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samedi 30 mars 2013

TERRORISME ISLAMISTE : Les "bâtards" d'Al Qaïda

Les « bâtards » d'Al-Qaïda... Banditisme politico-religieux ?

Je dois attirer votre attention sur une situation qui s'est créée petit à petit ces dernières années. Nous semblons en avoir pris notre parti, alors qu'elle aurait dû nous « indigner », comme aurait dit Stéphane Hessel, nous révolter même et nous inciter à mobiliser nos énergies pour la faire disparaître. Il me paraît impératif de s'en occuper, sans plus tarder.

Voici de quoi il s'agit :

Al-Qaïda a réinventé et pratiqué, à la fin du XXe siècle, le terrorisme aveugle : des attentats-suicides en série, exécutés par des kamikazes qui sacrifient leur vie pour tuer de façon indiscriminée le plus grand nombre de personnes qui se seront trouvées « au mauvais endroit et au mauvais moment ».

Elle l'a porté à son summum le 11 septembre 2001 à New York et à Washington, où elle a fait, en quelques heures, près de 3 000 victimes de tous âges, de toutes origines et de toutes confessions. Et l'a ensuite utilisé en Irak, au Pakistan, en Indonésie, dans des capitales européennes ou africaines.

Faute de mieux, on a appelé cela le terrorisme islamiste, et les Américains ont embrigadé le monde entier pour faire une guerre sans merci à ses adeptes. C'était un terrorisme inacceptable et indéfendable, mais il procédait d'une certaine rigueur.

Après l'exécution d'Oussama Ben Laden par les Américains le 1er mai 2011, les « franchisés » d'Al-Qaïda, notamment africains, ont peu à peu dégradé cette action violente : « orphelins de Ben Laden » ou « bâtards d'Al-Qaïda », ils en ont fait un terrorisme débridé, sans règles ni limites, au point qu'on ne sait plus comment l'appeler.
Est-il islamiste ? Est-ce du jihadisme ? Du narco­terrorisme ou bien, tout simplement, du banditisme qui se pare d'une coiffe politico-religieuse ?

En tout cas, désormais, ce terrorisme pratique couramment le kidnapping contre rançon, en est arrivé à enlever des femmes et même des enfants, à s'en servir comme otages.
Ses auteurs se disent salafistes ou jihadistes, menacent ou assassinent qui leur dit sa réprobation, prétendent administrer la justice, infligent des peines d'un autre âge (lapidation, amputation de la main, coups de fouet), brûlent les livres et détruisent les oeuvres d'art, s'arrogent le droit de définir « le sacré ».

Les islamistes au pouvoir en Tunisie et en Égypte, qui se disent « modérés », se gardent de les condamner, les tolèrent ou font même preuve à leur endroit d'une singulière indulgence.
Au président du parti tunisien Ennahdha, « ils rappellent sa jeunesse ». Quant au président de la République égyptienne, il ne parvient pas à comprendre que la France leur fasse la guerre.
Les dirigeants wahhabites de l'Arabie saoudite et du Qatar, eux, vont jusqu'à financer certaines de leurs actions.

Qui parmi les dirigeants religieux de l'islam ou parmi les chefs d'État des pays islamiques ou parmi les intellectuels musulmans s'est avancé pour les stigmatiser, condamner leurs actions criminelles, dire haut et fort qu'ils sont la honte de l'islam et de l'humanité ? Pourquoi les institutions du monde islamique se taisent-elles sur ces criminels et sur leurs forfaits ?

Pourquoi les uns et les autres laissent-ils aux Euro-Américains, et à eux seuls, la tâche ingrate de combattre ces criminels et de les détruire ?

Il s'agit en fait, comme on le voit, d'une maladie de l'islam véhiculée par une minorité de semi-analphabètes qui utilisent une religion mal assimilée - et des versets du Coran sortis de leur contexte - pour masquer leur déséquilibre psychologique, leurs frustrations, leur appât du gain et, à la fin des fins, des activités commerciales mais criminelles.

C'est aux musulmans et à leurs dirigeants de s'attaquer à ce mal pour l'extirper de leurs sociétés.

Les Euro-Américains ont lutté, eux, contre leurs propres déviants égarés, qui se sont appelés Action directe, Brigades rouges, bande à Baader... Ils les ont réduits, par la répression certes, mais aussi en supprimant le terreau social qui les avait fait prospérer.

" Les musulmans et leurs dirigeants pourraient leur demander de transmettre leur expérience, d'aider l'islam à se guérir de son mal. Pas de faire le boulot et d'en supporter la charge à leur place."

Source : Bechir Ben Yahmed - Jeune Afrique

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dimanche 20 janvier 2013

France - Médecine : La PMA , procréation médicalement assistée...

Afin de nous distraire un peu des évènements tragiques survenus à In Amenas en Algérie et des péripéties guerrières qui se déroulent actuellement au Mali, nous vous proposons aujourd'hui un sujet plus sociétal, bien de notre époque en mal de révolution...

La PMA c'est quoi ?

La procréation médicalement assistée.

