Légion étrangère : La véritable identité des légionnaires
Par PC le jeudi 4 février 2010, 06:10 - Actualité - Lien permanent

Legio Patria Nostra
Une révolution se prépare à la Légion étrangère, où les nouveaux
légionnaires vont pouvoir s'engager sous leur identité
véritable.
Cette disposition est prévue par les textes ( Code de la défense, statut
général des militaires ) dès lors qu'on possède des talents pour lire entre les
lignes. Surtout, le décret nº 2008-956 du 12 septembre 2008 relatif aux
militaires servant à titre étranger stipule : "En l'absence des pièces
justificatives nécessaires, le ministre de la Défense peut autoriser la
souscription d'un contrat sous une identité déclarée. L'identité
déclarée est réputée être l'identité militaire de
l'intéressé aussi longtemps que le ministre de la Défense n'a
pas procédé à la régularisation de sa situation militaire."
La loi est donc explicite : l'identité déclarée est une possibilité
offerte à tout engagé dans la Légion ne pouvant pas justifier son identité. Or,
dans les faits, la "fausse identité" que la Légion appelle
l'identité "déclarée" est la règle, y compris pour les engagés français qui
doivent souscrire leur contrat en déclarant une naissance belge,
luxembourgeoise ou canadienne ! Aucun moyen d'y échapper, quand bien même le
candidat de quelque nationalité que ce soit se présenterait à la Légion avec
tous ses papiers en règle...
Dans l'éditorial du numéro de février 2010 du mensuel de la Légion
étrangère, Képi blanc, le général commandant la Légion (COMLE)
confirme : "L'identité déclarée est devenue, pour la Légion comme pour les
légionnaires, un mécanisme essentiel qui fonde le style, l'esprit et la manière
d'être de notre institution. Il ne saurait être question d'en remettre en cause
le principe." Mais le "père Légion" ajoute aussitôt que la gestion de ces
identités déclarées "génère un travail administratif important", et "ne
présente pas un caractère de nécessité absolue pour tous les candidats". Et de
conclure : "Il peut donc paraître abusif de l'imposer à ceux pour lesquels elle
n'est pas indispensable."
L'identité déclarée devient une faculté au lieu d'une obligation
Le général Bouquin souligne cependant que deux cas justifient le maintien
de l'identité déclarée : soit le besoin exprimé par le candidat, soit le délai
nécessaire à l'autorité militaire pour vérifier une identité qui lui paraîtrait
douteuse. Le COMLE ne précise pas qu'une troisième raison impose cette
évolution. L'arrivée des passeports biométriques signifie en
effet la fin des doubles passeports avec deux identités différentes, ce qui est
le cas pour les légionnaires disposant d'un document délivré par leur pays
d'origine, et d'un autre par les autorités françaises sous identité-Légion.
Quand le général écrit qu'une évolution encadrant l'identité déclarée est donc
"envisageable", il est sibyllin. La décision est prise et devrait entrer en
vigueur très rapidement.
Dans un rapport parlementaire titré "La Légion étrangère,
unité d'élite au XXIe siècle", pour lequel elle a commencé à enquêter en juin
2009 et dont la publication est imminente, Marylise Lebranchu
(questeur socialiste de l'Assemblée nationale, membre de la
commission de la défense et ancienne garde des Sceaux) proposera justement,
parmi de nombreuses autres mesures, que l'identité déclarée devienne pour les
légionnaires une faculté, au lieu d'une obligation.
Par anticipation, la
Légion accède à cette demande, pour laquelle elle devra cependant obtenir
l'accord du ministre de la Défense, Hervé Morin. Par ailleurs,
Mme Lebranchu devrait demander, selon nos informations, qu'un permis de séjour
officiel soit automatiquement accordé par les autorités civiles à tout
légionnaire dès la signature de son contrat. Ce n'est pas
gagné...
Source : Le Point.fr - Jean Guisnel* * *
Commentaires
Le 9 mars 1831 , Louis Philippe , annonce la création de cette prèstigieuse unité de l'Armée Francaise .Toucher aux principes mêmes du recrutement des légionnaires ,serait un sacrilège .
