Je fus dans ma jeunesse un simple homme de troupe, un petit caporal, qui, bien qu'exempté, décida de partir combattre pour son pays en laissant femme et enfant, et qui, à l'issue de la guerre, fit ses adieux aux armes et retrouva la vie civile, sans demander aucune récompense. En cette qualité, j'ai le droit et le devoir de vous faire part de ma douloureuse stupéfaction et de ma vive indignation devant les faits rappelés ci-après:

Plus d'un mois s'est écoulé depuis l'outrage criminel fait à la France, sur la place du Capitole de Toulouse, à l'issue du match Egypte-Algérie. Dans cette agglomération de plus d' un million d'habitants, plusieurs drapeaux français ont été décrochés du fronton de l'hôtel de Ville, puis remplacés par le drapeau algérien, et enfin, brûlés par une bande de jeunes excités issus de l'immigration algérienne.

Il a été rapporté par des témoins directs, que le préfet aurait donné l'ordre à la cinquantaine de policiers présents, de ne pas intervenir, s'agissant selon ses propres termes d'un évènement "festif".

Une telle souillure, une telle injure, faites à la France, ne sauraient rester sans réponse, quels qu'en aient été les auteurs et leurs objectifs.

Depuis cet évènement, le plus dégradant et le plus révoltant qui soit pour la fière nation que fut la France, j'ai du mal à dormir je l'avoue, d'abord en raison de ces actes inqualifiables, mais encore plus en voyant la chape de plomb qui s'est abattue sur cette affaire, tant au niveau de nos grands médias, qu'au niveau du pouvoir que vous incarnez au plus haut niveau.

C'EST TROP LA HONTE !

Monsieur le président, c'est sous votre gouvernance que cet affront public sans précédent a été fait à notre pays et à ses valeurs. Certes, vous n'en êtes pas responsable, car ce sont toutes les années d'aveuglement et de laxisme politique qui ont précédé votre élection, qui nous ont conduits à cette situation. Mais il vous appartient aujourd'hui, au moyen des pouvoirs que vous confère notre Constitution, de nous en faire sortir au plus vite.

Est-ce votre volonté que de faire silence sur cet évènement honteux, et de faire comme s'il n'avait jamais existé ?  "Trop la honte"  comme ils disent, dans certaines banlieues...

Entendez-vous rester vous aussi, sans réagir et ainsi encourager la multiplication des insultes et autres actions anti-françaises, les pires qui nous aient jamais été faites en public, et cela sur notre propre sol ? Mais jusqu'à quel niveau d'abaissement ?

Quel châtiment sera infligé par la Justice aux auteurs de ces actes odieux, révoltants, commis par des êtres méprisables à qui la France a donné asile et qui, en guise de reconnaissance, agissent comme certains animaux, en mordant la main qui les nourrit?

Seront-ils, au moins, poursuivis et condamnés ?
                 
Dans la fumée du tissu tricolore de ces drapeaux que l'on brûle, c'est notre pays tout entier que l'on assassine, Monsieur le président; ce sont tous nos morts pour la France et nos martyrs, que l'on tue une deuxième fois.

ECOUTEZ NOUS ! Ce sont vos anciens qui vous le disent; nous courons à l'abîme.

AGISSEZ ! Nous vous avons porté à notre tête pour défendre les valeurs et les idéaux de la France que l'on disait éternelle.

ARRETEZ l'engrenage inexorable qui va condamner nos enfants à vivre dans l'anarchie, puis sous une dictature et pour finir, dans la désolation absolue.

NE LAISSEZ PAS DANS L'HISTOIRE, l'image d'un fossoyeur de notre France, dont l'épopée fut écrite au cours de plus de quinze siècles avec le sang de ses soldats, notre sang.

Les combattants volontaires de France vous conservent leur confiance. Montrez à tous que nous ne nous sommes pas trompés.

NDLR:  Cette requête que nous publions est le reflet de l'indignation très vive, exprimée par de nombreux correspondants. PC FNCV

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NDLR : En raison de son importance, nous publions ci-dessous en langue anglaise, cet appel de l'un de nos adhérents à Monsieur Nicolas Sarkozy, président de la République française. 23:59 le 31/12/2009.

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  ENGLISH VERSION

Still no official reaction concerning the French flags burnt at Toulouse. The French President, Nicolas Sarkozy, heckled. "What a shame?".
Open letter to His Excellency Sarkozy, President of France
 
Your Excellency,

I am a French volunteer serviceman, and it is in this capacity that I am writing you this open letter, which I am asking FNCV to kindly publish on its website.

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