La procréation médicalement assistée (PMA), également appelée assistance médicale à la procréation (AMP) et procréation assistée médicalement (PAM), est, selon la définition de Wikipedia, un ensemble de pratiques cliniques et biologiques où la médecine intervient plus ou moins directement dans la procréation afin de permettre à des couples infertiles d'avoir un enfant.

Bien que la confusion soit courante, la PMA ne se réduit pas à la fécondation in vitro (FIV, ou FIVETE pour « fécondation in vitro et transfert d'embryon »), qui n'en est qu'une des méthodes. Le clonage humain n'est juridiquement pas considéré comme faisant partie des techniques de PMA.

Ce mode de fécondation fait appel à des techniques de pointe...

Selon le site Alwaysdata.net, c'est en 1884 que Pancoast a réalisé aux États Unis la première insémination avec sperme de donneur.

En 1959 naît le premier être vivant, un lapin, suite à la fécondation In vitro. Cette naissance est due à la médecine française.

19 ans plus tard, en 1978, naît le premier être humain au monde grâce à la fécondation In vitro. Il s'agit d'une anglaise, Louise Brown. Depuis ce succès, tous les bébés naissant grâce à cette méthode de procréation sont appelés bébés éprouvettes. La première naissance en France fut celle d'Amandine, le 24 février 1982 à l'hôpital Antoine Béclère de Clamart. La fécondation in vitro fut réalisée par le biologiste Jacques Testart, le suivi de la grossesse et la naissance par le gynécologue obstétricien René Frydman.

En 1983 est créé le Comité Consultatif National d'Ethique pour les sciences de la vie et de la santé (CCNE) par François Mitterrand. Sa vocation est de suggérer des orientations visant à éclairer les professionnels de santé mais aussi les juristes dans l'élaboration des lois futures. Il est composé de 33 membres pour la plupart médecins ou chercheurs mais également juristes, philosophes ou théologiens.

En 1990, chiffre record: 2 500 enfants sur 800 000 naissances sont nés par fécondation In vitro.

En 1994, les premières lois sur la Bioéthique sont adoptées par les citoyens français. Elles précisent dans quel cas les couples français sont autorisés à avoir recours à des méthodes de PMA. De plus, elles fixent les conditions du don, de l'utilisation et de la conservation des éléments du corps humain. Elles définissent également les droits et les devoirs des médecins à appliquer ces méthodes.

Ces lois seront modifiées en 2004. Il faut, être désormais 2 personnes pour avoir recours aux PMA ou bien être en âge de procréer (NB: en France, avec les nouvelles lois, il ne s'agit plus d'un père et d'une mère, mais d'un parent 1 et d'un parent 2).

En 1997 suivant la même logique le Conseil de l'Europe adopte la convention d'Oviedo pour la protection des droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard de l'application de la biologie et de la médecine. La fabrication d'embryons à des fins de recherche est interdite. La France a signé cette convention mais ne l'a pas ratifiée.

Cette affaire va-t-elle capoter ? Les (d)ébats resteront-ils stériles ? Peut-on espérer une ouverture, une avancée, un recul, suivis d' un jaillissement d'idées ? 

Autant de questions qui restent en suspens...

Illustration : Luttons ensemble contre la dénatalité, par la recherche et l'application des techniques de pointe... Dessin de Philippe GELUCK, paru dans le magazine VSD  ;-)

 Source : PC-FNCV

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mardi 8 janvier 2013

Lettre ouverte à ceux qui feraient mieux de la fermer

... et adressée en particulier à Monsieur Fischer, sénateur communiste des Bouches du Rhône

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Nous venons enfin de donner une sépulture décente au général Bigeard, l'un des plus grands soldats que l'Armée française s'honore d'avoir eu dans ses rangs.

J'ai servi en Algérie comme lieutenant sous les ordres de ce grand chef que nous sommes des millions de frères d'armes à admirer.

Je viens d'apprendre que vous vous étiez répandu en propos injurieux à l'encontre de ce chef prestigieux.
Qui êtes-vous donc pour vous permettre de telles vilenies sur une personne que vous n'avez probablement jamais rencontrée ... ?
Vous êtes sénateur ? et alors ? Communiste qui plus est !
On croit faire un mauvais rêve.

Malheureusement, il s'agit d'un cauchemar, que de vous voir ainsi paraître en moraliste innocent, vous qui avez soutenu et continuez de soutenir une idéologie qui, depuis 1917 et jusqu'à aujourd'hui, porte la responsabilité de cent millions de morts.

Au moment où éclate en 1957 ce qu'on appelle la "bataille d'Alger" vos séides se sont déjà tristement distingués.

En avril 1956, l'aspirant Maillot, membre du parti communiste algérien détourne un camion militaire et livre au F.L.N. 263 armes en tous genres et leurs munitions.
En août de la même année, Yveton, employé communiste de l'E.D.F.-G.D.F. locale, pose une bombe à l'usine à gaz d'Alger. Il est fort justement guillotiné au mois de février suivant.

Et pendant ce temps-là en Europe, les chars soviétiques dévastent Budapest et écrasent dans le sang l'appel à la liberté des Hongrois.

