FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mercredi 28 juillet 2010

Gens du voyage... Des mesures fortes annoncées par le gouvernement contre les Romanichels

Les Gens du voyages...

Le gouvernement a annoncé mercredi 28 juillet 2010 plusieurs mesures contre les Roms et les gens du voyage, dont en premier lieu le démantèlement de la moitié des camps illégaux d'ici trois mois.

"Dans un délai de trois mois, la moitié des camps illicites seront démantelés. Camps ou squats, c'est-à-dire aux alentours de 300", a déclaré le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux à l'issue de la réunion interministérielle controversée qui se tenait à l'Élysée sur "les problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms", selon les termes de Nicolas Sarkozy. Dans un communiqué, le chef de l'État précise qu'une réforme législative sera entreprise "afin de rendre plus efficace le dispositif d'évacuation des campements illégaux".

Le gouvernement procédera parallèlement à la reconduite "quasi immédiate" en Roumanie et en Bulgarie des Roms ayant commis des atteintes à l'ordre public, a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Des inspecteurs du fisc dans les camps des "Gens du voyage"

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mardi 27 juillet 2010

Enlèvement de Michel Germaneau par AQMI : Le président Sarkozy passe à l'action

Confirmation de l'assassinat de l'otage français Michel Germaneau par Al Qaïda !

Les affaires de prises d'otages s'étant multipliées depuis le début de la présidence de Nicolas Sarkozy, on sait désormais comment le chef de l'État prend ses décisions. La participation française à une opération militaire mauritanienne, le 22 juillet 2010, est intervenue au terme d'un long processus. En fait, les autorités françaises nourrissaient des doutes bien avant cette intervention, sur le fait que Michel Germaneau soit encore vivant à cette date. Comme Nicolas Sarkozy l'a rappelé lundi matin en confirmant l'assassinat de Michel Germaneau par l'AQMI (Al-Qaïda au Maghreb Islamique), les autorités françaises n'avaient aucune assurance que l'ingénieur français ait été en vie après le 14 mai 2010.

L'un des indices résidait dans le refus des ravisseurs de donner des médicaments à Germaneau, gravement cardiaque. Une source de la Défense observe d'ailleurs que les ravisseurs ont soigneusement choisi leur tempo, annonçant dimanche la mort de l'otage avant l'expiration de leur ultimatum, qui intervenait lundi soir. Ce "découplage" leur permet de faire croire que la mort est liée à l'attaque de jeudi, ce qui ne pourrait être démontré qu'après une autopsie.

Pour négocier, il faut être deux...
Nicolas Sarkozy n'avait pas d'interlocuteur auprès de AQMI

La France n'accepte pas les prises d'otages et, officiellement, elle ne négocie pas avec les ravisseurs, ni ne paie de rançon. Mais dans les faits, elle se montre pragmatique. En février dernier, le Français Pierre Camatte avait été relâché après la libération de quatre djihadistes emprisonnés au Mali, ce qui résultait d'une négociation. Mais, dans le cas de Michel Germaneau, l'émir Abdelhamid Abou Zeïd, qui le détenait, n'a jamais fait preuve de la moindre volonté de discuter. Or, pour négocier, il faut être deux, et les Français avaient compris depuis longtemps qu'ils n'avaient pas d'interlocuteur.

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vendredi 23 juillet 2010

Dissolution du 5e régiment du Génie de Versailles

Dissolution du 5e régiment du Génie de Versailles - Archives photos : Lessapeursdugenie.com Versailles : Le 5ème Génie disparait !

Jeudi 10 juin 2010, sur l'avenue de Paris, à Versailles, Yvelines, s'est déroulée la cérémonie marquant la dissolution du 5ème régiment du génie, le régiment historique de la ville royale. Il est officiellement rayé de l'ordre de bataille depuis le 30 juin 2010.

Créé en 1889, lors de la reconstruction de l'armée française par la IIIème République, le 5ème Génie était installée dans le quartier des Matelots, au sud-est du Chateau.

"Le 5ème Génie disparait mais ses savoir-faire demeurent au sein de l'armée de terre" assure son dernier chef de corps, le colonel Ludovic Perche. Régiment de travaux, il était unique en son genre. Il était implanté sur trois sites : Versailles, mais aussi les camps de Champagne (Mourmelon) et Canjuers. Ses deux compagnies de Mourmelon et Canjuers sont maintenues en étant rattachées au 19 ème régiment du Génie de Besançon.

La 10 ème compagnie de travaux et de voies ferrées, implantée au Quartier des Matelots, verra ses moyens presque entièrement transférés à Mourmelon et à Canjuers. Cette compagnie avait une spécialité unique au sein de l'armée de terre, celle des voies ferrées, qu'elle exploite et entretient dans les enceintes militaires. Ce savoir-faire sera également maintenu.

