Général Irastorza, nouveau CEMAT - Chef d'Etat Major de l'Armée de Terre
Par PC le dimanche 6 juillet 2008, 23:06 - Actualité - Lien permanent
Le général Irastorza a été nommé chef d'état-major de l'armée de
terre (cemat) le 2 juillet 2008 et a pris aussitôt ses fonctions.
Né en 1950, parachutiste colonial, Elrick Irastorza a commandé le 8ème RPIMa. Il s'est également occupé du recrutement dans l'armée de Terre, avant de commander l'opération Licorne en Côte d'Ivoire. Il succèdera au général Bruno Cuche qui vient de démissionner.
Le général Cuche devait, selon toute vraisemblance, être nommé Gouverneur des Invalides, poste actuellement occupé par le général Hervé Gobilliard depuis 2002, mais sa démission pourrait changer la donne.
Commentaires
c'est une bonne chose cette mutation comme gouverneur des Invalides. Le pauvre qu'à t il à voir avec cette histoire de voyous...Il y a un s/off pour donner les cartouches et réceptionner les douilles vides ou alors de quelle mission extèrieure proviennent t'elles? à ce niveau là il y a tromperie de la part du sgt et il ne faut pas en faire une affaire d'Etat jablon1er
Bonsoir,
je suis devant ma télé, et chaque jour certaines émissions nous propose a moi et tout autres citoyens de gagner 10000 euros en envoyant un sms, nous qui servons la patrie notre pays, la FRANCE, j'aime mon métiers mais je pense qu'un petit effort serais a faire pour le bas de la chaine, je risque, nous riquons notre vie chaques jours que dieu fait, adjudant ca va, mais mon meilleur des soldats c'est mon caporal, il a besoins d'un peut plus de reconnaissance de ses chefs. Mes respects mon général une pensée pour ceux qui son prèt a donner leur vie au non de notre beau pays. On nom de DIEU vive la.................
Ca n'a peut etre rien a voir avec tt ce qui se dit mais moi je suis au gabon et je me rend compte que l'etat m'envoie ici mais que je dois payer toute mon alimentation ainsi que mon eau !!!!! Ou en sommes nous pour arriver la mon general!!!! N'est ce pas vous qui avez ordonné que plus aucun militaite de l'armee de terre ne mettent la main a la poche pour s'equiper de materiel!!!! Et en MCd Gabon alors pourquoi payons nous ? Ne devons nous pas tre pris en charge par l'etat ? Encore une disfonctionnement ou du vol,
Bonsoir,
Il ya t'il quelqu'un qui vous répond? Pour ma part quand je vois qu'un caporal-chef est punis de 30 jours d'arret pour un FAMAS disparu et que le commandant d'unité ainsi que le chef de corps son a peine inquieté ca me fait rire...., si ne nous somme plus de la chaire acanon nous sommes ni plus ni moins que des responsables des incompétences de ceux ci, cela est l'effet paraplui, les loups ne se mangent pas entre eux.
Après avoir passé 27 ans dans l'institution que je viens de qitter en octobre. J'ai terminé OSA au sein d'un régiment, j'ai eu une carrière magnifique, et malgré un BEPC je suis à même de reprendre un rôle important dans le civil. En revanche, travaillant les nuits et étants libre les week end, j'ai proposé mes services en tant que réservistes, je peux encore donné. J'ai déposé mon dossier complet le 30 septembre. on m'a fait part qu'il fallait minimum 5 semaines car il faut refaire le contrôle élémentaire( ca m'étonne...) Nous sommes aujourd'hui le 11 décembre et pas de nouvelles, l'armée de terre n'a plus besoin de réservistes... Si c'est cela n'hésitez pas à me le dire. Vous mon général, qui avez proné au recrutement et vous avez toujours fait pour que nous recruteur ayons un langage franc avec les jeunes quand est-il avec nous qui voulons continuer car nous devons tout à l'institution;;;
Mes respects mon général,
Je quitte notre belle institution demain après plus de 32 ans de service, 32 ans qui semblent être hier, quand ce 4 avril 1977 j’ai franchi la grille du 13eme RDP à DIEUZE. Le reste n’est que succession de bons et beaux moments, de durs et merveilleux souvenirs. Je ne la quitte pas de gaité de cœur, car j’aurais voulu continuer à la servir, comme je pense toujours l’avoir fait, quelquefois même au détriment de la vie de famille.
