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dimanche 5 février 2012

Présidentielles 2012 : Francois Hollande, réduction des effectifs militaires ?

Lors de la présentation de son programme, le candidat socialiste François Hollande a évoqué une nouvelle réduction des effectifs militaires, s'il est élu.

Interrogé sur le redéploiement des postes dans la fonction publique, Hollande a réitéré son intention de supprimer la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, et confirmer que de nouveaux postes seraient créés dans "l'éducation, la justice et les forces de sécurité". 13.000 nouveaux postes chaque année dans ces secteurs, mais comme cela devra se faire à effectifs constants - autre promesse - il faudra bien en supprimer ailleurs - soit 65.000 durant le quinquennat. Où ? La seule piste évoquée par le candidat socialiste est celle de l'armée. "La loi de programmation (militaire) déjà votée offre une certaine souplesse", a-t-il indiqué.

Cette annonce risque de jeter un froid dans le monde militaire, d'autant que Jean-Yves Le Drian, en charge de la défense dans l'équipe Hollande, assurait il y a peu : "L'effort de rigueur, chacun doit y participer. La défense aussi, mais pas plus que les autres. Il faut de l'équité dans la répartition."

Les questions de défense ne sont évidemment pas la priorité du candidat socialiste. Preuve en est, elles sont le soixantième et dernier engagement de François Hollande.  "J e veillerai à ce que les armées disposent des moyens de leur mission et d’une organisation performante" promet-il. En réduisant encore le format ? La question est aujourd'hui posée.

Au cours des quatre dernières années, les effectifs militaires ont déjà été réduits de 31.000 postes sur un total de 54.000 au cours de la loi de programmation 2009-2014.

Source : Secret Defense - Jean Dominique Merchet

NDLR FNCV : Pour lutter contre la crise économique, notre armée devra aussi faire des économies de carburant et être écologique : Voilà la solution ;-)

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vendredi 3 février 2012

Mort d'un légionnaire du 2e REG dans une avalanche en Savoie

Un légionnaire du 2e REG meurt en Savoie dans une avalanche

Cinq militaires appartenant au 2ème Régiment Etranger de Génie (REG) de Saint-Christol ont été emportés par une avalanche, le 1er février 2012, aux environs de 10H00.

Au moment de l’accident, les légionnaires effectuaient une instruction dans le cadre d’une formation de chef d’équipe « Haute Montagne » au niveau de la combe de l’Aiguille Noire, située sur la commune de Valloire, en Savoie. D’après le Sirpa Terre, « cette qualification permet à des soldats déjà titulaires du brevet d’alpinisme et de skieur militaire (BASM) de prendre la direction d’une cordée. »

Les cinq légionnaires ensevelis ont pu être dégagés, dans un premier temps, par leurs camarades présents sur les lieux. Arrivés sur place, les secours n’ont pas pu réanimer le caporal Szymkowski. Un autre légionnaire, souffrant d’hypothermie, a été hospitalisé à Grenoble. Enfin, trois militaires ont été admis à l’hôpital de Saint-Jean-de-Maurienne pour de légères contusions.

Ce drame est un nouveau coup dur pour le 2ème REG, le régiment ayant perdu trois de ses hommes en Afghanistan, au cours de deux incidents distincts impliquant des soldats afghans renégats.

Source : Zone Militaire

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jeudi 2 février 2012

Justice : Racketteurs condamnés à Beauvais... Enfin !

La Justice se réveille enfin et condamne des racketteurs d'enfants !

Insultes, menaces, échauffourées.
Les débats ont été mouvementés mardi 24 janvier 2011 au tribunal de Beauvais (Oise). L’escorte de gendarmerie a éprouvé toutes les peines du monde à contenir les ardeurs de Farid Akabli et Mamoudou Niang. Poursuivis pour un vol aggravé sur la ligne SNCF Paris-Creil, les deux Creillois ont écopé de cinq mois de prison ferme.