Vous souvenez-vous de l'été 1954 où l'Indochine nous rend des fantômes hagards, exsangues, décharnés qui, pour nous rejoindre, doivent enjamber les milliers de tombes des leurs assassinés dans les camps de "ré-éducation" par les commissaires politiques vietminh et français de vos amis... au motif de ce que vous appelez alors une guerre injuste.
Et les grèves de Berlin-Est et de Postdam qui laissent sur le pavé trois cents ouvriers hachés à la mitrailleuse des chars T 34 pour avoir osé demander une augmentation de salaire  ?
Oseriez-vous évoquer la mascarade des procès staliniens d'Europe Centrale (Lazlo Rajk en Hongrie, Mazaryck et Benes à Prague),  alors qu'au même moment plus de trois mille soldats de l'ONU, essentiellement américains, prisonniers des Nord-Coréens, disparaissent dans les camps sans avoir jamais laissé de traces ? Et les goulags en Sibérie devenus l'interminable cimetière de millions de prévenus politiques ? Et les purges de Staline où, les maires étaient tenus de fournir un pourcentage de leurs concitoyens à fusiller ; comme nous, vous avez lu ces pauvres listes de victimes expiatoires offertes à un holocauste idéologique.  Ne nous dites pas que vous ne le saviez pas !

Vous nous trouvez ringards de remonter ainsi dans le temps.  Alors revenons à l'Algérie et dites-nous ce que sont devenus nos harkis, ces braves volontaires qui avaient cru en la France et qui furent ébouillantés, empalés, déchiquetés.

Dîtes-nous ce que sont devenus les 2993 (chiffre officiel) Européens disparus sur leur terre algérienne entre 1954 et 1963 et dont les familles resteront à jamais sans nouvelle.

Et 1968 ? Vous souvenez de cette année où vous jouez facilement aux "héros" dans les rues de Paris pendant qu'en Tchécoslovaquie les chars russes écrasent le printemps de Prague et qu'en Chine la révolution culturelle élimine par centaines de milliers les "affreux bourgeois".

Faut-il évoquer ce 30 avril 1975 qui voit le départ du Vietnam du dernier Américain, ce qui fait titrer à l'un de vos journaux préférés "Saïgon libéré". Quelle libération, dites-nous !  En avez-vous parlé aux boat people ? Vous auriez eu du mal, la plupart d'entre eux ayant disparu en mer de Chine dans leur fuite éperdue vers la liberté pour échapper au communisme.

La même année, vous avez indécemment applaudi à l'entrée des Khmers rouges dans Phnom Penh.  Quatre ans plus tard, on ne vous a pas tellement entendus, lorsque le voile s'est levé sur une des pires abominations de l'humanité : un habitant sur six massacré parce qu'il savait lire, écrire et compter un peu plus que les autres.

Il est facile dans l'absolu de condamner la torture, cette "souffrance physique que l'on fait subir à quelqu'un" (Larousse).  Qui ne le ferait pas ?  Seulement il se trouve que la guerre ne se fait jamais en théorie et dans l'absolu ; elle est contingente, par essence ; les décisions et les actions qu'elle génère ont toujours des circonstances particulières, sans cesse renouvelées.

J'étais lieutenant au 3° R.P.C. du colonel Bigeard. Ce n'est pas de gaieté de cœur que nous quittions le djebel pour venir à Alger suppléer une police défaillante.

Qui nous lançait dans cette galère ?

Le général Massu dites-vous ? Que je sache, il ne s'est pas approprié les pleins pouvoirs de police. Un ministre les lui a donnés, le même, sans doute, qui avait suggéré l'engagement des forces armées dans les opérations de maintien de l'ordre, avant le rappel de nos réservistes en mai 1956 et le maintien pendant trente mois sous les drapeaux de ce brave contingent de la classe 54/2/b.

Cet été 1957, l'ambiance à Alger est éprouvante. Deux bombes viennent d'exploser, l'une en centre ville au bar-restaurant le Coq Hardi et l'autre sur la corniche, au Casino, déchiquetant des dizaines de jeunes pieds-noirs. Une psychose de terreur frappe les Algérois. Où et quand explosera la prochaine bombe ? Angoisse collective.

Par chance, une compagnie voisine met la main sur un suspect qui avoue appartenir au réseau des poseurs de bombes et révèle que le stock en réserve comprend 52 engins dont quatre viennent d'être posés quelque part dans la ville et activés. Puis-je en vouloir à mes camarades d'avoir bousculé cet assassin afin d'en obtenir des aveux précis ? Trois bombes ont pu être désamorcées, la quatrième explose au moment de l'arrivée des parachutistes tuant un caporal. Les 48 autres engins de mort peuvent être récupérés, ce qui donne l'occasion au ministre de féliciter notre chef de corps, le colonel Bigeard.

Comme dit le père Cordier " il est des cas où le mal est nécessaire dès lors qu'il évite le pire". Combien d'innocents les 51 bombes restantes auraient-elles tués ?

Personne n'a le droit de demander à ces soldats de se repentir pour avoir accompli une action salutaire, même si dans l'absolu elle était condamnable.

