Général Bigeard hospitalisé en soins intensifs au CHU de Nancy
Par PC le mercredi 31 mars 2010, 06:36 - Actualité - Lien permanent
Général Marcel Bigeard... Quelques nouvelles...
Hospitalisé depuis plus d'une semaine, le général Marcel Bigeard, 94 ans, est en soins
intensifs au CHU de Nancy, où il a été transféré depuis
l'hopital de Toul. Il est soigné pour deux phlébites avec complications. Son
état inspire de vives inquiétudes. Selon des sources non-médicales, les
médecins pourraient accepter son retour à son domicile, s'il souhaite y finir
ses jours.
Le général Christian Piquemal, président national de l'Union
nationale des parachutistes a publié le message suivant :
"Je viens d'avoir Madame Bigeard au téléphone. Toujours au CHU de Nancy,
notre grand Ancien va légèrement mieux. Les médecins ont réussi à stabiliser sa
thrombose. Il a un moral d'acier et se bat avec énergie pour sortir de ce
mauvais pas. C'est lui qui réconforte son épouse, alors tout reste
possible..."
(Etat de santé du général Bigeard au 28 mars 2010)
Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr* * *

Commentaires
Tiens bon ,Marcel !
Je t'embrasse , mon frère !
Un héros comme il n'en court plus guère. Tous mes voeux para !!
et jésus christ créa la coloniale et vous un exemple pour nous les jeunes allez les petits gars avez tous notre respect mon générale allez l'ancien
Un pas , encore un pas et tenir !
Qu'il se rétablisse, notre héros !
J'ai trouvé bien intérressants les commentaires de notre Vieux Général Para..sur l'actualité et les risque islamiques.
Mon dernier round” démontre que l’ancien secrétaire d’État à la Défense de Giscard a gardé une bonne droite. À 93 ans, il remonte à l’assaut dans cet entretien coup de poing.
Au coeur de cette Lorraine où il est né « il y a quatre-vingt-treize ans et neuf mois », comme il s’amuse à le préciser, le général Marcel Bigeard – l’officier le plus décoré de France – nous ouvre ses portes, à Toul, dans cette maison de style colonial transformée en petit musée de ses différentes campagnes au cours desquelles il fut blessé cinq fois au combat : les maquis de l’Ardèche contre l’occupant nazi, Diên Biên Phu (où il fut parachuté deux fois, en 1953 et en 1954) contre les communistes vietnamiens, l’Algérie, la casbah d’Alger et Timimoun contre le FLN algérien… Malgré les ans et « pas mal d’arthrose »,“Bruno” (son indicatif radio) remonte à l’assaut dans Mon dernier round. Pour dire haut et fort ce qu’il pense.
L’ancien secrétaire d’État à la Défense de Giscard (1975-1976) passe en revue l’actualité internationale, qu’il suit toujours au jour le jour. Il nous parle de cette France qui, dit-il, lui « fait mal » et « tourne en rond », jusqu’à déboussoler tant de nos compatriotes. « Tous les jours, confie-t-il, je me fais ma revue de presse et je me mets dans la peau de Sarko. Je me bats moralement. Si je m’arrête, je meurs. Alors, je continue… »
Auteur d’une quinzaine de livres à succès (de Ma guerre d’Algérie à Pour une parcelle de gloire, en passant par De la brousse à la jungle), Bigeard avait livré en 2006 son testament politique, dans Adieu ma France. Trois ans après, celui qui s’est défini comme « le dernier des cons glorieux » remet ça. Sur l’Afghanistan et le terrorisme, l’Algérie et la colonisation, Nicolas Sarkozy et «notre beau pays qui va à vau-l’eau », cette légende vivante des troupes aéroportées et des combats héroïques d’Indochine et d’Algérie nous livre ses réflexions sur le ton direct qu’on lui connaît, qui explique son charisme auprès de plusieurs générations de soldats.
Vous suivez la guerre d’Afghanistan. La guerre contre les talibans vous semble-t- elle perdue ? Peut-être ! Pour l’Afghanistan, le président Barack Obama a cependant pris la bonne décision dès le début de son mandat en disant à l’Amérique : on reste. Mais il faut à l’évidence envoyer plus de troupes, car cette guerre se gagnera sur le renseignement, en jouant de l’effet de surprise. Le général David Petraeus, qui dit lui-même copier la “contre-insurrection” de Bigeard en Algérie, est un type bien, mais il lui faut un bon outil, plus d’hommes et de moyens pour l’emporter.