Régiment historique des voies ferrées, le "5" a joué un grand rôle dans l'histoire. Le maréchal Joffre y a servi et le régiment a compté jusqu'à 21.000 sapeurs dans ses rangs, durant la Première guerre mondiale. Le "5" possède un patrimoine ferroviaire très important, sous la forme d'une cinquantaine de voitures, qui resteront à Versailles, au soin d'une association aidée par le musée du Génie d'Angers. La pièce la plus prestigieuse est le "Diplodocus", l'engin poseur de travures de voies ferrées, qui n'avait plus de vocation opérationnelle.

Dans sa spécialité de travaux publics (infrastructures, protection des bases), le 5ème Génie est beaucoup intervenus en Opex, notamment au Kosovo et en Cote d'Ivoire.

Parmi les missions peu connues du "5", une section était chargée de fournir l'électricité lors des déplacements du président de la République et pouvait également intervenir à l'Elysée. Cette section d'électriciens sera transférée au 3ème base de soutien au commandement, à Satory.

Environ un quart des 850 officiers, sous-officiers et sapeurs voient leurs postes supprimés avec la dissolution du "5". Le chef de corps constate que "cela s'est très bien passé avec les EVAT qui partent pour Canjuers ou Mourmelon. Soixante-six réservistes ont même accepté leur transfert à Mourmelon".

Source: Jean Dominique Merchet - Libération.fr

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mercredi 21 juillet 2010

Guerre intérieure : La chasse aux avoirs criminels des trafiquants

CONFISQUÉS ! ! !
...Voitures de luxe, avions privés, bateaux et châteaux...

Des voitures de luxe aux châteaux, le ministre de l'Intérieur accélère la confiscation des avoirs criminels. Le Figaro a pu consulter le fichier des saisies.
 
«Plus on cherche, plus on trouve !» À en croire l'entourage du ministre de l'Intérieur, la lutte contre l'économie souterraine prend des allures de chasse aux trésors : au millier de véhicules saisis aux trafiquants en 2009, s'ajoutent désormais des immeubles entiers dans certaines villes de banlieue, mais aussi des appartements haussmanniens à Paris et des manoirs en province. «C'est que les voyous, en ces temps de crise, investissent aussi dans la pierre», constate le commissaire Christophe Perez-Baquey, chef de l'Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF).

L'une de ces propriétés, en Charente, composée de 56 pièces, appartenait à un gros bonnet de la drogue dénoncé par les Britanniques. On parle aussi de la villa d'un magnat russe aux avocats très tatillons qui blanchit les produits de la fraude fiscale dans la région niçoise.

La police fait feu de tout bois. Elle a même cru pouvoir récupérer un authentique château qu'un truand de haut vol s'était approprié. Mais l'affaire a tourné court, sur un vice de procédure. D'où la discrétion des autorités sur le nom de ce joyau du patrimoine national

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mardi 20 juillet 2010

Bernard Giraudeau, marin, acteur et écrivain, nous a quittés...

Bernard Giraudeau, marin, acteur et écrivain, nous a quittés...

Bernard Giraudeau, Écrivain de marine

On apprend la mort, le 17 juillet 2010 au matin, de Bernard Giraudeau, à l'âge de 63 ans, des suites d'un cancer.

Né en 1947 à La Rochelle, fils d'un militaire de l'armée de terre, il entre à 16 ans à l'Ecole des apprentis mécaniciens de la Flotte dont il sort premier. De 1964 à 1966, il participe aux deux premières campagnes d'application du porte-hélicoptères Jeanne d'Arc, comme "bouchon gras" c'est-à-dire comme mécanicien. Après deux tours du monde, il embarque ensuite à bord de la frégate Dusquesne puis du porte-avions Clemenceau.

Intéressé par la carrière d'acteur, il entre en 1970 au Conservatoire d'art dramatique. On sait le succès qu'il rencontrera. Dans les années 2000, il se met à l'écriture et obtient là encore un grand succès auprès du public. Revenant à ses premières amours, il accepte le titre d'Ecrivain de marine, en 2004, dont il portait volontiers l'uniforme.

Il était le parrain de la première promotion de l'Ecole des mousses, qui vient d'être recréée.

"Marin de coeur et de raison, il était très loyal et fidèle à la Marine" confie le capitaine de vaisseau Loïc Finaz, lui aussi membre des Ecrivains de marine. "Au delà de l'amitié dont il me faisait l'honneur, je pense que Bernard Giraudeau était un très grand écrivain. Ses "Dames de nage" est un livre d'une grande humanité, incroyablement bien écrit. Il est possible que, demain, on se souvienne plus de lui comme écrivain que comme acteur".
 
Source : Jean Dominique Merchet - Libération.fr

À Dieu vat, Bernard !

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dimanche 18 juillet 2010

Gendarmerie de Saint-Aignan attaquée par des gens du voyage... A la hache !

