciement pour faute grave avait
alors été engagée dans un premier temps contre la directrice de la
communication de la FNAC de Nice. "On lui reproche d'avoir
mêlé le nom de l'entreprise à cette photo, mais elle n'était pas seule à
décider et avait informé le siège", explique Hervé Gomis, délégué syndical
central CFDT, confirmant une information de "Rue89".
Pour la CGT, cela
illustre "La lâcheté des dirigeants" de la FNAC
Contactée par TF1 News, la direction de la FNAC a confirmé cette procédure de licenciement, expliquant qu'elle avait pour motif un "différend individuel entre les salariés et l'entreprise". Refusant de faire davantage de commentaires car "les procédures sont en cours", le groupe précise toutefois que les salariés ne travaillaient déjà plus au sein de l'entreprise.
La CGT a fustigé, dans une communication interne, la réaction "pitoyable" de la direction de l'enseigne. "Fut un temps où la FNAC aurait répondu et pris position de manière claire au nom de la liberté d'expression (...) Deux salariés de la FNAC perdent leur emploi. La lâcheté de nos dirigeants en est responsable", affirme le syndicat.
Source: Nice Matin et TF1 News
Un concours de photos, sous prétexte d'art, n'excuse pas tout !
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Commentaires
La victoire a beaucoup de pères, la défaite est orpheline !!
Je ne porterai pas le deuil pour le licenciement de cet énergumène!
et pour fêter cela, je vais m'offrir l'écoute de la Marseillaise sur ma chaîne HI-FI au niveau maxi.
Quand le bateau coule , les rats ,quittent le navire .
La FNAC , en tant qu'organisatrice de ce " concours " ,porte l'entière responsabilité , de cette mascarade ; Il est facile de faire porter le chapeâu ,à des lampistes ;
Décidement ;la lacheté n'a pas de limites :
à Mr. NETTI,
Oui, mais ce n'est pas la FNAC qui s'est donné en spectacle et qui a commis cet acte débile, si l'on est pas fichu d'articuler un jugement de raison, la sanction du licenciement n'est pas suffisamment sévère pour les actes de ce genre.
vezo 2 / 4
Tu ne parles pas comme un syndicaliste.... tout pense à croire que tu fais partie de la maison de la FNAC ?.
Je crois que tous ici pensons à notre manière et celà ne doit gêner personne. La pensée de l'individu lorsqu'elle commence à générer des heurts et des morts peut devenir gênante. Hitler a été libre de penser, Mussolini aussi, tous les grands criminels ont pensé aussi et "on" les a laissé penser tout leur saoul.
Rien ne nous permet de croire en la rectitude d'une pensée, sinon son résultat. Je persiste à croire qu'il vaut mieux claquer le bec d'un farfelu avant que ses pensées hautement philosophiques n'aient créé le chaos. L'expérience a parfaitement démontré que les grands penseurs qui ont foutu le B...del ont pris la tangente quand ça devenait chaud et avec leur mine de faux jetons déclaraient que les autres n'avaient pas bien compris où ils voulaient en venir.
J'ai une méfiance viscérale envers les grands penseurs qui veulent remuer le monde selon leurs idées, le résultat a été généralement catastrophique.
Lettre ouverte à monsieur Raphaël Haroche
Vous vous êtes permis récemment de commettre une chanson, " Le patriote ". Le message que vous y donnez est clair : vous méprisez la France, vous méprisez les Français. En voici quelques extraits éloquents :
« Si j’étais moins intelligent/Si j’avais pas ma carte de lâche/Je leurs foutrais mon pied dans les dents/Je leurs faciliterais pas la tâche/En première page des magazines/Ils sont partout dégueulant/Leur réformes et leur grippe porcine/Le bon peuple et son président. »
« Il faut chanter la Marseillaise/Et avé’ la main sur le cœur/Moi je la siffle avec les Beurs/Prie pour qu’au foot on soit de la baise/L’ordre moral est bien partout/La démago de gauche à droite/J’aime mieux attendre qu’ils soient bien saouls/Avant de me battre. »
Pour mettre en valeur ces paroles hautement patriotiques, vous avez organisé une lamentable mise en scène, en enfourchant la statue de Jeanne d’Arc (place des Pyramides) et en chuchotant, à l’oreille de ce symbole de la France, combien vous méprisiez ce pays.
Si vous n’êtes pas content de la France, la porte est ouverte. Grande ouverte. Nous n’avons que faire de rebellocrates qui croient monter des barricades quand ils se contentent de gravir prudemment une échelle sous l’œil complice d’une caméra. Et sachez que si vous vous permettez encore une fois de peloter aussi bêtement une statue de Jeanne d’Arc, il y aura sans doute quelques bons Français pour vous rappeler un peu vigoureusement, avec des méthodes de l’époque, ce que fut cette bergère de quinze ans pour des milliers de Français désespérés. Ce n’est pas parce que vous avez beaucoup d’argent, une petite gueule d’amour de Rimbaud en mal de talent, et l’admiration des bobos des rives gauche – et droite, que vous pouvez vous permettre de donner des leçons aux Français. Ces Français que vous jugez « désolants », bramez-vous. Certes, quand ils tolèrent qu’un adolescent attardé de 35 ans leur donne des leçons de vie.
