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dimanche 4 janvier 2015

Société : Débat sur la légalisation du cannabis ?

Une étude de Terra Nova relance le débat sur la légalisation du cannabis

Constatant l'échec de la répression de cette «drogue douce», le think thank progressiste, proche du PS, préconise la création d'un monopole public de production et de vente. Il évoque un bénéfice annuel pour l'État d'1,8 milliard d'euros.

Le débat sur la légalisation pleine et entière du cannabis revient sur le tapis ce vendredi à la faveur d'un dossier du journal Le Monde. Dans l'éditorial de son édition du weekend, le journal du soir s'engage «Pour la légalisation du cannabis», s'appuyant sur les résultats d'une étude du think tank Terra Nova, proche de la gauche, et rendue publique vendredi. Intitulée «Cannabis: réguler le marché pour sortir de l'impasse», cette note prend parti pour l'arrêt d'une «guerre à la drogue» jugée «coûteuse et inefficace» et préconise la création d'un monopole public de production et de vente du cannabis, dont les subsides iraient directement dans la poche de l'État.

Pour amener à cette conclusion assez radicale qui aboutirait à un complet renversement de législation (la France possédant, d'après Terra Nova, l'une des plus répressives au monde), l'étude s'appuie sur plusieurs arguments.

«La politique de la répression est un échec en France»

Pour les auteurs du rapport, le modèle répressif français serait inefficace. D'abord, il ne permettrait pas d'enrayer significativement la consommation: 1,2 million de personnes en France seraient des consommateurs réguliers, 550.000 quotidiens. Des chiffres qui alimentent une économie parallèle et des organisations clandestines de type mafieux, le tout sans aucun contrôle sanitaire («shit» coupé avec des produits chimiques ou dangereux).

L'enquête met surtout en avant le manque à gagner pour les finances publiques d'une telle politique de répression. Non seulement celle-ci serait inefficace et aurait un «coût social» important mais en plus elle coûterait cher aux deniers publics dans un cadre général de réduction des déficits.

D'après les auteurs, toutes les dépenses qui vont à la poursuite des trafiquants, à la traque des réseaux et à la répression du consommateur sont autant d'argent qui n'irait pas à la prévention «quasi-absente» dans notre pays. «Aucun message cohérent n'est diffusé par les médias nationaux sur le cannabis» déplore le rapport.

Plus curieux, l'étude pointe aussi du doigt la «stigmatisation des personnes issues de l'immigration» qu'impliquerait la lutte contre le trafic de stupéfiants. «Les interpellations liées aux infractions à la législation sur les stupéfiants ont souvent un caractère discriminant», affirment les auteurs… tout en précisant que «La France ne collecte pas de données nationales sur les origines ethniques des citoyens interpellés».
«À petites doses, le cannabis ne serait pas dangereux»

Selon le rapport, des études montrent qu'«un usage limité est relativement neutre pour le fonctionnement et l'équilibre individuels et que le cannabis en tant que tel ne conduit a priori pas vers les drogues dures et n'engendre pas de dépendance forte. Un point de vue controversé, que d'autres études contredisent. Ainsi cette étude publiée récemment par le professeur Wayne Hall, conseiller à l'OMS, qui montre que le cannabis serait très addictif, nuirait au cerveau et ouvrirait la porte à la consommation de drogues dures.

Autre raison invoquée par les auteurs de l'étude: le respect de la liberté privée . «La consommation de produits stupéfiants, même si elle constitue un danger pour l'usager, doit être tolérée aussi longtemps qu'elle relève de la vie privée et ne trouble pas l'ordre public.»

«Beaucoup de pays l'ont fait»

Pour appyer l'idée d'une légalisation, les auteurs invoquent l'exemple étranger: «nombre de gouvernements de l'OCDE ont décidé de renoncer au tout-répressif sur le front du cannabis». Les Pays Bas (1976), Espagne (1992) et Portugal (2001) ont été l'avant-garde de la dépénalisation. La culture est dépénalisée aux Pays Bas, où la consommation a explosé ces dernières années. Depuis 2006, en République tchèque, la possession de petites quantités est autorisées. Certains états des États-Unis et l'Australie ont également dépénalisé. En 2012, les états du Colorado et de Washington avaient eux légalisé la détention et la vente. La légalisation de l'usage thérapeutique du cannabis a été autorisée dans 20 autres états des Etats-Unis, où elle est plus ou moins contrôlée.

L'Uruguay est particulièrement cité en exemple: il y a un an tout juste, il a été le premier pays au monde à mettre en place la légalisation de la production, de la vente et de la consommation de cannabis.

Pour sortir de l'impasse, ce think-thank proche du Parti socialiste préconise rien de moins que la mise en place d'un monopole public, à l'image du pays sud-américain. La légalisation de la production, de la vente et de l'usage du cannabis dans le cadre d'un monopole public permettrait de fixer un prix plus élevé qu'aujourd'hui. Une hausse de 40% du prix de vente par rapport à celui pratiqué au marché noir, associée à une baisse des dépenses publiques liées à la répression, permettrait ainsi à l'Etat d'empocher 1,8 milliard d'euros par an.

Le débat promet d'être houleux. Les associations s'indignent que l'Etat puisse s'enrichir de profits provenant de la drogue. «Dans un pays démocratique, la drogue ne peut pas être vendue par l'Etat!» réagit Serge Lebigot, président de l'association Parents contre la drogue. Pour lui, si la France souffre d'un véritable «déficit de prévention», la solution n'est certainement pas la légalisation.

Source : LeFigaro.fr

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samedi 29 novembre 2014

Société & Religion : Les non-dits de l'islamisme

Faudra-t-il manifester quand l’otage américain Peter Kassig sera à son tour égorgé en Syrie, comme le promettent les djihadistes de l’État islamique (EI, Daesh) ? Cela ne servirait à rien, sinon à alimenter leur propagande.

Dans l’immédiat, et pour longtemps encore, il faut continuer à détruire les capacités offensives de l’EI, empêcher nos musulmans radicalisés de partir pour le djihad, traquer ceux qui en reviennent et augmenter les crédits dédiés à cette lutte. Ce sera insuffisant. Il faut aller à la source du mal et comprendre que l’islamisme pousse sur un terreau particulier : l’islam. Des penseurs musulmans eux-mêmes l’affirment : la barbarie de l’EI se nourrit de certains textes sacrés de l’islam et de son histoire guerrière.

Les djihadistes déploient leurs bannières dans le sillage de celles du Prophète et de ses guerriers. Les responsables musulmans hésitent à le reconnaître. S’ils condamnent les violences de l’EI, ils se taisent sur les persécutions et discriminations dont souffrent en terre d’islam, depuis toujours, les non-musulmans et les femmes.

Ces situations révoltantes semblent aller de soi et la plupart de nos médias et de nos politiques s’en accommodent, faute de connaître le Coran, dont la lecture est éclairante. Peu de nos dirigeants l’ont lu. Ancien premier ministre et ministre des Affaires étrangères et de la Défense, Alain Juppé l’a reconnu : « Jamais, tout au long de mon parcours scolaire et universitaire, on ne m’a proposé d’ouvrir le Coran, dont j’ignore à peu près tout. »

L’islam est aujourd’hui au défi de reconnaître ces quelques sources violentes où s’abreuvent les islamistes, puis de réformer ou d’adapter ce qui doit l’être. Ce sera difficile. Dictée divine (à la différence de la Bible), intemporel, le Coran n’est ni adaptable ni réformable. Sa critique est interdite depuis huit siècles.

Peu de musulmans s’y risquent, à l’image du philosophe Abdennour Bidar, dans sa Lettre ouverte au monde musulman, publiée dans Marianne : « Je te vois en train d’enfanter un monstre qui prétend se nommer État islamique […] Ce monstre est né de toi, de tes errances, de tes contradictions, de ton écartèlement entre le passé et le présent, de ton incapacité trop durable à trouver ta place dans la civilisation humaine. »  

Source : Frédéric Pons - Valeurs actuelles

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lundi 24 novembre 2014

Cuisine - Loisirs : Recette de la soupe à la grimace

Un petit moment de détente, afin de retrouver calme et bonne humeur, pour bien préparer les fêtes de fin d'année, et se mettre en appétit...