Les faits reprochés aux deux hommes de 20 ans et 19 ans remontent à samedi 21 janvier 2011, au lendemain d’une vaste opération de police visant précisément à sécuriser les lignes SNCF qui desservent la gare de Creil. Alors qu’ils rôdent dans le hall de la gare de Clermont, Akabli, Niang et un mineur repèrent deux adolescents. Ils leur emboîtent le pas et embarquent dans la même rame.

Plus âgés, plus grands, les deux Creillois bombent le torse, jouent les durs et intimident les deux ados. « A la gare, l’un d’eux m’avait fixé du regard. J’ai pris ça comme un affront et je me suis vengé, reconnaît Mamoudou Niang. Je me suis assis à côté de lui, je lui ai demandé d’où il était et je lui ai pris les 35 € qui se trouvaient dans sa sacoche. Celui qui était en face avait tellement peur qu’il n’a pas bougé. »

Mais le racket ne s’arrête pas là. Sous la menace, les deux voyageurs se font également dérober un baladeur, un smartphone et une doudoune. « La doudoune et l’iPod, je ne les ai pas volés, clame Farid Akabli. Je les ai simplement trouvés sur une banquette. Quelqu’un avait dû les oublier alors je les ai pris… » Reste que les victimes sont formelles : en aucun cas il ne s’agit d’un oubli. La preuve : dès qu’ils descendent du train, à la gare de Rantigny, les deux ados alertent la gendarmerie et transmettent le signalement de leurs agresseurs. « La police nous attendait à la gare de Creil, glisse Niang. Vu que je venais de commettre un délit, j’ai tout de suite compris qu’ils étaient là pour moi. On n’a même pas essayé de fuir et on est allé directement vers eux. »

Hier, les deux prévenus ont été incarcérés dès l’issue de l’audience. Un signe fort souhaité par la justice. « Ce genre de faits est trop fréquent sur les lignes desservant la gare de Creil », a insisté le substitut du procureur.

Source : Le Parisien.fr

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mercredi 1 février 2012

Armement : L'avion de combat Rafale remporte le marché indien !

Le contrat, portant sur 126 avions, reste à finaliser...

L'Inde achète 126 avions de combats Rafale à la France

L'Inde a décidé d'acquérir 126 Rafale, annonce une source gouvernementale indienne. Dassault remporte ainsi un important appel d'offres estimé à 9,11 milliards d'euros et surtout son premier succès à l'exportation pour son dernier avion de combat.  Dassault était en compétition avec le consortium européen Eurofighter, qui proposait son Typhoon. Dassault était le moins-disant, assure les autorités indiennes. L'Inde achètera directement 18 avions d'ici à 2012 tandis que les 108 (Rafale) autres seront construits en Inde.

Une certaine prudence reste de mise, comme l'a exprimé Pierre Lellouche, secrétaire d'Etat au commerce extérieur :  "il reste à finaliser un certain nombre de choses (...) A ce stade, je veux être prudent, on est dans une phase de négociation exclusive".

L'Inde est un vieux client de la maison Dassault. En 1953, elle avait acheté le premier avion de chasse à réaction, l'Ouragan. L'Indian Air Force utilise aujourd'hui des Mirage 2000 - dont elle avait acquis 59 exemplaires, dont une partie a été récemment modernisée.

"L'armée de l'air indienne est une armée qui fait la guerre, explique un proche du dossier. Elle avait besoin d'un appareil qui a fait ses preuves opérationnelles".

Cette annonce intervient après de nombreuses déconvenues. Plusieurs fois, des contrats Rafale ont été annoncés comme conclus ou presque, sans que rien de suive. On pense au Maroc, à la Libye ou au Brésil. Avec les Emirats Arabes Unis, les discussions (pour 60 appareils) se poursuivent, parfois difficilement. La Suisse lui a récemment préféré le Gripen suédois, même si Dassault vient de faire une nouvelle offre moins chère : 18 Rafale pour un prix inférieur à 22 Gripen, sachant que, selon les Français, 18 Rafale ont des capacités supérieures à 22 Gripen.

Source : Secret Défense - Jean Dominique Merchet

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dimanche 29 janvier 2012

Armement : L'ALAT a reçu son premier hélicoptère NH 90 Caïman

Après la Marine nationale, c’est au tour de l’Aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) de recevoir son premier exemplaire de l’hélicoptère NH-90 « Caïman » dans sa version TTH (Tactical Transport Helicopter).