Noubliez pas que sur les sols beignés du sang des légionnaires , le soleil ne se couche jamais.
NE TOUCHEZ PAS A LA LEGION !
5/5 netti..................legionetrangere.fr/component/option,com.../lang,fr/
Code d'honneur
Chaque légionnaire doit connaître par cœur les «légionnaires code d'honneur». Les légionnaires passer plusieurs heures à apprendre, réciter, et d'obtenir ensuite la synchronisation vocale ensemble:
Légionnaire, tu es un volontaire servant la France avec honneur et fidélité ".
Chaque légionnaire est ton frère d'armes, indépendamment de sa nationalité, de race ou de religion. Vous aurez le démontrer en solidarité étroite qui doit toujours unir les membres d'une même famille.
Respect de la tradition, la dévotion à vos chefs, la discipline et la camaraderie sont ta force, le courage et la loyauté tes vertus.
Fier de ton état de légionnaire, vous faites preuve dans votre uniforme, qui est toujours élégante, ton comportement toujours digne mais modeste, ton casernement toujours propre vie.
Un soldat d'élite, vous rigoureusement train, vous pourrez maintenir votre arme comme ton bien le plus précieux, vous êtes constamment soucieux de votre forme physique.
Une mission est sacrée, tu le porteras jusqu'à la fin de respecter les lois, les coutumes de la guerre, les conventions internationales et, si nécessaire, à un risque de votre vie.
Au combat, tu agis sans passion et sans haine, tu respectes les ennemis vaincus, vous ne serez jamais abandonner vos morts ou blessés, ni tes armes.
bonjour à tous, je rentre.......nous rentrons......
Pour un homme qui entre dans la légion étrangère il entre aux services de la France et doit la servir avec honneur et fidélité, entre eux pas de distinction de race.
De nos jours la légende qu’engage un légionnaire au péril de sa propre vie pour le pays et la paix dans le monde est devenue à mon avis caduque vis-à-vis des autres unités qui eux aussi sous un uniformes différents risquent autant leur vie au service de l’Etat et des populations qui nous sollicitent et si nous regardons les dernières victimes des opérations OPEX, les nombres de morts et de blessés n’appartiennent pas qu’au Képi Blanc.
Elle a "eu " son époque de gloire, elle a servi partout ; conquête de l’Algérie, Mexique……. Par la suite les temps ont changé et d’autres unités les ont " égalé "en Indochine et Algérie, regardez le site des" têtes chercheuses du Général Challe……" et je vous dirais, qu’ont-ils fait de plus que les commandos marine, commandos de L’air, commandos Parachutistes et commandos de Chasse qui bien des fois étaient confrontés à des situations bien plus difficiles et périlleuses….
Il n’y à pas qu’eux qui ont engagés des faits d’armes, de prouesses …et n’oublions pas aussi que des hommes et des femmes sans uniforme ont fait l’histoire de la France et je le cite.
Il va de soi que ce sont des hommes engagés sans relâche au combat ; Tchad, Zaïre, Beyrouth, Irak, Cambodge, Somalie, Rwanda….etc.etc. Eux comme les autres sont de la chair à canon et tous sans exception doivent obéir aux ordres et les respecter.
Concernant l’identité d’un légionnaire, je suis favorable pour qu’il s’engage sous son véritable nom, comme je suis favorable qu’il obtienne la nationalité Française au bout de son engagement, car j’estime qu’un homme portant l’uniforme mérite de l’obtenir et nous leurs devons un profond respect...comme nous le devons à tous nos soldats.
Les faits concernent la Légion Etrangère et la guerre d’Algérie.
Le Colonel Argoud assure encore aujourd'hui, qu'il devait amener au mouvement toute la Légion sous ses ordres en Oranie.
Le Général Brothier répondait à un courrier où je jouais au journaliste, cherchant à en savoir plus sur l'insurrection militaire. Il m'a répondu tranquillement, ignorant évidemment que je savais la vérité. Cette vérité que les Capitaines Montagnon et Sergent m'avaient dite ainsi que les Colonels Broizat et Argoud.