Personne, en tout cas pas vous, les communistes. Vous êtes disqualifiés depuis 1917, date de création de la Tcheka, la sinistre police politique de Lénine qui, de façon industrielle, torturait des gens, non pas parce qu'ils posaient des bombes, mais parce qu'ils ne pensaient pas comme eux.

L'un de vos inspirateurs, Jacques Duclos, pas très grand par la taille ni par l'esprit mais immense par la haine, a dit en 1947 : "Notre devoir est de combattre l'Armée française partout où elle se bat".  Il a tenu parole.

Et vous, aujourd'hui, vous déterrez la hache de guerre !
Nous en prenons acte !

J'ai pris, pour vous écrire, la tâche de président des Anciens du 8ième R.P.I.Ma dont 395 des leurs ne sont pas revenus des geôles communistes du Tonkin où vos «coreligionnaires» les avaient laissé mourir de faim et de manque de soins. La plupart de ces jeunes Français n'avaient pas vingt ans.

Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur, l'assurance des sentiments  qui vous sont dus. Ceux du mépris.

Général F.CANN, Président de l'Amicale des Anciens du 8ème et du 7ème.
à Monsieur Fischer, sénateur des Bouches du Rhône


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Fréjus : Le général Bigeard au Mémorial des Guerres en Indochine
Décès de Gaby, veuve du général Marcel Bigeard
Dien Bien Phu : L'une des dernières volontés du général Marcel Bigeard...
Hommage au général Bigeard, un para de France aux Invalides
Général Marcel Bigeard : Décès de « Bruno » Grand Combattant Volontaire
Marcel BIGEARD : Général "Par le poignard et par la poudre"
La seconde Guerre Mondiale de 1939 à 1945 sur FNCV.COM
La guerre d'Indochine - Dien Bien Phu La guerre d'Algérie sur FNCV.COM
Hommage d'une combattante à "Bruno"
Ô Saint Michel : Chant des parachutistes et commandos
La Légion d'Honneur : Médaille et décorations
La langue de bois et le militairement correct : Vous avez dit "gliériser", "bigeardiser" ?
Des chiens de guerre en Afghanistan ?
Témoignage : Les lieutenants de « Bruno » - Indicatif radio du colonel Bigeard

lundi 31 décembre 2012

Economie : Explication de la crise, pour les Nuls

Comment en est-on arrivé là ?

Bougez pas, j' vas tout vous expliquer...

Prenons le cas de Marcel. Le Marcel est propriétaire d'un bistrot. Il réalise un beau jour que tous ses clients sont des alcolos qui n'ont pas le temps de bosser et ne peuvent donc plus fréquenter assidûment son comptoir, car ils ont dilapidé leur RSA dès le 10 du mois.
 
Il imagine alors un plan marketing génial : "Picole aujourd'hui, paie plus tard".
 
Il tient rigoureusement à jour son ardoise de crédits, ce qui équivaut à consentir un prêt à ses clients. Chiffre d'affaire et bénéfice explosent et son bistrot devient vite, sur papier, le plus rentable de la capitale. Les brasseurs et grossistes se frottent les mains, et allongent bien volontiers les délais de paiement.
 
Les clients de Marcel s'endettant chaque jour davantage, acceptent sans rechigner des augmentations régulières du prix du godet, gonflant ainsi (toujours sur papier) les marges du bistrot.
 
Le jeune et dynamique représentant de la banque de Marcel, se rendant compte que ce tas de créances constitue en fait des contrats à terme et donc un actif, propose des crédits à Marcel avec les créances-clients en garantie. Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.
 
Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire de belles commissions: il convertit les dettes en PICOLOBLIGATIONS. Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.

Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements, les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme "obligations AA", ne sont en fait que les créances bidons d'alcolos feignasses.
 
Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache et leur valeur crève tous les plafonds. Mais un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la
banque se réveille et signale qu'il est temps de demander à Marcel que ses clients règlent leur ardoise.
 
Marcel essaie, mais ses clients ne bossant pas et n'ayant pas d'oseille, ... bernique !
La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses fournisseurs de bibine qui, à leur tour, virent également leurs employés.
 
Le cours des Picolobligations chute brutalement de 90%.
 
La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les liquidités de la banque. Problemos : sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to fail" qu'on dit)
 
La banque est donc renflouée par l'Etat.
 
Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées sur les éconocroques des employés, des classes moyennes et de tout un tas de gens qui bossent, ne picolent pas, et n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Marcel...

Compris ? Pas compris? Tu trouves ça dégueu ?
C'est pareil : continue de bosser !   

Source : Alain

Bon réveillon à tous...

Alors nous, on attaque tout de suite, pour soutenir nos Picobligations !
Nous ne subirons, pas une fois de plus, crise et récession en 2013 !
Bon réveillon à tous... Mais avec modération tout de même ;-)


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mardi 25 décembre 2012

Société : Jeu vidéo vietnamien sur la bataille de Dien Bien Phu !

7554 ! La victoire des communistes vietminh en jeu vidéo

Il s'appelle 7554, comme 7 mai 1954, le jour de la victoire des communistes vietnamiens sur l'armée française à Dien Bien Phu.

