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vendredi 14 septembre 2018

Guerre d'Algérie : Responsabilité de l’Etat dans la mort de Maurice Audin ?!

Le Président de la République, Emmanuel Macron, a décidé de reconnaître la responsabilité de l’Etat dans la mort de Maurice Audin, mathématicien, membre du parti communiste algérien, militant de l’indépendance de l’Algérie.

Maurice Audin apportait son aide aux poseurs de bombes qui ensanglantaient la ville d’Alger et aux rebelles algériens du FLN qui combattaient la France et son armée.

Arrêté le 11 juin 1957, sur ordre du gouvernement de l’époque qui avait donné aux armées les pouvoirs les plus étendus pour prendre toutes les mesures exceptionnelles commandées par les circonstances, en vue du rétablissement de l'ordre, de la protection des personnes et des biens et de la sauvegarde du territoire et mener ce qui a été appelé la « Bataille d’Alger » Maurice Audin, a disparu sans laisser de traces.

Après l’indépendance de l’Algérie plus de 500 militaires français ont été enlevés par l’armée algérienne et n’ont jamais été retrouvés. D’autres, des harkis notamment, ont été torturés à mort alors qu’ils étaient sans défense.

Même si le Président de la République ne s’estime pas dans l’autoflagellation, force est de constater qu’il oublie de se replacer dans le contexte de l’époque.

Nous attendons donc qu’il exige réciproquement des autorités algériennes la reconnaissance des exactions commises par leur armée envers ces militaires, disparus alors que la guerre était terminée.

Fédération Nationale des Combattants Volontaires - La Rédaction

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mercredi 22 août 2018

Venezuela : Pays de millionnaires, mais ...

Les États-Unis vont envoyer un navire hôpital au large de la Colombie pour soigner les réfugiés vénézuéliens.

Les États-Unis vont envoyer un navire hôpital au large des côtes de la Colombie pour soigner les nombreux réfugiés Vénézuéliens.

Et pour cause, au regard de l’inflation galopante [1.000.000 % d’ici la fin de l’année, selon les estimations] qui caractérise l’économie du pays. Ainsi, le salaire minimum est de 5,9 millions de bolivars, soit de quoi acheter un kilo de viande. Avec 90% de la population vivant sous le seuil de pauvreté, cette débâcle économique a déjà fait fuir, selon les chiffres de l’ONU, 2,3 million de Vénézuéliens depuis 2016, notamment vers la Colombie et le Brésil.

Et cela donne lieu à des tensions, comme le 18 août 2018, dans l’État brésilien de Roraima, où des camps de réfugiés vénézuéliens ont été attaqués par les locaux après l’agression présumée d’un commerçant. En réponse, Brasilia a annoncé l’envoi de renforts militaires à la frontière avec le Venezuela.

Avec les troubles au Nicaragua et le désastre économique au Venezuela, l’Amérique du Sud est confrontée à des tensions migratoires de plus en plus marquées. Certains pays ont pris des mesures fermes, comme l’Équateur et le Pérou, où 20.000 Vénézuéliens sont entrés au cours de ces derniers jours.

Mais c’est la Colombie qui est l’un des pays les plus concernés, avec la présence de plus de 800.000 Vénézuéliens bénéficiant d’un droit de séjour temporaire. Et Bogota a du mal à faire face à cet afflux de réfugiés, en particulier dans le domaine sanitaire.

D’où l’annonce faite par le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, lors de sa tournée en Amérique du Sud, cette semaine, selon laquelle les États-Unis envisageaient d’envoyer, au large de la Colombie, le navire hopital USNS Comfort, dans le cadre d’une « mission humanitaire ».

Pouvant accueillir des hélicoptères d’évacuation sanitaire et de transport lourd lui donnant la capacité d’installer des hôpitaux de campagne, cet ancien pétrolier civil converti en navire-hôpital en 1987 a une capacité totale de 1.000 lits. Il dispose de 12 salles d’opérations, d’une unité de soins intensifs et d’une pharmacie.

Toutefois, ce déploiement de l’USNS Comfort n’a pas manqué d’être critiqué… Ainsi, Evo Morales, le président de la Bolivie, a dit y voir le début d’une opération militaire américaine contre le Venezuela.