Lesquels ? Il faut des troupes très mobiles, héliportées sur un point où elles attaquent et qui, dès le lendemain,sont ailleurs… Il faut sans cesse savoir surprendre l’ennemi et ne jamais se laisser surprendre. Sur le terrain, j’ai joué au poker et pris des risques toute ma vie, alors que nos militaires aujourd’hui n’osent pas.
Les Français doivent-ils, eux aussi, envoyer des renforts ? C’est un choix.Si on abandonne aujourd’hui l’Afghanistan aux talibans,o n ouvre complètement la porte à ce monde subversif qui va se glorifier d’avoir battu le monde libre, et ça va continuer et péter de partout…
Pourquoi ? Le grand danger aujourd’hui n’est plus la Russie, c’est le terrorisme islamique, qui prend souche un peu partout dans le monde.Que cela plaise ou non, il faut considérer que nous sommes en guerre contre le terrorisme islamique : il ne se passe plus un jour sans qu’un attentat tue des populations civiles. En France aussi, nous devons prendre conscience de cela autour de nous. Si on n’envoie pas de troupes supplémentaires, on va s’enliser – cela en prend déjà le chemin –, mais si l’on envoie des renforts, il faut des hommes qui y croient,qui en veulent et des chefs qui les fassent vibrer.
Comme… Bigeard en Algérie ? Exactement. En Algérie, mes 1000 hommes en valaient 10 000 ! J’avais 1 000 “Bigeard’s boys”prêts à se faire trouer la peau. Chez nous, c’était «Tous pour un, un pour tous ! » Ils étaient prêts à me suivre jusqu’au bout, car tous se disaient: avec lui, on a confiance; si on se fait tuer, ce ne sera pas de sa faute, mais de la nôtre. Bigeard vivait pour ses hommes. Ce n’était pas seulement «Allez les petits gars, en avant! » Bigeard pensait avant de passer à l’attaque. Voyez mon manuel de contre-guérilla, écrit en 1956, pour remonter les filières de poseurs de bombes en Algérie.
Comment voyez-vous nos relations actuelles avec l’Algérie ? Tout est possible aujourd’hui, mais c’est une question de patrons, de chefs, d’un côté comme de l’autre. C’est pourquoi une réconciliation entre la France et l’Algérie ne se fera pas avec un homme comme Bouteflika, sa haine antifrançaise et toutes ses conneries de repentance. Sur ce point,je suis d’accord avec Nicolas Sarkozy : il y en a assez de la repentance ! S’ils vivent comme ça aujourd’hui, c’est qu’il y a eu la colonisation et celle-ci n’a pas eu que de mauvais côtés. Il faudrait des gens de qualité qui disent que la France et l’Algérie ne doivent plus être ennemies mais amies, car elles ont aujourd’hui besoin l’une de l’autre.
Vous écrivez: “Après Chirac, il était temps que nous changions de politique africaine…” Pourquoi ? C’est vrai,mais ce n’est pas facile aujourd’hui de faire autrement. Sarkozy s’en rend compte et prône la rupture. La France n’a pas vraiment de grandes positions politiques à l’égard de l’Afrique, qui est de plus en plus minée par l’islamisme radical. Pour parler aux Africains et changer vraiment nos relations, il faudrait d’abord une France respectée et ce n’est pas le cas.Qu’a fait Chirac pour la France, au cours de ses deux mandats ?
Et Nicolas Sarkozy ? Il a au moins le culot de dire qu’il faut que les choses changent. Il essaie de faire ce qu’il peut. Sarkozy aura du mal, mais je souhaite qu’il réussisse. Son combat, c’est le nôtre. L’état de la France me fait mal et me désole. Regardez, par exemple, toutes ces bandes et ces trafics en Seine-Saint-Denis,le département le plus dur. C’est grave ! Remettons d’abord de l’ordre chez nous, dans nos banlieues, de manière vigoureuse et énergique. Que ces petits voyous qui se réunissent à quinze ou vingt aient peur et comprennent qu’en étant dur avec eux, on travaille pour eux et leur avenir. L’urgence, c’est de retrouver nos valeurs et un idéal,c’est de redonner confiance aux Français.