Gendarmerie de Saint-Aignan attaquée par des gens du voyage... A la hache ! L'été serait-il chaud ?

Attaque de la gendarmerie de Saint-Aignan par des "gens du voyage"...

Dans la soirée du vendredi 16 juillet 2010, aux environs de 22 heures, un véhicule tente de forcer un barrage de contrôle routier établi par la gendarmerie nationale sur un axe du Loir-et-Cher. Un gendarme est blessé après avoir été fauché par la voiture, laquelle prend la fuite. Un des militaires fait donc feu pour l’arrêter, sans succès. Commence alors une course-poursuite.

Plus tard, le corps d’un des occupants de la voiture est retrouvé sans vie à une dizaine de kilomètres du lieu de l’incident, à Saint-Romain-sur-Cher, où est installée une communauté importante des gens du voyage.

Pour le moment, une enquête administrative et judiciaire a été ouverte pour éclaircir les circonstances de ce drame. Seulement, voilà, une cinquantaine de "gens du voyage", munis, pour certains, de haches et de barres de fer, s’en sont violemment pris à la gendarmerie de Saint-Aignan, le 18 juillet.

Auparavant, les assaillants s’en étaient pris aux locaux du peloton d’autoroute et à des cabines de péage à Saint-Romain.

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vendredi 16 juillet 2010

Hold up avec armes de guerre au casino d'Uriage dans l'Isère près de Grenoble !

Hold up avec armes de guerre dans l'Isère. Un bandit tué, un policier blessé.

Un braquage s'est déroulé à l'aube du 16 juillet 2010 au casino d'Uriage-les-Bains (Isère). Selon France-Info, une course-poursuite s'est alors engagée entre les forces de l'ordre et les braqueurs. L'un d'eux, Karim Boudada, a été mortellement blessé. Un fonctionnaire de police a été légèrement blessé.

L'attaque s'est déroulée à l'aube. Deux hommes porteurs d'armes lourdes se sont fait remettre le contenu de la caisse alors que l'établissement était bondé. Ils ont ensuite pris la fuite. Une course-poursuite s'est alors engagée entre les policiers et braqueurs, entre 1 heure et 2 heures du matin. 

Par crainte de violences urbaines, des renforts de CRS ont été annoncés vendredi soir à Grenoble. La tension est montée dans les heures ayant suivi l'incident, la police a subi des jets de projectiles depuis des immeubles. Le calme semblait revenu à la mi-journée, mais quelques jeunes criaient leur haine de la police. «Nous allons renforcer la présence policière pour éviter qu'il y ait un match retour avec des violences urbaines», a déclaré Brigitte Julien, directrice de la sécurité publique en Isère.

«Ils ont ouvert le feu à trois reprises»

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jeudi 15 juillet 2010

Société : Lourdes peines de prison pour les accusés de Villiers le Bel

Peines de prison pour avoir tiré sur des policiers lors d'émeutes à Villiers-le-Bel

Des peines de 3 à 15 ans de prison ont été prononcées contre cinq hommes accusés d'avoir tiré contre des policiers en novembre 2007 à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), provoquant l'indignation de la défense et la satisfaction des syndicats policiers.

Le verdict de la cour d'assises du Val-d'Oise, rendu aux premières heures de dimanche 4 juillet 2010 après plusieurs heures de délibération, a été accueilli par des cris et des pleurs de la part des parents et des amis des accusés.

Des peines de 7 à 20 ans avaient été requises contre les accusés, âgés de 23 à 30 ans.

Aucune violence n'a été constatée dans les banlieues françaises après la lecture du verdict.

Abdheramane Kamara et son demi-frère Adama, présentés comme des meneurs des émeutes au cours desquelles des dizaines de policiers avaient été blessés par des tirs de plomb, ont été condamnés respectivement à 15 et 12 ans de prison.

Ibrahima Sow et Maka Kante qui, eux, n'avaient pas d'antécédents judiciaires, écopent respectivement de neuf et trois ans de prison. Quinze ans de réclusion criminelle avaient été requis contre eux.

Enfin, Samuel Lambalamba, accusé d'avoir fourni un fusil aux émeutiers et pour qui 7 ans de prison avaient été demandés, a été condamné à trois ans d'emprisonnement.

La défense avait demandé l'acquittement pour tous les accusés, faute de preuves matérielles.

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mardi 13 juillet 2010

FNCV 500 : Vous avez écrit des pages de l'Histoire de France

En cette veille de14 juillet 2010...

500 articles d’actualité et de réflexion sur infos.fncv.com !

La FNCV, au moyen de son blog, vous a tenu au courant de l’évolution des tendances du monde combattant et des problèmes de société qui nous interpellent tous les jours.

