FNCV - Le mot du président : Du 19 mars à la reconnaissance du combattant volontaire des OPEX...
Par PC le lundi 17 mai 2010, 06:45 - Infos FNCV - Lien permanent
Être à la hauteur des
attentes du monde combattant 
La volonté constante de la FNCV est de se placer au-delà des polémiques dont les Français sont si friands en prenant garde aux fausses pistes qui ne mènent qu’à les détourner des vrais combats qu’il faut mener pour la défense de nos valeurs.
Parmi ceux-ci, il en est un d’actualité, assorti d’un débat sans cesse amplifié : la date du 19 mars présentée comme une manifestation célébrant la fin de la guerre d’Algérie. Elle est en fait bâtie sur l’ignorance des faits : il n’y a jamais eu le mot « ACCORDS » sur le document présenté à la signature des négociateurs; il n’a été apposé par la partie adverse qu’une seule signature et les trois autres délégués du FLN n’ont pas signé, arguant d’une prétendue incompétence. Tous les négociateurs français ont, pour leur part, signé le document. De retour à Paris, le document a été exploité en l’état et présenté à la presse comme « Accords d’Evian ». Voilà comment les Français, et en particulier les militaires français, ont cru pouvoir faire confiance à un adversaire qui n’avait nullement l’intention de respecter un hypothétique « cessez-le-feu ».
La suite dramatique, la fausse joie et les cruelles désillusions des militaires engagés en Algérie sont à présent, malheureusement connues. Il est aujourd’hui indispensable, au-delà des vaines querelles, d’attendre sereinement la levée du Secret Défense et d’obtenir enfin la consultation des archives pour annoncer aux Français, et surtout à ceux qui se rassemblent chaque année pour commémorer le 19 mars, comment ils ont été bernés et menés sur une voie qui ne correspondait en rien à celle d’un véritable cessez-le-feu. Celui qui, début mai 1962, a dû écrire, comme jeune capitaine, aux parents de six de ses hommes, comment et pourquoi leur fils avait été assassiné par l’ALN alors que le prétendu cessez-le-feu était imposé à nos troupes, ne peut pas comprendre et admettre l’attitude politique de ceux qui portent la responsabilité d’organiser l’anniversaire du 19 mars 1962.
La reconnaissance du combattant volontaire d’aujourd’hui
Mais le volet principal du plan d’action de la FNCV reste la reconnaissance de la spécificité du combattant volontaire. Vous avez sans doute observé que nos actions menées depuis bientôt six ans progressent lentement, trop lentement de l’avis de quelques-uns. A cela, deux raisons principales : le manque de soutien et parfois l’opposition des autorités militaires, donc de l’administration du ministère de la Défense et d’autre part, l’indifférence des grandes associations de combattants en particulier celles représentant les associations d’armes et d’armées. Nous avons tenté avec l’UNOR et la FNASOR une démarche commune auprès du ministre de la Défense. Nos lecteurs trouveront dans ce numéro des « Volontaires » la lettre adressée au ministre ainsi que sa réponse négative qui d’ailleurs ne répond à aucun des arguments majeurs développés dans notre courrier initial. Il devient alors évident que le déblocage de ce dossier ne pourra être que politique, voire judiciaire. Nous nous y préparons.
Vous n’êtes pas sans savoir que la condition sine qua non pour obtenir la Croix du combattant volontaire est l’attribution, au préalable, de la carte du combattant. Sur ce dossier, les perspectives sont meilleures malgré la lenteur historique de l’administration. De nouvelles conditions d’attribution de la carte du combattant à l’intention des OPEX (Opérations Extérieures) ont été définies. En attendant la parution du décret, il nous est possible d’annoncer la réorganisation de la commission nationale d’attribution de la carte du combattant, qui centralisera toutes les demandes en provenance des ODAC départementaux. La FNCV espère fermement que la représentation de ses deux délégués sera maintenue en souhaitant, en outre, une présence plus nombreuse et plus active de représentants des Armées, ayant servi en OPEX.
Il n’est pas impensable que la délivrance de la carte du combattant à de nombreux anciens des OPEX puisse permettre d’exercer la pression indispensable et nécessaire au déblocage du dossier majeur de l’attribution de la CCV à ceux qui, volontairement acceptent de porter les armes alors que rien ne les y oblige.
Jacques Gagniard
Président de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires -
FNCV
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- Afghanistan : Précédents articles sur infos.fncv.com...
- FNCV - Le mot du président : Sur les migrants afghans... Drapeau français brûlé... OPEX... Meilleurs voeux 2010...