C'est un jeu vidéo créé par la société vietnamienne Emobigames, qui a été lancé à la mi-décembre 2011. Il devrait être en vente sur le marché américain en février 2012, mais l'on ignore s'il sera vendu en France.

Le directeur d'Emobigames explique au journal  que ce jeu vidéo "basé sur des faits historiques" est le plus ambitieux jamais réalisé dans son pays  - une "fierté nationale" dit-il au site Mail online. Il a demandé trois ans de travail d'une équipe de 20 personnes et a nécessité un investissement de plus de 600.000 euros.

C'est un jeu classique de tir, sauf que les héros sont des Bodoïs (soldats vietnamiens) et que le but  est de tuer le maximum de Français. On pourra s'en offusquer... mais cela nous amène à réfléchir. La création de ce jeu montre, si besoin était, que l'équilibre de notre monde  est en train de changer au profit de l'Asie. Jusqu'à présent, dans les jeux vidéos, les "méchants" étaient des Allemands, des Russes ou des islamistes... parce que nous, surtout les Américains d'ailleurs, étions évidemment les "bons".

Avec ce jeu vidéo, les Vietnamiens viennent peut-être de remporter une nouvelle victoire.

Source : Jean Dominique Merchet


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7554 - Gameplay Trailer
Pour votre petit noël... La vidéo officielle de présentation du jeu


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lundi 3 décembre 2012

Défense nationale... A chacun son métier !

Soldat, le « métier » des armes
Au service de la défense et de la survie de la collectivité

Décidément, nos démocraties - et particulièrement la nôtre - sont bien malades car incapables d’affronter avec responsabilité et dignité certaines réalités.

Alors que la société pourrait, sous l’action militante de certains groupes de pression bien-pensants, s’acheminer vers la légalisation de l’euthanasie, c’est à dire donner la mort à un être humain en fin de vie, non pas finalement pour le délivrer de son calvaire mais bien plutôt pour supprimer le plus vite possible la souffrance morale que certains refusent d’assumer face à la souffrance physique de l’autre, elle récuse à présent - c’est nouveau - la mort de soldats tombés en opérations.

Alors que le lien fort qui existait entre la nation et son armée se délite peu à peu en raison notamment de l’abandon de la conscription, la professionnalisation des forces a rendu nos armées plus vulnérables dans leur relation avec la société civile avec le risque d’être discréditées à tort car considérées dorénavant comme une institution comme une autre, employant des professionnels comme une quelconque grande entreprise du CAC 40.

Bien que le « métier » des armes implique un rôle particulier au service de la défense et de la survie de la collectivité, c’est à dire de la nation, de ses intérêts ainsi que des valeurs qu’elle porte, avec des risques qui sont pleinement assumés par les intéressés, il semble que nos soldats qui tombent en opérations sont désormais passés du statut de héros à celui de victimes. Il est probable que la paix qui règne en Europe depuis la fin de la Seconde guerre mondiale et la construction de l’Union européenne qui a suivi, d’une part, et l’apparition avec la première guerre du Golfe en 1990 de concepts ou d’idées utopiques comme le fameux concept de « zéro-mort », d’autre part, ont faussé la perception de la guerre dans l’opinion publique et contribué à ce refus qui devient obsessionnel aujourd’hui pour certains s’agissant de la mort de soldats en opérations sur des théâtres extérieurs.
On rendait généralement hommage à des héros mais on plaint dorénavant des victimes. Et si ce sont des victimes, c’est que des fautes ont été commises et il faut donc trouver un responsable.

C’est ainsi que les familles de deux de nos héros tombés en Afghanistan, à Uzbin, en 2008, ont saisi la justice en portant plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui », initiative malheureuse qui non seulement soulève des questions délicates à la fois juridiques et déontologiques mais qui, de surcroît, pourrait avoir des conséquences dont on ne mesure pas l’étendue sur le plan opérationnel.

Contre l’avis du parquet, la Cour d’appel de Paris a donné son feu vert à l’ouverture d’une enquête judiciaire pour « homicides involontaires » sur la mort de dix soldats français. Comme s’il s’agissait d’un accident du travail provoqué par la faute d’un chef d’entreprise ou d’un chef de chantier négligents en matière se sécurité. En fait, un fait divers comme un autre.

Les juges considèrent donc la plainte recevable alors qu’ils auraient dû la rejeter en se déclarant incompétents, ce qu’ils sont précisément ici car nous ne sommes pas dans un contexte de paix régi par le droit mais dans une situation de guerre, par définition incontrôlable, où s’affrontent avec la plus extrême violence deux camps et dans laquelle le soldat peut, du fait de sa fonction, donner la mort tout en sachant qu’il peut perdre sa propre vie.