Ce lieu de rendez-vous des vieux briscards et des jeunes OPEX (qui deviendront vieux…  Merci pour eux, Seigneur), au fil des interventions, est fait pour remplir le vide ou les oublis, parfois désolants, des informations officielles choisies par les rédacteurs en chef de nos chaînes de télévision. Les interventions des commentateurs, qu’elles soient musclées, diplomatiques ou farfelues, ont fait avancer la réflexion de tous sur des sujets importants, qui nous concernent au premier chef. Notre équipe, par le choix des sujets a cherché à « coller » à l’actualité, quelquefois la plus brûlante, et a dû user de divers moyens pour calmer les ardeurs épistolaires excessives de certains intervenants.

Vous avez écrit plusieurs pages de l'Histoire de notre pays

L’histoire de France et du monde actuel n’est que la conséquence de bien des péripéties, conquêtes, guerres et combats, qui se sont déroulés en d’autres temps et autres lieux. La FNCV se propose de vous faire partager les aventures des guerriers et soldats, de l’Antiquité à nos jours, grâce à notre nouvelle série « Les Grandes Batailles de l’Histoire ». Vous pourrez constater que l’Histoire ne fait que se répéter, et qu’en dépit des enseignements reçus, les hommes commettent toujours les mêmes erreurs.

Ce travail de bénédictins a reposé sur un trio de volontaires qui ont écrit, relu, corrigé, mis en page, en images, et enfin mis en forme cet ouvrage, dont une première partie est déjà en ligne sur le web, à votre disposition par Internet.

Les Grandes Batailles de l'Histoire

Soyez les bienvenus sur ce nouveau site de la FNCV. Nous vous remercions à l’avance pour vos observations et critiques constructives qui nous permettront en permanence d’en améliorer le contenu et la présentation. A l’issue de vos commentaires, un livre sera édité. Pour votre information, il comptera de 200 à 300 pages abondamment illustrées.

Merci pour votre fidélité…

A toutes et à tous, bonne fête nationale !

Nous vous proposons de visiter les coulisses du défilé du 14 juillet 2010,
placé cette année sous le signe de l’
Afrique subsaharienne, avec la présence de 14 pays africains.


LHG

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lundi 12 juillet 2010

Guyane : Un soldat du 1er RI disparaît lors en opération de lutte contre l'orpaillage clandestin

Guyane : Un soldat du 1er RI disparaît lors en opération de lutte conte l'orpaillage clandestin

Opération Harpie : Lutte contre les chercheurs d'or clandestins en Guyane

Depuis 2008, les Forces Armées en Guyane (FAG) sont engagées dans l’opération Harpie, qui vise à lutter contre l’orpaillage clandestin, en soutien aux forces de gendarmerie et de police.

Le 8 juillet 2010 au soir, une pirogue, dans laquelle avaient pris place des soldats du 1er Régiment d’Infanterie de Sarrebourg, ainsi qu'un gendarme et un civil, a été violemment percutée sur la rivière Tampock par une embarcation qui a forcé le passage pour éviter de se soumette à un contrôle.

Sous la violence du choc, un militaire du 1er RI est tombé à l’eau. Immédiatement, des recherches ont été menées pour tenter de le retrouver, mobilisant des éléments des FAG, des gendarmes, ainsi que les habitants d’un village voisin de la zone où s’est passé l’incident. Par ailleurs, le pilote civil de la pirogue et un autre militaire ont été légèrement blessés. Ils ont été évacués vers Cayenne par hélicoptère.

« Cette agression volontaire est le fait d’une embarcation transportant du matériel à destination de sites illégaux d’orpaillage » a estimé la préfecture de Guyane.

Selon l’état-major des armées, un millier de militaires participent à l’opération Harpie, dont 450 sont déployés en permanence sur les réseaux fluviaux. L’orpaillage clandestin génère d’autres activités criminelles, telles que la prostitution, les trafics en tout genre, et favorise l’immigration clandestine. Par ailleurs, le mercure, utilisé pour amalgamer l’or, a des conséquences néfastes pour l’environnement.

En un peu plus de deux ans, l’opération Harpie a permis de saisir 2.275 abris en bois (carbets), 263 pirogues, 209 armes à feu, 159 groupes électrogènes, 90 kg de mercure et 10 kg d’or.

Source : Zone Militaire

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samedi 10 juillet 2010

Une guerre "américaine" ... Le général Desportes critique la doctrine militaire employée en Afghanistan

Critiques du général Desportes du CID sur la doctrine militaire en Afghanistan

Sortie fracassante pour le général Vincent Desportes, commandant du Collège interarmées de Défense (CID) qui quittera dans les prochains jours le service actif. Dans un entretien au Monde, daté du 2 juillet 2010, cet officier, auteur de plusieurs livres de réflexion, met les pieds dans le plat... au risque de susciter l'agacement de la haute hiérarchie militaire française.

