FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mardi 29 novembre 2016

Appel aux commentateurs... Prenez la plume, exprimez-vous ;-)

Bonsoir les amis de la FNCV

Nos deux Anciens, Ange et Michel, se désolent de voir que les commentaires dont ils nous honorent ne reçoivent guère de réponses.

Ils ont raison, car un blog ne peut exister s'il n'y a aucun commentaire. Et pourtant, vous êtes extrêmement nombreux à nous visiter et à prendre connaissance des infos que nous vous diffusons chaque semaine.

C'est pourquoi nous serions heureux de vous voir sortir de la majorité silencieuse et vous exprimer davantage. Sachez que nous en sommes à près de 3 millions de visiteurs par an entre le blog, Facebook, le site et aussi, un peu Twitter, mais c'est le blog qui est le plus visité.

Ainsi, vous rendrez service à tous, sachant que certains services officiels viennent chaque jour sur notre blog et prennent connaissance des billets et commentaires. Il est bon que vos réactions soient connues, même si elles ne plaisent pas toujours: le but n'est pas de plaire, mais de faire savoir ce que pense le monde combattant auquel vous appartenez.

Evitez de tenir trop de propos grossiers ou injurieux que nous serions obligés de censurer, mais n'hésitez pas à clamer vos états d'âme, vos indignations, et aussi, les satisfactions que vous ressentez à l'annonce de certains évènements ou décisions qui vous paraissent bons.

Nous vous en remercions à l'avance.

PC, Administrateur du blog


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samedi 9 avril 2016

Humour : L'urineur arrosé, la ville de Bordeaux expérimente la peinture anti-pipi

La Mairie de Bordeaux en lutte contre la pollution ;-)

Pour empêcher les "urineurs sauvages" de se soulager contre les murs de Bordeaux, la mairie va tester dans les prochaines semaines une peinture hydrophobe qui renvoie le liquide à l'envoyeur.

"Nous avons acté le test", dans une rue au Sud de la place de la Victoire, située en plein centre ville, a précisé Emilie Kuziew, maire adjointe du quartier de Bordeaux-Sud, au quotidien régional Sud Ouest.

(NDLR: mais comment a t elle fait ? )

Reste une petite inconnue toutefois, selon cette élue : comment ce type de produit va-t-il réagir sur la pierre blonde de Bordeaux ?

La décision a été prise à la demande des habitants de la rue du Cellier, lassés des effluves nauséabondes d'urine sur les murs de leurs immeubles.

Cette peinture anti-pipi testée depuis un an dans un quartier touristique de Hambourg en Allemagne semble avoir fait ses preuves et donne entière satisfaction aux riverains.

Source : AFP

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dimanche 13 décembre 2015

Hommage : Paris, on t'aime... Peace for Paris - Attentats ParisNovember13

"Aucun pays ne profite aussi bien de la vie sur terre que la France"

C'est un hommage qui, en ce terrible week-end, a résonné fort dans le cœur des Parisiens et des Français. Vendredi, quelques heures seulement après les attentats perpétrés dans les rues de la capitale et au Bataclan, un Américain anonyme a laissé sous un article du New York Times  un émouvant commentaire qui sonne comme une déclaration d'amour à l'art de vivre à la française. Quelques heures après les attentats, sans pathos, mais avec quelques jolis clichés, "Blackpoodles" (caniches noirs, en anglais) a résumé en quelques lignes ce qui fait le sel de la vie parisienne : l'amour, la liberté, l'insouciance. Tout ce qui "incarne tout ce que les fanatiques religieux du monde détestent". #‎ParisNovember13

D'abord présenté à tort comme l'extrait d'un article paru sur le New York Times, le message de Blackpoodles a été retrouvé par Slate , qui l'a aussitôt traduit en français. Il a depuis été partagé des milliers de fois sur les réseaux sociaux.

En voici la traduction :

"La France incarne tout ce que les fanatiques religieux haïssent : la jouissance de la vie ici, sur terre, d'une multitude de manières : une tasse de café qui sent bon, accompagnée d'un croissant, un matin ; de belles femmes en robes courtes souriant librement dans la rue ; l'odeur du pain chaud ; une bouteille de vin partagée avec des amis, quelques gouttes de parfum, des enfants jouant au jardin du Luxembourg, le droit de ne pas croire en Dieu, de ne pas s'inquiéter des calories, de flirter et de fumer, de faire l'amour hors mariage, de prendre des vacances, de lire n'importe quel livre, d'aller à l'école gratuitement, de jouer, de rire, de débattre, de se moquer des prélats comme des hommes et des femmes politiques, de remettre les angoisses à plus tard : après la mort.

Aucun pays ne profite aussi bien de la vie sur terre que la France.

Paris, on t'aime. Nous pleurons pour toi. Tu es en deuil ce soir, et nous le sommes avec toi. Nous savons que tu riras à nouveau, et chanteras à nouveau, que tu feras l'amour, et que tu guériras, parce qu'aimer la vie fait partie de ce que tu es. Les forces du mal vont reculer. Elles vont perdre.

Elle perdent toujours."

Source : Slate.fr

Ndlr : Le logo "Peace for Paris", contrairement aux premières informations qui l'attribuaient à l'artiste Banksy, est une création originale du graphiste Jean Julien, un Français originaire de Nantes, âgé de 32 ans et installé à Londres. Ce dessin, qu'il a posté sur Instagram samedi 14 novembre à midi, a été partagé, repris par divers sites et vu des millions de fois.
Hommage aux victimes de l'abject terrorisme islamiste qui à frappé la France. C'était il y a un mois déjà !

