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samedi 7 janvier 2012

Lutte contre le banditisme : Démantèlement d'un gang de malfaiteurs par la gendarmerie

Nouveau succès de la gendarmerie contre un gang de malfaiteurs - 30 personnes interpellées !

Après avoir récemment démantelé des réseaux de cambrioleurs dans le Sud-Ouest et en Auvergne, la Gendarmerie nationale a mis sur pied une nouvelle opération importante, cette fois dans plusieurs départements du Midi de la France, afin de mettre un terme aux activités d’un gang de malfaiteurs.

Ainsi, dans le cadre d’une enquête confiée à la Compagnie départementale de Salon de Provence (Bouches du Rhône) pour retrouver les auteurs de pillages de supermarché de la région, pas moins de 120 gendarmes, soutenus par 3 pelotons de gendarmerie mobile, ont procédé, le 13 décembre 2011, à l’interpellation d’une trentaine de personnes, soupçonnées de fournir des véhicules volés aux braqueurs.

Le chef de ce réseau, très structuré, a été arrêté en douceur à Marseille. Déjà connu de la justice, les gendarmes ont trouvé à son domicile un fusil d’assaut Kalachnikov, un pistolet Glock 9mm et 20.000 euros en liquide, ainsi que des clés de voiture, des plaques d’immatriculation et des cartes grises.

Ce réseau était spécialisé dans le vol de voitures haut-de-gamme. C’est ce qui explique la raison pour laquelle les gendarmes ont également mis la main sur une vingtaine de véhicules de luxe, comme des Ferrari, des Lamborghini, des Maserati et des Porsche.

Ces malfaiteurs travaillaient à la commande et proposaient même à leur « clientièle » un catalogue de véhicules volés. « Il y avait des commandes aussi bien pour faire des braquages que pour faire plaisir à un ami qui avait besoin de rouler en Ferrari » a expliqué le colonel Philippe, le commandant du groupement de gendarmerie des Bouches-du-Rhône.

Le démantèlement de ce réseau permettra sans doute aux enquêteurs de remonter d’autres pistes, voire de mettre la main sur ces gangs qui s’attaquent aux supermarchés de la région.    

Source : Zone Militaire

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lundi 2 janvier 2012

Iran : Tir de missile dans le Golfe persique en réponse aux sanctions américaines !

L'Iran défie l'Occident dans le détroit d'Ormuz !

La marine iranienne a testé un missile dimanche lors de manoeuvres militaires dans le Golfe, et les manœuvres navales iraniennes se poursuivent, non loin du détroit d'Ormuz.
   
L'Iran a défié l'Occident, le dimanche 1er janvier 2012, en tirant un missile de moyenne portée près du détroit stratégique d'Ormuz et en annonçant avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire, au lendemain de l'annonce de nouvelles sanctions américaines. Cette démonstration de force intervient au moment où les pays occidentaux accentuent la pression sur la République islamique d'Iran, accusée malgré ses multiples dénégations, de chercher à fabriquer la bombe atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.

L'Iran a tiré dans la matinée un missile de moyenne portée sol-air lors de manoeuvres navales près du détroit d'Ormuz, par où transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétrolier mondial, a indiqué un porte-parole de ces exercices cité par l'agence officielle Irna. Ce missile "conçu et fabriqué" en Iran "est équipé de la technologie la plus récente pour combattre les cibles furtives et les systèmes intelligents qui tentent d'interrompre la trajectoire du missile", a déclaré l'amiral Mahmoud Moussavi, en précisant qu'il s'agissait du premier test de ce type de missile.

Défi très clair lancé à l'Occident

Les manoeuvres navales, entamées le 24 décembre 2011, se déroulent autour du détroit d'Ormuz, que Téhéran a menacé de fermer en cas de nouvelles sanctions contre ses exportations pétrolières. Lundi 2 janvier 2012, ces exercices se termineront par une manoeuvre destinée à tester la capacité des forces navales à fermer le détroit, selon l'amiral Moussavi. "Une majorité de nos unités navales se positionneront selon une nouvelle formation tactique destinée à rendre impossible le passage de tout navire par le détroit d'Ormuz si la République islamique en décide ainsi". Les Etats-Unis ont critiqué ces derniers jours le "comportement irrationnel de l'Iran" et affirmé qu'"aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne serait tolérée".

Toujours en signe de défi, l'Iran a parallèlement annoncé avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire produites localement et requises pour les réacteurs nucléaires. Ces barres ont été "introduites dans le coeur du réacteur de recherche nucléaire de Téhéran pour vérifier leur bon fonctionnement", a indiqué l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA).

L'enrichissement d'uranium par l'Iran est au cœur du conflit avec la communauté internationale. Enrichi à 20 %, l'uranium a un usage purement civil, mais si l'enrichissement est poussé au-delà de 90 % il peut être utilisé pour la fabrication de l'arme atomique. Les annonces iraniennes surviennent au lendemain de la promulgation par le président Barack Obama d'une loi de financement du Pentagone qui renforce les sanctions contre le secteur financier de l'Iran, notamment la Banque centrale, dans le but de contraindre ce pays à abandonner son programme nucléaire.

Conséquence financière : forte baisse du rial

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a néanmoins assuré que la Banque centrale iranienne réagirait avec "force" aux sanctions américaines. La Banque centrale peut faire face "aux pressions des ennemis" et "doit, avec force et confiance, avoir la solidité d'éliminer tous les complots des ennemis". Cependant, la monnaie iranienne, le rial, a enregistré une forte baisse dimanche, la valeur à la revente de la monnaie dans les bureaux de change a baissé à environ 16.000 rials pour un dollar, contre 11.000 rials pour un dollar au taux officiel, selon les médias.

Les nouvelles sanctions américaines ont suscité également une vive réaction du N.2 des Gardiens de la révolution, garde prétorienne du régime. "Si les intérêts vitaux de notre pays sont menacés par l'ennemi, nous répondrons à la menace par une menace sur plusieurs fronts", a dit le général Hossein Salami. Et le président de la Chambre de commerce iranienne Mohammad Nahavandian a estimé que ces mesures "sans précédent et injustifiables" engendreraient des "pertes réciproques".

Samedi, l'Iran avait pourtant semblé faire un geste en direction des occidentaux, laissant la porte ouverte à une reprise des négociations avec les grandes puissances sur le nucléaire, suspendues depuis un an.      

Source : Le Point.fr

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samedi 31 décembre 2011

Afghanistan : Sergent Damien Zingarelli, légionnaire mort pour la France

Le sergent Damien Zingarelli, mort pour la France en Afghanistan

Le sous-officier du 2e Régiment Etranger de Génie (REG) tué aux côtés de l’adjudant-chef Mohammed El Gharrafi, le 29 décembre 2011 en Afghanistan, par un soldat renégat de l’armée nationale afghane, est le sergent Damien Zingarelli.

Dans un premier temps, la famille de ce jeune sous-officier avait souhaité garder l’anonymat, avant, visiblement, de changer d’avis puisque le 2e REG a rendu public son identité.

Originaire du Saint-Claude, dans le Jura, où son père tient un bureau de tabac en centre-ville, le sergent Zingarelli s’est engagé au sein de la Légion étrangère en 2005. Après sa formation initiale au 4e Régiment Etranger de Castelnaudary, il est affecté au 1er Régiment Etranger de Cavalerie (REC) d’Orange.