« Nous condamnons l’opération secrète des États-Unis qui vise à envahir l’Amérique latine avec l’excuse d’une ‘aide humanitaire’ pour nos frères vénézuéliens et l’envoi d’un navire du Pentagone en Colombie. L’USNS Comfort, capable de transporter des hélicoptères de guerre, est une menace contre le Venezuela », a en effet affirmé, sans rire, M. Morales, via Twitter.

Le 17 août, M. Mattis a indiqué que le nouveau président colombien, Ivan Duque, avait accepté le déploiement de l’USNS Comfort, lors d’une discussion ayant eu lieu dans la matinée.

« Non seulement ils [les Colombiens] en ont accepté le principe mais ils ont aussi donné des détails sur la meilleure façon de concevoir la mission dans la région », a indiqué M. Mattis. « Nous n’envoyons pas de soldats, nous envoyons des médecins », a-t-il par ailleurs insisté.

« Nous allons aller là où le besoin est le plus grand », a précisé le chef du Pentagone, en excluant, évidemment, tout déploiement de l’USNS Comfort dans les eaux vénézuéliennes. Ce navire pourrait toutefois se rendre dans d’autres pays sud-américains, également confrontés au problème des réfugiés.

Source : Zone Militaire

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Ndrlr : Déjà en proie à une crise économique et financière sans précédent le Venezuela, vient de subir  mardi après-midi, un fort séisme de magnitude 7,3, heureusement, semble-t-il sans faire de victime...

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dimanche 3 juin 2018

Infos FNCV : Du nouveau pour la carte du combattant AFN

Carte du Combattant aux militaires français en Algérie de 1962 à 1964... 

Par un communiqué daté du 27 mai 2018, Mme Geneviève DARRIEUSSECQ, secrétaire d’État auprès de la ministre des armées, a annoncé que le Premier ministre avait décidé d’attribuer, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2019, aux militaires français déployés sur le territoire algérien entre le 1er juillet 1962 et le 1er juillet 1964, la carte du combattant.

Cette demande était portée depuis plusieurs années par notre fédération.

La FNCV a participé aux divers groupes de travail dont  les travaux ont permis cette avancée.

La retraite du combattant étant payée à terme échu le premier versement interviendra en juillet 2019.

Alain CLERC, président FNCV


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jeudi 18 janvier 2018

Barkhane : Attaque par véhicule piégé, trois militaires français blessés

La date de cette attaque ne doit rien au hasard. Le 11 janvier 2018, cinq ans après le début de l’opération Serval, au Mali, un véhicule de l’avant blindé (VAB) français a été la cible d’un VBIED (Vehicle Borne Improvised Explosive Devices) alors qu’il faisait partie d’un convoi circulant entre Ménaka et Indélimane, près de Gao.

L’explosion a fait trois blessés parmi les occupants du VAB, dont un sérieusement touché. Ce dernier a été rapatrié dans la nuit pour être admis dans un hôpital d’instruction des armées (HIA). Son pronostic vital ne serait pas engagé.

Le mode opératoire de cette attaque, vraisemblablement commise soit par le Jamaat Nosrat al-Islam wal-Mouslimin (Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans – GSIM), qui réunit plusieurs groupes jihadistes sous l’autorité de Ilyad ag Ghaly, soit par l’État islamique pour le grand Sahara (EIGS), est plutôt rare au Mali.

Selon les données disponibles, et avant celle contre Barkhane, la dernière attaque ayant utilisé un VBIED remonte au 18 janvier 2017. Ce jour-là, un véhicule rempli d’explosif avait visé, à Gao, le Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC), c’est à dire l’organisme chargé d’organiser les patrouilles conjointes entre les ex-rebelles touareg et les miliciens pro-gouvernementaux prévues par l’accord de paix d’Alger. Cet attentat, qui fit plus de 60 tués, avait été revendiqué par le groupe al-Mourabitoune, intégré désormais au GSIM.

Quoi qu’il en soit, cette attaque contre la force Barkhane est survenue au lendemain de l’arrestation, à Menaka, de plusieurs « membres de groupes armés terroristes sévissant dans cette région frontalière du Niger » par les militaires français.