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mardi 1 décembre 2015

Défense : Rétablissement du service miiltaire obligatoire, création d'une Garde nationale ?

Le service militaire n’a jamais eu autant la cote depuis la décision prise en 1996 par le président Chirac de le suspendre. À chaque événement grave, les médias en font un sujet de débat et l’on trouve des responsables politiques qui proposent de le rétablir. Ainsi est-ce le cas du député Xavier Bertrand (Les Républicains), qui défend cette idée non sans avec une certaine constance, comme il l’a d’ailleurs rappelé, le 23 novembre 2015, sur les ondes de France Infos.

« Je suis depuis très longtemps partisan du rétablissement d’un service national, qui fait cruellement défaut dans notre pays. (…) On a oublié que le service national, c’était un creuset où tous les jeunes, quelles que soient les origines, religieuses, politiques, sociales, des familles, se retrouvaient tous ensemble », a ainsi affirmé M. Bertrand.

Et, dans un entretien donné au Figaro, le député a proposé la mise en place d’un service de « trois à six mois obligatoires pour les filles comme pour les garçons », évoquant le besoin d’une nouvelle « offensive républicaine » devant passer « par le travail, par l’éducation, par la culture. »

Il aurait été mieux d’avoir ce débat au moment de l’annonce de la professionnalisation des armées. Or, à l’époque, il n’a pas vraiment eu lieu, comme le soulignera le rapport « La France et son service » rédigé par la Mission parlementaire d’information sur le service national, présidée par Philippe Séguin.

En outre, la dimension « creuset républicain » du service national était sérieusement remise en cause par les 30% de jeunes d’une classe d’âge qui en étaient réformés, dispensés voire exemptés.

Techniquement, l’article L. 112-2 du Code du service national permet de rétablir la conscription « à tout moment par la loi dès lors que les conditions de la défense de la Nation l’exigent ou que les objectifs assignés aux armées le nécessitent ».

Seulement, les politiques successives menées depuis plus de 20 en matière de défense ont rendu quasiment impossible la mise en œuvre de cet article. Avec des budgets contraints, les armées ont vu leurs effectifs se réduire massivement tandis que de nombreux sites militaires ont été cédés, souvent à des conditions avantageuses, aux collectivités locales.

Si des enquêtes d’opinion ont montré que, en majorité, les Français seraient favorable au retour du service militaire, il n’en reste pas moins qu’un telle mesure impliquerait de consacrer des moyens importants. En clair, cela reviendrait en grande partie à refaire ce qui a été défait à partir de 1996. Qui plus est, il faudrait de nouvelles casernes, des officiers et des sous-officiers pour l’encadrement et des équipements. Et c’est sans compter su les soutiens nécessaires, de la sélection des appelés à leur incorporation en passant par le vie dans leur unité. Tout ça pour un service de 3 mois… Est-ce raisonnable ?

En revanche, l’idée d’une garde nationale, évoquée par le président Hollande lors de son discours prononcé devant les parlementaires réunis en congrès, fait son chemin. En tout cas, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a confirmé, lors de son passage au Grande rendez-vous d’Europe1-iTélé-Le Monde, le 22 novembre, qu’il s’agit d’une « piste de réflexion » et que l’on « peut avoir là un bon concept à travailler avec l’ensemble de la représentation nationale ».

« À partir de la réserve [opérationnelle] et d’un élargissement de la réserve », il pourrait se former une « forme de garde nationale à condition qu’elle soit territoriale », a expliqué le ministre, qui a par ailleurs indiqué que l’on « peut prendre les observations de M. Bertrand dans ce cadre là, ça mérite réflexion ».

Reste que la création d’une Garde nationale, qui a déjà existé dans l’Histoire de France (avant d’être supprimée en 1871 par Adolphe Thiers, après avoir compté dans ses rangs, lors de la Révolution, un certain La Fayette), ne sera pas si simple. Il faudra ainsi remplacer les réservistes qui font besoin au sein des états-majors et de certaines unités opérationnelles et donc augmenter significativement les effectifs de la réserve en levant les freins au recrutement (souvent liés à la vie professionnelle) et en débloquant les crédits nécessaires.

Source : zone Militaire

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mercredi 25 novembre 2015

Société - Religion : Coup de gueule de Chronic 2 Bass, un musulman français et patriote !

Suite aux attentats #‎ParisNovember13, le coup de gueule d'un français musulman !
La vidéo d'un habitant de Vénissieux (69) fait le buzz sur le Net. Elle aurait été vue près de cinq millions de fois depuis deux jours.  - cliquer sur l'image -

« Il faut qu'on se bouge... Il faut traquer ces imposteurs ! » 

Il s'appelle Bassem Braiki, mais se fait appeler « Chronic 2 Bass » sur le Web.

Cet homme de 35 ans habite Vénissieux (Rhône). Il publie régulièrement des vidéos sur le Web. Une sorte de journal intime filmé où il s'en prend parfois violemment à des personnalités, comme le rappeur Swagg man qui a pu en faire l'expérience. En septembre dernier, Bassem Braiki promettait ainsi au chanteur de le « faire boîter à vie » pour de prétendues insultes...

