Sommets : G20, OTAN... Semaine internationale, « gâchée » par la violence des casseurs à Strasbourg !
Par PC le dimanche 5 avril 2009, 10:25 - Actualité - Lien permanent
Le G20, sommet économique des 20 pays les
plus industrialisés, vendredi passé à Londres, s'est terminé sur une
note semble-t-il positive, à en écouter notamment le président Nicolas Sarkozy,
avec par exemple un renforcement du FMI et un contrôle des
paradis fiscaux… En espérant que cela suffise pour que la confiance revienne,
et que l’on sorte de cette crise économique et financière sans précédent depuis
la crise de 1929.
Dans la foulée, le sommet de l’OTAN, qui s’est tenu à Strasbourg, pour le 60ème anniversaire de l’organisation de défense atlantique, a été marqué par la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’organisation.
Les grands sommets, du "pain bénit" pour les mouvements protestataires… et les casseurs !
En marge de ce sommet de nombreuses manifestions altermondialistes et pacifistes se sont déroulées à Strasbourg et dans les environs, suivies des désormais inévitables violences et bandes de casseurs… Puis, les non moins inévitables polémiques sur les "violences policières".
Le président Nicolas Sarkozy a déclaré : «Ce que je souhaite, c'est que les casseurs soient punis avec la plus extrême sévérité».
A la suite du chef de l'Etat, le ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie a condamné elle aussi ces centaines de voyous, de casseurs, armés de haches, de barres de fer !


Commentaires
Toujours le même refrain, punir les responsables….pauvres de nous…la justice est trop clémente envers cette racaille cagoulée …donnons une bonne fois pour toute "carte blanche" aux forces de l’ordre idem aussi pour "ceux "qui contesterons par des manifestations les faits.
On dresse bien les fauves…pourquoi pas eux.
salut ange!! d'accord avec toi ...
salut ange!! d'accord avec toi ...
en 1968 je me trouvais en maintien de l'ordre à PARIS, pendant un mois j'ai battu le pavé tous les soirs au quartier latin.
Souvenez vous ! messieurs il n'y avez plus de gouvernement.
J'étais gendarme départemental et je faisais parti de peloton de renfort aux unités spécialisées en M.O.
Nous étions "sapés" en tenue de sortie, sans aucune protection et les pavés volés bas.
Je peux vous assurez que les manifestants ont pris des roustes tous les soirs, ils n'ont jamais fait autant de mal que ces minables cagoulés d'aujord'hui devant des forces de l'ordre sapés coimme des chevaliers d'antan.
IL FAUT QUE LES SERVICES D ORDRE COGNENT ET COGNENT DUR UNE BONNE FOIS POUR TOUTES, et les joprnalistes avec, et les radios et les TV
Le peuple est exaspéré de ces comportement et de ces occupations oar les ROUGES ou alors qu'ils partent en Chine ils seront bien accueillis
Accueil » France - Monde » Actualité France - Monde » Des policiers de Lille et Roubaix piégés dans l'hôtel Ibis incendié à StrasbourgActualité France - Monde
Des policiers de Lille et Roubaix piégés dans l'hôtel Ibis incendié à Strasbourg
mercredi 08.04.2009, 04:51 - La Voix du Nord
Pas assez nombreux pour tenter une sortie, les policiers nordistes ont dû leur salut à un officier de Lille. PHOTO AFP | SOMMET DE L'OTAN |
Des policiers de Lille et de Roubaix se trouvaient dans l'hôtel Ibis incendié samedi en marge du sommet de l'OTAN, à Strasbourg. Un syndicaliste dénonce un « loupé » dans la sécurité.
Six policiers de la métropole lilloise se sont retrouvés au coeur des violents incidents de samedi, à Strasbourg, en marge du sommet de l'OTAN.
Ils appartiennent à la BAC (brigade anticriminalité) de Roubaix et celle départementale basée à l'hôtel de police de Lille-Sud. Samedi midi, ils rentrent à l'hôtel Ibis, où ils sont logés, après une nuit et une matinée de service au sein de l'immense dispositif des forces de l'ordre déployé dans la capitale alsacienne. Ils sont très vite tirés de leur sommeil. Des centaines de casseurs investissent le hall de l'hôtel. « Ils ont averti par radio la salle de commandement. Ils s'attendaient à voir rapidement arriver des renforts, ce qui n'a pas été le cas », explique Benoît Lecomte, syndicaliste d'Alliance qui a recueilli ces éléments auprès de l'un des agents de la BAC.
Dans l'Ibis, ne sont alors présentes « qu'une douzaine de personnes, dont les policiers et le personnel ». Le feu est mis à l'hôtel.
Les membres de la BAC se réfugient dans des chambres, trop peu nombreux pour faire face : « Ils auraient pu sortir, mais ils se seraient fait casser la tête. En restant à l'intérieur, ils risquaient de partir dans les flammes. Ils étaient coincés. » La situation est délicate. Le brasier se propage : « La fumée montait dans les étages. Ils ont commencé à paniquer (...) Les collègues ont été à deux doigts d'utiliser leurs armes. » Finalement, des patrouilles leur viennent enfin en secours : « À l'écoute des messages sur la radio, un officier de Lille, affecté aussi ce week-end à Strasbourg, a décidé d'y aller. Avec d'autres fonctionnaires, ils ont éloigné les casseurs à coups de tonfa et ont réussi à monter aux étages et sortir les collègues. » Indemnes, les policiers de la BAC sont évacués. « On a frôlé la catastrophe. À deux, trois minutes près, ils mourraient asphyxiés dans l'hôtel. » Et Benoît Lecomte de dénoncer : « Clairement, il y a eu un loupé de l'administration. Le quartier était sous surveillance vidéo. La hiérarchie savait qu'il y avait des pillages. Pourquoi les renforts ont mis tant de temps à arriver ? » Le syndicaliste ajoute : « Mon sentiment, c'est que certains quartiers ont été laissés aux casseurs. » • B. DU.