"La doctrine de contre-insurrection traditionnelle, telle que l'a engagée McChrystal depuis un an, avec un usage restreint de l'ouverture du feu (...) pour réduire les dommages collatéraux, ne semble pas fonctionner. (...) La situation n'a jamais été pire" constate Vincent Desportes.

"Chez les militaires, un courant remettant en cause le mode d'action "gagner les coeurs et les esprits" suscite une adhésion grandissante. Cette remise renforce l'écart entre la troupe et la stratégie générale. Or, on ne peut pas faire la guerre contre le moral des soldats".

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jeudi 8 juillet 2010

Afghanistan : un soldat français, démineur du Génie, tué par un engin explosif improvisé EEI

Un 45ème soldat français est mort en Afghanistan !

Un sergent-chef du 13ème régiment du génie de Valdahon (Doubs) a été tué le 6 juillet 2010 au matin par l'explosion d'un engin explosif improvisé (EEI / IED) à Cherkhel.

Ce sous-officier faisait partie de l'équipe d'ouverture d'itinéraire. Blessé par l'explosion, il a été transféré à l'hopital militaire de Kaboul, où il est décédé.

La mort de ce sous-officier porte à 45 le nombre de Français tués en Afghanistan depuis 2002, dont 9 depuis le début de l'année 2010.

Comme l'expliquait l'amiral Guillaud, chef d'état-major des armées, lors de sa récente audition au Sénat "à chacune de leurs sorties, nos soldats sont harcelés par les tirs ou les EEI insurgés. Nous recensons en moyenne cinq à sept accrochages par semaine".

Depuis le début de l'année, les Français ont découverts 49 EEI, dont un tiers grâce à des informations fournies par la population.
En 2009, les EEI ont tués 1300 personnes en Afghanistan, dont un millier de civils.

Source : Jean Dominique Merchet - Liberation.fr

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mercredi 7 juillet 2010

Culture et cuisine fine : Recette "Comment accommoder les escargots petit gris..."

Recette : Tomates farcies aux escargots petit gris Les bonnes recettes FNCV : Afin de calmer certains esprits qui s'échauffent un peu trop sur ce blog en cette période estivale, nous vous proposons une recette de cuisine sur les gastéropodes de nos jardins.

Tomates farcies aux petits-gris

Le petit-gris est un des noms européens de l'escargot Helix aspersa aspersa. Parmi les différentes façons de l'accommoder, nous vous proposons:

Pour 4 personnes
Difficulté : Facile
Coût :Assez cher
Préparation : 20min
Cuisson : 40min

INGRÉDIENTS
500 g d'escargots petits-gris
6 belles tomates
1 bouquet de persil
2 cuillère à soupe d'huile d'olive
2 gousses d'ail
20 g de beurre
5 cuillère à soupe de chapelure
5 cl de pastis (important!)
5 cuillères à soupe de pastis
sel, poivre

RECETTE
D'abord, il faut attraper les petits gris : attention, ils se déplacent à la vitesse de 6 centimètres à la minute, soit 3,60m à l'heure, soit 86,4m par jour. Ça nous fait quand même plus de 30 kilomètres dans l'année s'ils ne s'arrêtent pas, alors ne perdez pas de temps !

Ensuite, égouttez les escargots. Hachez l'ail et le persil. Lavez, essuyez et retirez le pédoncule des tomates. Coupez à chacune un chapeau. A l'aide d'une cuillère, videz les tomates. Retournez-les sur du papier absorbant. Préchauffez le four à 180° (thermostat 6).

Poêlez les escargots égouttés dans le beurre fondu. Salez, poivrez. Arrosez de pastis. Puis, ajoutez l'ail et le persil hachés. Laissez refroidir.
Garnissez les tomates de la farce. Saupoudrez-les de chapelure. Couvrez-les chacune d'un chapeau.

Mettez les tomates dans un plat à gratin. Arrosez-les d'huile d'olive. Enfournez pendant 20 à 30 mn environ.

Astuce : Cette entrée peut être servie en plat avec des pâtes fraîches.

Source : Les bonnes recettes d'Oncle Pierre - FNCV

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Quelques sujets apaisants, pour débattre sereinement...

mardi 6 juillet 2010

Drapeau français offensé : Procédures de licenciements à la FNAC suite au concours photos de Nice...

Les têtes tombent !
La FNAC engage deux procédures de licenciement suite au concours photo
où un homme s'était essuyé les fesses avec le drapeau français...

La direction de la FNAC a confirmé qu'elle avait engagé une procédure de licenciement à l'encontre de deux salariés, expliquant qu'elle avait pour motif un "différend individuel entre les salariés et l'entreprise".