« Dans le strict respect du droit international, les commandos ont procédé à des fouilles permettant de saisir de l’armement, du matériel et des documents. Des personnes ont également été capturées afin de lever le doute sur leur contribution aux actions des groupes armés terroristes de cette région », a expliqué l’État-major des armées.

Source : Zone Militaire

Finalement, l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) a envoyé, le 12 janvier 2018, un communiqué à l’agence de presse mauritanienne ANI pour « proclamer sa responsabilité » de l’attaque ayant visé les militaires français ainsi que de celle menée en octobre dans la région de Tongo Tongo (Niger), au cours de laquelle 4 commandos des forces spéciales américaines avaient été tués. Cette dernière n’avait jusqu’à présent pas été revendiquée.

« Les soldats du califat ont attaqué hier jeudi 11 janvier au petit matin une colonne de l’armée française avec un véhicule piégé », a ainsi affirmé l’EIGS, qui a, par la même occasion, revendiqué plusieurs autres attaques au Mali, au Burkina Faso et au Niger.


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mercredi 30 août 2017

Honneurs militaires : Jean Vilalta soldat français tué en Algérie, a été rapatrié en France...

Tué en 1956 lors du conflit avec l'ex-territoire français, Jean Vilalta a reçu les honneurs militaires lors de ses obsèques officielles ce samedi dans les Pyrénées-Orientales.

C'est une première depuis 1962. Un soldat français a été exhumé du sol algérien, rapatrié et enterré samedi à Argelès-sur-Mer, dans les Pyrénées-Orientales. Les autorités algériennes avaient autorisé en juin dernier le rapatriement du corps du sergent Jean Vilalta, tué en juillet 1956, pendant la guerre d'Algérie.

Les honneurs militaires lui ont été rendus samedi matin par un détachement du 3e Régiment parachutiste d'infanterie de marine de Carcassonne (3e RPIMa) à la cathédrale d'Elne, près de Perpignan. La famille du défunt était accompagnée de la sous-préfète des Pyrénées-Orientales Hélène Girardot, d'élus locaux et de représentants d'une cinquantaine d'associations d'anciens combattants et de rapatriés d'Algérie.

«C'est une première et certainement une dernière», selon le lieutenant-colonel Christophe Corréa, délégué départemental des armées. «Cela a pu se faire car le corps a été exhumé d'une nécropole française. Il faut obtenir l'autorisation de l'État algérien et de l'État français», a-t-il dit, invoquant les difficultés des démarches et le coût très lourd pour les familles.

400 soldats français inhumés en Algérie

Jean Villalta est âgé de seulement 22 ans quand il est mobilisé sur le front algérien, en mars 1956. Quatre mois plus tard, il succombe à une décharge de chevrotine et est enterré au cimetière national militaire du Petit Lac à Oran. À partir du milieu des années 70, la famille du militaire fait plusieurs demandes de rapatriement de sa dépouille à la présidence de République, au cabinet du ministre de la Défense, puis à l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre d'Alger.

Mais faute d'informations précises sur l'emplacement de sa tombe, les requêtes restent sans suite... jusqu'en 2015. Cette année-là, la sœur du défunt trouve par hasard une lettre sur laquelle est inscrit dessus le rang, le carré mais aussi le numéro de la tombe de son frère. La famille contacte alors l'Ambassade de France à Oran pour savoir si Jean Vilalta était bien enterré à cet emplacement là-bas». Après deux ans d'attente et plus de 3500 euros déboursés pour le transport de la dépouille, le rapatriement a enfin lieu le 21 juin 2017.

«Il est possible que cela entraîne d'autres familles à réclamer les dépouilles de leurs proches. Pour l'instant, moins d'une dizaine de demandes de ce type ont été référencées par nos services», précise au Figaro la Capitaine Marie Pérochain, officier de presse au Ministère des Armées. De 1954 à 1962, la France a mobilisé plus de 1,5 million de jeunes appelés pour combattre sur le sol algérien. 

Selon les chiffres officiels de l'armée française, plus de 20.000 soldats sont morts lors des combats ou attentats et environ 400 seraient inhumés en Algérie. 