Décrit comme étant un légionnaire motivé, il rejoint le 2ème REG le 21 janvier 2008, après avoir réussi avec brio la sélection pour intégrer le Groupe Commando Montagne (GCM) de cette unité. Âgé de 27 ans, le sergent Zingarelli était célibataire.

Les honneurs militaires et funèbres seront rendus à ces deux sous-officiers le 3 janvier, à Saint-Christol, en présence du chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Ract-Madoux, et du ministre de la Défense, Gérard Longuet, qui présidera la cérémonie.

Source : Zone Militaire

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vendredi 30 décembre 2011

Afghanistan : Deux légionnaires du 2e REG tués en Kapisa par un soldat afghan de l'ANA !

Paris, le jeudi 29 décembre 2011
Communiqué de monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants

Ce matin jeudi 29 décembre 2011, au cours d’une mission d’appui au profit de l’armée nationale afghane engagée dans une opération de contrôle de zone en vallée de Kapisa, deux sous-officiers du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol, ont été mortellement touchés par le tir délibéré d’un soldat afghan présent sur leur position.

Gérard Longuet exprime sa plus vive émotion aux familles et aux proches des défunts et
s’associe pleinement à leur douleur. Ses pensées vont également aux compagnons d’armes de ces militaires.
Gérard longuet condamne cet acte lâche. Il réaffirme les liens de confiance qui existent entre les soldats français et afghans et la volonté de la France de participer au développement de l’armée nationale afghane. Cet incident isolé, ne remet en aucun cas en cause, le processus de transition initié, visant à confier les responsabilités de sécurité à l’armée nationale afghane (ANA).

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants réaffirme tout son soutien et sa
confiance aux forces françaises engagées sur ce théâtre d’opérations. Il salue leur courage et leur détermination à poursuivre leur action pour rétablir la paix en Afghanistan.

Source : DICOD

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Selon l'Elysée, les deux sous-officiers ont été délibérément tués par un soldat afghan. L'OTAN évoque seulement «un homme vêtu d'un uniforme de l'armée afghane».
 
La prudence de l'Otan vis-à-vis de l'identité du tireur peut s'expliquer par la présence de nombreux rebelles talibans dans la région de Kapisa. Il n'est donc pas exclu que ce soit l'un d'entre eux, déguisé en soldat, qui soit responsable de la mort des deux soldats français.

Le décès des deux légionnaires du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse) porte à 78 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis fin 2001.

Après avoir présenté ses condoléances aux familles des deux soldats, le président de la République a de nouveau exprimé «la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement».

Dans un communiqué séparé, François Fillon a «salué solennellement le courage, le dévouement et le professionnalisme sans faille de nos militaires agissant aux côtés de leurs camarades afghans».

Source : Le Figaro.fr

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NDLR : A la demande de sa famille, l'identité d'un des deux sous-officiers n'a pas été rendue publique par l'Armée de terre. En revanche, on sait que l'autre victime de l'attaque est l'adjudant-chef Mohammed El Gharrafi.

Agé de 39 ans, El Gharrafi avait rejoint la Légion étrangère en décembre 1992. Il aura donc servi la France pendant dix-neuf ans. Après sa formation initiale au 4ème RE, il rejoint le 6ème REG (qui deviendra le 1er REG en 1999) comme sapeur d'assaut. En 1996, il part pour deux ans au 3ème REI en Guyane. Puis il se porte volontaire pour le 2ème REG - alors en cours de création et spécialise dans les formations montagne et commando. Il passe sergent en 1999. Il venait d'être promus adjudant-chef le 1er décembre 2011. Il a servi à de nombreuses reprises à l'étranger (et outre-mer) : Bosnie, Tadjikistan, Guyane, Liban et Djibouti. Il était arrivé en Afghanistan, comme membre d'une OMLT au sein de l'armée nationale afghane.
Il était marié et père de quatre enfants.

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jeudi 29 décembre 2011

Le Thillot : Deux gendarmes poignardés par un fou dangereux !

Deux gendarmes poignardés lors d'une intervention,
par un fou dangereux relâché de l'asile

Samedi  24 décembre 2011 après - midi, un gendarme mobile de 26 ans a été poignardé par un déséquilibré dans une grande surface du Thillot (Vosges). Héliporté à Nancy, le militaire a pu être sauvé.

Agé de 26 ans, le gendarme mobile de l'escadron de Saint-Etienne-lès-Remiremont s'est fait poignarder dans les rues du Thillot, à proximité du supermarché Champion, par un déséquilibré, qui sortait d'un séjour psychiatrique à l'hôpital de Ravenel.

Dépéché par sa hiérarchie pour interpeller un individu qui semait le trouble dans l'enceinte du magasin, en compagnie de deux confrères, le gendarme a tenté de calmer le déséquilibré. Soudain, celui - ci s'est rebellé. Il a sorti et brandit un couteau. Avec son arme blanche, il a fondu sur les militaires pour les blesser.

Le plus sérieusement atteint a été touché à la tête, au dos, sur le côté. Son camarade a reçu des coups  aux doigts et à la nuque. Pour maîtriser l'individu violent, les gendarmes ont utilisé des gaz lacrymogènes.

Transporté au centre hospitalier de Remiremont, le gendarme le plus sérieusement blessé a été transféré au CHU de Nancy Brabois par hélicoptère. Il a été opéré. ses jours ne seraient plus en danger. Son confrère a été soigné dans les Vosges.

L'agresseur a été interpellé. Son état mental dégradé lui a évité la garde à vue. Il a lui - même été hospitalisé. Dans les Vosges, trois gendarmes ont été poignardés en quatre mois. L'affaire remonte à septembre. A Mirecourt, le lieutenant Serge Venney, 55 ans, commandant de la communauté des brigade de Dompaire-Mirecourt, avait été poignardé à la gorge. Lui aussi avait été héliporté vers Nancy pour y être opéré.

Source : L'Est Républicain

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mercredi 28 décembre 2011

Nigeria : Attentats de Noël anti chrétiens par une secte islamiste !

Ignobles attentats islamistes contre les chrétiens au Nigeria ! Plus de 40 morts le jour de Noël !

Les attentats attribués à la secte islamiste Boko Haram ont visé le jour de Noël des églises ainsi que les services secrets dans le nord-est du Nigeria, y faisant 40 morts dont un kamikaze.

« Ces actes de violence contre des citoyens innocents sont un affront injustifié à notre sécurité et à notre liberté collectives » et « les Nigérians doivent unanimement les condamner », a réagi dimanche 25 décembre 2011 le président nigérian Goodluck Jonathan. Le « gouvernement ne faiblira pas dans sa détermination à déférer devant la justice tous les auteurs des actes de violence d'aujourd'hui et de tous les autres (commis) auparavant », a-t-il ajouté dans un communiqué.

Le conseiller nigérian pour la sécurité, Owoye Azeazi, a de son côté dénoncé des «attaques lâches, irréfléchies et (...) préméditées » perpétrées, a-t-il dit, par Boko Haram, dont un porte-parole a revendiqué au moins un des attentats. Ces violences, condamnées par le Vatican comme étant le fruit d'une « haine aveugle et absurde », sont survenues après deux jours d'affrontements, jeudi et vendredi, entre des membres de la secte islamiste et les forces de l'ordre dans le nord-est, qui auraient fait près de cent morts.