L'affaire avait créé un tollé à droite en mars 2010, elle se solde par une sanction disciplinaire. La FNAC a engagé deux procédures de licenciement à l'encontre de salariés à qui elle reproche d'avoir "mêlé son nom" à une photographie. La photo incriminée, montrant un homme s'essuyant le postérieur avec un drapeau français, a été sélectionnée par le jury d'un concours organisé par la FNAC à Nice, et publiée à l'époque dans la presse locale. Jugée choquante, elle a conduit la Chancellerie à saisir le Conseil d'Etat d'un projet de décret sanctionnant la diffusion de telles images.
 
 Une procédure de licenciement pour faute grave avait alors été engagée dans un premier temps contre la directrice de la communication de la FNAC de Nice. "On lui reproche d'avoir mêlé le nom de l'entreprise à cette photo, mais elle n'était pas seule à décider et avait informé le siège", explique Hervé Gomis, délégué syndical central CFDT, confirmant une information de "Rue89".

Pour la CGT, cela illustre "La lâcheté des dirigeants"  de la FNAC

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dimanche 4 juillet 2010

Afghanistan : Des éléments du 1er Régiment d'Infanterie de Marine (RIMa) vont bientôt faire mouvement...

Des AM10-RC du 1er RIMa pour l'Afghanistan Dès juillet 2010, 80 marsouins du 4e escadron du 1er Régiment d’Infanterie de Marine (RIMa) d’Angoulême rejoindront l’Afghanistan, et plus précisément le Groupement tactique interarmes (GTIA) Surobi pour armer le sous-groupement blindé qui viendra en soutien aux Bisons du 126e Régiment d’Infanterie de Brive.

Contrairement à ce que son appellation laisse supposer, ce plus ancien régiment des Troupes de Marine met en oeuvre, depuis 1988, 48 chars AMX10-RC.

Ces hommes du 1er RIMa  commandés par le capitaine Laurent E., ont suivi un entraînement intensif de six mois pour préparer leur nouvelle mission. Ils ont ainsi effectué plusieurs stages depuis le début de l’année, que ce soit au camp de Fontevraud, sur le plateau du Larzac, au camp de Mailly pour des exercices tactiques et enfin à Canjuers pour des manoeuvres de synthèse.

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vendredi 2 juillet 2010

Retraite militaire : Demande de campagne double pour les soldats servant en Afghanistan

L’ADEFDROMIL réclame le bénéfice de la «campagne double» pour les militaires servant en Afghanistan.

Retraites militaires : Campagne double pour les soldats OPEX d'Afghanistan

Au total, l’armée française a perdu 43 hommes depuis qu’elle est engagée en Afghanistan. Et pour l’Association de défense des droits des militaires (ADEFDROMIL), ce bilan « est l’un des plus élevés depuis l’attentat du Drakar à Beyrouth en 1983 qui avait coûté la vie à 58 militaires français ».

Aussi, l’association présidée par l’ancien capitaine Michel Bavoil a estimé, par voie de communiqué, que « de toute évidence, les opérations militaires conduites dans les régions de Kapisa et de Surobi pour prévenir les actes terroristes » présentent « le caractère d’opérations de guerre ».

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jeudi 1 juillet 2010

Algérie : Embuscade d'Al Qaïda Maghreb Islamique... 11 gendarmes tués !

11 gendarmes algériens tués par des terroristes d' Al Qaïda Maghreb Islamique

Onze gendarmes algériens ont été tués, mercredi 30 juin 2010, par un groupe d'islamistes près de la frontière avec le Mali, dans le grand sud, dans l'attentat le plus meurtrier qu'a connu l'Algérie depuis près d'une année. Un regain de violences a marqué le mois de juin.

Les onze gendarmes sont tombés dans une embuscade à l'aube près de Tinzaoutine, dans la région de Tamanrasset, à quelque 2000 km au sud d'Alger près de la frontière avec le Mali, où un groupe d'islamistes a ouvert le feu sur leur convoi.

Le bilan s'établissait à onze morts parmi ces gendarmes, chargés de la surveillance des frontières, selon le quotidien El Watan, mais l'information n'a pas été confirmée officiellement.

Une source sécuritaire étrangère à Bamako a confirmé ce bilan de 11 morts. "C'est un coup bien préparé", a-t-elle ajouté, en précisant que les islamistes ont deux prisonniers, dont l'un a été libéré pour être "porteur de message pour les officiels algériens".

Regain de violence terroriste

Cet attentat contre les forces de sécurité est le plus meurtrier en Algérie depuis près d'une année, quand des islamistes avaient attaqué le 29 juillet 2009 un convoi militaire près de Tipaza, célèbre ville balnéaire située à 70 km à l'ouest d'Alger, faisant onze morts parmi les soldats.

L'attentat avait été revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

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mardi 29 juin 2010

Violence urbaine : Meurtre sauvage sur l'autoroute A13... Mohamed, lynché et tué devant sa famille

Un jeune homme de 30 ans, a été lynché et tué par une dizaine de voyous après un léger accrochage survenu le 27 juin 2010 sur l’autoroute A13 à hauteur des Mureaux, dans les Yvelines.