Avec sa gouaille habituelle qui mélange jurons de banlieue et menaces physiques, ce trentenaire, qui explique être électrotechnicien, vide son sac et propose à ses coreligionnaires d'aller  « traquer ces imposteurs (de terroristes, NDLR), ce ne sont pas les autorités qui vont faire le ménage, ce n'est pas la DGSI ni le renseignement, c'est à nous musulmans qui prônons les valeurs de la République de traquer ces fils de p… »

Sa vidéo dure trois minutes. Un gros coup de gueule qui fait de Chronic 2 Bass l'anti-Mamie Danielle, mais elle continue de faire un carton sur la Toile. Peut-être et aussi parce qu'elle traduit le malaise d'une partie des musulmans de France. « Il faut qu'on se bouge, car nous pouvons être victimes en tant que musulmans de tous ces amalgames, c'est à nous de faire le ménage, l'islam, ce n'est pas ça, et c'est dur pour nous », conclut-il. 

Source : Le Point.fr

Ndlr : « Chronic 2 Bass » fait le buzz sur le net comme on dit. Avec un langage fleuri et haut en couleur, il ose crier des choses que bien peu de, politiques, journalistes, représentant de la loi, musulmans de France... osent dire... Un gros coup de gueule salutaire !?

Video Youtube : Chronic-2-Bass - Coup de gueule !

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dimanche 26 juillet 2015

Patrimoine : Un curé parachutiste prêt à tout pour sauver son abbaye millénaire...

Un prêtre troque sa soutane pour un parachute et saute à 4.000 mètres d'altitude

Prêt à tout pour sauver son abbaye. Un prêtre catholique s'est lancé ce vendredi 17 juillet dans le vide pour 2.500 mètres de chute libre dans le cadre d'une campagne de collecte de fonds pour restaurer une abbaye millénaire du Lot.
J'ai montré que mon engagement était réel et que tous ceux qui soutiennent le projet peuvent être derrière. J'ai mouillé le maillot", a déclaré peu de temps après son retour au sol l'abbé Guillaume Soury-Lavergne, 36 ans.

Le prêtre a fait le grand saut depuis un petit avion au-dessus de l'aérodrome de Cahors-Lalbenque dans l'objectif de réunir 50.000 euros dans le cadre d'un vaste projet de réfection de l'abbaye de Marcilhac-sur-Célé, un joyau architectural mais partiellement en ruine, mêlant styles carolingien, roman et gothique.

"Marcilhac avec ses 200 habitants ne peut supporter les travaux de restauration", dit l'abbé évoquant un budget global de près de 2 millions d'euros.
Un saut audacieux pour un superbe orgue

Monté à 4.000 mètres, le curé, qui avait un peu pratiqué le parachutisme mais en mode automatique au service militaire, s'est lancé pour une expérience nouvelle pour lui, la chute libre avant ouverture de sa toile à 1.500 mètres du sol. L'abbé, qui avait troqué sa soutane habituelle pour un costume de clergyman et des baskets, n'a pas paniqué en montant dans l'avion ni en donnant l'impulsion.
Mais je n'ai pas réussi à trouver la poignée pour déployer le parachute", a-t-il reconnu.

C'est un des deux moniteurs du paraclub du Cahors Skydive qui soutenaient son projet et l'accompagnaient qui l'a tiré d'affaire.

L'audacieux abbé avait promis de se lancer dans le vide s'il récoltait au moins la moitié des 50.000 euros nécessaires pour installer à Marcilhac-sur-Célé un superbe orgue de 808 tuyaux datant de 1886 offert par une paroisse anglaise du Yorkshire.

Avec 26.000 euros récoltés en moins de quatre mois par le biais d'un site de financement participatif chrétien, CredoFunding.fr, il a dû s'exécuter.

Source : nouvelobs.com


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dimanche 10 mai 2015

Faits divers : Des hérissons provoquent l'arrêt d'un chantier en région parisienne

À Ivry-sur-Seine dans le Val-de-Marne, les hérissons ont eu raison d'un promoteur immobilier. La construction du projet Lamant-Coutant, qui prévoit la création de 99 logements, un parking ou des jardins partagés, a été retardée d'un mois pour empêcher la mort des bêtes, rapporte Le Parisien.

Ce sont les habitants des environs qui ont tiré la sonnette d'alarme. Peu avant les travaux, Danielle, une riveraine du quartier, remarque leur "présence probable, mais pas certaine" avant de confier "en avoir vu plusieurs fois. Ils sortent à la nuit tombée et mangent les escargots sur les trottoirs".

Les hérissons recueillis

Perturbée par le danger qui menace les hérissons très vulnérables en période d'hibernation, la femme demande secours à la Fondation assistance aux animaux. Ensemble, ils envoient le 24 avril 2014 un courrier à la mairie d'Ivry, resté "sans suite".

Alors que s'approche le début des travaux, l'Ivryenne, déterminée, saisit l'association Stéphane Lamart, spécialiste de la "défense des droits des animaux". Le 10 mars 2015, la société Infinim, à l'origine du projet immobilier, se voit rappeler que "la loi interdit la perturbation intentionnelle des hérissons dans le milieu naturel". L'entreprise répond favorablement et repousse le démarrage du gros oeuvre.

D'ici là, une opération a été lancée pour recueillir la dizaine de bêtes qui seront placées dans le Sanctuaire des hérissons de la ville.     