                                         Boko Haram revendique les attaques

L'attentat le plus meurtrier, qui a fait 35 morts selon le dernier bilan en date, s'est produit à l'extérieur d'une église catholique à Madalla, en périphérie d'Abuja, la capitale fédérale. La vague d'attaques survenue samedi soir et dimanche dans le pays a été revendiquée par Boko Haram, un groupe qui prône la création d'un État islamique au Nigeria et auquel sont imputées la plupart des violences récurrentes dans le nord. « Nous sommes responsables de toutes les attaques de ces derniers jours, y compris de celle à la bombe contre l'église de Madalla. Nous continuerons à lancer de telles attaques dans le nord du pays dans les prochains jours », a déclaré au téléphone à l'AFP un porte-parole du groupe islamiste, Abul Qaqa.

À Washington, la Maison-Blanche a condamné «la violence gratuite et les morts tragiques le jour de Noël». L'Allemagne, la France, l'Italie et la Grande-Bretagne ont également dénoncé ces attaques ainsi qu'Israël qui va fournir une aide médicale aux blessés.

Après celui de Madalla, un deuxième attentat a visé une église évangélique de Jos, épicentre de violences intercommunautaires dans le centre du pays, selon un responsable local et des témoins. «Une bombe a explosé à l'église Mountain of fire. Un policier qui surveillait l'église a été tué et trois véhicules ont brûlé», a déclaré à l'AFP Pam Ayuba, porte-parole du gouverneur de l'État du Plateau, dont Jos est la capitale. À Damaturu, dans le nord-est, un kamikaze qui a lancé sa voiture contre un convoi des services de renseignement de la police (SSS), tuant trois agents et trouvant lui-même la mort dans cette action, selon un communiqué des SSS. Une autre explosion s'est produite dimanche à Damaturu, sur un rond-point et, samedi soir, un engin explosif a été lancé contre une église de Gadaka (nord-est) devant laquelle se trouvaient des fidèles, ont raconté des témoins.

                                     Déjà 100 morts jeudi et vendredi

Boko Haram, qui multiplie et intensifie ses actions depuis des mois, avait revendiqué l'attentat suicide d'août 2011 contre le siège des Nations unies à Abuja, qui avait fait 24 morts. Le mouvement s'était également attribué la responsabilité d'une vague d'attaques la veille de Noël 2010 ayant visé plusieurs églises et, avec les représailles, ayant fait des dizaines de morts à Jos.

Jeudi, Damaturu et Potiskum, dans l'État de Yobe, et Maiduguri, capitale de l'État voisin de Borno, avaient été secouées par des explosions et des tirs, et les violences se sont poursuivies vendredi.Ces attaques et les affrontements consécutifs avec soldats et policiers pourraient avoir fait jusqu'à 100 morts, d'après une source policière et une ONG. Le chef d'état-major des armées a été cité disant que les militaires avaient tué 59 membres de la secte.

Le Nigeria, pays le plus peuplé d'Afrique (160 millions d'habitants), compte pratiquement autant de musulmans, plus nombreux dans le nord, que de chrétiens, majoritaires dans le sud. Des observateurs craignent que Boko Haram n'ait développé des liens avec la branche maghrébine d'Al-Qaïda.

Source : Reuters

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mardi 27 décembre 2011

Justice : L'assassinat barbare de Jérémy Censier toujours impuni. Révolte du père...

Joël Censier, dont le fils a été tué en 2009, veut un engagement des politiques.

En août 2009, Jérémy Censier était sauvagement tué par un groupe d'une dizaine d'agresseurs. Mais ils avaient été libérés les uns après les autres. Le seul qui avait été poursuivi pour "violences volontaires ayant entraîné une interruption de travail supérieurs à huit jours" (!)  a été relâché après un vice de procédure.

Une situation intolérable que dénonce Joël Censier, le père de la victime. Il veut faire signer un Pacte pour la justice aux candidats à la présidentielle 2012.

Des "dysfonctionnements de la justice"

Cet ancien policier veut lutter contre ce qu'il appelle les "dysfonctionnements de la justice". Dans une vidéo postée sur Internet, il explique sa démarche : il a rejoint l'Institut pour la justice, "qui oeuvre pour réformer la justice française", dit-il. L'Institut a élaboré un Pacte pour la justice qui sera présenté aux candidats à la présidentielle "pour demander des réformes urgentes du système judiciaire".

"Je suis la sonnette d'alarme sur (...) le côté inopérant de l'institution judiciaire", explique Joël Censier sur Europe 1. "Ce n'est pas une question politique. C'est un combat que je mène avec comme intention d'arraisonner les politiques, "de quelque couleur politique qu'ils soient, pour les sensibiliser sur l'importance qu'un certain nombre de lois soient mises en application dans les plus brefs délais", poursuit-il.

C'est le combat de toutes les familles victimes de crimes...

Source : Europe1.fr

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lundi 26 décembre 2011

Légion d'Honneur : Le commandant Hélie de Saint Marc prochainement promu ?

Le commandant Hélie de Saint-Marc va être, selon nos informations, élevé à la dignité de Grand-Croix de la Légion d'Honneur, la plus haute distinction que la République peut conférer.

Hélie de Saint-Marc, 89 ans, est une personnalité bien connue et très respectée pour son humanisme, bien au-delà du monde militaire : résistant, déporté, officier de la Légion étrangère, il participe au putsch des généraux, en 1961.

Arrêté, il reste cinq ans en prison, avant d'être gracié. Il est l'auteur de nombreux livres, dont ses Mémoires, "les Champs de braise",  ont connu un grand succès. 

Il incarne, mieux que quiconque, le destin tragique de toute une génération de militaires, que retrace le récent Prix Goncourt 2011 attribué à Alexis Jenni pour "L'Art français de la guerre", Éditions Gallimard

Source : Dominique Merchet

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samedi 24 décembre 2011

Un beau cadeau de Noël 2011 pour les réservistes opérationnels !

A la suite des multiples démarches effectuées par la délégation de la FNCV conduite par son président fédéral Alain Clerc, auprès des autorités du Ministère de la Défense, nous vous avons informés, le 15 décembre dernier, que par courrier en date du 12 décembre 2011, le Cabinet du ministre de la Défense avait notifié officiellement au président Alain Clerc, le succès de notre action en ce qui concerne les réservistes opérationnels, et ce, dans les termes suivants :
 

" ...Quant à l'extension de cette décoration aux réservistes opérationnels, je vous informe que le décret modifiant en ce sens celui du 9 mai 2007, a été signé du ministre de la Défense et des anciens combattants et qu'il devrait être publié prochainement au journal officiel.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération distinguée.
L'Administratrice civile, chef du bureau des décorations, Florence Combe"

Mais encore fallait-il attendre la publication du texte au J.O. et en étudier la portée pratique. C'est aujourd'hui chose faite, et c'est un plein succès: les réservistes volontaires opérationnels accédent désormais aux mêmes droits que les appelés ayant combattu volontairement.
 