Source : Le Figaro.fr

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mercredi 19 juillet 2017

CEMA : Demission de Pierre de Villiers - Nomination de François Lecointre...

= Communiqué de la FNCV=

La Fédération nationale des combattants volontaires (FNCV) prend acte de la démission du général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées. Elle salue respectueusement le chef courageux, loyal, compétent et motivé, admiré de tous, qui nous quitte.

La FNCV forme des vœux pour que son successeur le général d’armée François Lecointre, parfaitement informé de l’état de nos forces armées par ses fonctions passées auprès des Premiers ministres qui se sont succédés, obtienne enfin et sans délai, les moyens nécessaires à la protection de la France et des Français et à la bonne exécution des missions confiées à nos armées.

La Fédération Nationale des Combattants Volontaires

 
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dimanche 12 mars 2017

Décorations - OPEX : Nouvelle liste des opérations ouvrant droit à la Carte du Combattant

OPÉRATIONS OUVRANT DROIT À LA CARTE DU COMBATTANT
AU TITRE DES OPÉRATIONS EXTÉRIEURES

~ Mise à jour à la date du 8 février 2017 ~


LA CARTE DU COMBATTANT AU TITRE DES OPERATIONS EXTERIEURES (OPEX) :
Le droit à la carte du combattant au titre des opérations extérieures (OPEX) résulte de la loi du 4 janvier 1993.

Règles d'attribution :

LES BENEFICIAIRES :
Militaires des forces armées françaises ainsi que les personnes civiles qui, en vertu de décisions des autorités françaises ont participé au sein d'unités françaises ou alliées ou de forces internationales, soit à des opérations ou missions menées conformément aux obligations ou engagements internationaux de la France.

OPERATIONS CONCERNEES :
L'arrêté interministériel du 12 janvier 1994 modifié en dernier lieu le 8 février 2017 a fixé les territoires et les périodes à prendre en considération.


Source : DGONAC/DMI/DRR

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mardi 3 janvier 2017

2017 : Les voeux du président Alain Clerc

Une belle et heureuse année 2017

Le président, les membres du bureau et du conseil d'administration de la Fédération nationale des combattants volontaires (FNCV) vous présentent  leurs vœux très sincères de santé, de bonheur et de prospérité.

Nous vous souhaitons, ainsi qu'à nos soldats engagés de par le monde, en missions ou en opérations extérieures (OPEX) loin de leur famille, pour assurer la sécurité collective ou qui, vigilants, soldats, gendarmes, policiers, pompiers patrouillent dans nos cités, une bonne et heureuse année 2017.

Bonne année 2017 à tous...


Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires


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jeudi 15 septembre 2016

IMPORTANT : Pour publier un commentaire...

« Je ne suis pas un robot ! »

Pour nos très jeunes internautes ou tout simplement pour ceux qui n'ont pas l'habitude de déposer un commentaire sur ce blog, voici quelques explications pratiques...

Pour déposer un commentaire :
  1. Allez au bas de l'article que vous voulez commenter et cliquez sur "aucun commentaire" ou sur "N commentaire(s)" s'il y en a déjà,
  2. Remplissez les champs du commentaire qui vont s'afficher, cochez impérativement la case : "Je ne suis pas un robot",
  3. Cliquez ensuite sur le bouton "prévisualiser" pour faire apparaître la page suivante, avec le bouton "envoyer", celui du bas de la page, déroulez la page si besoin,
  4. Cochez à nouveau la case : "Je ne suis pas un robot"
  5. Une fois que vous avez tout rempli, éventuellement modifié votre article, cliquez sur "envoyer" celui du bas de la page.

A noter : Les articles ne sont ouverts à commentaires que durant 30 jours après publication. En interdisant le spam par déterrage de vieux articles, nous évitons une surveillance fastidieuse de milliers d'articles.

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lundi 18 avril 2016

Force Barkhane : Les Hussards étrennent leurs quads dans le désert

Ces dernières semaines, la force Barkhane a mené simultanément plusieurs opérations – Ossau au Mali, Montvert au Niger et Labastide au Burkina Faso pour perturber les flux logistiques des groupes jihadistes.