Recette de la soupe à la grimace

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes

Ingrédients (pour 6 personnes) :

  • 150 g de semoule fine
  • 30 g de beurre
  • 1 litre d'eau
  • 1 bouillon de volaille
  • 1 œuf
  • Gruyère rappé

Préparation de la recette :

Faire fondre le beurre et rajouter la semoule. Faire griller la semoule sans la faire brûler.
Rajouter l'eau et le bouillon et laisser cuire 30 min à feu doux.
Avant de servir, ajouter l’œuf battu.
A manger avec du gruyère rappé.

Remarques : Très facile, vite préparée et baptisée ainsi par mes enfants qui l'adorent !

Source : Marmiton.org

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jeudi 23 octobre 2014

Economie : Les états d'âme de Fernand Naudin de Montauban, sur le prix Nobel

Littérature et Économie : Deux prix Nobel 2014 français :-)

Bonjour,

Je discutais économie et politique, hier, et je disais que nous étions cernés, au mieux par des incompétents, au pire, par des malfaisants. Depuis, nous avons appris que le prix Nobel d'économie avait été attribué à un Français, après le prix Nobel de littérature. Cocorico !!!

Bon après, je m'avise que je n'ai jamais lu ni Modiano, ni Tirole. Qu'est ce que je fais, je me renseigne, et je lis un article sur les quatre mesures phares de Jean Tirole.

1ère mesure - Il propose un contrat unique pour mettre fin aux CDD et CDI. Cela part d'une bonne intention. Il se dit: les employeurs proposent des CDD car ils hésitent à embaucher en CDI. Donc supprimons les CDD et assouplissons le CDI et nous aurons des tas d'embauches.

C'est la proposition la plus stupide que j'aie jamais entendue. Et ça ne m'étonne pas d'un fonctionnaire, polytechnicien de formation. 

Ce n'est pas un problème juridique, ni même économique, c'est un problème psychologique.

Un employeur qui développe, embauche naturellement en CDI surtout si ses affaires sont florissantes. Car le CDI est plus facile à rompre que le CDD; le seul problème de la rupture c'est son coût. En plus, comme il développe, il se dit qu'il n'aura pas à licencier, sauf les connards et les fainéants et que là, ce sera avec soulagement. (Le patron qui lui, a une activité cyclique ou qui n'est pas sûr de son modèle économique, n'embauche pas.) Un patron ne souhaite pas licencier un gars qui fait bien son boulot, même pour des raisons économiques.

Donc il va embaucher des CDD, formule plus contraignante juridiquement (on ne peut les interrompre sans de grosses indemnités) mais qui sont limités dans le temps, ce qui lui permet de bien tester les capacités et la bonne volonté de l'impétrant, tout en surveillant l'évolution de son chiffre d'affaires entrantes. A la fin, si ça va mal, il peut dire au CDD, je ne vous avais rien promis, il n'y a plus de boulot, au revoir... Mais si son activité a continué à se développer, il embauche naturellement en CDI, le CDD.

Donc supprimons les CDD qui sont le seul élément de flexibilité du marché du travail, et les entreprises qui hésitaient à embaucher en CDI et prenaient des CDD, n'embaucheront plus personne.

Ouais !!! Super !!! Et ce mec propose ses services au gouvernement... Retenez-moi ou je fais un malheur...

Et je ne parle pas des trois autres idées qui sont tout aussi destructrices avec une mention spéciale pour la taxe de licenciement !

Trop fort ! L'assurance chômage ne sera payée que par ceux qui licencient. Voilà une idée qu'elle est bonne. J'en ai une aussi qui me vient. Pourquoi l'assurance maladie n'est-elle pas payée que par les malades ? Et ça s'appelle : pas de protection sociale du tout, pas de mutualisation, t'es malade, tu paies tes soins et tes médoc...

Si c'est tout ce que les génies du Nobel sont capables de nous trouver comme meilleur économiste du Monde, je vais embarquer dans la prochaine fusée pour une autre planète, parce que celle-là commence à être bien vérolée.

Et après on s'étonne que je m'énerve... Coluche, Desproges, Revenez ! Il y a des cons à castagner !!!

Je n'ose pas ouvrir un bouquin de Modiano, je crains la crise cardiaque. Allez, je retourne à Montauban.

On ne devrait jamais quitter Montauban. Bonne Journée quand même !!!

Une chronique de : Fernand Naudin de Montauban


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vendredi 12 septembre 2014

Sécurité : Risque majeur de guerre civile en France ?

Risque majeur de guerre civile en France ? Analyse de Guillaume Faye

L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur.

La présence en Europe de très fortes masses de manœuvres jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclenchant d’une spirale incontrôlable. »
 
Penchons-nous sur la probabilité de ce scénario.
 
Le meilleur allié de la polémologie (science et études des conflits armés collectifs), c’est l’Histoire. Or, la longue histoire de Rome, par exemple, nous enseigne que les guerres civiles (avec légions romaines contre légions romaines) furent aussi fréquentes  que les guerres de conquête et/ou de défense menées contre des peuples extérieurs. Relisant l’histoire de la France, 15/7/1de l’Allemagne, de la Grande Bretagne, des Etats-Unis, de la Chine, on s’aperçoit que les guerres intestines égalent les conflits extériorisés. De plus en France, il existe une forte tradition de conflits internes de forte ou de basse intensité, de la guerre de religions des XVIe et XVIIe siècles jusqu’aux XIXe et XXe siècles. La Révolution française, on l’oublie trop souvent, ne fut ni plus ni moins qu’une guerre civile. Tout comme, lors de l’opposition résistants/ collaborateurs et vichyssois au cours de la Seconde guerre mondiale, la France, était réellement partagée en deux camps qui se haïssaient (avec, comme toujours, la majorité de la population attentiste).
 
La montée de l’opposition conflictuelle entre l’islam, de plus en plus présent et en expansion numérique (nouveauté radicale et tonitruante dans l’histoire de France, minimisée par une oligarchie politico-médiatique à la fois apeurée et aveuglée) et la société française ”de souche” est beaucoup plus explosive et intense potentiellement que, par exemple, les guerres de religions entre catholiques ou protestants, ou que les conflits idéologiques et politiques qui ont émaillé l’histoire récente depuis la Révolution.
 
Vient s’ajouter à cela la dimension ethnique, très aggravante, du fait de l’immigration massive africaine et maghrébine. Au conflit spécifiquement religieux, sociologique et idéologique, vient s’ajouter, même si elle n’est pas formulée comme telle, la dimension ethno-biologique, qui a un énorme impact dans les mentalités collectives, même si elle est niée et refoulée par la censure (le surmoi) de l’idéologie dominante.
 