Voici le texte officiel du décret :

Décret n° 2011-1933 du 22 décembre 2011 modifiant le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » paru au JORF n°0298 du 24 décembre 2011

Publics concernés : personnes ayant souscrit un contrat dans la réserve opérationnelle.
Objet : extension de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » aux membres de la réserve opérationnelle.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain de sa publication.
Notice : la croix du combattant volontaire récompense les personnes qui ont souscrit un engagement au cours d'un conflit ou à l'occasion d'une opération extérieure alors qu'en raison de leur âge ou de leur situation personnelle elles n'étaient pas astreintes à y participer.

La croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures » récompense les appelés du contingent qui se sont portés volontaires pour participer, au sein d'une unité combattante, à une opération extérieure.
Le présent décret étend, dans les mêmes conditions, cette décoration aux réservistes opérationnels.

Références : le texte modifié par le présent décret peut être consulté, dans sa rédaction issue de cette modification, sur le site Légifrance.

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Le Premier ministre, sur le rapport du ministre de la défense et des anciens combattants,
Vu le code de la défense, notamment son article L. 4211-1 ;
Vu le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la croix du combattant volontaire avec barrette « missions extérieures », décrète :

Article 1
A l'article 1er du décret du 9 mai 2007 susvisé, après les mots : « les appelés » sont insérés les mots : « et les réservistes opérationnels ».

Article 2
Le ministre de la défense et des anciens combattants est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 22 décembre 2011. François Fillon - Par le Premier ministre :  Le ministre de la défense et des anciens combattants,Gérard Longuet.

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NDLR FNCV :  La FNCV (Fédération nationale des combattants volontaires),9 rue de Mazagran, 75010 Paris) remercie Monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense, Monsieur Marc Laffineur, secrétaire d’Etat, Monsieur Bernard Accoyer, président de l’Assemblée nationale, la Fédération nationale André Maginot et les nombreux parlementaires et responsables qui se sont associés à son action et ont ainsi favorisé la parution au journal officiel  du 24 décembre 2011 du décret n° 2011-1933 du 22 décembre, qui rend les  réservistes opérationnels, sous certaines conditions, éligibles à l’obtention de la Croix du combattant volontaire avec barrette «missions extérieures»
 
La FNCV, avec l’aide de ses amis, poursuivra son action en 2012  pour que les décrets de 1981 et 1988 qui attribuaient cette décoration prestigieuse aux engagés de la Seconde guerre mondiale, d’Indochine, de Corée et d’Afrique du Nord,  puissent être étendus aux actuels engagés volontaires venant directement de la société civile qui, à l’issue d’un unique contrat non renouvelé, y retournent et remplissent les habituelles conditions cumulatives.  

Alain Clerc, président.

NB : Le secrétariat général de la FNCV se tient à la disposition de tous les combattants volontaires, quel que soir leur statut, pour leur apporter les compléments d'information dont ils auraient besoin pour la constitution de leurs dossiers.      

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vendredi 23 décembre 2011

Mort pour la France en Afghanistan : Le capitaine Levrel donne son nom à une place de Steinbach

Au Capitaine Camille Levrel, mort pour la France en Afghanistan

« Vous méritez l’estime et la reconnaissance de tout le pays »

21 décembre 2011 - Bien que déployé dans le district de Surobi, le Battle Group « Quinze-Deux », principalement armé par le 152ème Régiment d’Infanterie (RI) de Colmar, a aussi effectué des opérations dans le secteur de Tagab, situé dans la province de Kapisa.

Et si la Surobi est plutôt calme, ce n’est pas le cas de la région de Tagab. « A chaque opération on accrochait. Là, c’est un peu Stalingrad à Guadalcanal » a confié le chef de corps du 152ème RI, le colonel Jeand’heur, au quotidien L’Alsace, à son sujet. « On est obligé d’être sur le qui-vive sans arrêt. On n’est jamais à l’abri. Il existe une part de risque réel » a-t-il expliqué.

C’est au cours d’une mission d’appui menée au profit de l’armée nationale afghane dans le sud de la Kapisa, le 14 août 2011, que le lieutenant Camille Levrel a été mortellement touché par un tir insurgé. Et un hommage particulier lui a été rendu par la municipalité alsacienne de Steinbach.

En effet, le maire, Marc Roger, a donné à une place de son village le nom de cet officier sorti du rang et promu capitaine à titre posthume, en dévoilant, le 20 décembre 2011, une plaque au cours d’une cérémonie rassemblant la 1ère compagnie du 152ème RI avec laquelle la commune de Steinbach est jumelée depuis 1995.

« Vous méritez l’estime et la reconnaissance de tout le pays » a déclaré le maire de Steinbach, à l’adresse des Diables Rouges.

Par ailleurs, la mère du capitaine Levrel est revenue sur la mort de son fils dans les colonnes du quotidien « Les dernières nouvelles d’Alsace »,le 8 décembre dernier. Interrogée sur le sens du sacrifice de cet officier, elle a répondu qu’il « n’y a pas de mort pour rien dès l’instant que l’on donne sa vie pour les autres ».

Et d’ajouter : « Même si l’on pense que la trêve avant une possible nouvelle guerre civile se terminera dans deux ans, depuis 2001, il y a eu beaucoup d’améliorations : constructions de routes, d’hôpitaux, d’écoles ; certains villages, débarrassés des talibans, ont retrouvé la paix.

Même si dans deux ans, on prédit le chaos, ces gens là auront vécu un épisode de paix et de tranquillité et Camille aura contribué à cet effort pour soulager les populations. Sa mort n’a pas été inutile tout comme celles des autres soldats. »

Source : Zone Militaire

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jeudi 22 décembre 2011

Terrorisme islamique : Attaques d’extrémistes musulmans au Nigeria, plus de 150 morts

Au moins 150 personnes ont été tuées depuis vendredi 4 novembre 2011 à Damaturu au cours d'une série d'attaques visant des postes de police et des églises, revendiquées par la secte islamiste Boko Haram.
 
Vendredi, une voiture piégée a explosé devant un bâtiment utilisé par l'armée à Damaturu, dans le nord-est du Nigeria. De nombreux agents de sécurité ont été tués, selon un responsable de la Croix-Rouge nigériane. Puis les assaillants ont fait exploser une succursale de la banque First Bank PLC et attaqué au moins trois postes de police et six églises dans le quartier chrétien de la ville. Les violences se sont poursuivies dans la nuit de vendredi à samedi, au cours de laquelle des hommes armés ont effectué un raid dans le village de Potiskum, près de Damaturu, faisant au moins deux morts, selon des témoins. Le bilan provisoire de l'ensemble des attaques est de 150 morts.

Au lendemain de la vague attentats qui a touché Damaturu, les habitants ont commencé à sortir de leurs maisons, découvrant les dégâts, notamment des véhicules de l'armée et de la police brûlés, avec les corps calcinés des conducteurs morts sur leurs sièges. Un avocat cherchant un ami disparu s'est rendu à l'hôpital de la ville et a affirmé avoir compté 60 corps à la morgue. Un responsable du gouvernement local évoque quant à lui une centaine de blessés accueillis à l'hôpital. La police a été placée en état d'alerte. Des barrages ont été installés par des soldats et policiers dans plusieurs quartiers de la ville.