L’appareil, en provenance de Marignane, où est implanté le consortium NH Industries (Eurocopter, AgustaWestland et Fokker), est en effet arrivé le 22 décembre 2011 au Groupement Aéromobilité de la Section technique de l’armée de Terre (GAMSTAT), situé sur l’aérodrome de Valence-Chabeuil.

Pendant plusieurs mois, les pilotes et techniciens du GAMSTAT vont définir les concepts d’utilisation de ce nouvel appareil, destiné à remplacer les actuels Puma, qui arrivent en fin de vie. Un second exemplaire sera livré dans le courant de l’année 2012 à l’Ecole de l’ALAT du Luc, dans le Var, afin de former les techniciens et les pilotes qui auront à mettre en oeuvre ce nouvel hélicoptère.

Selon le blog de l’EALAT, les « primo-formateurs », qui seront chargés de qualifier les pilotes de l’ALAT sur cet appareil, suivent actuellement des cours dispensés par l’industriel et le Centre de formation interarmées NH-90 (CFIA), ce qui passe par de nombreuses séances de simulateurs et des heures de vol effectuées grâce à un NH-90 finlandais.

Au total, l’ALAT devrait disposer de 68 Caïman TTH. Doté de commandes de vol électriques, cet hélicoptère peut atteindre une vitesse maximale de 295 km/h et évoluer de jour comme de nuit grâce à ses équipements de navigation ainsi qu’au système d’imagerie infrarouge Flir et le casque de vision nocture HMSD dont seront dotés les pilotes.

Sa protection est assurée par des mitrailleuses 12,7 mm ou 7,56 mm placées latéralement et à l’arrière, ainsi que par un lance-leurre ELIPS NH. Il est également équipé d’un détecteur d’alerte radar.

Le Caïman TTH dispose d’une capacité de chargement relativement importante. Il peut, selon les cas, emporter 2,5 tonnes de matériel ou 4 tonnes à l’élingue, ou encore transporter soit 20 soldats équipés, soit 12 civières, voire un véhicule léger et 3 hommes.

Source : Zone Militaire

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samedi 28 janvier 2012

Afghanistan : Retrait plus rapide des troupes françaises

Le président français Nicolas Sarkozy et son homologue afghan, Hamid Karzaï, sur le perron de l'Elysée, le 27 janvier 2012. Photo REUTERS-Philippe Wojazer

Nicolas Sarkozy annonce un retrait des soldats français d'Afghanistan pour fin 2013

Les présidents Nicolas Sarkozy et Hamid Karzaï ont signé un nouveau traité bilatéral d'amitié et de coopération, qui détaille l'aide civile et militaire de la France à l'Afghanistan. La rencontre des deux chefs d'Etat, prévue de longue date, a eu lieu dans une atmosphère spéciale, après la mort de quatre militaires français, tués par un soldat en formation de l'armée afghane. Immédiatement après, Nicolas Sarkozy avait évoqué la possibilité d'un retour anticipé des troupes françaises d'Afghanistan. Un retrait « dans l'ordre »confirmé durant la rencontre.

Selon le plan de retrait initial, ce sont 600 soldats français qui devaient rentrer en France en 2012. Mais finalement, ils seront mille à retrouver leurs foyers cette année. Dès le mois de mars, la sécurité de la vallée de la Kapisa -pour l'instant prise en charge par la France- sera de la responsabilité de l'armée afghane. Et ça ce n'était pas vraiment prévu au programme. Pour autant, le président Sarkozy assure que cela n'a rien à voir avec la mort des soldats français le 20 janvier dernier.

Il s'agit d'après lui d'un retrait « dans l'ordre » et qui va se traduire aussi en 2013 par la fin des missions de combat pour les troupes françaises. Celles-ci seront désormais affectées à la formation de l’armée et de la police afghanes.