Nous assistons actuellement à la mise en place de tous les éléments d’un conflit intérieur violent en France, pratiquement inévitable. Les ingrédients de l’explosion sont tous présents. La question n‘est  plus de savoir s’il va se produire, mais quand il va éclater. Passons en revue, en forme de diagnostic, les éléments socio-chimiques de l’explosion du mélange :
 

  1. Une très nombreuse population de plusieurs millions de « jeunes », en croissance constante, d’origine  immigrée, très mal scolarisée, en situation de chômage, d’assistanat, dont une bonne proportion se livre à l’économie souterraine (drogue, trafics de biens volés, etc.) et à une délinquance polymorphe, constitue la masse de manœuvre, les gros bataillons d’un soulèvement général possible.
  2. Cette jeune population est travaillée au corps (vecteur internet, entre autres) par un islamisme revendicatif et identitaire allogène, d’essence polémique. Dans l’inconscient –ou le conscient– collectifs d’une partie (minorité agissante) de cette population, il s’agit, de manière très primaire de porter le djihad en France, comme accompagnement d’une stratégie de révolte, de revanche et de conquête.
  3. En concomitance : l’islamisation de la France, visible par tout le monde tous les jours, soigneusement minimisée par l’oligarchie, mais qui se manifeste non seulement par la multiplication des lieux de culte, mais par la transformation, la ”défrancisation” de zones entières. Cette islamisation est en quelque sorte ”anesthésiée” par les discours pleins de duplicité des autorités islamiques officielles, avec l’oxymore passe-partout de l’ ”islam modéré” ou de l’”islam laïc”. En réalité, l’islam agit, dans cette montée des tensions ethniques, comme un levain. Et ce, dans une ambiance internationale médiatisée de guerre globale islam/Occident.
  4. La montée d’un racisme anti-autochtones (et un racisme anti-juif violent, qui pose un énorme problème à une idéologie dominante perdant tous ses confortables repères) est objectivement observable partout. Il est le parallèle de manifestations quotidiennes de rejet de la culture et de l’appartenance française et européenne. La multiplication des femmes voilées, comme signe de provocation (et pas du tout de ferveur religieuse) est un moyen de défi ethnique et de marquage territorial. De même, il suffit d’écouter les paroles des groupes de rap, diffusés partout,  pour mesurer le degré d’agressivité et l’envie d’en découdre.
  5. Depuis 2005, des émeutes urbaines de basse et de moyenne intensité sont récurrentes, sous n’importe quel prétexte. Avec un cortège de vandalisme, d’incendies, d’agressions, d’affrontements avec la police. Qu’il s’agisse d’un match de foot impliquant l’Algérie, d’une manifestation étudiante, d’un ”incident” avec les forces de l’ordre opérant contre des délinquants, des fêtes du Nouvel An ou du 14 juillet, les émeutiers, les ”bandes ethniques”, sont toujours au rendez-vous. Sans oublier, toujours, ce mélange alchimique de délinquance et d’insurrection. Le phénomène s’amplifie mais on s’y habitue…
  6. Cependant tout le monde ne s’y habitue pas. Ces signaux forts d’agressivité, visibles dans la vie quotidienne, comme autant d’intersignes, jamais repérés ou niés par les sociologues de cour, sont pourtant bien visibles. Le peuple, lui, les perçoit et les subit ; les élites se bouchent les yeux. Jusqu’au moment où leur sanctuaire sera violé…C’est le dernier ingrédient de l’explosion du tonneau de poudre : la réaction du peuple autochtone de base.
 
On assiste à un mouvement géographique progressif d’émigration intérieure. Le territoire devient une ”peau de léopard”, avec des zones de plus en plus nombreuses conquises, occupées, où les Français de souche ne sont plus les bienvenus. Ces ”invisibles”, devenus étrangers dans leur propre patrie, abandonnés par un État collaborateur objectif des populations précitées largement aidées et favorisées bien qu’elles se posent hypocritement en victimes, pourront entrer en rébellion. Extension du domaine de la lutte, extension du périmètre des zones conflictuelles, extension du domaine des tensions. Les mouvements protestataires des autochtones (Manif pour tous, Bonnets rouges, etc.), pour l’instant limités à des sujets sociétaux et économiques, pourront parfaitement connaître une telle extension et passer à la révolte. La révolte contre ce cocktail de plus en plus corsé d’insécurité et de dépossession ethno-culturelle.  Le pouvoir ne possède aucune réponse. La stratégie officielle est de nier la réalité. Tout va bien, Madame la marquise.
 
D’autres éléments inquiétants entrent en jeu, qui renforcent l’hypothèse d’une explosion.
 
- D’abord, la saturation des capacités des forces de l’ordre, incapables de gérer des émeutes de grande ampleur éclatant simultanément dans plusieurs métropoles, est une donnée ”militaire” connue des populations précitées. 
- Ensuite, encore affaiblie par toutes les mesures de Mme Taubira, la réponse punitive policière et judiciaire à la délinquance et aux violences est ridiculement faible ; elle génère un sentiment d’impunité et d’audace destructrice face à un adversaire jugé impuissant, compatissant ; ce qui augmente d’autant l’agressivité.
- Troisième élément : le terrorisme. Le pouvoir s’est inquiété de tous les jeunes djihadistes qui partaient sur les fronts étrangers et revenaient, fanatisés, au risque de commettre des attentats.  Il est évident que des attentats terroristes vont avoir lieu en France, dont les frontières sont des passoires. Cela dit, au risque de choquer, le terrorisme est un facteur de réveil des autochtones, qui nuit profondément à la cause de ceux qui l’utilisent. Enfin, n’oublions pas la dégradation de la situation économique qui joue le rôle d’accélérateur.
 
La cause fondamentale de cette situation est évidemment l’implacable réalité démographique. Frontières ouvertes depuis 40 ans, différentiel de fécondité et, au total remplacement progressif de population. Ces faits sociaux majeurs sont totalement occultés par les grands experts du politiquement correct (intellectuels, politiciens, etc) qui paradent sur les plateaux télé pour bavarder, rassurer et mentir. L’ ”intégration” n’a pas seulement échoué, elle a été impossible dès le début. On n’intègre que des proches ethno-culturels et encore, en faible nombre. À la place de l’intégration et de l’assimilation (”tous de bons futurs petits Français”), nous avons l’hostilité. Aujourd’hui, il est trop tard pour éviter l’explosion du tonneau de poudre sur lequel nous sommes assis et dont la mèche se consume.
 
Dans un discours orwellien, l’oligarchie a fait passer l’immigration de peuplement pour une chance là où le bon sens indique une catastrophe. La question est maintenant de savoir comment tout cela va finir.
 
Comme dans toute réalité polémologique, il existe deux hypothèses : la première est l’action–réaction. Il faut être deux pour s’affronter. L’un des camps gagne et l’autre perd. Encore faut-il pour cela que le camp des agressés – qu’on accuse évidemment d’être l’oppresseur, vieille logique fréquente dans l’histoire – ait le courage moral et physique de se défendre et de vaincre. La seconde hypothèse est celle de l’éthologue Konrad Lorenz, la Warmtod, la ”mort tiède”. Le naufrage progressif, sans combattre vraiment. Écartons ce cauchemar.
 
Comme l’a montré Tacite, que Montherlant a repris, la guerre civile, est haineuse, intense, extrême. Psychologie humaine : la proximité, la cohabitation dans un même espace augmente l’intensité des conflits et les rend impitoyables. Aristote a fait de longues démonstrations, qu’on ne lit pas assez, pour expliquer que toute Cité multiethnique, multiculturelle, hétérogène est vouée à terme à la guerre civile, à l’anarchie et au despotisme pour essayer de recoller les morceaux. L’histoire du Moyen-Orient prouve que le désordre endémique est le lot des sociétés hétérogènes et différentialistes. Le concept d’ethnopluralisme n’est valable qu’à l’échelle de l’humanité, séparée par des frontières, pas à l’intérieur d’une nation, au sens étymologique. Seule peut être stable et créatrice une société ethniquement et culturellement homogène.
 
La langue de bois (ou de coton) rassurante de la classe politico-médiatique, faussement optimiste, voulant conjurer ce qui se profile, comme un médecin qui raconte à un cancéreux qu’il a la grippe, ne pourra absolument rien contre les faits. Pour l’instant, nous avons subi de petits séismes annonciateurs ; nous devons nous préparer au Big One.

Chance ou tragédie ? L’histoire est ouverte, elle repose structurellement, comme la vie, sur le conflit ; et nous sommes responsables de notre destin, c’est-à-dire aussi de ceux de nos descendants.  Pour Carl Schmitt, l’ennemi n’a jamais tort ni raison, il est vainqueur ou vaincu, point final.  

Source : Guillaume Faye, journaliste écrivain


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lundi 1 septembre 2014

Justice : Affaire Leclère-Taubira, lettre ouverte du colonel Mugg à François Bayrou...