Agression autoroute : Mohamed, "tué par des barbares, des sales cons" sur l' A13 !

Un enquêteur a dû mal à cacher son écœurement à l’égard des agresseurs. « Ce sont des barbares, des sales cons ! Il faut l’écrire ! » Dans un langage plus policé, le procureur de Versailles, Michel Desplan, souligne le sort de la victime, « tuée d’une manière sauvage, avec une violence incroyable ».

Policiers et magistrats s’accordaient,lundi 28 juin au soir, pour ne trouver aucune circonstance atténuante aux meurtriers de Mohamed. Cet homme de 30 ans est décédé à l’hôpital Georges-Pompidou (Paris XVe) dans la nuit de dimanche à lundi. Il a succombé des suites de ses blessures après une rixe survenue vingt-quatre heures plus tôt sur l’autoroute A13, dans les Yvelines.

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lundi 28 juin 2010

Emeutes en Algérie : Drapeau français hissé à la place du drapeau algérien

Émeutes en Algérie près d'Annaba, le drapeau français
a été hissé à la place du drapeau algérien...

Vingt quatre émeutiers de la petite localité de Sidi Salem ont comparu lundi 21 et mardi 22 juin 2010 devant le tribunal d’El Hadjar et ont été placés sous mandat de dépôt pour destruction de biens publics, outrages et voies de fait contre les forces de sécurité.

La plupart de ceux qui avaient été appréhendés lors des violentes manifestations ayant secoué cette petite ville paisible située sur le littoral à quelque 10 km du chef-lieu Annaba (ex Bône) avaient activement participé aux émeutes et, selon les dires de certains, ils en auraient été les initiateurs et les meneurs.

Ce qui est sûr, c’est qu’il s’est passé des choses graves, inadmissibles, même pour le commun des Algériens : de jeunes inconscients sous l’empire de la colère ont brûlé l’emblème national et ont hissé le drapeau français, un geste inqualifiable et impardonnable, condamné par l’immense majorité des habitants.

«Nous n’avons rien à voir avec eux ; s’il y a négligence de la part de certains responsables, s’il y a mépris et hogra, l’Algérie n’a rien à voir là-dedans et notre emblème national, nous le chérissons. Regardez autour de vous, presque tous les murs portent ce drapeau. Que ceux qui ont fait cela soient traduits devant la justice et condamnés pour ce qu’ils ont fait», nous ont déclaré des habitants d’un des quartiers pauvres de la localité.

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jeudi 24 juin 2010

Hommage au général Bigeard, un para de France aux Invalides

Hommage du premier ministre François Fillon au général Marcel Bigeard, à l'Hôtel des Invalides, à Paris

Marcel Bigeard, soldat de France

Un soldat de France nous a quittés.
Une grande gueule, une belle gueule, une gueule de France s’en est allée.
C’était un 18 juin, une date qui symbolise les valeurs de courage, d’abnégation et de grandeur auxquelles le Général Bigeard a voulu être fidèle tout au long de son existence.
Il a marqué l’histoire de notre armée contemporaine.
De 1939 à 1960, il en a vécu les aventures et les combats.
Il en a connu les passions, les fraternités, les mélancolies aussi.
Il fut au premier rang dans ses victoires, et même à travers les revers et les infortunes, il sut conquérir des "parcelles de gloire".

Né à Toul, dans un territoire meurtri par les guerres, il avait été, dès son enfance, sensible à la cause sacrée de notre indépendance.
C’est avec la Seconde Guerre mondiale que bascule le destin de celui qui avait d’abord commencé, dans les années trente, une carrière d’employé de banque.
Volontaire dans les Corps Francs, à vingt-trois ans, il prend la tête d’un groupe de combat en Alsace.
Fait prisonnier en juin 1940, il entreprend, par deux fois, de s’évader, mais il est repris ; la troisième tentative est la bonne.
Nous sommes à la fin de l’année 1941.
Bigeard passe en zone libre, puis rejoint l’Afrique.
L’armée française de la Libération le recrute comme parachutiste. "Commandant Aube" est son nom de guerre.
Il saute en France et libère l’Ariège en août 1944 avec un commandant espagnol et un major anglais.

En septembre, l’état-major des forces alliées écrivait : "Par son courage, son énergie et son esprit d’initiative, le commandant Bigeard a donné un merveilleux exemple à ses hommes et a permis la victoire d’un maquis très réduit sur des forces armées allemandes très supérieures en nombre au cours d’une bataille acharnée."