Dans le cadre de l’opération Ossau, qui s’est concentrée dans une région située à l’ouest de Gao, il a été formé un Groupement tactique de reconnaissance (GTR) avec différentes unités spécialisées dans le renseignement et la reconnaissance.

C’est donc dans ce contexte qu’un peloton du 2e Régiment de Hussards (RH), qui appartient à la Brigade Renseignement (BRENS), a utilisé, pour la première fois en opération, les quads qu’il avait reçu à partir de juin 2015.

La nature du terrain (très sablonneux et bordé par des ouadis) et la nécessité d’être à la fois extrêmement mobile et discret ont rendu l’utilisation de ces quads incontournables.

« Alliant légèreté, mobilité et vélocité, ils ont permis au GTR d’atteindre les zones difficiles d’accès. Ils ont également démontré qu’il s’agit d’un moyen particulièrement adapté pour réagir face à un adversaire cherchant à fuir le contact avec la force », explique l’État-major des armées (EMA).

Les quads utilisés par les Chamborant sont fournis par l’industriel américain Polaris. A priori, ils appartiennent à la gamme "Sportsman" .

Source : Zone Militaire

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samedi 5 décembre 2015

Décoration : Après l'Opération Sentinelle, bientôt des agrafes pour la Marine

Elles pourraient être baptisées Vigie, Epaulard et Poséidon. 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a remis à Vincennes, trente nouvelles médailles de la Protection militaire du territoire (PMT) avec sa première agrafe concernant l'opération Sentinelle.

Cette décision traduit «le besoin de reconnaissance» des militaires, explique-t-on dans l'entourage du ministre. La prochaine agrafe concernera l'opération Harpie de lutte contre l'orpaillage clandestin en Guyane. La Marine a proposé trois agrafes concernant des missions intérieures permanentes : Vigie pour la protection des frontières maritimes (avec notamment les sémaphores), Epaulard pour la protection de la Force océanique stratégique et Poséidon pour la protection-défense des points sensibles, assurée pour l'essentiel par les fusiliers marins.

La décision de les valider, en instance depuis plusieurs mois, n'a pas encore été prise et l'un des points de blocages semble être l'opération Poséidon. 

De son côté, l'armée de l'air devrait elle aussi proposer des agrafes pour ses missions permanentes de PMT.

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Defense


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dimanche 22 novembre 2015

Solidarité : Le FGTI, indemnisation des victimes d'attentats terroristes - Paris 13 novembre 2015

= La FNCV vous informe =

Le Fonds de Garantie des victimes des actes de Terrorisme et d’autres Infractions


L’indemnisation des victimes des actes de terrorisme #‎ParisNovember13
La loi du 9 septembre 1986 relative à la lutte contre le terrorisme et aux atteintes à la sûreté de l’Etat a institué un Fonds de Garantie chargé de l’indemnisation des dommages corporels consécutifs à un acte de terrorisme. Ce Fonds est financé par une contribution prélevée sur les contrats d’assurances de biens.

Les personnes indemnisées
L’acte de terrorisme étant survenu en France, toute victime, ainsi que leurs ayants droits, quelle que soit sa nationalité, peut être indemnisée.

Un statut de victime civile de guerre
En tant que victime d’un acte de terrorisme, vous bénéficiez en outre du statut de victime civile de guerre. Les droits et avantages qui en découlent sont contenus dans le code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre (attribution d’une pension non cumulable, droit aux soins médicaux gratuits et l’appareillage…).

Pour contacter le FGTI
Fonds de Garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions
64 rue De France
94682 Vincennes Cedex
Tél. : 01 43 98 87 63 (numéro dédié)
victimes13novembre@fga.frwww.fondsdegarantie.fr


Pour en savoir plus : Télécharger le Livret FGTI Paris 13 novembre 2015
Ce document PDF est destiné aux victimes des actes de terrorisme commis à Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015.

#‎VendrediNoirParis‬  |  #‎Vendredi13Paris‬  |  #‎ParisNovember13  |  

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Source : Fncv.com

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dimanche 25 octobre 2015

Décorations : Médailles non officielles, commerce et port... Engagés Volontaires !

Médaille des Engagés Volontaires : Une médaille associative, non officielle... Attention aux effets secondaires !