- Drapeaux français brûlés à Toulouse : Lettre ouverte au président de la république Nicolas Sarkozy
- Requête relative à l’attribution de la CCV avec barrette OPERATION EXTERIEURE
- OPEX : Les Opérations Exterieure

Commentaires
Si seulement les hommes politiques et l'ensemble des militaires de haut rang qui peuplent les états majors pouvaient s'inspirer de ces sages paroles!
Au lieu de cela, nous assistons aux gesticulations d'une classe politicienne qui surfe plus ou moins bien, et plutôt mal, sur l'onde d'une opinion publique constamment désinformée par des médias qui souvent ne disent pas la vérité, utilisant à tout propos la langue de bois sans appeler un chat un chat, un voyou un voyou, un assassin un assassin.
Et ça ne date pas d'hier. De nos jours, dans la même veine, vous avez remarqué? il n'y a plus de sourds, mais des malentendants, plus d'aveugles, mais des non-voyants, plus de cons, mais des malpensants.
Et une institution militaire qui a beaucoup de mal à trouver ses repères, qui cherche à plaire au pouvoir et à l'opinion, en s'éloignant de nos idéaux, ceux des combattants volontaires de 1792 et de 14-18, qui ne sont pas au goût des princes qui nous gouvernent et ne voient rien venir alors que le danger est extrême.
Il est heureux que quelques (rares) associations ou fédérations comme la FNCV, rejointes par certains généraux décidés se soient exprimés avec force sur les dérives consternantes auxquelles nous assistons, impuissants.
Que pouvons nous faire d'autre que de nous préparer à nouveau à combattre pour tenter de sauver notre France?
Dans le Var où le socialisme et le communisme se portent bien , le 19 mars il y a 50 personnes devant le monument aux morts érigé par la FNACA dans ce charmant village de la garde freinet, et 2 (DEUX) personnes le 5 décembre !!
Il y a deux france dont l'une n'est pas trés reluisante et l'autre pas trés nombreuse. Il faut savoir que la FNACA s'inspirant des mormons, a épluché les comptes rendus d'opérations d'algérie et ont extraits tous les morts qui leurs plaisent (crypto communiste ou descendants simplement abusés) et les ont affichés sur leurs monuments. Nous nous trouvons donc avec des morts pour la france fnaca et des morts pour la france lambda. Alors Monsieur le Ministre on ne légifère pas ? On laisse faire ?
N'oublions pas de remercier notre glorieux général et ses acolytes qui ont bradé un département français (sans consulter ses habitants) et qui sont responsables à part entière des 6.000 personnes pudiquement baptisées de "disparues". Notre grand général a eu tous les matins à son petit déj les photos rapportées par les avions reco de l'armée de l'air des camps de concentrations (un pour les femmes qui servaient de putains aux glorieux soldats de l'aln) et l'autre pour les hommes. Dois je vous dire glorieux général de quelle manière ont ils tous fini ? J'espère simplement qu'ils vous pourrissent la vie là où vous êtes maintenant et qu'ils transforment votre paradis de général en enfer, ce que vous méritez amplement !!
Je crois que j'ai un arrière gout dans la bouche et ce que je hume n'a pas une odeur catholique. Eh oui aprés la fnaca nous auront peut être un jour une amicale des soldats de l'aln sur notre sol; pourquoi pas ? Si ce grand diplomate arrive à les faire défiler un 14 juillet.
Je rajoute ce qu'écrit un pied noir directement concerné (à vous de juger de la responsabilité de notre état)
"Outre les nombreux cas exposés par certains sénateurs honnêtes et courageux tels que Mrs Portmann, Bonnefous, Armengaud, Bruyneel, Le Bellegou, Petit et Dailly, citons également ce témoignage paru dans l’hebdomadaire « Carrefour » du 27 novembre 1963 sous la signature de R. Langlois : « Il y a encore en Algérie plusieurs dizaines de Françaises portées disparues, mais encore vivantes –on parle même de 100- qui ont été enfermées dans des maisons closes… On signale que parmi ces malheureuses, une quarantaine, pour la plupart femmes d’officiers ou de sous-officiers, seraient devenues folles… », disait en substance l’article.
En cette année 1963, pourtant, lors de débats à l’Assemblée Nationale sur les disparitions de ressortissants français, et alors que les témoignages les plus atroces provenaient des camps de la mort lente, le Prince de Broglie, cet individu de basse besogne, vil, lâche et monstrueux tout à la fois, avait eu le cynisme de déclarer : « Aujourd’hui l’aspect humain s’efface, et il ne reste qu’une coopération entre Etats. » Tel fut l’aveu de l’option politique délibérément prise par le pouvoir en France pour en finir avec le drame des disparus.
