A nouveau, bien que la  fédération eût préféré emprunter la voie du dialogue, nous sommes contraints d’en appeler au président de la République et aux présidents des Commissions de la défense des deux assemblées.
Actuellement, cette requête nationale est relayée vers le Sénat et  l’Assemblée nationale.

J’ai demandé à toutes les sections de la FNCV de se mobiliser pour adresser, sous leur timbre, à tous les sénateurs et députés de leur département, une lettre sollicitant leur intervention personnelle pour que les règles d’attribution de la croix du combattant volontaire soient adaptées à la prise en compte de la suspension de la conscription, aux besoins en volontaires imposés par les engagements de nos armées à l’extérieur de nos frontières et à  la nécessité d’en augmenter le nombre à coût nul pour le budget de l’Etat.

En clôture de ce propos, je m’interroge sur les raisons  qui nous ont contraints à en appeler  à une telle mobilisation, alors que cette requête répond pourtant à une demande forte des engagés volontaires revenus à la vie civile et des réservistes de retour d’OPEX. Pourquoi la FNCV se retrouve-t-elle seule à solliciter un peu plus de justice à leur égard. Pourquoi ces citoyens ne trouvent-ils pas d’appui dans leurs amicales régimentaires ou associations d’armes ? 

J’en appelle aussi  à toutes les grandes associations d’anciens combattants pour qu’elles appuient notre action, de la manière qu’elles jugeront la plus efficace, en solidarité avec les volontaires de la 4ème génération du feu.

Jacques Gagniard
Président Fédéral de la FNCV