Source : Le Point

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dimanche 19 avril 2015

Histoire : Eugène Weidmann, dernier condamné à mort exécuté en public

Eugène Weidmann est resté dans la mémoire collective des Français comme le dernier condamné à mort à avoir été guillotiné en public, à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

Mais son histoire, auréolée de mystères et qui fit alors grand bruit, a été, depuis, largement oubliée. Tout commence le 8 décembre 1937 avec l’arrestation mouvementée, dans une petite villa de la rue Pigault-Lebrun à La Celle-Saint-Cloud, d’un Allemand de 29 ans, Eugène Weidmann, arrivé en France six mois plus tôt “pour affaires”.

Grand, brun, élégant, visage de jeune premier, il ne tarde pas à avouer six assassinats.

Ses victimes ? Une jeune danseuse américaine en villégiature à Paris ; un chauffeur de taxi ; un imprésario ; un compatriote juif communiste ; une jeune gouvernante ; enfin, un agent immobilier. Ses mobiles ? Certainement pas l’argent : la somme dérobée sur chacune de ses proies est dérisoire.

A-t-il agi seul ? L’enquête de police, puis l’instruction conduisent à se demander qui était vraiment Eugène Weidmann. Condamné en 1932, en Allemagne, à cinq ans de prison pour une attaque à main armée, libéré le 2 décembre 1936, celui-ci a été, alors, interrogé quatre jours durant par la Gestapo, la police politique du nouveau régime hitlérien. Sept mois plus tard, il arrivait à Paris.

Était-il un agent nazi, chargé d’infiltrer les exilés allemands ? Était-il un agent du Komintern ? Il avait des relations parmi les communistes clandestins de son pays et, à peine arrivé en France, il était entré en contact avec deux de ses compatriotes trotskistes — qui déclareront qu’il était chargé de les éliminer.

Ses crimes semblent pourtant n’avoir aucun rapport avec ces activités supposées. Son procès, en mars 1939, devant les assises de Versailles, attira le Tout-Paris. Weidmann accueillit la sentence de mort avec un « indéfinissable sourire ». Son exécution, à l’aube du 17 juin 1939, fut un événement mondain — des femmes en tenue de soirée rôdèrent toute la nuit autour de la guillotine —, qui donna lieu à de tels débordements que, huit jours plus tard, Édouard Daladier signait un décret-loi interdisant les exécutions capitales en public. 

Source : Christian Brosio - Valeurs Actuelles


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dimanche 22 mars 2015

France : Arrestation d'un "dangereux terroriste présumé" dans l'Aveyron...

Rétrospective : Jeudi 14 Janvier 2015 que la DGSI s'est mise en rapport avec la brigade de gendarmerie de Réquista dans l’Aveyron...
Un terroriste présumé se préparerait à partir pour la Syrie faire le Djihad !

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Il n’en faut pas plus au brigadier-chef Jean-Loup Sanaïre pour mettre en place un plan épervier sur le Réquistanais. Une opération d’envergure qui a porté ses fruits puisque quelques heures plus tard, sur la D 902 qui relie la commune de Réquista à Cassagnes-Begonhès, le suspect barbu est intercepté au lieu dit « Le moulin de Clary ».

A bord de son véhicule, une Citroën C15, c’est un vrai arsenal que découvrent les gendarmes : arme blanche de type couteau Laguiole en corne de vache Aubrac véritable, une hachette à manche fibré bi-matière de marque MacTruchon de chez Brico Pipo, un fusil de chasse a priori bien entretenu, une cartouchière richement fournie de plombs Tunet n°6 ainsi qu’un sac complet d’engrais Monsatanas qui entre, notamment, dans la composition de certaines bombes artisanales.

Le suspect, Raymond Cubombet, un Réquistanais de 57 ans jusqu’alors inconnu des services de la gendarmerie, est immédiatement placé en garde à vue pour y être interrogé. Ce n’est que 7 heures plus tard qu’il en ressortira libre mais choqué par cette expérience. Il témoigne:

« Bon, c’est vrai que cet été, entre le fauchage, l’agnelage tardif et les moissons, raconte-t-il, j’ai pas trop eu le temps de faire du bois… On s’est vite retrouvé à court à la maison avec les températures de ces jours-ci ! Du coup, j’ai appelé mon épouse sur mon Nokia pour lui dire que je partais pour la scierie. Acheter des chutes de bois quoi… C’est moins cher… Je pensais pas me retrouver au trou ! »

Une bavure qu’ont bien du mal à dissimuler les gendarmes de la petite bourgade.

Le brigadier-chef Sanaïre s’explique :

« Dès le début de l’interpellation on a eu des doutes. Alors qu’on s’attendait à entendre ‘Allahou Akbar’ comme il est de coutume avec les terroristes, le suspect n’arrêtait pas de répéter ‘Diou me damne ! Diou me damne !’ à tout bout de champ. »

Il a donc fallu que Raymond Cubombet apporte la preuve de ses bonnes intentions pour finalement être mis hors de cause.

« Bon, c’est vrai que je porte la barbe, reconnaît-il. Mais ça fait 40 ans que je la cultive ! Vous savez, il fait pas chaud l’hiver ici, et la seule fois où je l’ai rasée, ma femme ne m’a plus parlé jusqu’à ce qu’elle repousse… Après, ils m’ont reproché d’être basané. Moi je veux bien, mais quand on a passé presque 60 ans de sa vie le cul dans un Massey (Note de la rédaction : diminutif pour la marque Massey-Ferguson qui est au tracteur ce que Harley-Dadidson est à la moto) à bronzer derrière un pare-brise, ça tanne la peau vous savez… »

Et quand on demande à Raymond de s’expliquer sur les armes retrouvées à l’intérieur de son véhicule, il n’est pas avare d’arguments.

