Le Cema ne souhaite pas que les chefs militaires se fassent gloriole de leur sens guerrier sur le terrain. Un principe aussi valable pour les hommes que pour les groupes, qu'ils soient paras, marsouins ou alpins.
 
Des nouveautés dans le langage militaire ont pu laisser craindre que l'armée de terre reprenait parfois des traditions abandonnées depuis la guerre d'Algérie. Ici ou là, on a pu entendre parler du "bataillon Aragones" ou du "bataillon Le Nen", baptisé du nom de leur chef... à la manière du bataillon Bigeard, les "Bigeard Boys".
 
Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr
 
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