ALBERT BROTHIER
LE BOURGS DE MESSE
79120 LEZAY
MESSE, le 30 août (1973)
Tel: 69275061
Monsieur,
De retour dans mon village après un séjour en Languedoc avec mes enfants je reprends votre lettre du 20-7-93 pour y répondre.
Je vais essayer d'être aussi clair et aussi bref que possible, encore qu'il y ait beaucoup de choses à dire.
Le 5 Décembre I960, un certain Colonel BAUME, appartenant à l'Etat-major du Corps d'Armée d'Alger se présente au Quartier de la Légion Etrangère à Sidi-Bel-Abbès et demande à me voir.
Je le reçois, il se présente et me déclare qu'il est chargé de me remettre deux lettres de la main à la main. La première est du Général GARDY et contresignée par le Général SALAN, (tous deux sont réfugiés en Espagne), la deuxième est du Général JOUHAUD. Ces deux lettres sont encore en ma possession.
Le questionnaire suivant y est joint:
1°-En cas de mouvement à Alger, la Légion est-elle prête à marcher sur Oran?
2°-La Légion accepterait-elle de marcher sur Oran ou le problème est relativement simple, ce qui entraînerait le reste de l'Algérie?
3°-La Légion accepterait-elle de s'emparer du Général pour le neutraliser à son prochain déplacement?
4°-La Légion pourrait-elle assurer la protection et l'atterrissage des Généraux SALAN et GARDY à Sidi Bel Abbés? Si oui dans quelles conditions?
Un peu surpris je dis au Colonel BAUME que j'ai besoin de réfléchir et lui demande de se représenter le lendemain matin pour que je lui remette ma réponse.
Je la rédige au cours de la nuit en voici les points essentiels.
1°-Je suis convaincu que tout mouvement partant d'Algérie est voué à l'échec dès le départ. Le 24 Janvier (l'affaire des Barricades) n'a été ni compris ni admis par l'opinion métropolitaine. Un nouveau 24 janvier creuserait un abîme définitif entre les deux communautés.
2°-Je ne crois pas à la possibilité d'un pouvoir militaire en Métropole, il serait vomi immédiatement.
3°-C'est une erreur très grave que de demander à une troupe composée d'étrangers de prendre l'initiative et la tête d'un mouvement national. La Légion ne peut et ne doit pas être la troupe du premier jour.
4°-Les positions et les engagements du Colonel DUFOUR n'engagent que lui, car il ne nous a jamais demandé un avis ni consulté.
Et un certain nombre d'autres considérations qui n'ajoutent rien à l'essentiel.
En arrivant à mon bureau le lendemain matin, je fis réunir mon brain-trust habituel d'officiers; ils devaient être une bonne dizaine.
Je les ai mis au courant de la démarche dont j'avais été l'objet la veille, et je leur lus ma réponse.
Ils n'y eurent pas d'objections formulées. Le Colonel, BAUME, fut alors introduit à son tour, et après lui avoir donné connaissance de ma réponse je lui remis la lettre pour qu'il la fasse parvenir à ses mandants».
Si plus de quatre mois après, le 21 Avril 1961, trois des Généraux impliqués dans l'affaire ne se sont pas souvenus ou n'ont pas tenu compte de ce que je leur écrivais en Décembre c'est à eux qu'il faut demander pourquoi.
Si vous avez accès aux archives de presse de l'époque, vous y trouverez trace de ce que je viens de vous dire dans une déposition devant le Tribunal Militaire de Paris.
Pour ce qui me concerne je vois à cela un certain nombre de raisons :
1°-La présence au sein de leur groupe du Général GARDY, ancien Inspecteur de la Légion Etrangère, était pour les conjurés l'assurance que notre troupe suivrait que cela plut ou non au Colonel BROTHIER. C'était oublier un Peu vite que l'Inspecteur en place le Général KOREL suivait de GAULLE depuis Juin 1940 à Londres. Et puis aussi que quelques uns des dix Commandants de Régiments de Légion étaient des gaullistes convaincus qui ne faisaient pas mystère de leurs opinions. En fait, trois seulement des Régiments sur dix : les deux régiments de parachutistes et le 1er Etranger de Cavalerie suivront GARDY.