Et en 2014, l'Afghanistan devrait être capable d'assurer lui-même sa sécurité, insiste Nicolas Sarkozy. Ensuite, quelques centaines de militaires français pourraient continuer à encadrer l'entrainement des troupes afghanes ou même s'occuper de logistique et d'infrastructure. Cela reste ouvert. Les ministres de la Défense des deux pays sont appelés à se revoir.

Dans l'immédiat, le président français a tenu à souligner que toutes ces décisions ont été prises en accord avec son homologue afghan mais aussi avec les alliés de la coalition internationale.

Source : RFI.FR

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vendredi 27 janvier 2012

Afghanistan : 80 kits SLATE ont été (enfin) livrés pour les VAB TOP...

Mieux vaut tard que jamais !

Alors que l’armée américaine est déjà équipée du système PILARw qui, développé par la PME lyonnaise 01dB-Metravib, permet de détecter et de localiser l’origine de tirs, Renault Trucks Défense a annoncé, par un communiqué en date du 5 janvier 2011, avoir livré à l’armée de Terre 80 kits SLATE (Système de Localisation Acoustique de Tireur Embusqué) pour équiper les VAB TOP (Véhicule de l’avant blindé avec tourelleau télé-opéré) engagés en Afghanistan.

Pourtant, ce système a été mis au point après les retours d’expériences (RETEX) de l’armée de Terre à Sarajevo, où les militaires français avaient été exposés aux tirs de snipers, dans les années 1990. C’est ainsi que 01dB-Metravib a dévéloppé le PILARw, lequel a été breveté en 1997.

L'achat de ces 80 kits, annoncé en mars 2011, s’est fait dans le cadre des Urgences Opérationnelles (UO). Le fonctionnement du système SLATE repose donc sur l’intégration du PILARw, lequel est relié au tourelleau télé-opéré conçu par Kongsberg.

Grâce à un calculateur qui sert à traiter les données recueillies par une antenne acoustique, le PILARw est en mesure de localiser l’origine d’un tir en 2 secondes en analysant le son qu’il produit. Couplé à une caméra, il peut donner des images de l’endroit où le tireur est embusqué. Le tourelleau peut alors se tourner automatiquement vers l’origine de la menace et tirer à son tour.

Les systèmes PILARw livrés à l’armée de Terre ont bénéficié de quelques améliorations afin d’accroître la protection des équipages de VAB TOP. Ainsi, le SLATE est capable d’identifier le calibre de l’arme qui a tiré et les coordonnées géographiques de la position du sniper sont stockées en mémoire, ce qui permet alors au véhicule de se mettre à l’abri avant de riposter à une distance de sécurité.

Source : zone Militaire

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mercredi 25 janvier 2012

Armement : Mise en orbite des 4 microsatellites Elisa de surveillance radar

Les quatre microsatellites du projet Elisa ont été mis en orbite à 700 km d’altitude le samedi 17 décembre 2011 à 4h02, heure de Paris, par une fusée Soyouz tirée depuis Kourou en Guyane.

La phase de mise à poste permettant aux satellites de rejoindre l’orbite définitive de leur vol en formation durera environ 3 mois. A l’issue de cette période, les équipes de la Direction générale de l’armement (DGA) installées à Bruz (près de Rennes), en collaboration avec les forces armées, vont explorer pendant au moins 3 ans les moyens d’améliorer la précision et la qualité des informations recueillies. Elisa est un démonstrateur technologique lancé par le ministère de la Défense qui vise à démontrer la capacité à localiser et caractériser des radars au sol depuis l’Espace.

Le projet Elisa s’inscrit dans la logique engagée il y a 15 ans avec les satellites Cerise et Clémentine poursuivie à partir de 2004 avec le démonstrateur Essaim qui a permis d’expérimenter le recueil de renseignements électromagnétiques dans le domaine des télécommunications.

L’ensemble des enseignements tirés de ces démonstrateurs vise à préparer le programme CERES dont la mise en orbite est prévue d’ici la fin de la décennie. Ce programme permettra de  localiser et identifier des signaux émis par les systèmes adverses notamment pour cartographier les centres de télécommunications et les radars dans les zones de crise, et pour évaluer leur niveau d’activité.