Vous dites “que le terminus se rapproche”… Votre “dernier round” est-il votre combat contre la mort ? C’est le seul combat perdu d’avance. La mort, que j’ai tant de fois côtoyée, je la regarde aujourd’hui dans les yeux. Cela ne m’effraie pas. Je lutte pour me maintenir en forme jusqu’au bout. J’ai encore toute ma tête et j’ai Gaby, mon épouse que je connais depuis soixante-quinze ans, toujours auprès de moi. Ma vie, c’était la France et mes hommes, la famille passait après, Gaby le savait.Aujourd’hui, je reçois une centaine de lettres par jour et je m’efforce de répondre à chacun. Les 35 heures, je ne connais pas !
Votre santé ? J’ai bien sûr un peu d’arthrose, mais j’ai fait des années de boxe et j’ai encore une bonne droite. Si j’en mets une à un gars, il sera KO, je vous le promets.La France est un grand pays et peut le redevenir. Je le souhaite de tout coeur. À 93 ans, j’y crois encore. L’amour de la France me fera vibrer jusqu’à mon dernier souffle. C’est pourquoi,je crie : «France, réveille-toi ! » C’est urgent.
Une génération d’hommes et de généraux comme lui, ils en existent plus…..demain, nous le regretterons.....
Excellent commentaire n°6
Comme depuis des années je le clame, effectivement c'est fini la génération guerrier.
Nous avions avant des soldats, puis des militaires, maintenant des coureurs de couloirs d'état major, cherchant médailles, mutation sans risque, et sans responsabilité. Il y a peut être dans certains de nos régiments des hommes, sachant commander qui possèdent une petite flamme , un panache, une aura , mais là ..... pour qu'ils percent cela va être dur.
Mais sachez mon GÉNÉRAL , hier ,comme aujourd'hui, comme demain ou près demain vous serez toujours à nos cotés par l'Exemple, LA Confiance, LE PANACHE. Vous êtes le plus bel exemple militaire du 20 et 21 ème siècle.
Vous avez su bottez le cul des peureux, vous étiez avec vos hommes, devant et non derrière, votre tactique face aux viets et hll, votre ténacité, votre faculté d'adaptation aux situations les plus périlleuses, votre franc parlé, ont faient de vous le plus bel exemple que l'on puisse connaitre dans notre monde actuel. Même les américains vous envient.
Comme vous le dites , encore un pas, et ce n'est pas la grande faucheuse qui vous fera reculer. Nous sommes avec vous , de tout cœur...
SAINT MICHEL EST LA, VIVE LES PARAS.
N°7
tu viens de faire pour le Général une éloge exemplaire ! tellement vrais......Un régal de te lire Ami !!!
POUR INFORMATION.
Monsieur Marcel BIGEARD, 10, rue François BADOT, 54200 TOUL. Destinée à ceux qui auront le désir d’exprimer leur soutien de réconfort au général.
C'est un véritable héros de la guerre.Courage Général Bigeard !Petit garçon de 10 ans fils de militaire.
C'est un véritable héros de la guerre.Courage Général Bigeard !Petit garçon de 10 ans fils de militaire.
Le général Bigeard "va mieux" et sort aujourd'hui de l'hôpital
Le général Marcel Bigeard, 94 ans, doit sortir aujourd'hui de l'hôpital de Nancy où il était soigné pour deux phlébites. Il rentre à son domicile de Toul, où il continuera à recevoir des soins. Il "va mieux et son état général s'améliore.Son moral est excellent" assure le général Piquemal, président de l'Union nationale des parachutistes, qui s'est entretenu avec Gaby, l'épouse de Marcel Bigeard.
12
Des vieux de la vielle comme eux ne succombent point…… comme ma mère (99 ans) il fait de la résistance… "chapeau" pour votre bonne constitution Mon Général……..
12 bonne nouvelle Marcel.
Le vieux Lion n'a pas encore cédé son territoire.