« Ben, la hachette c’était pour faire du petit bois, c’est plus pratique pour allumer le feu. L’engrais, c’est pour les champs. Je venais juste d’aller le chercher à la coop’. Et le fusil c’était pour tuer un ou deux lièvres cet après-midi mais c’est foutu maintenant… Ils m’ont coupé la chique avec leur histoire de terroriste… Quant au couteau, c’est traditionnel. Vous connaissez beaucoup d’Aveyronnais qui porte pas de Laguiole sur lui, vous ? En plus ça permet de me couper un bout de saucisse sèche en cas de fringale. »

Un bout de saucisse sèche qui a changé le destin de Raymond Cubombet puisque, en menant leurs investigations, les gendarmes ont retrouvé un bout de ladite charcuterie estampillée « Serres d’Alban » dans un coin de la boîte à gant, le mettant définitivement hors de cause.

La DGSI s’est longuement excusée pour le désagrément occasionné expliquant : « On est un peu tendus en ce moment. » 

Source : Véronica Lash - La Dèche du Midi

NDLR : Il s'agit d'un canular, l'article en question étant issu de La Dèche du Midi, site humoristique qui parodie le quotidien local La Dépêche du Midi. En langage Internet pour ce genre de d'infos, très fréquente sur les réseaux sociaux, on parle d'un fake. Cet article humoristique a néanmoins été relayé par plusieurs journaux en ligne.. Ceci nous rappelle une certaine Affaire Denis  (Chronologie des combats d'Uzbeen, Afghanistan), on notre site avait été pompé allègrement par le Canard Enchainé pour en faire un "Scoop" ;-)

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mercredi 4 mars 2015

Socciété : La France est en guerre ! L'heure de la Résistance a sonné...

Oui, la France est en guerre pour protéger son mode de vie et sa civilisation. Dans cette guerre, chacun doit se mobiliser contre l’islam radical et la terreur.

La République serait-elle morte ?

Ne nous y trompons pas. La semaine passée, à trois reprises, c’est la France tout entière qui a été attaquée. Bien sûr Charlie Hebdo a concentré la plus grande part de cet assaut de terreur. Bien sûr ce journal satirique, qui a très tôt alerté sur les dangers du communautarisme islamique, a été décapité de manière horrible. Bien sûr à travers cet attentat odieux et insupportable, c’est aussi la liberté d’opinion qui a été mise en cause. Mais il ne faut pas oublier que pendant cette semaine quatre personnes présentes dans une épicerie casher ont été fauchées. De même que trois représentants des forces de l’ordre. C’est donc la France dans sa diversité d’opinions, de croyances ou de couleurs qui a été ensanglantée.

Nous sommes tous tristes. Nous sommes tous en colère. Nous sommes tous révoltés. Mais nous le sommes encore plus à Valeurs actuelles où, dans ces colonnes, nous avons tenté d’alerter à plusieurs reprises l’opinion et les pouvoirs publics sur le fait que notre civilisation et notre mode de vie sont menacés par l’islamisation rampante du pays. Nous avons expliqué que la théorie des loups solitaires ne tenait pas debout et démontré qu’il existe bien une odieuse meute de loups très organisée, capable de semer la terreur sur tout le territoire. Nous avons enfin ressassé que la naissance d’un État islamique puissant et armé constituait une menace aussi importante que ce qu’était le nazisme il y a soixante-quinze ans.

Face à cette attaque inédite depuis la fin de la guerre d’Algérie, la France devrait être unie dans la riposte. Elle devrait l’être dans la prise de conscience de ce choc de civilisation qui frappe notre pays, et qui va continuer à le meurtrir. Elle devrait l’être dans les moyens à mettre en œuvre. Hélas — trois fois hélas ! — elle ne l’est pas. Elle ne l’est pas parce que la plupart de nos dirigeants politiques ne veulent pas pointer du doigt un certain islam. Elle ne l’est pas parce que ceux qui nous dirigent se refusent à voir la réalité en face. Elle ne l’est pas parce qu’une immense marche républicaine n’occultera jamais le fait que, dans des centaines d’écoles, des enfants ont fait le V de la victoire au lieu de se recueillir pendant la minute de silence. Elle ne l’est pas parce qu’à Besançon des feux d’artifice ont salué l’attentat de Charlie Hebdo. Elle ne l’est pas parce que dans de multiples cités, des jeunes ont crié que “le prophète était vengé” !

La France devrait être unie comme jamais dans cette période. Et l’opposition a fait preuve d’une responsabilité remarquable. De la même manière que chacun doit s’estimer fier de la manière dont les pouvoirs publics ont fait le job pour mettre ces islamistes hors d’état de nuire. Mais si désormais la France n’est pas unie dans le combat qui demeure, c’est parce que « la République est morte », comme l’a expliqué Michel Houellebecq dans l’Obs du 8 janvier après s’être lentement « suicidée » ainsi que l’a démontré Éric Zemmour dans son dernier livre.