Les islamistes veulent poursuivre leurs attaques

Samedi, un porte-parole de la secte islamiste Boko Haram, Abul-Qaqa, a revendiqué ces attentats dans un appel au Daily Trust, journal de référence dans le nord musulman du Nigeria. «Nous continuerons à attaquer les représentations du gouvernement fédéral jusqu'à ce que les forces de sécurité cessent leurs exactions contre nos militants et les civils vulnérables», a-t-il affirmé.

Pays le plus peuplé d'Afrique avec plus de 160 millions d'habitants, le Nigeria est en proie à de fortes tensions religieuses et ethniques. Le pays est profondément divisé entre le Sud majoritairement chrétien et le Nord musulman, où une dizaine d'Etats appliquent la charia, la loi islamique. Boko Haram, dont le nom signifie «l'éducation occidentale est un sacrilège» en langue haoussa, parlée dans le nord du pays, veut instaurer un Etat islamique au Nigeria.

Le mouvement a notamment revendiqué la responsabilité d'un attentat à la voiture piégée devant le siège des Nations unies dans la capitale Abuja le 26 août, qui a fait 24 morts et 116 blessés. Boko Haram s'est fait connaître au plan national en 2009, quand ses militants ont brûlé des postes de police près de son fief de Maiduguri, dans le nord-est du pays. L'armée nigériane a violemment répliqué et les combats ont depuis fait quelque 700 morts.

Source : Figaro.fr et AFP

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mercredi 21 décembre 2011

Egypte : La "contre révolution"... Morts et blessés au Caire !

«Une contre-révolution» selon le Premier ministre

Les affrontements entre forces de l'ordre et manifestants dans le centre du Caire ont fait huit morts et 300 blessés vendredi, selon un bilan diffusé samedi 17 décembre 2011 par le ministère de la Santé. Un précédent bilan faisait état de 3 morts et 257 blessés. Les forces de l'ordre ont repris le contrôle samedi tôt dans la matinée des abords du siège du gouvernement, où les violents affrontements se sont poursuivis jusque tard dans la nuit.

D'importants effectifs de soldats et de policiers ont barré les accès au secteur de la place Tahrir, en déployant notamment des barbelés à proximité. Après quelques heures de calme, des heurts sporadiques avaient déjà repris dans le courant de la matinée avec des groupes de manifestants jetant des pierres et des cocktails molotov.

«Ceux qui sont à Tahrir ne sont pas les jeunes de la révolution», a affirmé le Premier ministre Kamal el-Ganzouri lors d'une conférence de presse, en allusion à la révolte qui a débouché sur la chute de Hosni Moubarak. «Ce n'est pas une révolution, mais une contre-révolution», a-t-il dit en référence aux accrochages. Le chef du gouvernement a indiqué que 18 personnes avaient été blessées par balles, mais a assuré que ni la police ni l'armée n'avaient ouvert le feu. Il a mis en cause des «éléments infiltrés» qui «ne veulent pas de bien à l'Egypte», sans être plus précis.

«A bas le Conseil militaire», scandent les manifestants

Les affrontements avaient débuté vendredi matin entre les forces de l'ordre et des manifestants qui campaient depuis fin novembre devant le siège du gouvernement pour protester contre la nomination par l'armée d'un Premier ministre, Kamal el-Ganzouri, qui fut déjà chef du gouvernement sous le président déchu Hosni Moubarak. Les manifestants ont scandé des slogans hostiles au Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui dirige le pays, et au maréchal Hussein Tantaoui, chef d'Etat de fait: «Le peuple veut l'exécution du maréchal», «A bas le Conseil militaire», ou «Rentrez dans vos casernes».

Ces heurts sont survenus alors que le pays est engagé depuis le 28 novembre 2011 dans des élections législatives, jusqu'à présent largement dominées par les formations islamistes. Ce sont les violences les plus importantes depuis des affrontements entre manifestants anti-armée et forces de l'ordre qui avaient fait 42 morts en novembre dans le même quartier du Caire, quelques jours avant le début du scrutin.

Source : LeParisien.fr et AFP 

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mardi 20 décembre 2011

Paris : Le violeur coincé dans l'ascenseur avec sa victime

Le violeur de l’ascenseur !

C’est une agression d’une extrême violence dont a été victime une jeune femme dans la nuit de jeudi 15 décembre 2011 à vendredi 16 à Paris. Vers 3h45, Laure*, 25 ans, regagne son domicile, situé dans le XVIIe arrondissement lorsqu’elle est surprise par un inconnu.

Ce dernier surgit alors que la jeune femme vient d’entrer dans le hall de son immeuble. Sans lui dire un mot, il la frappe très violemment au visage puis la fait chuter au sol. L’agresseur saisit ensuite les cheveux de sa victime avant de la traîner jusque dans l’ascenseur. Terrorisée, Laure tente de repousser son assaillant, qui lui arrache alors ses collants avant de tenter de la violer. Alertée par les hurlements de la jeune femme, une voisine compose aussitôt le 17, le numéro de police secours.

Il avait agressé une autre femme quelques heures plus tôt

Plusieurs policiers se rendent sur les lieux avant de constater que la victime et son agresseur sont enfermés dans l’ascenseur. « Au cours de la lutte, les portes de l’ascenseur se sont bloquées, relate une source proche de l’affaire. Les policiers ont pu entrouvrir les deux battants avant de voir l’agresseur, qui tentait de se cacher derrière sa victime. Cette dernière était très choquée et avait le visage en sang. »

Pendant près de vingt minutes, Laure demeure coincée dans la cabine à quelques centimètres de son agresseur avant de recouvrer la liberté, après l’intervention des pompiers. La jeune femme, qui souffre d’une fracture du nez et de nombreuses plaies au visage, a été hospitalisée. Elle s’est vu prescrire quinze jours d’interruption totale de travail (ITT).

L’auteur des coups, Marian P., 28 ans, a été placé en garde à vue dans les locaux du 1er district de police judiciaire (DPJ). Auditionné, il a dans un premier temps nié avoir tenté d’agresser sexuellement sa victime avant de reconnaître les faits. Au cours de leurs investigations, les enquêteurs ont également découvert que ce jeune suspect, sans domicile fixe et de nationalité roumaine, avait agressé quelques heures plus tôt une autre jeune femme. « Il a été trouvé en possession d’un iPhone qu’il venait de voler sur une autre victime, âgée de 31 ans, dans le IVe arrondissement. Il avait commencé par l’importuner avant de se jeter sur elle alors qu’elle se trouvait dans la rue. Cette jeune femme avait réussi à prendre la fuite mais il avait pu s’emparer de son téléphone. »

Déféré devant un juge d’instruction, Marian P. a été mis en examen pour « violences volontaires » et « tentative d’agression sexuelle » avant d’être placé en détention provisoire.

NB : * Le prénom de la victime a été changé

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lundi 19 décembre 2011

Corée du Nord : Mort du dictateur Kim Jong-il

"Tristesse indescriptible" des Coréens du Nord :o)

La mort de Kim Jong-il, le président de la Corée du Nord, a été annoncée ce lundi 19 décembre 2011 par la télévision d'Etat nord-coréenne. Il est décédé d'une crise cardiaque samedi 17 décembre. C'est l'un des fils du dictateur, Kim Jong-un, qui a immédiatement été désigné comme son successeur. Les funérailles de Kim Jong-il ont été fixées au 28 décembre.

