Légion Etrangère : La bataille de Camerone - 30 avril 1863
Par PC le mercredi 30 avril 2008, 08:51 - Actualité - Lien permanent
Le 30 avril,
fête annuelle de la Légion Etrangère
De 1863 à 1867, la Légion est appelée à servir au Mexique, et c’est dans ce pays, à la bataille de Camerone le 30 avril 1863, qu’elle écrira sa page d’histoire la plus héroïque et sans doute la plus célèbre, avec le capitaine Danjou et sa compagnie de 65 légionnaires, qui, fidèles à la parole donnée, se battront tous jusqu'à la mort, contre 2.000 soldats mexicains.
Après
plus de 9 heures de combats héroïques, seul 3 légionnaires sont encore vivants.
Le 30 avril est devenu la fête annuelle de la légion étrangère, formation
militaire Française qui fut créée par Louis Phillippe en 1831. Le capitaine
Danjou avait fait jurer à ses hommes de combattre jusqu'au bout.
Quels sentiments vous inspire ce haut fait d'armes ?
> Pour en savoir plus sur la Légion Etrangère...

Commentaires
Qu'importe la couleur du béret
Béret vert, béret rouge
Qu’importe la couleur, pourvu qu’on ait la foi.
Béret vert, béret rouge
Tous unis sous Saint Michel.
J’eus aimé coiffer ce satané béret,
Symbole d’intégrité, de force, et d’amitié
Qui unit des hommes dans le combat,
Physique ou moral,
Qui sous l’aile de Saint Michel,
Réunit des hommes de tous horizons.
Défendre la justice,
Défendre la Patrie,
Telle est leur Mission.
Au prix de leur vie,
En toute abnégation ils tentent d’accomplir
Ce difficile devoir qui devient le leur.
En toute discrétion, souvent, ils périssent sous les balles ennemies.
Mercenaires, fachos, tels sont les sobriquets
Dont les affublent les gens « bien-pensants ».
Paras, mes frères,
Si hélas je ne puis être des vôtres,
Mon cœur bat à vos côtés.
Et le caducée salvateur, dans ce bras armé,
Reste pour moi un symbole puissant
De puissance, d’amitié, de justice et d’équité.
Gérard MONLLOR
Avec de tels hommes , impossible n'est pas français !
Préambule : Ne pense pas commettre un impair en indiquant ci-dessus, cette adresse du site web, où je "publie" par chapitres (actuellement en cours de correction typographique après changement de fournisseur ... pas mal de "coquilles" à partir du chapitre 11 !), publie disais-je, le récit de mes aventures (et mésaventures !) légionnaires - Qu'on ne se méprenne : sans rien regretter pour autant, parlant de mésaventures ... bien au contraire ... 38 ans d'Amicale du Nord au demeurant ... ça commence à compter, et que d'amis disparus depuis ... et quelle émotion !
Je pense en particulier aux commandant Jean Charlet et Denis Mottart ... mes prédécesseurs et Présidents
C'est ce "Je ne regrette rien", dont Pierre Sergent à fait le titre d'un livre, qui me sert de transition ... d'abord pour remercier Pierre Cerutti - lui dire au moins avoir été sensible à ce billet consacré à CAMERONE - avec le récit très détaillé et très intéressant proposé, et qui me surprend d'autant que je me suis habitué au récit officiel, qui comme vous savez sans doute, se trouve lu chaque année par un ancien méritant - ou légionnaire - dans chaque association ou corps - sinon unité élémentaire; et comme j'en avais eu l'honneur, il y a maintenant 45 ans au moment de mon entrée dans l'Association Lilloise.
Excipant de ma qualité de "plus jeune" (à l'époque !), et pour en faire mention dans ce récit qui me concerne, je précise que s'il est question - pour le discours - et s'en tenant à l'inscription du monument élevé sur l'emplacement du combat de : "moins de soixante" légionaires (Dans le texte : "Ils furent ici moins de soixante, opposés à toute une armée ... sa masse les écrasa ... la vie plutôt que le courage abandonna ces soldats français ... ); l'effectif exact a été de 62 hommes et trois officiers; officiers que sont Jean Danjou, capitaine adjudant major; Jean Vilain, sous-lieutenant trésorier-payeur; et Clément Maudet, Porte-drapeau.
La compagnie se trouvait réduite de moitié d'effectif par fait de vomito négro.
Précisons enfin qu'il s'est agi de volontaires ...
Les legionaires ne doivent pas etre morts pour rien que de sang verse
où va la france la republique le drapeau bleu blanc rouge
Reveillons nous avant qu'il ne soit trop tard
Debout les anciens
la racaille dehors
Un gapian
Des combats comme celui de Camerone , la Légion étrangère ,en a livré des centaines .Celui là prend une valeur dramatique ,en raison de la disproportion des forces ,et une fin tragique des défenseurs . Il est choisit pour symbole , prèsque par hasard ; puis est institué en tradition par le père spirituel de la Légon étrangère , le général ROLLET . Il illustre à merveille le code de l'honneur du Légionnaire , toujours valable de nos jours et probablement rédigé ,en pensant à ce fait d'armes :
Camerone chez les Français, Alamo pour les Américains.
Quelle similitude de combats, de fin tragique et héroique. A Parris Island centre de formation des Marines le cri de guerre est "remember Alamo".
Mêmes troupes d'élite mêmes valeurs.