Après mise en demeure, le  Grand Chancelier de la Légion d’Honneur, devant la recrudescence des  insignes et médailles non officielles créés par des personnes privées ou des associations (médaille des Engagés volontaires par exemple) par le décret n°81-1103 du 4 décembre 1981 (journal officiel du 17) a fait ajouter au Code de la Légion d’Honneur des dispositions pénales qui interdisent la création ou la collation par des personnes physiques ou morales privées ou par des personnes morales publiques autres que l’Etat de décorations ou insigne de distinctions honorifiques présentant une ressemblance avec des décorations ou insignes de distinctions honorifiques étrangers.

Est également interdit la création ou l’attribution de grades ou de dignités dont la dénomination présente une ressemblance avec les grades et dignités conférés par la France ou une puissance étrangère (article R171 du code).

L’article R172  interdit et sanctionne le port ou l’usage en public des insignes, rubans et rosettes ou décorations ressemblant à ceux conférés par l’Etat ou qui aura fait usage de grades ou de  dignités dont la dénomination présente une ressemblance avec des grades et dignités conférés par l’Etat.

Enfin l’article R 173 punit tout Français qui aura porté, sans avoir obtenu l’autorisation préalable (article R161), une décoration conférée par une puissance étrangère qui n’aurait pas été conféré par cette puissance étrangère.

Dans sa lettre n°6364/DEF/CAB/SDBC/DECO/E4 du 11 avril 1990 le ministère de la Défense confirmait que » la Médaille des engagés volontaires  ne fait pas partie des décorations officielles françaises. Il existe cependant une barrette en métal blanc portant les mots « Engagé volontaire » qui se porte sur le ruban de la Médaille commémorative  Française de la Guerre 1939 -1945 ».

C’est donc à tort et illégalement que certains décernent ou portent cette décoration.


Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires


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dimanche 17 mai 2015

République Centrafricaine : Plus de questions que de certitudes !

Par le Général d’armée (2S) Bruno DARY

La RCA ? Plus de questions que de certitudes !

Dans les armées, on a l’habitude de dire que « la victoire a cent mères et que la défaite est orpheline ! » Aujourd’hui, avec les événements odieux qui sont reprochés à l’armée de Terre en Centrafrique, le silence qui entoure les multiples commentaires des médias laisse songeur. Et, pour paraphraser Saint-Exupéry, « puisque j’ai été l’un d’eux, je ne renierai jamais les miens quoiqu’ils fassent ! »

Et pourtant, les faits sont loin d’être avérés, car, à y regarder de plus près, l’affaire apporte plus d’interrogations que de certitudes !

La première interrogation concerne la gravité des faits : tous ceux qui connaissent nos soldats sont surpris, car ce genre d’écarts ne correspond vraiment pas à ce que l’on a vu, fait et connu ! En effet, ce qui fait l’une des fiertés de l’armée française et qui la différencie généralement d’autres armées de même rang est justement le comportement de ses soldats, fait de respect du pays où elle intervient, de retenue à l’égard des biens et des infrastructures et de considération vis-à-vis des personnes secourues et de la population ! Alors, l’armée de Terre ou plutôt quelques-uns de ses soldats auraient-ils tellement changé ?

La deuxième interrogation concerne l’action de la hiérarchie, qui a été informée de tels agissements dès juillet 2014 et qui, aussitôt, conformément à nos devoirs, à notre conscience et à la réglementation a lancé une double enquête : l’une, interne à la charge du commandement, l’autre judiciaire, dans la main de gendarmes, officiers de police judiciaire (OPJ), appelés des « prévôts » en opérations extérieures, et en charge, comme en France, de l’action judiciaire ! Or, si rien n’a débouché dix mois plus tard, il reste deux solutions : ou le commandement et la chaîne judiciaire sont complices, ce qui semble plus qu’étonnant ! Ou bien, les faits ne sont pas avérés !