La République est morte dès lors qu’elle laisse des femmes enfermées dans des linceuls noirs toute la journée. La République est morte dès lors qu’elle permet à des imams de professer que l’instruction publique est un danger pour les enfants. La République est morte dès lors que nos organismes sociaux ne se battent pas contre la polygamie pratiquée en France en contradiction avec nos lois. La République est morte à partir du moment où notre pays a laissé se développer un communautarisme, poison de notre pacte national (comme l’explique, page 87, notre chroniqueur Robert Redeker, victime d’une fatwa). La République est morte. Il n’en reste plus qu’un fantôme avec ses institutions, ses dirigeants, ses parlementaires et ses énarques. Mais elle est morte avec la suppression du service militaire, la disparition des hussards noirs de nos écoles, la “hallalisation” des banlieues et le piétinement de la laïcité.

La France est pourtant belle quand elle est rejointe par des chefs de gouvernement étrangers pour défiler contre cette terreur islamiste. La France est pourtant forte quand elle salue le courage et la bravoure des forces de l’ordre qui veillent sur nos libertés sans les entraver. La France est remarquable et remarquée quand le glas de Notre-Dame salue la mémoire de journalistes de Charlie Hebdo qui n’ont pourtant pas ménagé les catholiques. C’est dans ces moments d’unité nationale que la République peut renaître. À condition d’en finir avec l’attitude béate qui consiste à parler de loups solitaires ou de déséquilibrés. À condition de dire et de crier que ce qui se passe est bien une guerre de civilisation. À condition d’entrer en résistance contre toutes les lâchetés qui ont permis que de telles horreurs arrivent. À condition, enfin, de cesser d’ânonner que l’islam est compatible avec la République.  

Source : Yves de Kerdrel - Le Point.fr

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dimanche 8 février 2015

Droits de l'homme : La justice a tranché... On a le droit d'uriner debout ;-)

Allemagne : La justice a tranché... Un locataire a le droit d'uriner debout

Le tribunal a estimé que c'est bien l'urine de l'individu qui avait attaqué la pierre du sol de l'appartement.

Un locataire a le droit d'uriner debout, a estimé un tribunal allemand saisi par un homme qui avait vu sa caution amputée par le propriétaire de son appartement à cause de taches sur le sol des toilettes.

Le tribunal d'instance de Düsseldorf (ouest) s'est prononcé mardi 20 janvier en faveur de ce locataire qui poursuivait le propriétaire afin de récupérer la totalité de la caution de l'appartement en question, soit 3000 euros, selon un jugement rendu public jeudi.

Le propriétaire souhaitait retenir 1900 euros de cette caution car il estimait que le sol en marbre des toilettes de l'appartement avait été endommagé par des éclaboussures d'urine.

«Une pratique répandue»

Le président du tribunal Stefan Hank a certes convenu, rapport d'expert à l'appui, que c'était bien l'acide urique qui avait attaqué la pierre du sol mais défendu le droit du requérant à uriner debout.

Selon M. Hank, le propriétaire aurait dû avertir le locataire de la vulnérabilité du matériau. «En dépit d'une domestication grandissante des hommes dans ce domaine, uriner debout est de fait une pratique encore répandue», écrit le juge dans la décision, dont l'AFP s'est procurée une copie.

«L'adepte de cette pratique qui était autrefois dominante doit certes compter sur des confrontations parfois non négligeables avec les personnes qui partagent le logement, notamment celles de sexe féminin, mais il n'est en revanche pas censé prendre en compte la corrosion du sol en marbre de la salle de bains ou des toilettes», a souligné le magistrat.

Stickers dans les toilettes

En Allemagne, il n'est pas rare de trouver un autocollant dans les toilettes, invitant les hommes à s'asseoir pour uriner.

Par ailleurs, la question des droits des locataires y est souvent un sujet de disputes juridiques. En juin, le même tribunal de Düsseldorf avait décidé qu'un locataire, fumeur impénitent, devait quitter son appartement après 40 ans d'occupation, après des plaintes de ses voisins.

Le tribunal avait considéré que le fumeur n'avait pas fait assez pour empêcher la fumée de ses cigarettes de se diffuser dans les parties communes et qu'il n'avait pas assez aéré son logement, ni suffisamment vidé les cendriers.

Source : AFP/Newsnet - LeMatin.ch

Ndlr : Au train ou vont les choses, si les bobocolos s'en mêlent, bientôt auront-nous encore le droit de pisser contre un arbre ? Faudra-t-il mettre des couches à nos amis les chiens ?
Et ne parlons pas des vaches qui abiment les si belles pelouses de nos campagnes :(

La justice a tranché...
On a (encore) le droit de pisser debout !

 

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dimanche 25 janvier 2015

Liberté de la presse. Liberté d'expression, mais respect des peuples et des religions...

La "Une" du journal satirique Fluide glacial sur le péril jaune agace la Chine et les Nippons...

Le mouvement "Je suis Charlie" a des retombées inattendues : la presse chinoise s'empare du débat sur la liberté d'expression pour dénoncer la une de "Fluide glacial".  

Le débat sur la liberté d'expression rebondit du côté de... la Chine, lundi 19 janvier 2015. Un journal de la presse officielle chinoise dénonce "l'indécence" de la dernière couverture du magazine satirique français "Fluide Glacial" évoquant le "péril jaune".

Dans son dernier numéro, "Fluide Glacial" a publié en première page un dessin, "à la manière" de Hergé, titré "Péril jaune, et si c'était déjà trop tard ?", où un Français caricatural conduit dans une rue de Paris un pousse-pousse, dans lequel sont assis un Chinois et une jolie blonde visiblement charmée.