Mais à partir d’un certain âge et d’une certaine ancienneté, dans le cadre d’une dissolution et d’une mutation, ou nous restons dans notre spécialité (surtout quand on l’aime) ou nous transmettons un savoir.
Rester dans un endroit où l’on ne trouve plus ses marques et accepter cette situation seraient pour moi un acte de faiblesse. Je ne critique pas l’endroit où je suis ni mon service, car ici beaucoup de petites mains s’agitent pour le bien des personnels, mais ce sont avant tout des spécialistes de ce coté là rien à dire, sérieux et compétences sont au rendez-vous.
Pour cela et au nom de ce que je ne peux accepter, j’ai demandé à faire valoir mes droit à la retraite à compter du 1er Mars 2010. Encore une fois ce n’est pas la sortie que je voulais, mais c’est ainsi. A noter aussi que je peux prendre ma retraite.
Notre institution change, comme beaucoup de chose en ce moment, j’espère qu’elle gardera le plus longtemps possible toutes ses valeurs qui font encore aujourd’hui sa grandeur.
Je ferme un livre de ma vie que j’espère de nouveau ouvrir de temps en temps pour me replonger dedans.
Je ne suis pas un littéraire et ce texte ne servira certainement à rien, mais je voulais tout simplement l’écrire.
Mes devoirs mon général.
ADC STAWUJAK Dominique
Mon général,
Nous avons eu l'occasion de vous recevoir dans nos murs il y a quelque temps. Les militaires du rang ont beaucoup appréciés vos propos pour la partie les concernant. En parallèle de votre venue, nous avons organisés des tables rondes afin de discuter de sujets les intéressant à leur niveau. Toutefois, les sujets pris individuellement ne posaient aucun problème mais mis tous ensemble, là c'est une autre histoire. En effet, il apparait un manque de considération vis à vis du bas de l'échelle et comme nous le savons tous, si le bas de l'échelle est déséquilibrée, le reste de l'échelle va sombrer. Les MDR sont la base, sans eux, le travail "manuel" ne se fera pas. Lorsque nous, caporaux chefs plus de 11 ans de service, nous entendons traités d'"exécutants" alors que nous avons des examens, des grades distinctifs dans notre propre catégorie, comment devons nous réagir ? Les MDR ne demandent qu'une chose, que notre commandement commence à prendre en compte l'évolution de notre belle institution, à savoir : le droit d'avoir une vie de famille, de se faire respecter en tant qu'individu, être informé lorsqu'ils font une demande de mutation ou tout simplement des demandes légitimes comme des annulations de contrats suite à un changement dans leur vie familiale. Il est clair, et je respecte ses principes sinon je ne me serais pas engagée, que nous avons des droits mais surtout des devoirs et des obligations. Mais mon général, comment voulez vous que mes collègues respectent ces principes si l'autorité supérieure, elle ne respecte pas une partie de nos droits ? On nous traitent de syndicalistes, on nous accusent de revendiquer mais nous, nous ne souhaitons qu'une chose, allés de l'avant et faire notre métier dans les meilleures conditions possibles.
Depuis moins de deux ans, dans notre compagnie, nous avons eu, à une ou deux près, 6 réformes pour problèmes psy, de nombreuses demandes de résiliation de contrats et je ne compte plus le nombre de demandes de mutation.
J'ai, à la suite des tables rondes, essuyé les critiques de mes supérieurs qui m'ont reprochés d'avoir lavé notre linge sale en public, de ne pas avoir faire taire mes collègues, ne de pas avoir maîtrisé les sujets. Aurais dû leur demander de faire potiche, de ne pas ouvrir la bouche ? Dans ce cas, à quoi sers le président de catégorie ? Mon commandant d'unité m'a informé qu'il avait eu dans l'idée de me suspendre de mes fonctions ! Moi, je lui ai rendu compte que j'avais proposé à mes collègues de démissionner mais qu'ils avaient refusés ! Suis-je au service de mon commandant d'unité ou de mes collègues ? Je vous avoue mon général, que si mes supérieurs découvrent que je me suis adressée à vous via votre blog, je vais passer "un sale quart d'heure mais vous êtes notre chef direct et notre "papa" comme on dit dans l'institution. Qui, sinon le président de catégorie, prendra le parti de nos EVAT si les chefs n'acceptent pas d'entendre les critiques négatives ? J'assume, dans la mesure du possible, mes obligations et mes responsabilités dans ce rôle. Mais si le commandement a le droit de me faire taire, pourquoi une telle mascarade en ayant créé des postes de PEVAT ?
Respectueusement mon général