Par ailleurs, comment codifier dans le droit des actions qui deviendraient pour le coup suicidaires sur le terrain en appliquant un corps de « règles » que de toutes façons l’adversaire ignore. Nous ne sommes plus au temps des chevaliers. En revanche nous vivons là en plein délire et le citoyen est en droit de se poser quelques questions.
Tout d’abord, quelle compétence et quelles connaissances les juges peuvent-ils revendiquer en matière d’opérations de guerre pour déterminer si une faute a été commise par la hiérarchie militaire ? Et s’il y a eu faute, à quel niveau pourraient-ils la situer ? Au niveau du commandant du dispositif qui se déplaçait sur le terrain, au niveau du commandant du bataillon, du régiment ou de la brigade concernés, au niveau du général commandant les éléments français ?

Par ailleurs encore, il ne doit pas échapper aux juges que nos forces en Afghanistan agissent sous mandat de l’ONU au sein d’une coalition dirigée par l’OTAN qui décide des missions et des moyens à engager sur le terrain quotidiennement. La chose n’est pas simple. Alors permettons-nous une digression. Le chef est toujours responsable, et chez le militaire ce principe est toujours appliqué et assumé contrairement à d’autres milieux. Mais si l’avocat d’une des familles plaignantes a pu affirmer qu’ "on n'avait pas le droit d'envoyer des soldats à la mort sans leur donner les moyens de se défendre, sans leur donner les moyens d'échapper à un guet-apens construit par la négligence, par le laxisme de la hiérarchie" ( !), on pourrait rappeler à ce dernier et à ceux qui pensent comme lui que les armées, et en particulier leurs chefs, obéissent au politique qui décide de les engager sur tel ou tel théâtre de guerre.

Du reste, c’est bien le président de la République qui est LE chef des armées et est donc responsable de leur engagement. Et puis, s’agissant des moyens mis à la disposition de nos forces armées rappelons également que les lois de programmation votées n’ont jamais été respectées et les budgets alloués sans cesse réduits par les élus de la République eux-mêmes. Chacun sait, c’est une constante, que les budgets de la Défense ont régulièrement joué la variable d’ajustement.

Et si nos soldats sur le terrain ne disposent pas de tous les moyens adaptés pour assurer leur sécurité, les politiques n’en sont-ils pas les premiers responsables ? Responsables mais pas coupables ? Alors, faudra-t-il désigner un bouc émissaire, un chef militaire de préférence, décrété coupable par les juges pour endosser une responsabilité qui n’est pas la sienne ? Pas responsable mais coupable tout de même ? Cela serait à l’évidence plus facile que de condamner l’Etat, ou le politique qui n’a pas fourni au chef militaire les moyens adaptés pour remplir sa mission.

D’autre part, cette initiative malheureuse des familles plaignantes n’est pas comprise et est très mal accueillie par nos soldats sur le terrain qui par le biais notamment de l’internet ont qualifié cette démarche d’« injure », de « honte » ou de « traîtrise » à la mémoire de leurs compagnons tombés. Elle marque un nouveau pas dans la judiciarisation des opérations militaires, ce qui posera indéniablement un problème complexe et risque de créer des situations dangereuses pour la vie de nos soldats en paralysant l’action militaire. En effet, dans les situations critiques, on attend des chefs une réaction rapide, parfois instinctive. Ils pourraient à présent être inhibés et être amenés à décider à contretemps, voire à ne pas décider ce qui pourrait avoir des conséquences catastrophiques non seulement sur l’intégrité physique de nos soldats mais également sur la crédibilité et l’image de notre armée qui reposent, mais pour combien de temps encore, sur le sens du devoir, le professionnalisme et le sacrifice de ceux qui la servent malgré le manque de plus en plus criant de moyens.

Mais cette démarche inédite des familles qui se retournent contre l’institution militaire pour une action qui relève du « métier » de soldat met en évidence une réalité typique de l’évolution de notre société qui se caractérise par le déni de la mort. Et nous sommes en présence d’une contradiction totale avec l’engagement non pas consenti mais voulu par le soldat. Ce dernier est volontaire et sait qu’en opérations il risque sa vie en remplissant sa mission. Il est peut-être temps, si on veut éviter cette dérive mortelle que constitue cette judiciarisation des opérations pour nos armées, que le politique réfléchisse aux mesures nécessaires pour adapter le cadre juridique aux opérations de guerre pour les dégager clairement du droit du temps de paix.

Enfin, en étant impertinent et donc politiquement incorrect, le citoyen pourrait s’étonner que les juges aient accepté d’instruire une telle procédure, car pour instruire honnêtement à charge et à décharge, comptent-ils convoquer les chefs talibans à l’origine de l’embuscade meurtrière dans laquelle eux-mêmes ont perdu de nombreux combattants ? Envisagent-ils une reconstitution sur les lieux du combat ? La justice, mission régalienne de l’Etat, doit assurer la protection de la société, la sanction des comportements interdits et l’arbitrage des conflits entre personnes. Elle doit donc garantir le respect du droit par tous et sanctionner les infractions à la loi à partir de règles qui s’appliquent dans un Etat de droit et contenues dans le code de procédure pénale.

