Israël : Tirs de roquettes depuis le Liban par dessus la FINUL... Un second front du Hezbollah ?
Par PC le jeudi 8 janvier 2009, 17:42 - Actualité - Lien permanent
Des roquettes tirées depuis le Liban vers Israël passent
par dessus de la tête de la FINUL...
Selon l' AFP, plusieurs roquettes tirées à partir du Liban se sont
abattues jeudi matin sur le nord d'Israël.
Les quatre roquettes qui
se sont abattues jeudi matin 8 janvier 2009 sur le nord
d'Israël ont été tirées depuis la région de Tayr Harfa, à
l'ouest du Sud-Liban, dans le secteur commandé par le
contingent italien. "Nous n'en savons pas plus pour l'instant, nous sommes à la
recherche des éléments de terrain, nous investiguons", a déclaré au point.fr le
porte-parole de la FINUL (Forces Intérimaires des Nations
Unies au Liban - ONU) à Naqoura, Andrea Tenenti. Israël a riposté avec des
coups de mortier contre ces frappes dont l'origine peut être déterminée très
précisément avec des radars de contre-batterie.
Des médias israéliens citant des responsables militaires ont rapidement considéré que ces tirs constituent probablement une attaque isolée émanant de groupes palestiniens installés au Liban. Le porte-parole du Hamas au Liban a démenti l'implication de son groupe : "Nous ne pouvons blâmer aucune faction palestinienne et nous ne savons pas qui a tiré les roquettes", a déclaré Raafat Morra, précisant que "le Hamas palestinien poursuit son combat à l'intérieur de la bande de Gaza et nous avons pour principe de n'utiliser aucun territoire arabe pour répondre à l'occupation. C'est une politique ferme."
Actes isolées ou prémices d'un second front du Hezbollah ?
Alors pourrait-il s'agir du Hezbollah, qui avait initié en 2006 un raid meurtrier contre Israël, déclenchant une riposte de grande ampleur ? Mardi 6 janvier 2009, le chef du groupe islamiste chiite Hassan Nasrallah, qui dispose d'un représentant au sein du gouvernement de Beyrouth, avait laissé entendre que son mouvement ne mènerait pas d'offensive contre Israël tout en déconseillant à l'État hébreu d'ouvrir un second front au Liban : "La guerre de 2006 fera figure de promenade de santé pour les Israéliens s'ils s'aventurent à lancer une nouvelle attaque", avait-il promis.
"Pas de signes de tension au sud Liban" pour la FINUL
En attendant l'arrivée du président français, Nicolas Sarkozy, à At Tiri, au camp UN-245, le point.fr a rencontré le général Olivier de Bachinchove, un cavalier parachutiste aujourd'hui chef d'état-major de la FINUL et représentant de la France au Sud-Liban. À ses yeux, la situation dans cette région apparaissait comme relativement stable, mais il se voulait d'une grande prudence dans son analyse : "Ce qui est certain, c'est qu'aussi bien nous-mêmes à la FINUL que l'armée libanaise déployée dans la région, nous ne ressentons pas de signes de tension. Mais nous savons que tout peut changer dans la nuit ou demain matin (mercredi matin, NDLR), sans prévenir." Le général Olivier de Bachinchove insistait sur le fait que la FINUL et l'armée libanaise patrouillent dans la zone en permanence, jour et nuit, mais que des éléments peuvent leur échapper. La preuve en a été apportée jeudi matin...
Pour l'heure, tous les acteurs du conflit à Gaza croisent les doigts en espérant que le Hezbollah libanais n'ouvrira pas un second front, et c'est très précisément ce que Nicolas Sarkozy a martelé mardi lors de son passage à Beyrouth. Il avait à cette occasion rencontré le président de la République libanise Michel Sleimane.
Une rapide traversée de la région, à la veille de la fête de l'Achoura célébrée mercredi, a permis de constater que la vie ordinaire a repris au Sud-Liban : les commerces sont ouverts, les habitants circulent dans les rues, les cérémonies familiales se tiennent visiblement sans encombre à la nuit tombée. Les champs sont labourés, et les stigmates de la guerre du sud-Liban de 2006 paraissent largement effacés, si ce n'est des éclats dans les murs qui n'ont pas disparu.
