France, Royaume Uni et Suède : lancement d'un projet de radar compact pour drones
Par PC le vendredi 17 octobre 2008, 23:05 - Actualité - Lien permanent
La
France, le Royaume-Uni et la
Suède ont signé le 18 septembre 2008, un arrangement technique
qui porte sur des études technologiques de radar léger et compact pour
drones.
Thales, Selex et Saab associés pour un radar de drone
Le contrat, en cours de négociation, sera notifié par l’AED, pour le compte des Etats, auprès de Thales leader d’un consortium industriel associant Selex et Saab. Le montant total des travaux s’élève à 21 M€ pour une durée de 4 ans, cofinancés par les gouvernements et les industriels.
Ce partenariat d’innovation technologique appelé SIMCLAIRS (Studies for Integrated Multifunction Compact Lightweight AIrborne Radars & Systems) vise à développer à un horizon 2020, une «base technologique » pour une future capacité européenne dans le domaine des charges utiles radar légères et compactes pour drones.
Alors que des projets sont en cours au niveau européen sur les charges utiles pour gros et moyens porteurs, les applications pour drones tactiques voire missiles nécessitent le développement de charges compactes et multifonctions.
Les capacités opérationnelles recherchées concernent principalement :
- la détection de cibles mobiles,
- la détection sous le couvert végétal,
- l’écoute électronique passive,
- les communications.
Après avoir lancé un partenariat bilatéral d’innovation technologique dans le domaine des missiles tactiques en juillet 2006, la France et le Royaume-Uni ont exporté à l’AED ce même type de mécanisme avant d’être rejoints par la Suède.
Source : Info DGA
FNCV.Combattants.Volontaires
Commentaires
Au juste, quels avantages apportent-t-ils; nous avons des satellites de surveillance… il est vrai que ce nouveau genre d’espionnage possède d’énormes qualités à en croire nos experts….
En France comme pour les autres pays, le renseignement, l’espionnage comptent beaucoup pour les services de la défense. Pour surveiller un territoire il nous faut, il est vrai des moyens sophistiqués et modernes et tout cela malheureusement a un coût !!! si cela peut sauver des vies humaines…En avant pour le drone.
Ci-joint la fiche technique d’un Drone : pris sur le net
Le bombardier sans pilote de Northrop Grumman.
• Poids : 6 à 9 t, soit la moitié du poids d'un appareil standard avec pilote.
• Vitesse : 800 à 1000 km/h (subsonique)
• Rayon d'action : 1300 km. Pourra être approvisionné en vol pour des missions plus longues.
• Mission : attaquer, à partir d'une altitude élevée, des objectifs stratégiques terrestres. Destiné à anéantir radars et DCA ennemis dans des zones fortement défendues et trop risquées pour des avions pilotés.
• Armement : 2000 à 4000 kg de bombes à têtes chercheuses et de missiles antiradar.
• Avantages : réalisation de missions dangereuses sans risque pour les pilotes. Engin pratiquement indétectable par les radars. Prix prévu 80 millions de francs, soit environ 40 % de moins qu'un avion de combat piloté (réduction d'un tiers des coûts opérationnels). Sa taille très modeste le rend facile à dissimuler.
• Faiblesses : la liaison radio, dont l'interruption cause sa perte.
Epoustouflant de technologie !!!!! Avec caméra nécessaire au téléguidage, avec capteurs optiques infrarouges qui lui permettent d'être dirigé à travers les nuages ou dans l'obscurité la plus complète.
17/04/2009
Incident avec un drone français en Afghanistan
L'un des trois drones Harfang de l'armée de l'air déployés en Afghanistan vient de connaître un incident sérieux qui va nécessiter son rapatriement en France.
Cet engin effectue ses phases de décollage et d'atterrisage de manière entièrement automatique. Lors d'un décollage, il y a une dizaine de jours, le drone a rencontré des problèmes de givre au niveau de son tube de pitot, ce qui a engagé dans une descente très rapide. A l'approche du sol, le pitot a dégivré et le drone est remonté, à la suite d'une ressource brutale. L'appareil ne s'est donc pas écrasé et aucun dégât n'est constaté. Toutefois, les aviateurs n'excluent pas que ces manoeuvres brutales aient pu provoquer une fatigue de la structure, c'est-à-dire des criques. Le drone (N°0-22) va donc être rapatrié en France pour être soigneusement examiné.
Les trois drones Harfang (système SIDM) sont déployés sur la base de Bagram depuis le mois de février, où ils devraient rester environ six mois. Sauf cet incident de vol, ils donnent grande satisfaction. "On est ravi de cet engin" confie un aviateur. Les drones font environ 4 missions par semaines, d'une durée de dix à douze heures, dans un cadre interallié.
L'incident de vol met en lumière le principal point faible de ce système de reconnaissance : son trop faible nombre. L'armée ne dispose en effet que de trois appareils ! Tout incident sur l'un d'eux réduit d'un tiers le potentiel national...