La guerre n’est en rien concernée par ce code de procédure. La Défense nationale, autre mission régalienne de l’Etat, assure, elle, l’intégrité du territoire et la protection de la population contre les agressions armées. Par ailleurs, en connexion avec notre diplomatie, elle doit être en mesure de remplir des missions qui découlent de nos obligations internationales, notamment sous mandat de l’ONU et qui s’exercent, c’est une évidence, dans un état de non droit qui comporte des risques énormes pour la vie de nos soldats. Alors, de grâce, à chacun son « métier » 

Source : Général (2S) Antoine Martinez


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vendredi 16 novembre 2012

Justice : Crimes et délits se multiplient... Une police bafouée !

Crimes et délits se multiplient en France: Une Justice démissionnaire, une police bafouée !

Vous avez sans doute entendu parler de ce gendarme, fauché par une voiture, la semaine dernière à Nice.

Mais savez-vous que l'auteur « présumé » de ce meurtre est un délinquant multirécidiviste, que la Justice avait volontairement remis en liberté 5 jours avant ce drame ?

Un petit rappel...
La semaine dernière, le major Daniel Brière est intervenu avec ses collègues près de Nice à la recherche d'une bande de cambrioleurs. Un barrage routier est mis en place. Un véhicule s'avance, approche et... accélère volontairement contre l'un des gendarmes, Daniel Brière.

Le choc est terrible. Il est projeté en l'air à plus de 12 mètres et décède peu après son arrivée à l’hôpital. Il laisse derrière lui une femme qui devra s'occuper seule de leurs deux enfants.

Le principal suspect, bientôt arrêté, est – évidemment – « bien connu » des services de police et du Procureur. Il a déjà été condamné à plusieurs reprises. Mais surtout, il y a seulement quelques mois, il avait été incarcéré pour une dizaine de cambriolages, le vol de deux voitures et la détention de cannabis.

Son procès n'avait pas encore eu lieu. Mais la Justice a estimé qu'il ne présentait aucun danger pour la société. Elle a décidé de le remettre en liberté, et le major Brière est mort.

Stop à un système judiciaire irresponsable !

Il faut dire STOP à cette irresponsabilité de notre système judiciaire. Et c'est pourquoi l'Institut pour la Justice a lancé un grand référendum national pour la Justice contre l'impunité des criminels. Il est vraiment urgent de réagir.

Car juste avant le meurtre de ce gendarme, il y a eu ce procès des viols collectifs de Fontenay-sous-Bois. Nina et Stéphanie avaient été auditionnées des dizaines de fois par les enquêteurs. A chaque fois, elles avaient raconté les viols collectifs qu'elles ont subis, dans des caves ou dans des cages d'escaliers.

Les hommes faisaient la queue, attendant leur tour à cinq, à dix, quinze ou parfois même vingt. Rien n'était épargné aux victimes : humiliations, coups de poing, insultes, brûlures de cigarettes. Un témoin a déclaré, au journal Le Parisien, que les victimes étaient devenues des « morceaux de viande qu'on faisait tourner ».

Mais savez-vous que, pour ces horreurs, trois des quatre individus reconnus coupables ont été condamnés à de la prison... avec sursis ?

Et que le plus violent n'a été condamné qu'à un an de prison ferme, lui qui est aussi en détention provisoire pour le meurtre de sa femme ?

Et ce n'est pas le pire. Lors du procès, les victimes ont été harcelées sans relâche par les avocats des 14 accusés, sous les rires ou les insultes des accusés.« Grosse vache, tu crois que je t'ai violée ! » a déclaré l'un des accusés sans aucun rappel à l'ordre des magistrats présents à l'audience.

Les accusés ont déclaré qu'elles « aimaient le sexe », que les victimes étaient consentantes puisqu'elles étaient présentes. Et pour cela, ils ont reçu des condamnations « avec sursis ». C'est-à-dire rien du tout.

Mais peut-être imaginez-vous que cette affaire est exceptionnelle ?

Pas du tout, malheureusement.

Il y a un an, un procès du même type s'est tenu à Avignon. Une jeune fille de 14 ans avait été violée, exhibée, filmée et prostituée pendant un mois entier par une bande de 30 individus âgés de 16 à 22 ans. Le criminologue Xavier Raufer avait raconté ce qui s'était passé lors du procès.

Un psy, en chemise à fleurs, avait expliqué que les violeurs avaient vécu ce passage à l'acte « comme un rite initiatique », qu'ils n'étaient pas « armés pour anticiper la relation avec cette jeune fille » et n'ont donc pas « perçu la contrainte situationnelle ». Eux qui étaient par groupes de dix dans une cave autour de la victime.

Pire, le psy avait insinué que cette fille avait pu, durant son calvaire, « ressentir une forme de plaisir affectif ». Et il avait estimé que les violeurs ne présentaient aucun risque de récidive, alors que les deux principaux accusés étaient détenus pour une autre cause.

Ce qu'ont dit de la victime les avocats de la Défense est encore plus grave. Échantillon : « C'est dans la relation avec le sexe qu'elle va vers l'autre. Ce n'est pas une recherche de plaisirs; elle s'exprime avec son cul » (sic).

Et, pour couronner le tout, la Justice a prononcé des peines dérisoires, essentiellement assorties de sursis.

On ne peut pas accepter plus longtemps un système aussi injuste.