Dès ce lundi matin, la télévision officielle nord-coréenne avait annoncé une émission exceptionnelle à midi, heure coréenne. Mais personne ne s'attendait à une telle annonce : à midi, une présentatrice au bord des larmes a annoncé le décès de Kim Jong-il.

Selon l'annonce officielle, le président de la Corée du Nord serait mort de fatigue il y a deux jours, d'un arrêt cardiaque, alors qu'il voyageait en train à travers tout le pays. Une façon pour l'appareil de propagande de dire qu'il est mort en travaillant pour son peuple.
Dès l'annonce de sa mort, les télévisions sud-coréennes ont interrompu leurs programmes. Le gouvernement sud-coréen a aussi annoncé qu’il mettait l’armée en état d'alerte.

                                       Un règne sans partage et sans quartier

Toute sa vie, Kim Jong-il a régné d'une main de fer sur son pays. Né en 1942 – selon sa biographie officielle-, il est le fils de Kim Il-sung, le fondateur du très autoritaire régime communiste nord-coréen. A la mort de ce dernier en 1994, il prend sa succession. Mais il n'a jamais relâché l'emprise du régime sur sa population, ni ouvert son économie.

Son bilan est catastrophique : dès les premières années de son règne, une terrible famine touche le pays, qui a fait près d'un million de morts. « Le grand leader », comme il était surnommé, laisse un pays à l’économie en ruines, souffrant de pénuries alimentaires chroniques, d’une corruption rampante. La Corée du Nord est également l'objet de sanctions internationales pour son programme nucléaire et ses tirs de missiles. On estime aussi que des centaines de milliers de Nord-Coréens sont toujours détenus dans des camps de concentration.

Très malade depuis 2008, il avait désigné son plus jeune fils, Kim Jong-un, pour lui succéder. Mais celui-ci n’a même pas 30 ans, il manque d’expérience, et beaucoup se demandent si cette succession imposée sera accepté par les caciques du parti, la vieille garde toujours au pouvoir, et en particulier la toute-puissante armée du Nord.

Le président sud-coréen a lancé un appel au calme ce lundi et a demandé à chacun de continuer le travail. Il s’est entretenu au téléphone avec le président américain, Barack Obama. Les Etats-Unis, qui ont 28 500 soldats stationnés en Corée du Sud, sont en effet le grand allié militaire de Séoul.

                                              L'armée sud- coréenne en alerte

Le gouvernement du Sud a mis son armée en état d’alerte et a renforcé les activités de surveillance de la frontière. Une cellule de crise a été mise en place, notamment pour évaluer l’impact de mort de Kim Jong-il et de la période d’instabilité qui s’annonce sur l’économie. L’Assemblée nationale a aussi organisé une session parlementaire d’urgence.

A la clôture, la bourse à Séoul a perdu 3,43%. Ici, c’est donc surtout l’inquiétude qui règne, avec des télévisions qui ont interrompu leurs programmes et qui ne parlent que de cela. Et personne ne peut prédire ce qui va se passer dans les prochains jours au Nord et quelles seront les conséquences pour l’économie sud-coréenne.

Quant aux associations des droits de l’homme, elles ont exprimé leur espoir de voir la situation humanitaire s’améliorer au Nord. L’ONG sud-coréenne NKnet a ainsi déclaré : «Nous n’avons pas pu envoyer Kim Jong-il devant le tribunal pénal international. Ce sera donc l’histoire qui le jugera».

Source : RFI

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samedi 17 décembre 2011

Alger : Violents Affrontements entre police et jeunes dealers

Algérie : Plus de 500 jeunes arrêtés par la brigade d'intervention lors de violents affrontements entre police et dealers !

La brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme, mise en place par la DGSN, a arrêté plus de 500 jeunes.

Des affrontements ont opposé, dans la soirée de mardi 13 décembre 2011, des jeunes de la cité Mahieddine, à Sidi M’hamed, aux policiers. Les jeunes du quartier Chaâba, postés en haut d’un talus surplombant la salle Harcha, ont lancé des cocktails Molotov sur les éléments de la police judiciaire, qui ont été obligés d’arrêter la circulation durant quelques minutes. Selon des indiscrétions, les jeunes dealers de Chaâba avaient été filés par des policiers et, pour les semer, leurs complices du quartier ont pris à partie les policiers. Des jeunes ont été arrêtés, après les échauffourées, dans certains quartiers de Belouizdad. La lutte engagée contre la délinquance dans cette cité populaire et les quartiers alentour n’a guère réussi à stopper la petite criminalité.

En effet, les jeunes n’hésitent plus à attaquer les policiers avec toutes sortes d’objets et à se replier ensuite dans les immeubles. Des incidents sont signalés dans cette partie de la ville, surtout à la sortie du stade. «Des jeunes de la cité Mahieddine déboulent la nuit dans le quartier sans se soucier de personne. Ils arborent des sabres qu’ils confectionnent eux-mêmes. Ces jeunes, à l’accoutrement spécial, ne craignent personne, ni les notables du quartier, ni les policiers du coin et encore moins le maire. Même cette section de la PJ qu’a mise en place la DGSN n’a donné aucun résultat sans le soutien de la population», souligne un résident de la rue Necira Nounou, qui affirme qu’il est presque plus possible de sortir la nuit.

Des jeunes du chantier «Titanic» désaffecté détroussent les piétons et même les automobilistes qui ne connaissent pas le danger qu’ils encourent en empruntant, passée une certaine heure, la rue Belouizdad ou dans les rues adjacentes des quartiers des communes de Sidi M’hamed et de Belouizdad. La brigade d’intervention rapide et de répression du banditisme, mise en place par la DGSN, ne peut, semble-t-il, pas combattre une délinquance qui prend de plus en plus d’ampleur. Des jeunes des quartiers de Belouizdad s’organisent en gangs armés de sabres ; une fois leur forfait accompli, ils se replient dans les barres d’immeubles.

«Les éléments de la brigade criminelle de la division Centre de la police judiciaire d’Alger, engagés dans les quartiers, ont fort à faire pour espérer en finir avec la petite criminalité. Ils sont obligés de poursuivre les jeunes jusque dans les bâtiments, ce qui engendre des incidents. Même les femmes se mettent de la partie en jetant des objets hétéroclites sur les policiers, parfois en civil», constate une source, qui parle de plusieurs policiers blessés lors des poursuites. «Ces jeunes ont de véritables chefs auxquels ils obéissent au doigt et à l’œil ; la police en a arrêté plus de 500 avec un attirail de guerre (sabres, couteaux, chiens). Un grand travail reste pourtant à accomplir pour la BMPJ», poursuit notre interlocuteur qui signale, contrairement au discours rassurant de la DGSN, une propagation des incivilités et un accroissement des actes délictueux dans les quartiers populaires où des jeunes se comportent comme de véritable caïds et délimitent leur territoire sans que les autorités locales s’en soucient.

«Il arrive à des élus locaux d’utiliser de nouveaux baltaguia pour chahuter une manifestation politique ou même soutenir le Président, en visite dans la capitale. La dernière fois, la police a arrêté des délinquants à la rue Hassiba. Un élu bien inspiré a voulu gonfler les rangs de ses sympathisants avec des voyous du quartier», affirme un résident la rue Belouizdad, qui trouve indigne que des élus du peuple «utilisent des délinquants pour imposer leurs choix politiques.»