Pourtant les Conventions Internationales de Genève, signées par la France, auraient dû être imposées à l’Etat algérien, et respectées par lui. La faute de la France, l’impardonnable faute, fut d’avoir –par souci d’une « coopération entre Etats »- été à l’origine de cette conspiration du silence qui a couvert cet ignoble génocide et, engoncé dans son égoïsme, son confort et son indifférence, le peuple français ne répondit pas aux plaintes et aux râles qui s’échappaient de toutes les contrées de l’Algérie et qui venaient s’écraser contre ce mur qu’il avait érigé sur ses côtes.
Le 24 novembre 1963, date de la principale et dernière intervention majeure de représentants du peuple en faveur des disparus d’Algérie, le sénateur Guy Petit, interpellait de Broglie en ces termes :
« Concernant les disparus, on est venu nous dire qu’il y avait eu des arrestations arbitraires car si elles n’avaient pas été arbitraires, on ne serait pas intervenu. Nous avons fait des démarches, des démarches comme un quémandeur alors que ce sont les contribuables français qui tiennent à bout de bras, grâce à vous, le budget de l’Algérie. On n’est une grande puissance, on n’est un grand pays que, lorsque avant tous les chants de gloriole, on a le respect de soi-même, la volonté de défendre ses nationaux par tous les moyens. Cette volonté, vous l’avez abandonnée pour faire des démarches d’antichambre (…). Je vous dis que tout cela est absolument indigne de la France et puisque ce sont les circonstances atténuantes que vous venez plaider ici, personnellement je vous les refuse pour l’honneur de notre pays. »
Et tout ceci ce n'est pas de la polémique mais de la réalité !!
Belle initiative que la vôtre mon Colonel….et je réitère, il est plus facile à la république de reconnaître des amis saltimbanques ! Que des hommes et des femmes qui meurent sous la bannière du drapeau Tricolore.........
17 mai 2010
Une attente longue, du moins je le crois…. comme beaucoup, certainement …… plus de 70 années après, Inimaginable de voir décoré un homme de 89 ans de la croix du combattant, de la commémorative avec Barrette 39/45 et le titre de Reconnaissance de la Nation !!!
Certainement notre ami à eu droit à la chanson suivante : " vous qui avez eu la chance d'être revenus…." vous recevez (enfin) la récompense et l’honneur de votre Pays et de l’ensemble du Gouvernement… ! Belle reconnaissance pour ceux et dont certains ont laissé leur vie au front qui sont rentrées les pieds devant….. (Sans aucune reconnaissance)
La Nation met plus d'emprèssement ,à faire appel à ses enfants ,qu'à leur manifester ensuite sa reconnaissance ; pourtant ça ne lui coute pas cher !!!!!
Travailler pour la gloire de ses chefs qui eux gagneront tout( honneurs & médailles) à toujours laisser un goût amer aux artisants qui eux n' ont que la satisfaction du travail bien fait et qui se sont dévouer toute une carrière pour ces chefs & que l'état ne connait que sous un n°de matricule.
En tout cas je note que personne ne réagit aux post 3 et 4 !!
Navrant !!
L'épisode le plus dramatique de l'indépendance algérienne a lieu à Oran. Cette grande ville de la côte occidentale (400.000 habitants) était la seule à majorité européenne pendant la période coloniale. De nombreux pieds-noirs y étaient encore présents au lendemain de l'indépendance. D'autres, fuyant le bled (la campagne), s'y étaient installés dans l'attente d'un hypothétique exode.
Une ville sous tensionDu 1er juillet, date du vote de l’indépendance jusqu’au 4, il n’y a en ville que quelques défilés de voitures surchargées de musulmans, hommes et femmes hurlant des slogans et des you-you, plutôt bon enfant… Le 5 juillet 1962, la radio donne l'ordre aux habitants d’ouvrir les magasins, les bureaux et de reprendre le travail.
Mais dès le matin, une foule déferle des quartiers arabes vers les quartiers européens, de la place Kargentah vers la Place d’Armes, «pour un défilé pacifique». La plupart des manifestants n'en sont pas moins armés. À 11 heures, un coup de feu retentit sur la place d’Armes, un signal sans doute. Des cris jaillissent : «L’OAS, c’est l’OAS qui nous tire dessus !» Assertion invraisemblable car nul n'aurait été assez fou pour provoquer ainsi une foule déjà surexcitée.
C'est le début d'un carnage : une chasse à l’Européen commence, sauvage, systématique, dans toute la ville. On égorge, on tue au revolver ou à la mitraillette, on prend des rues en enfilade, tuant tout ce qui bouge, on pénètre dans les restaurants, les magasins, les appartements, assassinant les pauvres gens avec des raffinements de cruauté, arrachant des yeux, coupant des membres.