Je me rappelle l'avoir rencontré à Toul pour la fête du 126 RT..pendant les répétitions de musique....un vrai Monument..notre chef était un Para..Duvivier..et notre foutu capitaine aussi qui nous faisait défiler en chantant ""c'est un fameux trois mâts""
Nous pouvons que lui souhaiter de ne pas souffrir ..et de rester auprès de sa fidèle Gaby..!!
Chers amis,
comment ne pas être admiratif devant un Grand Ancien, un chef ( mon onlce a servi avec lui et obtenu sa première citation avec VM en Algérie); un officier au sens le plus noble du terme, des "états de services" civils et militaires exceptionnels,
on ne peut qu'admirer ce concentré; d'exemplarité, de rigueur, de sens du service de l'Etat; en un mot : un Homme debout !
Nous lui souhaitons tous de rester encore debout longtemps !
Il a de toute manière déjà gagné son combat contre la mort, il est entré de son vivant au Panthéon des hommes illustres!!
Avec l'expression de mes devoirs Mon Général !
Bj au paquet M° Gal nous somment avec toi bye jab
J'ai deux héros, le colonel Mattéï (légion étrangère) et le général Bigeard. Le premier hélas nous a quitté. Je souhaite ardemment que le second vive encore longtemps, car vivant il est le symbole du patriotisme. Il fût un chef incomparable, dévoué corps et âme à la France. je vous souhaite une encore longue vie mon Général !
Si l'un de ses proches pouvait lui dire que des milliers de Gaulois sont près à virer la racaille, Il se lèverait d'un bon et prendrait vaillament la tête des troupes.
Je l'ai rencontré une fois en Afrique. Il m'a d'abord engueulé puis est devenu très paternaliste quand il a sû que je revenais du Tchad.
J'aime cet homme qui est un des derniers à en avoir.
Mes plus profonds respects mon Général.
merci mon general d'avoir si bien oeuvré pour notre patrie ,non la france n'est pas morte ,vous avez su inculquer à notre jeunesse d es valeurs ,. .qui, un jour nous rendra de grands services . mes respects mon general et surtout une bonne santé. un ancien de l'armée de l'air .marcel l'hopital.
Meilleur voeux de rétablissement mon Général, nvous êtes la Gloire des officiers d'Indochine et d'Algérie.
Bien qu'ayant servi dans les Commandos-Marine je vous ai toujours pris en exemple " Qui ose gagne "!
Recevez mon Général mes devoirs. Vive la Nation!
Maurice Larbre (alias Major Lapointe)
tient bon marcel on les aura!!!
tient bon marcel on les aura!!!
Message à l'attention des administrateurs et présidents de section de l'UNP
Paris le 20 mai 2010
Objet : Etat de santé du général (2S) Marcel BIGEARD
Son état de santé s'étant quelque peu dégradé, le général BIGEARD vient d'être à nouveau hospitalisé à l'hôpital de Nancy.
Dès que nous aurons du nouveau sur l'évolution de son état de santé, il vous sera communiqué.
Dans l'immédiat, afin d'éviter de fatiguer et saturer Madame Bigeard qui doit fréquemment se
rendre au CHU de Nancy, je vous serais reconnaissant de ne pas téléphoner et ne pas envoyer de courriers, livres à son domicile.
Par avance, je vous remercie de respecter cette demande expresse.
Avec ma fidèle amitié parachutiste.
Général (2S) Christian PIQUEMAL
Président national de l'UNP
bonjour
meilleurs voeux mon general
Un ancien GAPIAN
A +
Le général est mort.
Respect.
Ces avec tristesse que nous apprenons votre dernier saut, toutes nos condoléances à votre famille.
Un p’tit gas 66-98
ma première pensée est pour Gaby que j'embrasse très fort, il était mon père de coeur, je ne pourrai pas l'oublier. Merci pour les belles leçons de courage et d'avoir tant aimé sa chère France.
Il a vraiment marqué ma jeunesse en Algérie où tout petit j'étais fier d'arborer sa fameuse casquette léopard qu'un PARA m'avait offert.
Il a été un très grand Homme tout en étant un très grand Soldat. J'aimais ses vues et prises de position sans langue de bois. Patriote, politique
avec beaucoup de bon sens et de verbe juste : tu le fus.
Au revoir le " bon gars".
un grand Homme nous a quitté , notre chère Patrie est orpheline .
'un ancien marsouin