Source : El Watan.com

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vendredi 16 décembre 2011

La dernière cartouche du colonel Robert Jambon... Pour sauver les Hmongs !

Le 27 octobre 2011, le colonel des Troupes de Marine Robert Jambon s’est tiré une balle dans la tête au pied du monuments aux morts d’Indochine érigé à Dinan. Ce n’est que plusieurs semaines plus tard que l’on appris les raisons de ce geste, qui, selon la lettre qu’il a laissée, n’est pas un suicide, mais un « acte de guerre ».

Ce fut son dernier acte de guerre, sa dernière cartouche...

Cet ancien de la guerre d’Indochine, alors âgé de 86 ans, a voulu, par cet acte, dénoncer le sort de la minorité Hmongs, avec laquelle il combattit et qui est actuellement durement réprimée par le Laos communiste, qui ne leur a jamais pardonné de s’être rangée aux côtés des Français, puis des Américains lors de la guerre du Vietnam.

En tirant sa « dernière cartouche », le colonel Robert Jambon, promu au grade de commandeur de la Légion d’Honneur le 5 mai 2011, a ainsi voulu exprimer « sa part de honte » devant « la lâche indifférence de nos responsables face au terrible malheur qui frappe nos amis » Hmongs.

En 2010, cet ancien officier avait été choqué par la décision de la Thaïlande consistant à renvoyer au Laos 4.200 Hmongs qui avaient fui les persécutions du régime laotien et surtout indigné par la relative indifférence de la France et des Etats-Unis.

« A part deux ou trois brefs communiqués, que personne n’a repris mais qui pourront, plus tard, servir d’alibi, et ce sont toutes les ‘belles consciences brevetées’ qui sont restées muettes, enveloppant dans un linceul de silence les 4.200 Hmongs partis pour leur dernier voyage » a-t-il écrit dans sa lettre expliquant son geste.

          Hommes sans honneur, je vous crache mon mépris à la gueule !

Un exemple de cette ingratitude parmi d’autres envers cette minorité : au début de cette année, le Pentagone a refusé de rendre les honneurs militaires lors des obsèques du général Van Pao, qui prit la tête d’une armée secrète Hmong, levée pour les besoins de la CIA….

« Quant à vous, les gouvernants sans honneur, vous, les grands ‘médias’ sans courage et vous, les ‘collabos’ sans vergogne, je vous crache mon sang et mon mépris à la gueule! » a encore écrit cet ancien colonel, pour qui les mots « honneur » et « fidélité » avaient encore un sens.

Source : Zone Militaire

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mardi 13 décembre 2011

Liège, Belgique: Attentat d'un tueur fou - 5 morts, 123 blessés

Carnage à Liège : Un tueur fou lance des grenades et tire sur la foule !

Un tireur isolé a ouvert le feu et lancé mardi 13 décembre 2011 des grenades sur la place principale de Liège, faisant trois morts et 123 blessés, avant de se suicider, a annoncé la procureure du Roi. (en fait, 5 morts avec le tueur qui s'est suicidé, et le pronostic vital de plusieurs blessés est engagé).

L'homme, un trentenaire condamné par la justice belge il y a trois ans, est passé à l'acte vers 12h30 sur la place Saint-Lambert. De nombreuses personnes se promenaient dans ce quartier commerçant, où se trouvent le palais de justice et un marché de Noël.

Ses trois victimes sont des adolescents de 15 et 17 ans et une femme de 75 ans.

L'auteur des faits, nommé Nordine Amrani selon l'agence de presse Belga, aurait dû se présenter dans la matinée pour être entendu comme témoin dans une affaire, a dit la procureure de la ville de Liège, qui s'est dit dans l'incapacité, à ce stade de l'enquête, d'expliquer son geste.

Il était armé de grenades, d'un fusil et d'un pistolet, a précisé Danièle Reynders lors d'une conférence de presse.

"Ce monsieur est arrivé sur la place Saint-Lambert sur le toit du Point Chaud (ndlr, une boulangerie) et il a tiré et ensuite il a lancé trois grenades", a-t-elle ajouté.

Cet homme de 33 ans, domicilié à Liège, avait été condamné à en 2008 à quatre ans et dix mois de prison pour détention d'armes et culture de cannabis.

"Il est connu pour des faits de stupéfiants, pour des faits d'armes, pour des faits de recel et pour des faits de mœurs", a énuméré la procureure.
"Il n'y avait qu'un seul auteur, lourdement armé mais il était seul", a-t-elle ajouté, après que les médias belges ont longtemps fait état de plusieurs tireurs.

La justice belge n'a jamais "relevé un quelconque déséquilibre le concernant", a dit Danièle Reynders.

Un hôpital de fortune a été dressé devant le palais de justice. Tous les services de secours liégeois, mais également des ambulances venant des villes voisines et des Pays-Bas, sont intervenus.

Le centre-ville a été le théâtre de scènes de panique et de courses-poursuites de longues minutes après les explosions et les services de sécurité ont repris le contrôle de la situation vers 15h00.

Le nouveau Premier Ministre, Elio Di Rupo, et sa ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet se sont rendus à Liège, située à 90 kilomètres à l'est de Bruxelles. "Ses premières pensées vont aux victimes, à leurs familles et à leurs proches ainsi qu'à tous les Liégeois", ont dit les services du Premier ministre dans un communiqué.

Le roi Albert II devait également se rendre sur place dans l'après-midi.

Source : Reuters

NDLR: Le corps d'une dame âgée d'une quarantaine d'années a bien été découvert mardi dans un hangar appartenant à Nordine Amrani, l'homme à l'origine de la fusillade qui a causé la mort de 5 personnes, dont l'auteur, mardi midi à Liège. L'information, divulguée par les journaux du groupe Sudpresse, a été confirmée par le procureur général de Liège

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Liban : Soldats français de la FINUL blessés dans un attentat par IED

Une patrouille française de la FINUL au Liban cible d'un IED - 6 militaires blessés

Cinq militaires français appartenant à la Force intérimaire des Nations unies (FINUL) et un civil ont été blessés, ce 9 décembre, lors d’une attaque ayant visé leur patrouille dans la région de Bourj Chemali, au sud de la ville côtière de Tyr, au Liban-Sud. A priori, un engin explosif improvisé (IED) a été déclenché lors du passage de leur véhicule.

Deux soldats français ont été admis dans un hôpital pendant que les trois autres – une femme et deux hommes – ont été soignés sur place. L’explosion a été relativement puissante étant donné qu’elle a creusé un cratère d’un mètre de profondeur.

Cette attaque est la troisième ayant visé la FINUL cette année. En mai dernier, des militaires italiens avaient été blessés par l’explosion d’un engin explosif improvisé. Elle fait également suite à celle qui avait également visé un convoi français de la Finul le 26 juillet dernier, et au cours de laquelle, 6 militaires appartenant au 515ème Régiment du Train et au 1er Régiment de Chasseurs furent touchés. Trois d’entre eux avaient été transportés à l’hôpital civil de Saïda.

