Vol AF447 : Un sous - marin nucléaire français recherche les boîtes noires de l'Airbus A330
Par PC le mercredi 10 juin 2009, 06:37 - Actualité - Lien permanent
Selon l’AFP, le sous-marin nucléaire d'attaque (SNA) de la Marine
nationale française, l’Emeraude, sera dès ce mercredi sur la
zone où l'Airbus A330 d'Air France s’est abîmé en mer et il
entamera la recherche accoustique des boîtes noires de
l'appareil.
Le SNA Emeraude à l'écoute des boîtes noires de l'Airbus AF447
Le Premier ministre François Fillon, à l'issue d'une
réunion interministérielle, et ses services ont indiqué depuis quelques jours
:
"Le sous-marin nucléaire d’attaque Emeraude arrivera sur zone mercredi prochain
pour faciliter la détection des boîtes noires".
"Cinq aéronefs français participent aux recherches" tandis que "la frégate
Ventôse est arrivée sur zone ce matin avec à son bord un hélicoptère".
"Neuf avions et cinq navires brésiliens ainsi qu’un avion de patrouille
américain travaillent en coordination avec les moyens français", ont-ils encore
rappelé.
Le ministre de la défense, Hervé Morin, précise quant à lui que « Le déploiement d'un SNA, sans précédent en de telles circonstances. »
En opération quelque part sous l’océan atlantique, l'Emeraude, qui dispose de moyens d'écoute sonar accoustique trés sophistiqués, fait route vers la zone de l'accident du vol AF447 d’Air France Rio-Paris, située à quelques centaines de kilomètres des côtes du Brésil et plus de 2500 km du Sénégal.
Sondes Pitot "givrées" dans l'Airbus A330 ?
Sur l’Airbus A330 des capteurs de pressions, les sondes "Pitot", au nombre de trois permettent d’indiquer la vitesse air de l’avion, cette vitesse est nécessaire au pilotage automatique et manuel. Un givrage possible des sondes Pitot semble être une hypothèse de dysfonctionnement.
Dans les minutes qui ont précédé la disparition du vol AF447 des écrans radars, l’appareil a envoyé une vingtaine de messages automatiques de défaillances techniques. Dont l’un concerne la sonde de vitesse "Pitot", qui pourrait avoir joué un rôle dans la catastrophe, en fournissant à l’équipage des informations erronées sur la vitesse de l’appareil.
Or, l’une des hypothèses pour expliquer le crash est que l’Airbus aurait "attaqué" la très forte zone orageuse à une vitesse trop faible. Le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a pointé dès vendredi "une incohérence des vitesses mesurées" par les sondes du vol AF447. Le lendemain, Air France confirmait dans un communiqué avoir observé à partir de mai 2008 "des incidents de pertes d’informations anémométriques en vol en croisière sur A340 et A330".
Des syndicats de pilotes de ligne demandent le remplacement, par principe de précaution, des sondes Pitot.
* * *
A ce jour 41 corps ont été repêchés. Les malheureuses victimes sont en cours d’identification à l’institut médico-légal de Recife au Brésil.
Sources : AFP - France-Info – Le Figaro
Commentaires
Je laisse le soin à la personne qui est plus compétente que moi de répondre à cet état de fait sur cette terrible catastrophe, Je pense aux victimes et aux familles qui ont perdu des êtres chers, un père une mère, un frère des enfants.
En espérant que l’ensemble des militaires qui se trouvent sur les lieux de la tragédie retrouvent tous les corps, chose qui me parait improbable, pourtant espérons…..
Dire qu'Il a fallu 228 morts pour que tous se bougent le trou-duc ? les congés certainement......
Hélas triste , cet accident .
Mais ce n'est pas de simples prises de vitesse qui font exploser un avion de cette génération, avec tous les calculateurs, ordinateurs, et autres. Ou alors il faut revoir tous les systèmes de conception, et de réalisation.
L'expérience de ces pilotes, qui peuvent éviter un nuage orageux, soit par la droite ou gauche, voir passer au-dessus. Soit faire demi tour. Peut probable que la foudre désintègre un tel appareil. Ce qui semble bizarre c'est que les corps récupérés, n'étaient pas attachés??. Attendons l'analyse profonde des corps , qui parfois peuvent révéler, des angoisses , des peurs, ou autres symptômes. Là aussi très difficile.
Attendons la récupération des boites dites"noires" qui sont oranges. Attendons aussi l'analyse des ces boites, si un jour on les récupèrent. Souhaitons que la vrai vérité soit mis à jour.
Il faudra faire vite ,car le signal qu'elles émettent ne dur pas trop longtemps.
Je suis fils de pilote, pilote à mes heures perdues, avec une expérience de plus de trente années dans les airs, le givre on connait, et nous sommes formés à réagir . Les températures extérieures peuvent avoisinées - 40° à cette altitude, avec ou sans orage, et c'est bien la première fois que l'on me sort de telles réponses.
Les commérages vont bons train, l'expérience des uns ou des autres aussi, tout comme l'inexpérience. Espérons que la lumière soit faite le plus tôt possible.
Ras le bol,
ils n'étaient pas attachés?? tu pense à quoi ? une panique à bord ? A un regroupement des personnes fait par des terroristes ?