2°-Cette histoire de putsch était un secret ce polichinelle dont on parlait dans toutes les unités d'Algérie. Il eut été étonnant que le pouvoir en place et les échelons du Commandement n'en soient pas avertis.
Les mises en garde étaient fréquentes et je sais de quoi je parle. Elles émanaient:
-du cabinet de Mr MESSMER qui comptait quelques anciens officiers de Légion.
-de Mr GERMAIN, lui aussi ancien légionnaire de la France Libre et Ministre de je ne sais plus quoi.
-des Généraux ELY et OLIE, successivement Chef d'E.M Général des Armées; la plus haute autorité militaire du moment
-du Général JACQUOT, Inspecteur Général de l'Armée de Terre;
-du Général MONCLAR, ancien Inspecteur de la Légion et Gouverneur des Invalides.
Tous étaient bien placés pour connaître les réactions à attendre du pouvoir; et unanimes à dire: «Si la légion s'engage dans une action en marge, elle se condamnera elle-même et nous ne pourrons rien pour la sauver."
3-Et puis il y eut les «déclarations" du Colonel de BLIGNIERES ancien commandant du 1er Régiment Etranger de cavalerie disant que m'ayant rencontré fin Mars196l, je lui avais promis de marcher si le Général CHALLE prenait la tête du mouvement.
Le hic, c'est qu'ayant quitté la France au début de Janvier à une époque où il n'était pas question du Général CHALLE, je n'y suis revenu qu'au mois de mai. Que pendant ce laps de temps je n'ai jamais rencontré BLIGNIERES, je ne lui ai rien promis du tout je n'ai participé à aucune réunion préparatoire et je n'ai jamais donné mandat à qui que ce soit pour prendre un engagement à ma place.
Comme je ne peux croire que BLIGNIERES, chrétien convaincu et pratiquant ait menti délibérément, je préfère supposer qu'il a pu y avoir confusion. En effet à l'époque considérée, il a rencontre son successeur au 1er R.EC à Paris. Comme je commandais le 1er Régiment Etranger d'Infanterie, et que le coût des militaires pour les sigles abréviatifs est bien connu; entre 1er R.E.C. et 1er R.E.I. il n'y a que la différence d'une lettre, et ceci peut expliquer cela c'est du moins ce que je croîs.
MASSU s'étant récusé; JUIN étant tout de même un peu loin; FAURE et d'autres paraissant un peu légers, le choix des conjurés avait fini par se porter sur CHALLE, personnalité de poids capable de chapeauter l'entreprise. Pour emporter son adhésion, il convenait de lui présenter une situation "gâteau". Et si J'en crois mon ami de BOISSIEU qui fut longtemps le bras droit de CHALLE, il ne fut pas lésiné sur les potentialités.
Les troupes d'Algérie devaient compter environ 350000 hommes, avec une majorité de troupes de secteurs et 40 à 50000 hommes dans les unités de Réserve Générale qui comprenaient: les l0ème et 25ème Divisions de Parachutistes, la 11ème Division d'Infanterie, la Légion Etrangère et quelques formations non endivisionnées.
L'arithmétique du putsch est facile à mettre en chiffres.
A part quelques déclarations bien platoniques et de pure forme, aucune unité de secteur n'a participé à une action du putsch.
J'ai dit ce qu'il en était pour la Légion: 3 régiments sur 10 et même 11 si on compte le Groupe des unités Sahariennes.
A la l0ème Division de parachutistes, un régiment sur 7, le 1er Etranger de parachutistes a participé à l'action,
A la 25ème Division de parachutistes 3 régiments sur 7 s'engagent : les l4ème et 18ème régiments de chasseurs parachutistes, et le 2ème Etranger de parachutistes.
A la 11ème division d'Infanterie, pas un seul des 5 régiments ne bouge.
Et enfin pour les unités non endivisionnées on trouve: le 1er Etranger de Cavalerie, le Groupement de Commandos parachutistes du Commandant ROBIN, et les Commandos de l'Air. Au total 1000 hommes, soit un peu moins de 3 pour 100 des effectifs de l'Armée d'Algérie. On est loin des chiffres espérés!
Ces chiffres surprenants, déroutants même, sont dérisoires quelle que soit la grande qualité des rares unités qui se sont lancées dans le putsch.