Les auxiliaires de l'armée algérienne, les ATO, emmènent les Européens prisonniers par longs cortèges vers le commissariat central où ils sont battus et tués, ou vers le Petit Lac, ou vers la Ville Nouvelle. Pourtant, dans cette folie sanguinaire, des musulmans sauvent des Européens, d’autres font délivrer des prisonniers.
Le général Joseph Katz, qui commande les 18.000 soldats français encore à Oran, téléphone au président Charles de Gaulle pour l’informer de l’ampleur du massacre. «Ne bougez pas !» lui est-il répondu. Les soldats restent dans les casernes.
La tuerie dure près de six heures. Lorsque, à 17 heures, les gendarmes français sortent enfin dans la rue, le calme revient aussitôt. Les cadavres jonchent la ville, on en trouve pendus aux crocs des bouchers, dans des poubelles… Dans la chaleur de juillet, la puanteur est horrible. Soldats français et algériens déversent par camions les cadavres dans le Petit Lac et les couvrent de chaux vive. Nul ne sait le bilan exact du massacre.
On parle dans les semaines qui suivent de plusieurs centaines de morts. Les représentants des pieds-noirs évoquent le chiffre de 2.000 non compris quelques centaines de disparus… Des disparus qui seront signalés plus tard dans les mines de l’Algérie, dans des prisons, des maisons closes et des bars à soldats...
Eh oui Denis c'était ça la france à cette époque et je crois que ça n'a guère évolué dans le bon sens ....hélas !!
Peut être que ce C... de katz partage un bout d'enfer avec l'autre ....son grand frère chéri .
eh oui Denis c'est ça la france de l'époque !! j'espère que cette Or....re de katz tient compagnie à l'autre en enfer !!
9-10
Nous avions peut être le surnom de putschiste pas celle de boucher !!!
une erreur dans mon commentaire "12"
9-10
Nous avions peut être le surnom de putschiste pas "celui" de boucher !!!
PUTCHISTE avec gloire et honneur !!
13 .14...et oui putchiste..avec gloire et honneur...
Hélas cela continu...le film de bouchareb..les journalistes trouvent cela bien..approuvent ce film....Bravo..pour une palme...entendre cela c'est incroyable..!!..autant sur TF1 FR3...CANAL +
C'est un film raciste présenté par l'algérie..pour leur demande de repentance.....financé parles subventions de la France..
Pas un réalisateur français fera un film...sur les massacres...comme a Oran et ailleurs.. des civils Français..les femmes de militaires disparues..qui terminées dans les bordels du fln..
Les Richard Berry et compagnie préfèrent réaliser des films ou la racaille est mise en valeur..comme sont dernier film écoeurant de sauvagerie.!
Des acteurs en pleines réjouissances…..des journalistes qui approuvent.... une population qui applaudies chaleureusement que dires d’autres !!!!
Je vous fais parvenir un article , qui dénonce les manigances de la FNACA. Elle s’arroge le droit de représenter la FRANCE, aux manifestations du 50 ème anniversaire de l’indépendance de l’Algérie.
Nous savons déjà, qu'elle est une adepte du 19 mars, là elle pousse le bouchon et va jusqu'1er novembre. Comment peut-on en FRANCE laisser faire de telles choses. Je vous laisse juge …
Jusqu’où vont aller les responsables des Affaires étrangères dans ce passage en force qui invoque à l’envi une "excellence" des relations entre la France et l’Algérie. Demain ce sera certainement l’amitié qui sera proclamée. Certains semblent prêts à tout oublier, à tout cacher, de notre passé tragique de 1962 et des provocations répétées depuis des années de la part de représentants de l’État algérien. Pourtant seuls la vérité et le respect mutuel peuvent préparer un rapprochement, à la veille du cinquantenaire de l’indépendance et de toutes les tragédies qui l’ont entourée.
Pour alimenter ce "partenariat d’exception " on ne veut parler du coté français que des nombreux visas pour les algériens et du développement des affaires … Cependant dans le registre de la mémoire et dans des accès de repentance calculée, nos représentants officiels, locaux ou en visite, parlent parfois aussi des "crimes " et de " l’injustice" de la colonisation.
Les sujets qui fâchent ne sont jamais abordés : l ’état indigne des anciens cimetières français, les entraves à la circulation ou à l’inhumation de certains Harkis, les copies d’archives "françaises" en Algérie, le sort des Disparus et les exactions massives des terroristes du FLN, à la fin de la guerre, à l ’encontre des civils de toutes origines, etc. ..