Suite à cet attentat, le président Sarkozy avait menacé de revoir la participation française à la Finul dans un courrier adressé à Michel Sleiman, son homologue libanais. « L’attaque du 26 juillet 2011, si elle devait se renouveler, ne pourrait que poser la question de la justification pour la France de maintenir ses soldats face à des risques qui ne seraient pas traités comme ils devraient l’être par le pays d’accueil. Il est en conséquence essentiel que des actions rapides de sécurisation soient prises, notamment sur l’axe de communication nord-sud » avait-il écrit.

En novembre 2011, des menaces sur la FINUL avaient été évoquées par des sources diplomatiques occidentales. Des mouvements d’extrémistes palestiniens, chargés de surveiller les mouvements des casques bleus autour du camp de Rachidiyeh, avaient également été rapportés par l’agence al-Markaziya.

Reste à déterminer les commanditaires de ces attaques. Il n’est pas exclu que des éléments du Hezbollah, soient impliqués, en raison de la position de la France à l’égard du régime syrien de Bachar el-Assad, soutenu par la milice chiite libanaise.

Environ 1.300 militaires français sont actuellement déployés au Liban, dans le cadre la résolution 1701 des Nations Unies, adoptée après le conflit ayant opposé Israël au Hezbollah. Plus de 350 d’entre eux sont affectés dans les états-majors de la FINUL et environ 850 arment la Force Commander Reserce (FCR), commandée depuis octobre par le colonel Cédric du Gardin, chef de corps du 1er Régiment de Tirailleurs d’Epinal.

Au cours de son audition par la commission Défense de l’Assemblée nationale, le chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, avait estimé que l’engagement des militaires français au Liban était « le plus difficile ».

« La FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban, ndlr) regroupe au sud Liban 12.000 hommes dans un espace réduit et dont la liberté d’action est difficile à garantir. La composition du gouvernement libanais et la présence du Hezbollah au Sud Liban ne facilitent pas le maintien de cette liberté d’action de la force. Il arrive aujourd’hui qu’un maire décide que l’on ne peut plus traverser son village. Nos soldats (…) sont régulièrement menacés d’humiliation » avait-il affirmé l’amiral Guillaud. 

Source : Zone Militaire

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lundi 12 décembre 2011

Le premier EDA-R de la Marine nationale réceptionné à Toulon

Livraison du premier EDA-R, Engin de Débarquement Amphibie Rapide, à Toulon

La Direction générale de l’armement (DGA) a réceptionné, le 24 novembre 2011 à Toulon, le premier engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R), qui quintuple la capacité de débarquement offerte par les chalands actuellement en service.

Les EDA-R seront utilisés par les bâtiments de projection et de commandement (BPC) de la marine. Notifié en juin 2009 dans le cadre du plan de relance de l’économie, le marché comprend l’acquisition de 4 EDA-R en tranche ferme et leur maintien en condition opérationnelle jusqu’à la mi-2015. Les trois autres engins seront livrés d’ici la mi-2012.

Basé sur un concept unique au monde (L-CAT - Landing CATamaran-) breveté par la société de Constructions industrielles de la méditerranée (CNIM), l’EDAR est un catamaran rapide en mode transit, qui se transforme en navire à fond plat pour plager et enradier, grâce à une plate-forme élévatrice centrale.

Chaque BPC peut emporter deux EDA-R dans son radier. Conçus pour effectuer le débarquement de troupes et de véhicules militaires à partir d’un bâtiment amphibie positionné au-delà de l’horizon (30 nautiques/55 km), les EDA-R pourront être utilisés  pour des opérations humanitaires dans des zones dépourvues d’infrastructures portuaires. Long de 30 mètres et large de 12, l’EDA-R a une capacité d’emport de 80 tonnes avec une vitesse de 18 noeuds à pleine charge et de 30 noeuds à vide. Ses portes à l’avant et à l’arrière simplifient les opérations de chargement et de déchargement des véhicules.

Le chantier naval SOCARENAM, sous-traitant du maître d’œuvre CNIM, fabrique la coque dans son site de Saint-Malo et finalise le navire à Boulogne-sur-Mer. La charge de travail générée par la réalisation des 4 engins est d’environ 400 000 heures et représente plus d’une centaine d’emplois directs pendant 3 ans. Aux côtés de CNIM et de SOCARENAM, de nombreuses entreprises et PME françaises sont impliquées dans la réalisation des EDA-R.

Source : DICOD

NDLR FNCV : Cet engin est unique au monde !

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dimanche 11 décembre 2011

Sécurité routière : Deux gendarmes du Var blessés par des chauffeurs routiers roumains

Deux gendarmes de l’escadron départemental de sécurité routière (EDSR) du Var, ont violemment été agressés à coups de barres de fer, au cours de la nuit du 6 au 7 décembre 2011, près de Fréjus, alors qu’ils venaient de surprendre trois chauffeurs routiers roumains en train de siphonner de l’essence à l’aide d’une pompe électrique dans les réservoirs de véhicules en stationnement sur aire de l’A8.

Tout a commencé vers 3 heures du matin. Déjà alertés par des vols d’essence dans le secteur, les gendarmes, qui y avaient établi une surveillance, voient arriver deux camions immatriculés en Roumanie. Les trois hommes qui en sortent commencent alors à faire le tour des véhicules en stationnement et lorsqu’ils commencent à vider un premier réservoir, les militaires prennent le parti d’intervenir.

Seulement, l’interpellation des trois suspects va être plutôt mouvementée. L’un d’eux n’a en effet pas hésité à se saisir et à faire usage d’une barre de fer pour blesser sérieusement deux gendarmes.

Mais l’affaire n’en est pas restée là puisque les suspects ont fini par s’échapper avec leurs camions, un gendarme étant allé jusqu’à s’agripper sur le marche-pied d’un des deux semi-remorques pour mettre en joue le chauffeur. Peine perdue, ce dernier a volontairement raclé son véhicule contre les barrières de sécurité pour faire lâcher prise au militaire, qui n’a eu que le choix de sauter pour éviter de se faire écraser.

Finalement, et après l’appel à des renforts, le premier camion a été intercepté à l'issue d'une course-poursuite d’une dizaine de kilomètres, entre Le Luc et Brignoles. Le second a été repéré alors qu’il allait faire le plein à une station service de Brignoles. Les trois routiers, âgés de 30 à 40 ans, ont ainsi été interpellés et placés en garde à vue.

Quant aux deux gendarmes blessés, le premier souffre d’un traumatisme crânien avec une plaie profonde tandis que le second présente un arrachement osseux à une main. Une interruption totale de travail de 10 jours leur a été prescrite.

Par ailleurs, plus tôt dans la semaine, un autre gendarme, appartenant au PSIG (Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Gray (Haute-Saône), a également été blessé à une jambe, après avoir été renversé par un véhicule volé dans les Vosges. Les occupants de la voiture ont finalement été arrêtés quelques heures plus tard, grâce à un dispositif ayant mobilisé une trentaine de militaires et un hélicoptère habituellement basé à Dijon.

A noter que quelques heures plus tard, un incident quasi identique s’est produit à Couffouleux, dans le Tarn. Là, c’est un motard de brigade motorisée de Saint-Juéry a volontairement été percuté par le conducteur d’une Audi, avec trois autres personnes à bord. Les fuyards ont pu être arrêtés 25 minutes après la mise en place du plan Epervier. Le militaire renversé, un maréchal des logis-chef, a légèrement été blessé à une jambe.

Source : Zone Militaire

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