Le Général CHALLE ne s'y trompera pas, et il lui faudra moins de 48 heures pour comprendre à quel point il a été abusé, poussé dans une aventure sans issue et condamnée à l'échec, avant de renoncer.
Ainsi donc: avec son nom respecté, ses cinq étoiles de Général d'Armée, son autorité et son incontestable prestige, entouré de trois autres Généraux d'Armée deux de la Terre et un de l'Air, et d'autres de moindre dimension, avec l'appui total d'hommes irréprochables et généreux comme: MASSELOT, SAINT-MARC et quelques autres, le malheureux général CHALLE n'a pu réunir autour de lui que moins de 3 pour 100 de l'Armée d'Algérie!
Alors prétendre que moi simple Colonel parmi les 150 ou 200 autres en service
dans l'Algérie du moment complètement inconnu en dehors de ma sphère habituelle, j'étais capable d'influencer une part des 97 pour 100 restant, tient du surréalisme! Il est permis de rêver, mais en ayant soin de garder les pieds sur terre et de rester sérieux.
Je ne puis terminer sans conclure. Un certain nombre d'auteurs se sont penchés sur cette tragique période de notre histoire. Je ne les ai pas tous lus. Quelques uns ont repris la « soi disant déclaration de BLIGNIERES, sans pour autant apporter la moindre des preuves de sa réalité. Un seul s'est par la suite excusé des erreurs contenues dans son récit.
Avec Yves COURRIERE vous êtes les deux seuls à m'avoir demandé un témoignage; J'apprécie la démarche pour ce qu'elle manifeste d'une honnêteté intellectuelle à la quelle Je n'étais pas habitué!
Nous sommes en 1993 et trente deux ans ont passé. L'histoire quotidienne nous montre à quel point l'indépendance de l'Algérie était inéluctable qu'elle ait été acquise dans la peine, la douleur et l'amertume est évident. EVIAN ne restera sûrement pas une des grandes heures de notre histoire.
Cinquante millions de Français découvrent l'inquiétant et angoissant visage de l'intégrisme musulman avec son intolérance, son expansionnisme et son agressivité. Et il m'arrive de me poser la question de savoir ou nous en serions, si trente millions de musulmans devenus Français, avec leur démographie galopante, avaient le droit d'évoluer librement entre TAMANRASSET et DUNKERQUE!
J'ai terminé. Je suis toujours prêt à répondre aux questions qu'il vous conviendra de me poser, en restant dans les faits.
Excusez mes fautes de frappe j'écris tellement mal qu'il m'arrive de ne pouvoir me relire, alors je me suis mis à la machine à écrire c'est une vocation tardive et cela se voit.
Sincèrement Votre
Albert BROTHIER
pour marsoin62
ou est que t'ai trouvé tel code d'honneur du légionnaire ?? il est complétement déformé. Maintenant pour une bonne histoire: le code d'honneur du légionnaire était crée par un officien qui n'ai rien à voir avec la légion. Encore, ce code était changée plus d'une fois. Pour moi, il ne reste pas plus que encore un délir d'un officier que nous subissont tout les jours.
un bonjour au ancien de d'escadron ivanoff que j'espère ce reconnaitront merci messieurs de votre profétionaliste en opex de votre appui 1978 tacaux vous resterai dans ma mémoire un ancien marsouin vive la légion
Je veux bien, comme le dit Ange, que d'autres unités que le légion étrangère ce soient illustrées dans les différents conflits du 19 ème et du 20 ème siècle. J'ai servi dans un commando de chasse en Algérie comme soldat du contingent. Il est vrai que nous avons pris notre part au conflit mais je garderais toujours en mémoire l'attitude des légionnaires lorsque nous menions des opérations en commun. Pour moi, la Légion Etrangère demeure l'unité d'élite, d'exception, par excellence de l'armée française. Je n'ai pas les statistiques officielles de leurs pertes en Algérie, mais j'ai lu, il y a bien longtemps, celles relatives à leur engagement en Indochine. Le bilan de leurs pertes est absolument effrayant !!! Que vive longtemps la Légion éternelle.