= Lettre ouverte à François Bayrou =

Objet : Votre intervention de ce jour sur « France Inter ».

Monsieur le Maire, Monsieur le Président,

J’ai suivi votre intervention sur France Inter à propos de la condamnation à 9 mois de prison de cette militante FN.
Je suis révolté.

En effet, de quoi s’agit-il ? Une « pauvre fille » marchande d’articles de pêche des Ardennes JAMAIS CONDAMNÉE qui fait une connerie plus bête que méchante et on la crucifie (9 mois ferme et une amende qui va la mettre sur la paille). Jugée en GUYANE ! Alors que Mme TAUBIRA réside à PARIS. On reproche à cette femme de n’avoir pas fait 15000 km d’avion A.R. pour aller à son procès ! Elle n’a pas des revenus de député maire.

Qu’elle soit tenue pour responsable de sa déclaration (dans Charlie Hebdo il y a des propos infiniment plus outrageants qui apparemment ne vous dérangent pas beaucoup) pas de problème, sanctionnée, pas de problème, mais qu’elle fasse les frais du désir de se ''payer'' le FN, par le moyen d’une justice instrumentalisée, pour ne pas dire manipulée, au profit d’une ministre déjà convaincue de mensonges publics.
C'est abject.

DEUX POIDS DEUX MESURES :

On a entendu il y a quelques jours devant la synagogue du XIIe à PARIS ! « juifs hors de France, on va vous cramer, Allah akbar »

Pas d’inculpation, pas d’arrestation, assentiment des VERTS !

Où étiez-vous Mr BAYROU, sur quelle radio pour dénoncer ces propos ?

Vous parlez « d’extrême violence » très bien, que pensez vous de la violence à l’encontre de ce pauvre colonel Schmidt punaisé sur le mur des cons par le syndicat de la magistrature !!! Alors que la fille de cet homme a été violée puis littéralement massacrée par un barbare que notre république a accueilli dans sa grande générosité.

Là aussi pas de réaction de notre garde des sceaux ni de la « Justice ».

Où étiez-vous Mr BAYROU pour dénoncer cet acte immonde ?

Quand les FEMEN ont simulé un accouchement la nuit de Noël dans l’Eglise de la Madeleine pendant la messe au cri de «Jésus est mort !» c’est pour les croyants aussi d’une «extrême violence» Pas d’interpellation, pas de sanction ! (imaginons la même scène dans une mosquée ou une synagogue….)

Où étiez-vous Mr BAYROU ?

Vous entendre affirmer que les juges quel que soit leur engagement politique sont impartiaux, c’est à mourir de rire ou plutôt à pleurer dans le cas qui nous occupe. Dans cette affaire vous venez au secours d’un pouvoir qui perd de plus en plus l’appui du peuple comme l’a très justement, en son temps, expliqué Mr le Député LASALLE pour qui j’ai énormément d’estime.

Vous avez, avec brio exposé l’ineffable théorie de l’impartialité des juges et des enseignants, vous devriez aller voir sur les journaux DE GAUCHE ce que pensent les français de la misérable pratique qu’illustre ce scandaleux verdict ! (Je ne parle pas des journaux de droite….)

Mais en fait, vous avez bien raison ; Ces centaines d’énergumènes manifestant pour le Hamas (organisation hautement Démocratique) aux cris de « Allah Akbar, mort à Israël, nous sommes des Mohammed Mera, Oussama ben Laden etc…etc… » Comme en témoignent les vidéos disponibles, ne sont pas des dangers puisque : Aucune interpellation, aucune sanction. (mariage pour tous 370 gardes à vue de dangereuses terroristes en jupes plissées et col Claudine , tenues hautement subversives !!).

Le danger absolu c’est cette pauvre fille pas très maline qui vend des hameçons à Rethel,que vous avez massacrée à France Inter. Vous avez eu raison, il fallait aller chercher quatre chevaux de trait et l’écarteler en place publique et exposer sa dépouille à Montfaucon !!! OU peut-être l’envoyer au Goulag…..

J’ai toujours voté avec mesure, mais votre prise de position, votre mauvaise foi évidente et ce désir de vouloir «la mort du pécheur» me scandalise au point que mon prochain vote sera un acte de résistance pour lutter à mon niveau contre cette dérive TOTALITAIRE, cette instrumentalisation de la justice que vous portez en si grande estime et qui vient de relâcher les 5 violeurs d’une pauvre handicapée mentale comme elle avait absout les pirates du train de Grigny.

Allez, monsieur BAYROU, punaisez-moi sur le mur des cons !

Bien respectueusement,

Source : Colonel (e.r) Jean Pierre MUGG

NDLR FNCV : Afin d'éclairer le jugement de nos lecteurs, nous vous livrons les deux caricatures réalisés respectivement par Anne Sophie Leclère et par Charb, le dessinateur de Charlie Hebdo.

Le principe constitutionnel d'égalité devant la Loi est-il respecté par la justice ?



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dimanche 17 août 2014

Humour et Economie : Soutenons notre industrie textile... Mangeons du saucisson français !

D’après l’Insee, en France aujourd’hui :

Une entreprise industrielle sur treize travaille dans le domaine de la mode; le secteur emploie près de 130 000 personnes; le chiffre d’affaires du secteur est de 34 milliards d’euros, soit environ 5 % de celui de l’industrie manufacturière (hors industrie agroalimentaire et énergie).

L’industrie textile est une industrie très capitalistique, tandis que les besoins en main d’œuvre sont relativement limités. A l’inverse, l’habillement est très peu capitalistique mais la composante « recherche créative » est très forte dans le haut de gamme et le luxe.

En 2010, le textile en France, c'est plus de 70.000 emplois avec un chiffre d'affaires de 12 milliards d'euros et une progression des exportations de +7 %, cette tendance se confirmant pour l’année suivante.

Les produits textiles sont présents partout dans notre environnement.

Le textile est surtout connu du grand public pour les vêtements, bien sûr, et les textiles d'ameublement (linge de maison, rideaux, voilages, couettes, couvertures, plaids…). Mais il existe aussi les textiles techniques, avec une multitude d'applications, et qui sont utilisés dans la quasi-totalité des secteurs industriels: de l'automobile au médical, du génie civil au bâtiment, de l'électronique à l'aéronautique…

Sans oublier la charcuterie en string, comme le montre la photo ci-dessus ;-)

Avec Arnaud de Montebourg notre ministre du redressement productif, faisons d'une pierre trois coups: soutenons notre industrie textile et fortifions notre libido, en mangeant de la charcuterie française !

Source : FNCV


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mercredi 30 avril 2014

France : Alain Finkielkraut élu à l'Académie française

Alain Finkielkraut élu à l'Académie française en dépit de la polémique

L'écrivain, philosophe et essayiste controversé Alain Finkielkraut a été élu jeudi 10 avril 2014 à l'Académie française. Âgé de 64 ans, Alain Finkielkraut a été élu au premier tour par 16 voix sur 28.

Alain Finkielkraut s'installera dans le fauteuil 21, laissé vacant depuis 2012 avec le décès de l'écrivain Félicien Marceau. Un fauteuil disputé puisqu'on retrouvait pas moins ce cinq candidats face à l'auteur de "La Défaite de la pensée" et de "L'identité malheureuse": Gérard de Cortanze, Renaudot 2002 pour "Assam", Alexis Antois, Yves-Denis Delaporte, Robert Spitzhacke ainsi qu'Athanase Vantchev de Thracy.

