Vol Rio Paris AF 447 : Boîtes noires de l'Airbus A330 localisées par la Marine nationale
Par PC le vendredi 7 mai 2010, 07:48 - Actualité - Lien permanent
Le ministère français de la
Défense a défini, par une étude en laboratoire, une zone grande comme
Paris où pourraient se trouver les boîtes noires du vol AF 447
Rio-Paris qui s'est abîmé dans l'Atlantique le 1er juin 2009.
Boîtes noires de l'airbus du vol Rio Paris AF 447 localisées... Mais pas encore retrouvées !
Le général Christian Baptiste, porte-parole, a cependant lancé une mise en garde contre tout excès d'optimisme, en soulignant la difficulté de la tâche.
"La zone qui est localisée (...) est une zone qui correspond à peu près à la superficie de Paris, dans laquelle il faudrait trouver des objets de la taille d'une boîte à chaussures avec un relief sous-marin qui correspond à la Cordillère des Andes", a-t-il dit jeudi à la presse.
Cette avancée permet de recentrer les recherches mais il n'y aucune certitude d'aboutir, a-t-il dit. On peut cependant espérer retrouver des débris importants de l'épave de l'Airbus A330, estime-t-il.
On ignore toujours l'origine de cet accident, qui a fait 228 morts. Une expédition avec deux navires spécialisés équipés de plusieurs sous-marins, financée par Air France et EADS, maison mère d'Airbus, était en cours et venait d'être prolongée mardi sur une nouvelle zone, beaucoup plus vaste.
La découverte, qui permet de retenir une zone située à 60 km à l'est de celle retenue initialement, a été faite après une nouvelle analyse informatique d'enregistrements recueillis le 1er juillet 2009 par le sonar du sous-marin nucléaire Emeraude, a précisé le général Baptiste.
Cette étude réalisée avec un nouveau logiciel, avec l'aide du groupe de défense Thales, a permis d'isoler le son émis par les balises couplées aux boîtes noires de l'appareil, son qui a cessé aujourd'hui. Les "boîtes noires" enregistrent les conversations du cockpit et les données techniques du vol.(...)
Devraient être envoyés sur cette nouvelle zone les bâtiments qui recherchent actuellement l'épave, un navire américain, le "Anne Candies", et un Norvégien, le "Seabed Worker", dirigés notamment par un "chasseur d'épaves", Paul-Henri Nargeolet, ancien officier de marine français.
Ils ont déjà exploré, sans succès, avec trois drones sous-marins, deux robots et un sonar remorqué une zone de 2.000 km2 très accidentée, située à une profondeur de 1.800 à 3.800 mètres, où l'Airbus A330 aurait sombré.
Le BEA venait d'annoncer la prolongation de l'exploration en périphérie de ce secteur. Les deux premières campagnes de recherche avaient duré du 10 juin au 10 juillet, puis entre le 27 juillet et le 17 août 2010. Le tout a coûté 22 millions d'euros.
Seuls des débris, dont l'empennage de l'avion, ont été repêchés, ainsi qu'une cinquantaine de corps. Les débris ont été stockés dans un centre de recherche à Toulouse.
L'hypothèse d'une défaillance des sondes Pitot de mesure de
vitesse a été émise en raison d'incidents précédents. Le BEA l'a
envisagée et a émis des recommandations.
Ces sondes fabriquées par Thales, qui pouvaient geler à haute altitude, ont été
changées pour d'autres produits sur toute la flotte Air France
après l'accident, à la demande des syndicats de pilotes.
Source : Reuters
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Commentaires
chacun son point de vue...22 millions d'euros !!! personnellement pour moi trop de dépense inutile et pour rien.....bien sur pour les autres !!!!
CELA FAIT PLUS DE TRENTE ANS QUE TOUT CE QUI S’EST
ÉCRASÉ N’AURAIT PAS DÛ S’ÉCRASER ET PLUS JAMAIS
PU S’ÉCRASER :
Cela fait plus de trente ans que toute l’aviation aurait due être refaite. Cela fait plus de trente ans que l’on ne prend pas mes AILES “VIVANTES” en considération. Cela fait plus de trente ans que l’on ne me prend pas en considération . . .
* * *
Dernièrement, volant avec mes ailes “vivantes”, ni passagers du vol AF 447 Rio-Paris, ni Champion du Monde de Voltige dans son avion personnel, n’auraient pu être massacrés par cet pourriture d’univers :
Voilà ce qu’aurait dû être la relation du Vol AF 447 Rio-Paris avec mes ailes :
“ Nous volions pourtant à 11.000 mètres, lorsque brusquement, sans transition, nous fûmes surpris par des turbulences d’une violence inouïe !
Pendant cinq minutes nous volâmes dans la tourmente. Mais nous devons à la vérité de dire que la façon dont s’est comporté notre nouveau Long-Courrier en cette circonstance, est absolument merveilleuse ! !
Nous pûmes nous rendre compte à l’amplitude et à la rapidité des mouvements de ses ailes “vivantes” de l’état d’agitation extrême de l’atmosphère. Mais nous ne ressentîmes aucun tangage, aucun roulis, aucune secousse, aucune agitation. Nous flottions immobiles dans l’air tourmenté comme un Oiseau, et les pilotes n’eurent jamais à reprendre les commandes, laissant l’avion et ses ailes “vivantes” continuer à voler comme si de rien n’était ! ! !
Le Champion du Monde de Voltige, quel que fut l’état turbulent de l’atmosphère, s’adap- tant au peu de visibilité qu’il rencontra, serait redescendu à 30 km/h au besoin sans craindre quel que “décrochage” que ce soit, et aurait terminé son vol avec sa compagne et ses deux enfants dans la sécurité et le confort de mes ailes “vivantes”, au lieu d’être précipités à plus de 100 km/h contre une colline.
www.voler-sans-plus-pouvoir-s-ecraser.net
jean.teremetz@free.fr
Heu ... c'est formidable ça quand même et Airbus n'a pas voulu acheter tes ailes ? Tu les vends trop cher sans doute non ? Au fait, trève de paroles elles sont en quoi ces fameuses ailes vivantes ? Tu me parait inspiré par Jonathan Livingstone le goêland non ?