Votre chanson et son clip offensent les millions de personnes qui sont mortes pour la France ; vous marchez sur un sol trempé de larmes et de sang, un sol qui a pu garder son nom et son âme grâce à des hommes et des femmes qui se sont sacrifiés pour que vous ayez un jour la possibilité de vivre libre dans ce pays sur lequel vous crachez aujourd’hui
La Française que je suis vous prie de vous cantonner à des débats à la hauteur de vos capacités. Battez-vous contre le réchauffement climatique, pour la béatification de Karl Lagerfeld, ou pour la culture du boulgour bio, mais ne vous mêlez pas de la France. Elle n’a que faire d’un « planqué derrière ses lunettes noires » (comme vous le dites si bien) qui vit très confortablement dans le XVIIème, n’a jamais eu peur de se faire tabasser dans le métro, et ne sait pas ce que c’est que de vivre à proximité d’un camp de Roms. Car vous ne vivez pas dans la réalité, vous l’ignorez absolument. Papa-maman avocats, enfance à Boulogne, scolarité à Henri IV, épouse qui, pendant que vous caracoliez sur la statue de Jeanne d’Arc, assistait à la Fashion Week : on ne peut pas franchement dire que vous êtes des damnés de la terre.
« Les étrangers, ça va dans des camps / On va quand même pas sauver le monde. » dites-vous avec ironie. Eh bien, si vous trouvez cela tellement révoltant, pourquoi n’en accueillez-vous pas quelques dizaines chez vous ? Avec vos moyens financiers, ce doit être possible. Et nous serions tous ravis de voir ce que donnerait cette confrontation de vos idéaux droitdel’hommistes avec la réalité.
Car la réalité, monsieur, c’est que les Français n’en peuvent plus. Et si le gouvernement a décidé de faire une opération de communication en expulsant quelques Roms, c’est précisément parce qu’il sent la révolte d’un peuple qui n’en peut plus de vivre, jour après jour, la communautarisation de son pays. Voilà sans doute des mots que vous ne connaissez pas. Je vous invite donc à aller vous promener du côté des Mureaux ou de la Courneuve : ce seront des travaux pratiques très instructifs, je n’en doute pas.
Vous verrez alors ce que pensent réellement ces Beurs dont vous parlez, et avec lesquels vous rêvez de siffler la Marseillaise. Vous allez connaître le sens des mots « bolosser » et « face de Craie ». Et j’ose espérer que vous mesurerez alors le courage de ceux qui osent se dresser contre cette inadmissible violence antifrançaise et antiblanche qui gangrène notre pays.
Car les gens de courage ce ne sont pas Zazie, Judith Godrèche, Christophe Willem et vous-même : vous vous indignez très confortablement, derrière des micros ou sur des plateaux TV, vous vous battez contre des moulins à vent, et avez l’impression qu’en défendant l’antiracisme ou le maintien des Roms en France, vous êtes dans l’irrévérence, alors que ce gouvernement que vous critiquez donne depuis des années des millions d’euros à des associations qui pourfendent les mêmes méchants que ceux que vous désignez d’un doigt lisse bordé de cachemire.
Votre chanson sue le mépris. Mépris pour le peuple, mépris pour ses inquiétudes, mépris pour ses souffrances. Mépris pour les symboles d’un pays qui ne doit pas être si atroce que cela, puisque tant de gens veulent y rentrer et y rester.
Quel sera le prochain acte de bravoure et de folie artistique du mutin de Panurge (merci Philippe Muray pour cette belle invention) que vous êtes, Monsieur ? Déféquer devant le Panthéon ?
En vous posant en pseudo résistant, vous vous inscrivez au contraire parfaitement dans l’histoire des collabos et des traîtres qui ont sali notre pays. Vous êtes de ceux qui, depuis plus de trente ans, forcent les Français à se battre la coulpe en permanence, à rougir de leurs valeurs et de leur histoire, à cracher sur tout ce qui est digne et respectable dans un des rares pays où on ne vous colle pas au gnouf pour des propos comme les vôtres.
J’ai 25 ans, Monsieur, je suis française, et fière, quoi qu’il arrive, de mon pays. Aucune nation, jamais, n’est parfaite. Mais j’ai la chance de faire partie d’une grande et belle histoire, j’ai derrière moi des siècles d’héroïsme et de grandeur. J’essaie d’en être digne, tant bien que mal. Alors quand je vois un si petit freluquet s’estampiller bouffon d’une cour et d’un système qui lui rapportent tant d’argent et de médiatisation, je ne peux que me dresser, du haut de ma jeunesse, et vous rappeler à l’ordre.
Au nom de cet hymne que vous raillez, de cette Jeanne d’Arc dont vous vous servez, veuillez, Monsieur Haroche, avoir un peu d’humilité, d’intelligence, et de décence. Vous n’êtes pas Guy Môquet ni Emile Zola. Mais un petit Parisien conformiste dont le plus grand acte de bravoure de sa vie aura sans nul doute été de monter une échelle, place des Pyramides, sans un harnais de sécurité.
Myriam Picard