Pourfendeur du "politiquement correct" et très critique face à la modernité, le progrès ou encore l'immigration, ce polémiste parfois qualifié de réactionnaire avait des soutiens de poids mais aussi des adversaires déterminés à l'Académie française, certains n'hésitant pas l'assimiler au Front national. En octobre 2013, on se souvient qu'il s'était fait remarquer en perdant brusquement ses nerfs sur le plateau de Ce soir ou jamais sur France 2:

Dans l'émission Des paroles et des actes, Alain Finkielkraut s'était également opposé en mars 2013 au nouveau Premier ministre Manuel Valls, alors à l'Intérieur:

Certaines de ses interventions sont restées dans les mémoires, déclenchant l'indignation de certains. Dans une interview parue en 2005 dans le quotidien israélien Haaretz, il s'en était pris aux jeunes de banlieue et à l'équipe de France de football, qu'il avait accusé d'être devenue "la risée de l'Europe" au motif qu'elle était "black black black" et non plus "black blanc beur".

A l'issue de son élection, Alain Finkielkraut a voulu se montrer modeste. "Des académiciens amicaux m'ont sollicité, a-t-il expliqué au Point, ajoutant qu'il s'était "présenté incertain et tremblant. Je leur suis reconnaissant ainsi qu'à toute la compagnie. Je suis fier et heureux d'être membre de cette institution anachronique". Interrogé sur les tâches prioritaires auxquelles il allait s'atteler, il a exprimé son attachement à "la langue soutenue par la littérature", se disant inquiet face à 'l'effondrement syntaxique et l'appauvrissement du vocabulaire jusque dans les élites". 

source : Huffington Post


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samedi 29 mars 2014

Quelques réflexions sur l'affrontement avec les islamistes

Il me semble que la plupart des consultants et journalistes auto proclamés spécialistes ès Afrique ou ès stratégie tournent beaucoup en rond.
Peu nombreux sont ceux qui nous rappellent que nos ennemis ont une mentalité qui n’a rien à voir avec la nôtre. Que pour eux la vie humaine et la vérité ne comptent pas.
Ainsi…

Au Nord du Mali, une forte troupe d’islamistes puissamment armés décide d’attaquer une patrouille de reconnaissance française. Bien qu’elle dispose de l’avantage de l’attaquant (terrain favorable, etc…) et de l’effet de surprise, son bilan est lamentable : un soldat français tué, une trentaine d’islamistes abattus.

Pour les soldats français, qui honoreront leur camarade comme il le mérite, ce n’est pas une défaite. Les journalistes, eux, insisteront davantage sur la perte de ce soldat, certes tragique, 2ème mort au Mali. Certains mêmes insinueront perfidement que si nous avons mis hors de combat une vingtaine d’ennemis (chiffre réduit on se demande pourquoi) c’est grâce aux hélicoptères et à l’aviation. Et alors, une roquette contre un nid de mitrailleuses ou un dépôt de munitions serait-elle moins propre qu’une bombe en ville ?

Les journalistes préfèreraient-ils déloger les mitrailleuses au corps à corps, comme en 14-18 ? Quant aux islamistes qui se moquent de leurs pertes (ce sont des martyrs en route pour leur paradis), ils crient victoire. Un légionnaire tué, ça va se fêter dans les foyers où le héros n’est pas le soldat français mais l’assassin Mérah.


En Somalie, les Forces Spéciales Françaises interviennent pour libérer un otage : elles vont se heurter à une force dont le volume, la rapidité et la violence de la réaction laissent supposer qu’elle avait été alertée… L’otage est assassiné, deux soldats français seront tués et une vingtaine de djihadistes éliminés. Pour les soldats français c’est un échec, parce que la mission, qui était de libérer l’otage, n’a pu être menée à bien.

Les commentateurs eux, parleront de catastrophe, mentionneront à peine la vingtaine de terroristes tués et ne se demanderont pas pourquoi ce pauvre otage était aussi bien gardé, par des gens aussi bien armés et en alerte maximale, sans que nos forces s’en doutent : ont-ils eu peur de ce qu’ils pourraient découvrir ?

Pour les islamistes, ce seront des hurlements de victoire (c’est pour cela sans doute, qu’alertés, ils n’ont pas fui comme le firent naguère Kadhafi à Tripoli devant les Américains ou le hezbollah à Baalbec devant les Français, espérant causer de lourdes pertes aux Français), de nouveaux martyrs et des you-you dans les chaumières.

Alors, me direz-vous, que faire ?

1° ouvrir les yeux et admettre une bonne fois pour toutes que les islamistes ont déclaré la guerre à l’occident, avec la France en première ligne.

Se persuader que cette guerre ne se fera pas sans mort, sans prise d’otages et autres attentats,qu’elle se fera aussi chez nous et donc qu’il faudra nous montrer plus vigilant et moins vulnérable y compris émotionnellement.

Savoir que notre ennemi trouvera parmi nous des sympathisants et des complices dans tous les milieux et en plus grand nombre que ce ne fut le cas pour le FLN.

2° Cesser de reculer devant les exigences toujours plus grandes de ces extrémistes et de leurs complices, qui, en affaiblissant notre culture et en imposant la leur, cherchent surtout à tester et à saper notre esprit de résistance.

3° Agir en portant le fer là où apparaît un furoncle :

Une immigration débridée qui rend insolubles les problèmes du logement, du chômage, de la dépense publique, ça se contrôle.
Des barbus, des imams ou des rappeurs qui appellent à la guerre sainte, à la haine et au crime, ça se sanctionne,
Des quartiers qui caillassent les représentants de l’état, qui rackettent les artisans, ça se neutralise,
De discrètes écoles coraniques qui forment les djihadistes de demain, ça se ferme,
Des clandestins, çà s’expulse, surtout les délinquants,
Des subventions à toutes ces associations qui font leur beurre dans l’anti-France, ça se supprime,

 et enfin …

on revoit nos programmes d’histoire, on jette la repentance aux orties, on laisse la transparence aux vitriers.
Et ne me dites pas qu’il s’agit là de racisme, de fascisme ou d’extrême droite ! Il s’agit de légitime défense et de résistance dans le respect de la loi, ni plus, ni moins !

Vous pensez sans doute que ce n’est pas demain la veille. Je crois néanmoins que, sans un sursaut, le pays de la douceur de vivre, le plus beau pays du monde, risque fort de disparaître dans d’atroces soubresauts ou dans une coupable et morne résignation, pour être remplacé par un autre que certains, et pas des moindres, semblent appeler de leurs vœux , on se demande pourquoi, et qui commence à faire peur..

Mais je me trompe peut-être… J’aimerais tellement avoir tort… Enfin, réfléchissez, ne soyez ni sourds, ni aveugles, ni muets !

Le général Antoine-Roch Albaladéjo


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jeudi 27 mars 2014

Ecoutes téléphoniques : Le cri de Nicolas Sarkozy, ancien président de la République

Ce que je veux dire aux Français

J'ai longuement hésité avant de prendre la parole. D'abord parce que je sais qu'il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes, à commencer par l'explosion du chômage. Ensuite, parce que, depuis deux ans, je me suis tenu à la décision de silence et de retrait que j'avais annoncée au soir du second tour de l'élection présidentielle de 2012. Contrairement à ce qui s'écrit quotidiennement, je n'éprouve nul désir de m'impliquer aujourd'hui dans la vie politique de notre pays. Je ne suis animé par aucune velléité de revanche et ne ressens nulle amertume à l'endroit des Français qui m'ont fait l'immense honneur de me confier, durant cinq ans, les rênes de notre pays. J'ai par ailleurs trop conscience des peines, des souffrances et des inquiétudes qu'endurent chaque jour tant de nos compatriotes pour ne pas mesurer la chance qui m'a si souvent accompagné tout au long de ma vie. Cette réalité mêlée à mon tempérament fait qu'aussi loin que je m'en souvienne je n'ai jamais aimé me plaindre. À 59 ans, il est sans doute trop tard pour changer. En tout cas, sur ce point…

Et pourtant, je crois qu'il est aujourd'hui de mon devoir de rompre ce silence. Si je le fais, c'est parce que des principes sacrés de notre République sont foulés aux pieds avec une violence inédite et une absence de scrupule sans précédent. Si je le fais par le moyen de l'écrit et non celui de l'image, c'est parce que je veux susciter la réflexion et non l'émotion.