La troisième interrogation concerne ce théâtre d’opération : tous ceux qui ont fréquenté la Centrafrique et Bangui, plus particulièrement depuis l’arrivée des Sélékas en mars 2013, savent que sur place, tout s’achète et se vend, tout s’échange ou se vole : voitures, scooters, vélos, nourriture, essence au litre, alcool de palme, armes et munitions, et bien sûr, drogue et sexe ! Dans ce grand marché ouvert du troc, du stupre, du vice et du crime, des humanitaires ont déjà été dépouillés, une Française a été enlevée, une photographe a été assassinée, le prix d’une vie humaine ne vaut pas plus que quelques rations et on ne compte pas le nombre d’innocents qui ont été brûlés ! Qui peut alors dire avec certitude qui sont les bons et qui sont les méchants ? Qui est le bourreau et qui est la victime ?

La quatrième interrogation porte sur l’échange d’informations ; en effet, celui qui a été engagé sur un théâtre d’opérations extérieures, sait bien que la hiérarchie militaire a des contacts suivis, pour ne pas dire quotidiens, avec tous ceux qui interviennent aussi sur la même zone d’action : autorités locales, monde diplomatique, acteurs économiques, contingents étrangers, représentants de communautés laïques et religieuses, et bien sûr les représentants des organisations internationales et des ONG. Aussi, dès le moindre incident ou en cas de litige ou d’incompréhension, un contact est pris aussitôt par l’intermédiaire d’officiers de liaison. Pourquoi alors, devant la gravité des faits reprochés, ne rien dire et s’en référer à un rapport vers les plus hautes instances de l’ONU ?

La cinquième interrogation concerne les délais : pourquoi attendre plus d’un an, alors que les soldats ont été relevés plusieurs fois, que les contingents ont changé, que les responsables d’alors ne sont plus en poste ? Si les faits incriminés étaient si graves, pourquoi donc ne pas s’adresser au plus tôt et directement à la hiérarchie militaire, pour que les fautifs soient immédiatement confondus ? Ceux qui ont été en Afrique, et peut-être même plus à Bangui qu’ailleurs, savent aussi l’importance prise par la « rumeur ». Quel crédit alors accorder à des enfants et même à des adultes, qui viennent témoigner un an plus tard ? Car, dans ce domaine aussi, l’information et le témoignage s’achètent ou se vendent, plus facilement peut-être qu’un acte sexuel, surtout un an après les faits et devant une caméra !

Et puis une dernière question : comme rien n’est neutre, ni innocent, pourquoi cette affaire sort-elle maintenant ? A qui peut profiter cette dénonciation ?

Qui voulait salir l’image de la France, au moment où s’ouvre le forum de Bangui ? Qui voulait abaisser l’image du ministère, après ses succès commerciaux et sa réussite au sein de la Défense ?

Qui voulait dénigrer les armées, au moment où elles viennent de récupérer plusieurs milliards d’euros pour leur budget ? Qui voulait rabaisser l’armée de Terre, qui vient de lancer sa campagne de recrutement et qui bénéficie de l’effort budgétaire actuel ?

Qui voulait affaiblir le contingent français de Sangaris, alors qu’il conduit actuellement l’opération délicate de transfert de pouvoir à la MINUSCA ?

Parmi toutes ces questions, la seule certitude qui demeure a été prononcée par l’archevêque de Bangui, Monseigneur Nzapalainga, connu pour son courage et reconnu pour son discernement par l’ensemble des communautés laïques et religieuses, lorsqu’il déclara récemment que le comportement de quelques soldats – dont il restait encore à prouver les méfaits – ne devait pas effacer l’action admirable de la France en Centrafrique !

Source : Général d’armée (2S) Bruno DARY

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lundi 30 mars 2015

CCV : Nouveaux récipiendaires de la Croix du Combattant Volontaire

= La FNCV vous informe =

Le Journal Officiel - Bulletin Officiel des Décorations, Médailles et récompenses - en date du 19 Mars 2015, publie la liste des nouveaux récipiendaires de la Croix du Combattant Volontaire.

Entre novembre 2014 et février 2015:

-  139 CCV  avec barrette Missions extérieures ont été attribuées, ainsi que 9 au titre de la Guerre 1939/1945.  :

La FNCV adresse ses sincères félicitations et souhaite la bienvenue à nos 148 nouveaux compagnons, dont l'engagement, et les combats qu'ils ont livrés volontairement au péril de leur vie, ont été officiellement reconnus.

Source : FNCV

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