Après la Libération, vient le temps des guerres d’indépendance.
Pendant de trop longues années, les dirigeants de notre pays furent bousculés par le sens de l’Histoire.
L’armée française dû faire face aux tourments et aux tragédies de l’époque. Elle le fit avec courage et patriotisme, avec esprit de devoir et de sacrifice. En octobre 1945, Bigeard est en Indochine.
Il prend le surnom de "Bruno", son indicatif radio.
A l’automne 1952, lors de l’offensive de Tu Lê, les "para" de Bigeard, encerclés par les combattants du Vietminh, sont donnés pour perdus.
Mais pendant plusieurs jours, au péril de leur vie, ils se frayent un chemin à travers la jungle; ils regagnent les lignes françaises, au moment où l’état-major, qui n’y croyait plus, au moment où il allait rayer des listes le nom du bataillon Bigeard…

Marcel Bigeard La France entière se découvre des héros, des héros submergés par le nombre, des héros sans doute perdus mais glorieux.
A la bataille de Dien Bien Phu, Bigeard communique son énergie et son refus de la défaite à l’ensemble du corps expéditionnaire assiégé.
Prisonnier durant quatre mois, il est célébré par les Français, lorsqu’il rentre à Paris, comme l’un de ceux qui ont défendu jusqu’au bout l’honneur de son armée.
Au moment de se rendre, il avait refusé de lever les bras.

Entre 1955 et 1960, Bigeard est en Algérie – autre moment douloureux de notre histoire.
Il s’illustre notamment à la tête du 3ème régiment de parachutistes coloniaux dont le 3ème régiment parachutiste d’infanterie de marine, présent aujourd’hui avec son drapeau, est l’héritier.
Blessé deux fois, Bigeard est décoré par le Président René Coty, et il est fait grand officier de la légion d‘honneur.

"Je n’ai jamais aimé cette période", dira-t-il plus tard. Cette période cruelle où l’armée fut déchirée, et où certains consentirent l’inacceptable.

Il servit fidèlement, totalement, jusqu’au sursaut politique que le général de Gaulle imprima à la France pour dénouer cette tragédie.

En 1994, quarante ans après Dien Bien Phu, Bigeard était retourné au Vietnam sur le théâtre de cette bataille.
L’instant avait été très émouvant.
Sans jamais oublier ses camarades morts en captivité, il avait salué le commandant vietnamien qui avait été, jadis, son ennemi mortel.
Bigeard était de ceux pour qui la lutte n’exclut pas le respect de l’adversaire et l’estime entre braves au lieu de la haine.

Bigeard, c’était un caractère et un style.
Un style populaire, un style charismatique, chevaleresque.

Aux "paras" de France

C’était un chef admiré, toujours là pour donner l’exemple, respectueux de ses hommes et de leur vie.
Il était de celui sur qui l’on s’appuie dans les heures difficiles.
Il donna aux "paras" de France une part de leur gloire, leur allure, leur esprit qu’il définissait par la fougue, l’intelligence du combat, le sens du terrain, le flair du danger, le goût de la manœuvre.
Jeune soldat devenu général de corps d’armée, il était l’exemple de l’élévation au mérite qui appartient aux valeurs de notre armée et de notre République.
Son charisme rayonna au-delà du cercle de ses hommes.
Bigeard incarnait le lien entre notre peuple et son armée.

C’est pour affirmer ce lien qu’il accepta de devenir Secrétaire d’Etat à la Défense Nationale en 1975, à la demande du Président Valéry Giscard d’Estaing.
Il parcourut les champs de manœuvre et les popotes en retrouvant, dans les yeux de ceux qu’il appelait ses "p’tits gars", le reflet brillant de son propre enthousiasme.

Sous l’autorité de son ministre, Yvon Bourges, il engagea le chantier de la modernisation de nos armées et de leurs équipements.

Député de Meurthe-et-Moselle entre 1978 et 1988, président de la Commission de la défense nationale, il œuvra pour unir toujours plus fortement le service de l’intérêt public et le respect dû à nos forces armées.

Il écrivit, à la fin de sa vie : "Le vieux soldat que je suis devenu essaie de continuer à servir en puisant certes dans son passé, mais en ayant le regard fixé sur ce que pourrait être demain, et où là comme ailleurs les paras, qui furent toute ma vie, sauront défendre une liberté qui n'a pas de prix."

Sensible aux grandeurs de notre histoire, il voulait que nous puissions continuer à l’écrire.
La popularité qu’il avait acquise dans les circonstances les plus difficiles, il la mit au service du renouveau des moyens, des missions et des valeurs de notre Armée. Il préserva le fil de sa fierté.

La France qui refuse le défaitisme et la médiocrité, la France qui agit au nom de la grandeur, la France qui exige le don de soi, cette France-là battait intensément dans le cœur de Marcel Bigeard.

Marcel Bigeard, soldat de France,
que sa famille, ses camarades de combat et
la République entourent et honorent aujourd’hui.

Source : Vivreladefense.org

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Obsèques du général Marcel Bigeard aux Invalides
Obsèques du général Marcel Bigeard aux Invalides
 

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