"Peut-être que ce magazine cherche à attirer l'attention du monde entier, en suivant l'exemple de 'Charlie Hebdo'", a jugé le quotidien "Global Times".

"Quelle indécence !", a poursuivi ce journal, proche du Parti communiste chinois, dans un éditorial intitulé "La vogue de la liberté d'expression pourrait aggraver les conflits".

Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a dit "avoir pris note" de la couverture de "Fluide Glacial". Sans viser spécifiquement la France, Hong Lei a appelé "tous les pays" à faire preuve d'un "esprit d'ouverture et d'intégration", en se "fondant sur le respect mutuel".

La Chine et la liberté d'expression française

Depuis l'éclosion du mouvement "Je suis Charlie", en réaction à l'attentat ayant décimé la rédaction de l'hebdomadaire satirique "Charlie Hebdo", la presse chinoise a la dent dure pour la conception française de la liberté d'expression, en dépeignant une France en proie à des conflits culturels et religieux croissants.

"On ne peut désormais que conseiller à la société française d'arrêter de représenter l'image du prophète", a insisté lundi le "Global Times". Qui ajoute :

Il est plus difficile pour les musulmans de changer leur foi que pour l'Europe d'ajuster sa conception de la liberté d'expression. Si les Français considèrent qu'un tel ajustement serait pour eux déchoir, alors leur quête de liberté d'expression s'apparente à une religion."

La controverse entourant la une de "Fluide Glacial" rappelle celle provoquée par "Les Chinois à Paris", un film pastiche de Jean Yanne qui montrait l'armée de Mao occupant Paris. Les autorités de la République populaire avaient tout fait pour empêcher le tournage et la sortie de cette comédie en 1974.           

Source : AFP et Obs

Source : Armée Nation

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dimanche 4 janvier 2015

Société : Débat sur la légalisation du cannabis ?

Une étude de Terra Nova relance le débat sur la légalisation du cannabis

Constatant l'échec de la répression de cette «drogue douce», le think thank progressiste, proche du PS, préconise la création d'un monopole public de production et de vente. Il évoque un bénéfice annuel pour l'État d'1,8 milliard d'euros.

Le débat sur la légalisation pleine et entière du cannabis revient sur le tapis ce vendredi à la faveur d'un dossier du journal Le Monde. Dans l'éditorial de son édition du weekend, le journal du soir s'engage «Pour la légalisation du cannabis», s'appuyant sur les résultats d'une étude du think tank Terra Nova, proche de la gauche, et rendue publique vendredi. Intitulée «Cannabis: réguler le marché pour sortir de l'impasse», cette note prend parti pour l'arrêt d'une «guerre à la drogue» jugée «coûteuse et inefficace» et préconise la création d'un monopole public de production et de vente du cannabis, dont les subsides iraient directement dans la poche de l'État.

Pour amener à cette conclusion assez radicale qui aboutirait à un complet renversement de législation (la France possédant, d'après Terra Nova, l'une des plus répressives au monde), l'étude s'appuie sur plusieurs arguments.

«La politique de la répression est un échec en France»

Pour les auteurs du rapport, le modèle répressif français serait inefficace. D'abord, il ne permettrait pas d'enrayer significativement la consommation: 1,2 million de personnes en France seraient des consommateurs réguliers, 550.000 quotidiens. Des chiffres qui alimentent une économie parallèle et des organisations clandestines de type mafieux, le tout sans aucun contrôle sanitaire («shit» coupé avec des produits chimiques ou dangereux).

L'enquête met surtout en avant le manque à gagner pour les finances publiques d'une telle politique de répression. Non seulement celle-ci serait inefficace et aurait un «coût social» important mais en plus elle coûterait cher aux deniers publics dans un cadre général de réduction des déficits.

D'après les auteurs, toutes les dépenses qui vont à la poursuite des trafiquants, à la traque des réseaux et à la répression du consommateur sont autant d'argent qui n'irait pas à la prévention «quasi-absente» dans notre pays. «Aucun message cohérent n'est diffusé par les médias nationaux sur le cannabis» déplore le rapport.

Plus curieux, l'étude pointe aussi du doigt la «stigmatisation des personnes issues de l'immigration» qu'impliquerait la lutte contre le trafic de stupéfiants. «Les interpellations liées aux infractions à la législation sur les stupéfiants ont souvent un caractère discriminant», affirment les auteurs… tout en précisant que «La France ne collecte pas de données nationales sur les origines ethniques des citoyens interpellés».
«À petites doses, le cannabis ne serait pas dangereux»

Selon le rapport, des études montrent qu'«un usage limité est relativement neutre pour le fonctionnement et l'équilibre individuels et que le cannabis en tant que tel ne conduit a priori pas vers les drogues dures et n'engendre pas de dépendance forte. Un point de vue controversé, que d'autres études contredisent. Ainsi cette étude publiée récemment par le professeur Wayne Hall, conseiller à l'OMS, qui montre que le cannabis serait très addictif, nuirait au cerveau et ouvrirait la porte à la consommation de drogues dures.

Autre raison invoquée par les auteurs de l'étude: le respect de la liberté privée . «La consommation de produits stupéfiants, même si elle constitue un danger pour l'usager, doit être tolérée aussi longtemps qu'elle relève de la vie privée et ne trouble pas l'ordre public.»