Ainsi CERES permettra par exemple de préciser le danger que représentent les radars ennemis afin de garantir la suprématie des avions français, ou encore de déterminer l’architecture des réseaux de communication adverses. CERES contribuera directement à la fonction « connaissance et anticipation » du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. La France conforte ainsi sa place parmi les pays maîtrisant le recueil de renseignement d’origine électromagnétique (ROEM) depuis l’Espace et de leader européen en ce domaine.

La DGA a confié à Astrium et Thales Systèmes Aéroportés la réalisation des quatre satellites et du segment sol. 

Source : DICOD

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lundi 23 janvier 2012

Afghanistan : Cérémonie d'honneurs militaires aux quatre soldats morts pour la France

Cérémonie d'honneurs militaires aux Invalides en hommage aux quatre militaires morts pour la France en Afghanistan

Le général de corps d’armée DARY, gouverneur militaire de Paris vous informe des honneurs militaires qui seront rendus demain, mardi 24 janvier à 12h00 en l’Hôtel national des Invalides.

Quatre militaires de l’armée de terre ont été tués le 20 janvier 2012 lors d’un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapisa, par un soldat de l’armée nationale afghane, l'ANA. Ils appartenaient à une « operational mentoring and liaison team », équipe de conseillers insérée au sein d’un bataillon afghan.

Une cérémonie intime d’honneurs militaires, réservée aux familles et aux compagnons d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand RACT-MADOUX, chef d’état-major de l’armée de Terre aux Invalides à partir de 12h00.

Auparavant le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 11h30 et 12h00.

En raison des circonstances particulières, le général de corps d’armée DARY, gouverneur militaire de Paris, invite le plus grand nombre d’entre nous à manifester leur hommage et leur solidarité avec nos héros morts dans l’accomplissement de leur mission au service de la France dans une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le Pont Alexandre III à partir de 11h30.

Marie-Georges VINGADASSALON-BOUTILIER Secrétariat du département de la communication et des relations avec les associations - Office national des anciens combattants et victimes de guerre - Hôtel national des Invalides

Source : FNCV

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dimanche 22 janvier 2012

Le président Sarkozy rend hommage aux commandos des forces spéciales

Photo: Un groupe action du CPA 10 pendant l'exercice Reghaïa, en 2010, rapporté dans Raids crédit photo : Jean-Marc Tanguy

Le président de la République a rendu un hommage soutenu aux commandos du COS, dans ses voeux à Lanvéoc-Poulmic, le 3 janvier 2012, après avoir assisté à une démonstration des commandos marine, aérocordés depuis des Caïman de la 33F.

Il a d'abord cité en exemple les valeurs portées par la devise du 1er RPIMa (Qui Ose Gagne), avant, six minutes plus tard, de citer une derrière l'autre, les trois composantes, air, terre et marine des forces spéciales. "Elles arrivent en premier, elles partent en dernier" a-t-il souligné, avant d'apprécier : "On ne peut se passer de leur mobilité, de leur discrétion et de leur expertise (...) ‎leurs interventions ont été déterminantes, nos alliés l'ont bien compris, et la France a fait impression" a-t-il conclu, sans cacher sa satisfaction de disposer d'un tel outil.

Rappelons que depuis 2004, les engagements du COS, en Afghanistan et en Afrique, auront été particulièrement durs. 11 commandos du COS sont morts en Afghanistan, et encore trois y ont encore été blessés, en novembre 2011. Cinq autres avaient été tués au Gabon en 2009, dans le crash d'un Cougar, deux autres en Côte d'Ivoire en 2006, un commando du 1er RPIMa avait perdu la vie, dans la zone des trois frontières en 2008.
Sous-utilisées par le précédent CEMA, les forces spéciales ont retrouvé toute leur place dans les opérations avec l'amiral Edouard Guillaud, au point de connaître aujourd'hui une véritable surchauffe.

Le COS est actuellement commandé par le général Christophe Gomart, ancien collaborateur du président au conseil national du renseignement. Et le général Benoît Puga, atuel chef d'état-major particulier du président est un ancien GCOS.