Mais il n'y aura aucun changement si le peuple français ne se lève pas en masse pour dire NON. Et c'est pourquoi je vous demande d'agir et de participer au grand Référendum national de l'Institut pour la Justice. Je compte sur vous pour signer ce référendum et faire signer tout votre entourage.

Merci d'avance,

Source : Laurence Havel - Institut pour la Justice


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lundi 10 septembre 2012

Société : La Patrie trahie par la République

Une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » ...

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé.
Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile.

C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant « Le Camp des Saints » j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Jacques Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié – la plus âgée – de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort.

Les avertissements ne manquent pas – rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’’INED pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes »,conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufeter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

Ne désespérons tout de même pas. Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français – et pas nécessairement tous de race blanche – qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte – je cherche un terme approprié – d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard l'ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom.

Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’État (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure :
« Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse :
« Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Source : Jean Raspail, écrivain et romancier

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dimanche 26 août 2012

France : Pays des droits de l'Homme, ou Etat de non-droit ?

La France, pays des droits de l'Homme, est-elle  devenue un État de non-droit ?

Comme chacun sait, le port de la burqa, ou du voile islamique intégral, est illégal selon la loi française.

Mais à Marseille, il semble en aller différemment: les contrevenants, et les délinquants, à condition de bénéficier du privilège d'être musulmans, peuvent, en cas de contrôle, déclencher une émeute, frapper et blesser les policiers, et, bien qu'étant dûment identifiés et arrêtés, se voir aussitôt relaxés sans aucune poursuite judiciaire, sur injonction du Parquet.

On remarquera que les médias français ont soigneusement évité d'évoquer avec trop d'insistance cette émeute, qui est passée presque inaperçue, alors que la Loi de la République a été bafouée de manière particulièrement choquante, et, selon l'interview ci -dessous, par qui?

Par le Procureur de la République, garant de l'application de nos lois et règlements !

Si cela est confirmé, quelle tristesse !

Ce n'est pas une simple loi qui serait ainsi bafouée, mais la Constitution Française. Jamais, depuis les lâchetés politiques aux conséquences criminelles de nos dirigeants lors des accords de Munich en 1938, suivis de la guerre et de l'Occupation de la France en 1940, nous n'avons subi une telle honte et un tel abaissement au niveau national.

Nous vous communiquons donc cette interview d’Alain Wagner, fait par une télévision canadienne, avec les sous-titres en langue française :

Ne manquez pas cette interview que nos médias ne diffusent pas.

Réagissez, apportez nous les informations, précisions, et le cas échéant, comme nous l'espérons encore, les démentis dont vous avez connaissance sur cette affaire, car une nouvelle dictature, implacable, plus barbare encore que celle du nazisme, est en marche. Et sur ce front, la France est en première ligne. Seuls les aveugles refusent de le voir. Il y va de notre survie, de nos libertés essentielles, et plus particulièrement, de celles de nos enfants

PC FNCV

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dimanche 15 juillet 2012

Société et civilisation : Une guerre de religion à l'échelle planétaire ?

Une nouvelle guerre de religion a éclaté...
Cette fois, à l'échelle planétaire !

Il serait grand temps que nous nous apercevions -enfin- qu'une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l' échelle planétaire.
Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout.

Malraux avait dit : «Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas».

On a bien l'impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d'un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.

Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi. En s'attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu'ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l'Homme, le progrès tel que nous le concevons.

Le XXème siècle a été marqué par l'affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d'eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie. Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.

Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l'Islam celle du drapeau rouge, les imams  prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques. Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l'ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

Nous pleurons, avec nos larmes de crocodile habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad. Mais nous restons les bras ballants.

Il faut bien dire qu'on voit mal ce que nous pourrions faire. Ce n'est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n'ont pas été très concluantes, c'est le moins qu'on puisse dire. Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.

Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c' était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les  représentants de l'Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola. En un mot, les ultimes survivants de l'époque coloniale. Autant dire, à l' en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d'un passé détesté.

L'imbécile était, en plus, un inculte*. Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons. « Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S'ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c'est précisément parce qu' ils ont fui les cavaliers conquérants venus d'Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.

On peut d'ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d'Orient qu'ils soient catholiques (de rite d'Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d'Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas). Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l'araméen, la langue du  Christ. En faire des ambassadeurs de l'Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une  absurdité.

Même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ». Ils l'étaient avant nous. Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins. Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d'accueillir tous ceux qui sont persécutés. Beaucoup ont déjà fui leur pays.

Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l'amitié islamo-chrétienne », d'un « Islam à l'occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».

Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité , mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques

Aujourd'hui, la grande mode est d'évoquer, d'invoquer à tout bout de champ "les années les plus sombres de notre histoire". C'est souvent absurde et parfois  odieux. Mais s'il y a une leçon qu'il ne faut jamais oublier c'est bien celle de Munich, Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux ».

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre.

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Déclaration de Thierry Desjardins
Journaliste et Reporter.
Directeur général adjoint du Figaro
Officier de la Légion d'Honneur.
Auteur d'un nombre considérable d'ouvrages politiques.
Lauréat de l'Académie française.
Prix Albert Londres 1975. Prix Louis Pauwels 2000.

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