Qui aurait pu imaginer que, dans la France de 2014, le droit au respect de la vie privée serait bafoué par des écoutes téléphoniques? Le droit au secret des conversations entre un avocat et son client volontairement ignoré ? La proportionnalité de la réponse pénale, au regard de la qualité des faits supposés, violée? La présomption d'innocence désacralisée? La calomnie érigée en méthode de gouvernement? La justice de la République instrumentalisée par des fuites opportunément manipulées ?

Que chacun réfléchisse à ce bref inventaire car demain il pourra, à son tour, être concerné. C'est de moi qu'il s'agit aujourd'hui. Je ne suis pas une victime. Je peux me défendre. Je peux en appeler au bon sens des Français, de gauche comme de droite. Tous n'auront pas et n'ont pas cette chance.

Ancien président de la République, je suis devenu un citoyen comme les autres. C'est la règle démocratique. Qui d'ailleurs pourrait prétendre que je l'ai, si peu que cela soit, enfreinte? En vingt mois, j'ai subi quatre perquisitions qui ont mobilisé trois juges et quatorze policiers. J'ai été interrogé durant vingt-trois heures parce que l'on me suspectait d'avoir profité de la faiblesse d'une vieille dame! Des milliers d'articles rédigés à charge ont été publiés. Sur le sujet, que reste-t-il de cette boue complaisamment répandue? Rien, si ce n'est une décision de non-lieu après que toutes les investigations possibles ont été engagées. J'ai eu envie de crier: «Tout cela pour cela.» Mais je n'ai rien dit au nom du devoir que me créent les responsabilités qui furent les miennes. J'ai tout accepté, confiant dans la justice et surtout dans la vérité.

Et que dire de la prétendue affaire Karachi où, après des années d'enquête, les magistrats ont fini par découvrir que je n'y avais, au final, assumé aucune responsabilité. Là aussi, cela n'a pas empêché des centaines d'articles à charge.

Puis l'on s'est aperçu que j'avais été le seul de tous les candidats à avoir dépassé, durant la campagne présidentielle de 2012, les montants de dépenses autorisés! De ce fait, je fus reconnu fautif d'un dépassement de 2,1 %. La sanction fut, pour la première fois dans l'histoire de la République, la suppression de 100 % des financements publics. Le 9 juillet 2013, il nous a fallu rembourser 11,3 millions d'euros, dont j'étais caution à titre personnel. Grâce aux soutiens de 137.000 Français et à la mobilisation de ma famille politique, ce fut réalisé en deux mois. Comment leur dire mon immense reconnaissance? Cette fois encore, je n'ai rien dit. J'ai tout accepté.

Sans l'ombre d'une preuve et contre toute évidence, me voici accusé d'avoir fait financer ma campagne de 2007 par M. Kadhafi. On a parlé d'un virement de 50 millions d'euros! Un détail… Après des mois d'enquête, des dizaines de commissions rogatoires, la justice n'a trouvé ni virement, ni banque de départ, ni banque d'arrivée. Toute l'accusation repose sur les témoignages «crédibles» du fils de M. Kadhafi et de son entourage, sans doute une référence morale, et de celui de M. Takieddine, dont on connaît aujourd'hui le passif judiciaire.

J'ai déposé plainte contre Mediapart pour faux et usage de faux à la suite de la publication d'un faux grossier. Ma plainte a paru suffisamment crédible pour que ses dirigeants soient placés par la justice sous statut de témoin assisté.

Le simple bon sens devrait amener à considérer que la guerre que nous avons conduite en Libye a duré dix mois. Durant cette période, si M. Kadhafi avait eu le moindre document à utiliser contre moi, pourquoi ne l'a-t-il pas fait, alors même que j'étais le chef de la coalition contre lui ?

Or voici que j'apprends par la presse que tous mes téléphones sont écoutés depuis maintenant huit mois. Les policiers n'ignorent donc rien de mes conversations intimes avec ma femme, mes enfants, mes proches. Les juges entendent les discussions que j'ai avec les responsables politiques français et étrangers. Les conversations avec mon avocat ont été enregistrées sans la moindre gêne. L'ensemble fait l'objet de retranscriptions écrites dont on imagine aisément qui en sont les destinataires !

Ajoutant l'illégalité à l'illégalité, on n'hésite pas à publier des extraits tronqués et mensongers de ces mêmes enregistrements. Qui a donné ces documents alors même qu'aucun avocat n'a accès à la procédure? Les seuls détenteurs en sont les juges ou les policiers… Sont-ils au-dessus des lois sur le secret de l'instruction ?

On me met sur écoute en septembre 2013 pour des faits supposés de corruption qui auraient été commis en 2007! On le fait, non parce que l'on dispose d'indices, mais parce que l'on espère en trouver. Aujourd'hui encore, toute personne qui me téléphone doit savoir qu'elle sera écoutée. Vous lisez bien. Ce n'est pas un extrait du merveilleux film La Vie des autres sur l'Allemagne de l'Est et les activités de la Stasi. Il ne s'agit pas des agissements de tel dictateur dans le monde à l'endroit de ses opposants. Il s'agit de la France.

Suis-je en droit de m'interroger sur ce qui est fait de la retranscription de mes conversations? Je sais, la ministre de la Justice n'était pas au courant, malgré tous les rapports qu'elle a demandés et reçus. Le ministre de l'Intérieur n'était pas au courant, malgré les dizaines de policiers affectés à ma seule situation. De qui se moque-t-on? On pourrait en rire s'il ne s'agissait de principes républicains si fondamentaux. Décidément, la France des droits de l'homme a bien changé…

Heureusement, des milliers d'avocats, quelles que soient leurs sensibilités, ont décidé que trop, c'était trop. Avec le bâtonnier à leur tête, ils veulent faire entendre cette vérité qu'un avocat dans l'exercice de ses fonctions doit être protégé de la même manière qu'un journaliste. Dans la République, on n'écoute pas les journalistes, pas davantage que les avocats dans l'exercice de leurs fonctions !

Mais cela n'est pas tout. Mon propre avocat se trouve accusé d'avoir abusé de son influence auprès de notre juridiction suprême. Cette fois, fini de rire, car c'est à pleurer d'indignation. Son «crime»: être l'ami depuis trente ans d'un avocat général à la Cour de cassation, un des plus fameux juristes de France, à qui il a demandé des avis sur la meilleure stratégie de défense pour son client. Le problème, c'est que le client, c'est moi. Alors «le conseil» devient un «trafic d'influence» supposé. Peu importe que ce magistrat ne puisse exercer la moindre influence sur une chambre criminelle dans laquelle il ne siège pas. Détail, encore, que le gouvernement monégasque ait solennellement déclaré qu'il n'y avait jamais eu la moindre intervention. Dérisoire, le fait que le poste, auquel ce magistrat postulait pour après sa retraite, ait été pourvu un mois avant qu'il ait pensé à en signaler l'existence à mon avocat.

Tout ceci ne résiste pas à l'évidence. Eh bien, cela n'a pas empêché trois juges et vingt policiers de multiplier les perquisitions aux domiciles et au bureau de mon avocat, quatorze heures durant! Après avoir démonté sa machine à laver et exigé, qu'au moment de sa douche, à 6 h 30 du matin, il laissât la porte ouverte. La juge en charge est repartie avec ses téléphones. Dois-je considérer comme une anecdote le fait que cette magistrate soit membre du Syndicat de la magistrature? Ce syndicat désormais célèbre pour avoir affiché dans ses locaux le tristement fameux «mur des cons», où j'occupe une place de choix! Dois-je considérer qu'il s'agit d'un exercice serein et impartial de la justice? Augmenterai-je la gravité de mon cas en informant mes lecteurs que l'un des juges qui enquêtent sur le prétendu financement Kadhafi est celui-là même qui a signé, en juin 2012, l'appel des quatre-vingt-deux juges d'instruction, dont le ciblage de ma personne et de ma politique est transparent? Au moins dois-je être tranquillisé sur la clarté des opinions politiques d'un magistrat dont le devoir est pourtant d'enquêter à charge et à décharge. Pour la charge, je crois que l'on peut être confiant, mais pour la décharge… Quel justiciable voudrait connaître une situation semblable?