«Beaucoup de pays l'ont fait»

Pour appyer l'idée d'une légalisation, les auteurs invoquent l'exemple étranger: «nombre de gouvernements de l'OCDE ont décidé de renoncer au tout-répressif sur le front du cannabis». Les Pays Bas (1976), Espagne (1992) et Portugal (2001) ont été l'avant-garde de la dépénalisation. La culture est dépénalisée aux Pays Bas, où la consommation a explosé ces dernières années. Depuis 2006, en République tchèque, la possession de petites quantités est autorisées. Certains états des États-Unis et l'Australie ont également dépénalisé. En 2012, les états du Colorado et de Washington avaient eux légalisé la détention et la vente. La légalisation de l'usage thérapeutique du cannabis a été autorisée dans 20 autres états des Etats-Unis, où elle est plus ou moins contrôlée.

L'Uruguay est particulièrement cité en exemple: il y a un an tout juste, il a été le premier pays au monde à mettre en place la légalisation de la production, de la vente et de la consommation de cannabis.

Pour sortir de l'impasse, ce think-thank proche du Parti socialiste préconise rien de moins que la mise en place d'un monopole public, à l'image du pays sud-américain. La légalisation de la production, de la vente et de l'usage du cannabis dans le cadre d'un monopole public permettrait de fixer un prix plus élevé qu'aujourd'hui. Une hausse de 40% du prix de vente par rapport à celui pratiqué au marché noir, associée à une baisse des dépenses publiques liées à la répression, permettrait ainsi à l'Etat d'empocher 1,8 milliard d'euros par an.

Le débat promet d'être houleux. Les associations s'indignent que l'Etat puisse s'enrichir de profits provenant de la drogue. «Dans un pays démocratique, la drogue ne peut pas être vendue par l'Etat!» réagit Serge Lebigot, président de l'association Parents contre la drogue. Pour lui, si la France souffre d'un véritable «déficit de prévention», la solution n'est certainement pas la légalisation.

Source : LeFigaro.fr

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samedi 29 novembre 2014

Société & Religion : Les non-dits de l'islamisme

Faudra-t-il manifester quand l’otage américain Peter Kassig sera à son tour égorgé en Syrie, comme le promettent les djihadistes de l’État islamique (EI, Daesh) ? Cela ne servirait à rien, sinon à alimenter leur propagande.

Dans l’immédiat, et pour longtemps encore, il faut continuer à détruire les capacités offensives de l’EI, empêcher nos musulmans radicalisés de partir pour le djihad, traquer ceux qui en reviennent et augmenter les crédits dédiés à cette lutte. Ce sera insuffisant. Il faut aller à la source du mal et comprendre que l’islamisme pousse sur un terreau particulier : l’islam. Des penseurs musulmans eux-mêmes l’affirment : la barbarie de l’EI se nourrit de certains textes sacrés de l’islam et de son histoire guerrière.

Les djihadistes déploient leurs bannières dans le sillage de celles du Prophète et de ses guerriers. Les responsables musulmans hésitent à le reconnaître. S’ils condamnent les violences de l’EI, ils se taisent sur les persécutions et discriminations dont souffrent en terre d’islam, depuis toujours, les non-musulmans et les femmes.

Ces situations révoltantes semblent aller de soi et la plupart de nos médias et de nos politiques s’en accommodent, faute de connaître le Coran, dont la lecture est éclairante. Peu de nos dirigeants l’ont lu. Ancien premier ministre et ministre des Affaires étrangères et de la Défense, Alain Juppé l’a reconnu : « Jamais, tout au long de mon parcours scolaire et universitaire, on ne m’a proposé d’ouvrir le Coran, dont j’ignore à peu près tout. »

L’islam est aujourd’hui au défi de reconnaître ces quelques sources violentes où s’abreuvent les islamistes, puis de réformer ou d’adapter ce qui doit l’être. Ce sera difficile. Dictée divine (à la différence de la Bible), intemporel, le Coran n’est ni adaptable ni réformable. Sa critique est interdite depuis huit siècles.

Peu de musulmans s’y risquent, à l’image du philosophe Abdennour Bidar, dans sa Lettre ouverte au monde musulman, publiée dans Marianne : « Je te vois en train d’enfanter un monstre qui prétend se nommer État islamique […] Ce monstre est né de toi, de tes errances, de tes contradictions, de ton écartèlement entre le passé et le présent, de ton incapacité trop durable à trouver ta place dans la civilisation humaine. »  

Source : Frédéric Pons - Valeurs actuelles

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lundi 24 novembre 2014

Cuisine - Loisirs : Recette de la soupe à la grimace

Un petit moment de détente, afin de retrouver calme et bonne humeur, pour bien préparer les fêtes de fin d'année, et se mettre en appétit...

Recette de la soupe à la grimace

Temps de préparation : 15 minutes
Temps de cuisson : 30 minutes

Ingrédients (pour 6 personnes) :

  • 150 g de semoule fine
  • 30 g de beurre
  • 1 litre d'eau
  • 1 bouillon de volaille
  • 1 œuf
  • Gruyère rappé

Préparation de la recette :

Faire fondre le beurre et rajouter la semoule. Faire griller la semoule sans la faire brûler.
Rajouter l'eau et le bouillon et laisser cuire 30 min à feu doux.
Avant de servir, ajouter l’œuf battu.
A manger avec du gruyère rappé.

Remarques : Très facile, vite préparée et baptisée ainsi par mes enfants qui l'adorent !

Source : Marmiton.org

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