Les militaires français qui ont reçu la visite de Nicolas Sarkozy ne sortent de leurs camps que pour effectuer des patrouilles et mener quelques opérations de soutien à la population. Ils appartiennent actuellement, pour l'essentiel, au 1er/2e régiment de chasseurs de Verdun, au 35e régiment d'infanterie de Belfort, au 152e régiment d'artillerie de Colmar et à trois régiments d'artillerie (1er, 8e, 54e). La FINUL compte au total 12.300 hommes répartis en deux secteurs. Les Français de l'opération Daman sont 1.300 - plus 500 marins affectés à la composante maritime - et mettent en oeuvre les seuls armements lourds de la mission de l'ONU : un escadron de chars Leclerc, des moyens d'artillerie sol-sol et sol-air, des radars de contre-batterie Cobra.
Source : Jean Guisnel - Le Point.fr
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...Dernière minute...19:14
08/01/2009...
Au 13ème jour de l'offensive israélienne, en
raison de l'intensité des combats aujourd'hui, l'ONU décident de suspendre ces
activités humanitaires à Gaza... Les Etats Unis demandent à Israël d'allonger
la durée du "couloir
humanitaire" qui est 3 heures chaque jour... La France et la
Grande Bretagne tente d'élaborer un plan d'urgence avec arrêt immédiat de
combats...
- Un couloir humanitaire, mais pas de cessez-le-feu dans la guerre Israël - Gaza
- Nicolas Sarkozy en tournée au Proche Orient sur fond de guerre Israël - Gaza
- Israël / Gaza - Evolution de l'Opération " Plomb durci ", la guerre contre le Hamas
- Israël/Gaza : Manifestation à Paris - Les casseurs à l'oeuvre...
- Israël - Objectif de guerre sur la bande de Gaza : Détruire le Hamas !
- Israël : Au moins 200 tués dans les raids israéliens sur Gaza contre les Palestiniens du Hamas
- Soldat français en OPEX au Liban dans le cadre de la FINUL
Commentaires
Une manifestation de soutien aux Palestiniens de la Bande de Gaza, appelant Israël à arrêter son offensive, a débuté à Paris, en présence notamment "d'Olivier Besancenot," porte-parole de la Ligue "communiste révolutionnaire", et Alain Lipietz, député Vert européen.
Aux cris de "Nous sommes tous des enfants de Gaza" (qu’ils partent défendre leurs frères) et Europe complice …(putain de coco) Israël assassin", les manifestants défilaient en brandissant des "drapeaux palestiniens" et des pancartes sur lesquels on pouvait notamment lire "arrêtons le massacre du peuple palestinien", "Israël criminel de guerre".
Parmi les nombreuses associations venues manifester, on notait la présence de l'Union juive française pour la paix. "C'est inadmissible d'agresser un peuple qui se bat contre la colonisation. Tout juif français ne soutient pas Israël", a expliqué Jean-Guy Greilsamer, membre de cette association.
Partie de la place de la République, le cortège autour duquel on notait une forte présence policière après les incidents de la semaine précédente, doit gagner la place de la Nation. La manifestation est organisée à l'appel du Collectif national pour une paix juste entre Palestiniens et Israéliens, soutenu par plusieurs organisations.
Samedi dernier, quelque 21.000 manifestants, selon la préfecture de police, avait défilé à l'appel du collectif entre République et la place Saint-Augustin, dans le VIIIe arrondissement de Paris, où se trouve l'ambassade d'Israël. Des heurts avaient éclaté à l'issue de cette manifestation et plusieurs véhicules avaient été incendiés. Une vingtaine de personnes avaient été interpellées et une dizaine de policiers blessés.
Pouvons-nous, nous français, faire des manifestations ailleurs que chez nous ! Comment la France peut-elle admettre de tel débordement ! la manifestation à Paris serait forte de 10.000 personnes ! Avec drapeaux palestinien et des banderoles…
Des manifestations à Toulouse, Des incidents ont éclaté à Nice lors de la manifestation qui a rassemblé de 2.500 à 6.000 personnes, les vitrines d'un Mac Donald ont été brisées avec des chaises et des tables qui se trouvaient sur la chaussée…pourquoi "Mac Donald, c'est parce que c'est américain….
Le seul résultat de ces manifestations, c’est qu’il va encore y avoir des vitrines cassées, des magasins pillés, des voitures brulés et des pauvres C.. comme nous fracassé…et la note à payer …
Vive madame la France.