Et pourtant, envers et contre tout, je garde confiance dans l'institution judiciaire, dans l'impartialité de l'immense majorité des juges, dans la capacité de la justice à ne pas se laisser instrumentaliser.

Mon propos n'est pas de me plaindre. Je ne demande à personne de s'apitoyer sur mon sort. Ce texte est un appel à la conscience, aux convictions, aux principes de tous ceux qui croient en la République.

Aux Français qui n'ont pas voté pour moi, je demande d'oublier mon cas personnel et de penser à la République et à la France. Au nom de leurs propres convictions, peuvent-ils accepter ces violations répétées de nos principes les plus chers ?

À ceux qui me sont attachés, je veux dire que je n'ai jamais trahi leur confiance. J'accepte tous les combats à condition qu'ils soient loyaux. Je refuse que la vie politique française ne fasse place qu'aux coups tordus et aux manipulations grossières.

Je veux affirmer que je n'ai jamais demandé à être au-dessus des lois, mais que je ne peux accepter d'être en dessous de celles-ci.
Enfin, à tous ceux qui auraient à redouter mon retour, qu'ils soient assurés que la meilleure façon de l'éviter serait que je puisse vivre ma vie simplement, tranquillement… au fond, comme un citoyen «normal » !

Source : Nicolas Sarkozy

 

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dimanche 5 janvier 2014

Humour : Faire fortune en vendant du vent... L'air de Montcuq !

Antoine Deblay est étudiant en communication à Aurillac.

Ce Lotois d'origine a passé sept ans de sa vie dans le petit village d'à peine plus de mille habitants, rendu célèbre par Daniel Prévost et Le Petit Rapporteur. En juin dernier, le génie farceur se lance dans un projet qui flaire bon le gros coup : "Les vannes sur le village, ça n'arrête pas. J'ai réfléchi à une idée pour jouer sur les mots, et commercialiser l'air de Montcuq m'a paru être la meilleure."

Quelques jours et flatulences plus tard, Antoine lance une collecte de fonds sur Kiss Kiss Bank Bank, plateforme 100 % "made in France" de financement participatif. "L'objectif était de réunir 780 euros pour lancer un site et préparer les premières commandes." Plutôt calmes, les deux premières semaines laissent vite place à l'embrasement. Au bout d'un mois seulement, le but initial est atteint. Les internautes, conquis, réclament leurs boîtes en masse.

Gagner de l'argent avec du vent

Comme un grand, l'initiateur du projet dessine les étiquettes et les fait imprimer, à Montpellier. Le contenant, vendu une dizaine d'euros avec les frais de port, est directement rempli dans la petite commune. "L'air y est frais, 100 % bio et vous plonge au fin fond de la ville afin de vous rafraîchir les idées", raconte Antoine. Mais pas question d'abuser : pour ne pas "vider l'air de Montcuq", la récolte est limitée à "dix litres" par semaine. En Auvergne pour ses études, le jeune homme profite de ses visites chez ses parents pour conditionner ladite oxygène : "Les boîtes sont remplies à l'extérieur, dans la vieille ville, avec un temps de remplissage de 3 heures 30 minimum. Parfois, ça peut durer tout une nuit."

Les premiers mois, 70 boîtes sont expédiées. Pas de folie, certes, mais assez pour satisfaire le jeune homme : "J'ai fait ça pour le délire, je ne m'attendais vraiment pas à un tel engouement." Félicité par sa famille et ses potes, Antoine est même encouragé par ses professeurs, ravis de suivre l'investissement de leur étudiant. Le bouche à narines aidant, les ventes explosent subitement à l'approche de Noël : "Je viens de dépasser les 2 000 boîtes expédiées. Tout s'est accéléré lors des trois dernières semaines."

Des Danois reniflent Montcuq

Malin, l'étudiant a bien pris soin de déposer le nom de son produit. Tranquillement accoudé derrière son écran d'ordinateur, il n'a maintenant plus qu'à compter ses liasses de billets. Sans faire de bruit, Montcuq lui a permis d'amasser 15 000 euros de chiffre d'affaires, et 60 % de marge sur chaque boîte. "Je viens de recevoir l'air de Montcuq" commente Joël sur la page Facebook de la marque, "ça change de Paris, je vais m'en faire une boîte ce soir." Le secret pour entretenir le buzz ? "Renouveler le produit", assure Antoine. Une édition limitée de 50 exemplaires, version "or", vient d'être commercialisée. D'autres "surprises" devraient suivre.

Parfois agacés par les railleries dont ils sont l'objet, les habitants du village "se sont beaucoup marrés". Mieux, l'air en question a traversé les frontières et convaincu bon nombre d'étrangers : "La moitié des commandes hors de France proviennent de Belgique", explique Antoine. Américains, Canadiens et, de façon plus inattendue, Tchèques, Danois et Singapouriens ont également émis le souhait d'humer Montcuq.

"Il y a des Français expatriés, bien sûr, mais pas que", poursuit-il, lui-même très étonné. Qui sait, les récipients auront peut-être un jour autant de valeur que les boîtes de "Merde d'artiste" de Piero Manzoni...                 

Source : Le Point.fr

NDLR FNCV : L'idée est bonne. Les habitants de Montcuq recherchent un industriel qui voudrait fabriquer des poêles dans leur localité. Produit d'appellation contrôlée. Succès assuré.


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lundi 30 décembre 2013

Ecologie : Notre ministre de la justice lutte contre la pollution ?

Madame Taubira, soucieuse de respecter les principes de la lutte anti-pollution chère aux Verts, qui constituent une fraction influente, à défaut d'être importante de notre gouvernement, prend fréquemment son vélo pour se rendre à son bureau du ministère de la Justice, place Vendôme, à Paris.

Il est évident que ce mode de transport, outre le fait qu'il est bon pour la santé, permet d'économiser du carburant, ce qui est excellent pour la balance commerciale de la France, et aussi, de réduire la pollution atmosphérique, ce qui ne l'est pas moins.

Cependant, certaines personnes ayant mauvais esprit, se sont permis de faire remarquer que lors de ses shows pédalisitiques, notre ministre est accompagnée:

  • de deux personnels de sécurité eux aussi à vélo,
  • d'un monospace Peugeot pour y loger le biclou et le casque quand madame la ministre a terminé sa  parade,
  • d'un équipage à moto,
  • d'un autre véhicule Peugeot en fermeture.

La photo ci dessus, qui n'est pas un montage, montre l'équipe en pleine action dans les rues de Paris. C'est absolument admirable, mais alors que nous voudrions pouvoir nous réjouir de ce bel exemple citoyen venu d'en haut, un horrible doute nous vient à l'esprit : 

Est ce vraiment écologique, si l' on fait le bilan de CO2 envoyé dans l'atmosphère, et est ce réellement économique, si l'on comptabilise la quantité de carburant consommée par le convoi à chaque tour de pédale ainsi que les coûts salariaux des six accompagnants, qui s'ajoutent aux émoluments de madame la ministre ? 

Source : un adhérent de la FNCV qui s'interroge...
D'après une info parue dans la presse en avril 2013


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jeudi 26 décembre 2013

Politique - Elections : Le canton de Bernadette Chirac rayé de la carte

Bernie voit rouge !

Bernadette Chirac se lance dans son dernier combat : sauvegarder le canton de Corrèze où elle est élue sans discontinuer depuis 1979. L'épouse de l'ex-président de la République est bien décidée à tenir la dragée haute à la gauche qui, dans le cadre du redécoupage électoral, a rayé son canton de la carte !