Un nouveau pas va être franchi, semble t il, pour le 1er novembre, date hautement symbolique : "L’histoire commune des deux pays n’est pas en reste puisque, pour la première fois, une rencontre entre les anciens combattants algériens et français qui ont participé à la guerre de Libération, aura lieu la semaine prochaine à Alger, dans le but de renforcer les relations entre les deux pays, selon l’ambassadeur, elles ne peuvent être que bonnes" dixit l ambassadeur de France en Algérie La FNACA a entrepris cette démarche de " rapprochement, du type paix des mémoires " avec les responsables ACS du FLN et cela avec la bénédiction et les encouragements de l’ ambassadeur de FRANCE Pour commémorer quels faits et rendre hommage à qui ?
A des dates bien spécifiques : le 1er novembre, le 19 mars ….
La préparation des "célébrations " de 2012 pour le cinquantenaire est lancée.
A nous de réagir.....Ange.
Emulsion du parti communiste, la FNACA ne peut qu'avoir le goût de la soummission aux ennemis de la France, voir les Thorez, Duclos,Boudarel, Maillot.
Il ne faut pas confondre les hommes piégés par la propagande et qui ne sont pas d'accord avec ces manoeuvres malsaines, ils avaient été méprisés par les associations d'anciens combattants des générations précédentes. Mais il faut stigmatiser les responsables de cette pantalonnade n'ayant pas honte de mépriser les martyrs sacrifiés par les fells et leurs complices.Quand aux Affaires étrangères complices de ce qui précède n'oublions pas le guignol ,à leur tête, qui espionnait la France au profit des fells, nous aurons ainsi le fin mot de l'histoire..
1718
En fait on ressent, nous les anciens d'Algérie, ce qu'on ressenti les rescapés des camps de la mort nazis, quand ils ont vu main dans la main un président français et un président allemand.
Il est vrai que la haine ne mène pas loin, mais justifier ce dicton pas un oubli pur et simple c'est une injure aux morts car on assassine leur mémoire, ce qui est bien plus grave. En effet on greffe sur une lacheté originelle une négation de leur existence passée.
Je constate en lisant ceci ou celà que trop d'inculture rend l'être humain imperméable à la générosité, mais que trop de culture le rend incapable de discerner le bien du mal. Quand je parle de trop de culture, je parle de culture mal digérée. Le citoyen moyen de nos jours est une girouette qui tourne à tous les vents et braille des slogans qu'il serait infoutu d'inventer lui même.
FNACA CGT sont des cancers qui rongent notre pays, ce ne sont malheureusement pas les seuls.
Je découvre votre site par hasard et , en tant que pied-noir, je souffre de ces témoignages et de la vision dans ma mémoire du Bachagha S... qui m'avait fait sauter sur ses genoux avec ses enfants quand j'étais en culottes courtes. Dans l'année 1965, dans une chambre d"hôtel de Paris, ce vieil homme cultivé, fier et autrefois puissant, demandait (les larmes aux yeux) l'aumône à mon père car il était désormais sans ressources : viré de la CECA,, chassé de ses terres, il regrettait amèrement d'avoir aidé la police française dans l'arrestation de Ben Bella, Amirouche et autres voyous qui tenaient une réunion de soulèvement en 1954 du côté de Marnia . En effet, notre Ministère de l'intérieur de l'époque avait fait un "Papon" de ce notable (qui croyait en l'ordre et la justice française) car, en envoyant par télex l'ordre de relâcher les prisonniers qui n'avaient soit disant que des armes rouillés, des tracts illisibles par les arabes illettrés et des fantasmes (rapport de la préfecture d'Oran contredisant le rapport de l'inspecteur des R.G. qu'était mon père), tous les indigènes du secteur ont compris qu' ils auraient la gorge tranchée par le FLN s'ils servaient la France, mais qu"ils auraient miels, houris, paradis s'ils servaient le FLN....
NOUS LES OUBLIES DE L'APRES 19 MARS 1962 (algérie) ayant effectué mon service militaire à oran de1963 à mai 1964, de mars 1962 au 1er juillet 1964 535 morts pour la france,des centaines de blessés,des centaines de disparus,nous avons la t.r.n et la medaille commémorative,donc à juste titre nous revendiquons qu'il nous soit attribués la carte de combattant.(ET CECI SANS COMPTER LES GARDES AU SAHARA POUR LES ESSAIS NUCLEAIRES ET CECI SANS AUCUNE PROTECTION°)vous pouvez signer la petition que j'ai créer sur le site mesopinions.com DANS LA RUBRIQUE POLITIQUE. MERCI.....