JO Vancouver: Vincent Jay, caporal de l'armée de Terre, médaille d'or du biathlon aux Jeux Olympiques d'hiver
Par PC le dimanche 14 février 2010, 23:15 - Actualité - Lien permanent
Vancouver 2010 : Médaille d'or au biathlon pour
le militaire français Vincent Jay !
Le caporal Vincent Jay a remporté, ce 14 janvier 2010, la première médaille d’or française des Jeux Olympiques de Vancouver, lors de l’épreuve de sprint du biathlon* (combiné ski nordique et tir). Après les 10 km du parcours, il s’est imposé à la surprise générale devant le norvégien Emil Hegle Svendsen, le favori, et le croate Jakov Fak.
Jusqu’à présent, ce jeune militaire de 24 ans ne s’était imposé qu’une seule fois, en 2009, lors d’une étape de la coupe du monde de cette discipline qui mêle le ski de fond et le tir.
La délégation française de ski présente à Vancouver compte dans ses rangs environ 24% de soldats, soit le quart de ses effectifs et près de 70% des membres de l’Equipe de France militaire de Ski (EFMS), rattachée à l’Ecole militaire de haute montagne (EMHM) de l'armée de Terre
C’est d’ailleurs le sergent-chef Vincent Defrasne, champion
olympique en titre de l’épreuve de 12,5 km poursuite de biathlon, qui
a été le porte-drapeau de l’ensemble de la délégation française lors de la
cérémonie d’ouverture des JO de Vancouver, au Canada.
Source : Zone Militaire
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Le Biathlon
Le biathlon (du latin bi, « deux », et du grec athlon, « concours ») est une
épreuve combinant deux disciplines. Par coutume, quand on parle du biathlon, on
évoque la combinaison du ski de fond et tir à la carabine. De
nos jours, la pratique du biathlon au haut-niveau est réglementée par l'Union
internationale de biathlon qui organise les principales compétitions. Bien que
considéré comme discipline du ski ou sport de neige, le biathlon est totalement
autonome vis-à-vis de la Fédération internationale de ski,
autre institution mondiale ayant autorité sur la majorité des disciplines des
sports d'hiver.
Biathlon aux Jeux olympiques.
L'inscription officielle du biathlon moderne comme sport olympique est
effective à partir de 1960 et les VIIIe Jeux olympiques
d'hiver organisés par la station de sports d'hiver américaine de Squaw
Valley[9]. Néanmoins, dès les jeux de 1924 à Chamonix, une épreuve de
patrouille militaire est disputée à titre officiel avant de devenir sport de
démonstration jusqu'en 1948.
Source Wikipédia : Pour en savoir plus...
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Commentaires
un grand bravo au caporal Vincent Jay pour cette médaille Olympique !
au moins un caporal qui n'aura pas la légion d'honneur a titre posthume .
bravo au sportif, comme le veut la "tradition" un médaillé d'or comme un champion du monde de football est récompensé de légion d'honneur...
Bravo .
Bataillon de Joinville ....service militaire ....on peut présenter les choses comme l'on veut: l'armée est une école de formation hors pair et un ascenseur social pour qui veut embarquer ........le temps n'est pas loin où le balancier de l'histoire reviendra vers elle .BRAVO ...
Le bataillon de Joinville,
Fut une sorte d’exception culturelle au cœur de l’armée de conscription française, le Saint-Graal pour tout jeune sportif qui devait passer par les fourches caudines de l’appel sous les drapeaux. En effet, du temps du service militaire obligatoire, définitivement abandonné en 2001, les sportifs de haut niveau qui devait offrir une année de leur vie à la défense nationale pouvaient rêver d’enrôler dans le mythique bataillon de Joinville, celui de l’école interarmées des sports, fondée en 1852 à Joinville-le-Pont et dont tous les centres furent regroupés en 1967 à Fontainebleau.
Claude Piquemal, un pur champion gersois, sprinteur émérite, il domina la compétition pendant les années 60, avec, entre autres, un titre de champion d’Europe sur 100 m à Belgrade en 1962 (10”4) et un record du monde du 4×100m en 1967.
Mais plus qu’une fabrique de champions, le bataillon de Joinville a toujours été un état d’esprit bien particulier qui se perpétue aujourd’hui au sein de la fédération nationale des Joinvillais et de ses comités départementaux. L’esprit de Joinville repose sur les valeurs de l’entraide, de la loyauté et de l’honneur, des principes que les anciens espèrent inculquer aux jeunes sportifs, dès l’école primaire, à travers diverses opérations de communication et de rencontres intergénérationnelles.
Le colonel Gérard Dupont, qui est resté attaché au bataillon sportif qu’il conduisit aux JO de Tokyo en 1964.
Mais celui qui en parle le mieux, c’est le colonel Gérard Dupont, un gersois pur sucre qui a dirigé le bataillon pendant 7 ans et 5 mois, à partir du premier juin 1960 :
« Joinville, c’est une exaltation, un don de soi, un dépassement, un surpassement, mais toujours dans un état d’esprit admirable. Il n’y a pas d’adversaires, seulement des partenaires, et le seul adversaire, c’est soi-même. Grâce à eux (les Joinvillais), je reste jeune, car la jeunesse n’est pas une période de la vie, comme le disait le Général MacArthur. »
Le doyen des Joinvillais du Gers : Paul Garcia, ancien d’Antibes, 92 ans, à peine!
Il n'y a pas que lui.Il y a aussi son épouse qui est aussi bonne que lui !!
j'ai apprécié qu'il dédie sa medaille aux soldats en opex!
On ne peut ,que se féliciter , de l'excellence de nos sportifs Militaires de très haut niveau !
BRAVO ,et encore BRAVO , pour lui et pour la FRANCE , qu'il a aussi bien honorée .
Bravo à tous ces athlètes qui nous font vibrer, ils sont l'exemple de vertus qu'il nous faut absolument encourager:
la discipline, le goût de l'effort, la joie de vivre et le respect de l'exemplarité!!
L'armée, les douanes, deux structures parmi d'autres, qui aujourd'hui nous livrent de magnifiques champions; puisse rejaillir cet exemple sur toute la société!!
Encore un immense bravo à ces athlètes, à leurs efforts et à leur bel exemple pour tous!