Ce matin, dans le quotidien local « la Montagne », Bernadette Chirac sonne le tocsin. «C'est la disparition pure et simple du canton de Corrèze», dénonce-t-elle, « blessée » et « sceptique » sur la façon dont la carte des cantons a été redécoupée en vue des élections de 2015. Le département de François Hollande doit passer, selon les premières moutures du projet, de 37 à 19 cantons, plus peuplés. Mauvaise surprise: le fief des Chirac est tronçonné en trois morceaux et passe aux oubliettes ?
Explication d'un élu local PS : « On pensait qu'elle ne se représenterait pas, on a peut-être fait une erreur d'appréciation. »

Poussée vers la sortie, lâchée y compris par certains élus locaux de droite, Bernadette Chirac n'apprécie pas. Mais alors pas du tout. « Effacer trente ans de travail d'un coup de crayon est à ses yeux inacceptable », confirme l'entourage proche de l'ex-première dame que nous avons jointe hier. D'autant que, Bernie, toujours adjointe de Sarran, maintient le suspense sur une nouvelle candidature.
 
« Elle est très remontée et je peux vous dire qu'elle se battra jusqu'au bout, son canton elle y tient mordicus », confie Sophie Dessus. La députée PS, qui avait fait l'objet d’œillades appuyées de Jacques Chirac devant les caméras du « Petit Journal », est elle-même redécoupée.

Source : Le Parisien.fr  
 
NDLR FNCV : Allez, tout ça ce n'est pas grave. Dansons une petite valse corrézienne qui sent bon la bruyère et tout va s'arranger...


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mercredi 25 décembre 2013

Société - Religion : Suite à une plainte, faut il déchristianiser les lieux publics à Noël ?

Laïcité des lieux publics : Plainte à propos d'une crèche... Tradition ou religion ?

Pour la première fois depuis dix ans, la crèche de Noël installée derrière le guichet de la gare de Villefranche-de-Rouergue, dans l'Aveyron, fait polémique. En cause : le principe de laïcité dans les lieux publics que viendrait compromettre ce signe religieux ostensible. C'est en tout cas ce qu'un usager a indiqué dans un courriel adressé à la direction régionale de la SNCF, comme le révèle Le Figaro.

Le foulard islamique, c'est halal. Une crèche, c'est haram !

Les cheminots, alertés par la SNCF, accusent le coup. C'est eux qui ont prévenu la presse. "Cela fait dix ans que nous avons l'habitude d'installer une crèche sur l'un de nos comptoirs. Nous ne voyons pas pourquoi cela changerait ! Notre crèche est toujours en place. Elle restera là, mais ostensiblement masquée", déplore l'un d'entre eux dans le quotidien Centre Presse.

"Le pire, c'est que nous savons de qui provient cette plainte", renchérit un autre employé dans les colonnes du journal. Résultat : la crèche a en effet été dissimulée dans un premier temps sous une bâche tandis qu'une affichette placardée sur la vitre expliquait : "Suite à la plainte d'un client, nous ne pouvons laisser exposer la crèche. Crèche que la gare de Villefranche met en exposition depuis dix ans !"

Au train où ça va, où le petit Jésus va-t-il pouvoir crécher ?

Souhaitant dédramatiser la situation, la direction régionale a nié avoir demandé aux agents de retirer la crèche et a récusé le terme de "plainte". Elle a toutefois décidé d'organiser un "dialogue" entre les agents de la gare et leur hiérarchie sur la laïcité et la neutralité au sein de l'entreprise.

"La crèche est un signe religieux, mais, autour de Noël, c'est aussi une tradition importante pour les agents, on trouve des crèches dans beaucoup d'espaces publics", souligne Philippe Blanquart, le directeur de la communication de la direction régionale du groupe. "Mais à la SNCF, comme dans toutes les sociétés, les questions de laïcité se posent, c'est pourquoi on a questionné notre direction de l'éthique", ajoute-t-il.

En attendant, l'affichette a été retirée et la crèche est de nouveau offerte au regard des voyageurs.

Source : Le Point.fr

NDLR FNCV : Pour les mahométans, halal c'est ce qui est bien, et haram c'est ce qui est mal. Et vous, que pensez-vous de la déchristianisation, de l’islamisation ?

Dans l'attente de vos commentaires, la FNCV vous souhaite un Joyeux Noël !!!


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dimanche 22 décembre 2013

Politique : Blague équivoque de François Hollande - Indignation en Algérie

D'abord passée inaperçue, la blague de François Hollande au sujet de l'Algérie, prononcée lundi 16 décembre 2013 à l'Elysée, à l'occasion d’un dîner avec des responsables du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), fait polémique.

Dimanche 22 décembre, les déclarations outrées se sont succédé, tant en Algérie que dans l'Hexagone, obligeant l'entourage du président à temporiser.

Acte 1 : La phrase maladroite de François Hollande
Le président français, qui fêtait les 70 ans du Conseil représentatif des institutions juives de France, s'est félicité de la présence dans la salle du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, de retour d'Algérie. "Il en revient sain et sauf, c'est déjà beaucoup", déclare-t-il dit sur le ton de la plaisanterie.

L'humour a des limites

Acte 2 : Indignation massive en Algérie
Immédiatement, les déclarations indignées et éditoriaux accusateurs se multiplient de l'autre côté de la Méditerranée. Pour le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, "le sens de l'humour peut apporter une valeur ajoutée au sens des responsabilités lorsqu'il s'exprime avec élégance, avec mesure". Mais il est ici "générateur d'une moins-value".

"L'année 2012 s'est terminée avec le succès éclatant de la visite d'Etat du président Hollande en Algérie. L'année 2013, n'est pas encore terminée, et nous ne souhaitons pas la terminer sur une mauvaise note", ajoute-t-il, qualifiant l'épisode "d'incident regrettable".

Le Rassemblement national démocratique, deuxième force politique du parlement algérien, a estimé que ces propos "dénotaient la haine vouée par les Français aux Algériens". Et la porte-parole du parti Nouara Saadia Djaafar d'asséner : "De tels propos, qui n'affectent nullement le peuple algérien (...) attentent par contre aux relations algéro-françaises qui connaissent une nette amélioration ces dernières années."

Indignation à Alger

Enfin, le quotidien El Watan qui titre dimanche "Alger s'indigne", dénonce "une plaisanterie de mauvais goût" et "des insinuations pathétiques".

Acte 3 : Des condamnations politiques en France
La polémique monte également en France. A droite, d'abord, avec les déclarations de Jean-François Copé. "Je regrette le dernier dérapage verbal du Président de la République. Sur un thème aussi important que la relation de la France avec l'Algérie, l'exigence de la fonction présidentielle n'autorise pas une formule aussi déplacée", a réagi en trois tweets le patron de l'UMP.

L'ex-ministre UMP Valérie Pécresse a trouvé les propos de François Hollande "particulièrement maladroits" tandis que le secrétaire général adjoint de l'UMP Geoffroy Didier avait invité, samedi, le président de la République à "présenter ses excuses au peuple algérien" pour cette plaisanterie qu'il qualifiait d'"indigne".

Jean Luc Mélanchon en a la nausée...

De l'autre côté de l'échiquier politique, le co-président du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, a tweeté que la boutade de François Hollande sur la sécurité en Algérie lui donnait "la nausée".

Enfin, Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'Homme (CNCPPDH), a lui aussi appelé François Hollande à présenter des excuses."Les propos du président français relèvent de la provocation et constituent une grave atteinte à l'Algérie", a-t-il expliqué.

Acte 4 : L'Elysée tente de calmer les esprits
La boutade du président François Hollande sur la sécurité en Algérie était une "plaisanterie légère qui pouvait viser n'importe qui dans n'importe quel pays", a fini par temporiser l'entourage du chef de l'Etat. Cette phase "n'avait aucun sens particulier concernant l'Algérie", martèle-t-on à l'Elysée. Qui insiste : "Il n'y a pas de tension particulière au niveau des autorités algériennes." 

Source : FranceTV


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