Le CEMAT et le CEMM viennent de décorer les emblèmes de leurs unités de forces spéciales de la croix de la valeur militaire à titre collectif, respectivement le 1er RPIMa, le 13e RDP et le 4e RHFS d'une part, le Commando Jaubert d'autre part. 

Source : Le Mammouth

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vendredi 20 janvier 2012

Afghanistan : Assassinat de quatre soldats français ! Nicolas Sarkozy n'exclut pas un retrait anticipé...

Quatre soldats français tués par un soldat afghan -
Les opérations françaises en Afghanistan sont suspendues !

Nicolas Sarkozy n'exclut pas un retrait anticipé des troupes...

Après la mort de quatre soldats en Afghanistan ce vendredi, Nicolas Sarkozy a annoncé que toutes les opérations de l'armée française étaient  temporairement suspendues dans le pays, et qu'un retrait anticipé des troupes n'était pas exclu.

Le Président a indiqué que le ministre de la Défense se rendait immédiatement sur place. Gérard Longuet sera chargé d'une mission et si celle-ci conclut que les conditions de sécurité ne sont pas réunies, la question d'un retrait anticipé sera posée, a précisé le chef de l'Etat, lors de ses voeux au corps diplomatique, présentés à l'Elysée.

Fusillade «lors d'un entraînement»

Les quatre militaires français ont été tués par un soldat afghan ce vendredi 20 janvier 2011 au matin vers 8h. La fusillade est survenue dans la vallée de Taghab, dans la province de Kapisa, à l'est du pays, où stationne le contingent français. L'auteur présumé des tirs a été arrêté.

C'est «lors d'un entraînement, à l'intérieur d'une base» française qu'un «tireur a abattu, assassiné» les soldats, a précisé Gérard Longuet sur iTélé, à sa sortie de l'Elysée. Selon le ministre de la Défense, huit militaires ont été blessés dans la fusillade, dont un grièvement. La BBC avait d'abord évoqué le chiffre de 16 soldats français blessés.

Le ministre de la Défense a déclaré que sa mission devrait durer 48h. Il se rend sur place, pour déterminer les «conditions de la tragédie» qui s'est déroulée ce vendredi, a précisé Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères. Il  cherchera également à «clarifier les modalités de recrutement» de l'armée afghane.

«Nos soldats sont en Afghanistan pour aider le peuple et son armée dans leur combat pour la liberté», a déclaré Alain Juppé, à sa sortie de l’Elysée. L’ «assassinat» des soldats français est  donc «incompréhensible» et «inacceptable», a-t-il jugé.

De son côté, François Hollande a réaffirmé dans un communiqué sa «volonté de retirer nos forces d'Afghanistan, le plus rapidement possible, au plus tard à la fin de l'année 2012».

La France compte actuellement 3.800 militaires en Afghanistan, et leur retrait est pour l'instant prévu pour s'étaler jusqu'en 2014. Vingt-six soldats français ont trouvé la mort en Afghanistan en 2011. Le dernier incident remontait au 29 décembre 2011, quand deux légionnaires avaient été abattus, également par un soldat de l'armée afghane.

Depuis 2001, 82 Français ont été tués dans le pays.

Source : 20minutes.fr.E.O./ Reuters

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jeudi 19 janvier 2012

Économie - Triple A de la France : Ha ha ha, bas les masques !

La perte du triple A de la France... Il faut jeter les masques !

Il faut espérer que la perte de notre triple A, ce « trésor national » bien caché, dont la plupart des Français ne soupçonnaient même pas l'existence jusqu'à ces derniers mois, ne constituera pas, comme quelques commentateurs empressés le soutiennent déjà, le «tournant» de cette campagne présidentielle.

Le général de Gaulle s'indignait qu'on puisse penser que la politique de la France se faisait « à la corbeille », ce ne serait assurément pas mieux si le choix du chef de l'Etat se décidait in fine dans les bureaux de Standard & Poor's. Nicolas Sarkozy, bien imprudent d'avoir fait du « totem » de la notation un des marqueurs symboliques de sa crédibilité gestionnaire, a raison de laisser sa garde rapprochée marteler que la dégradation du crédit de la France sur les marchés internationaux est la conséquence logique, et presque inévitable, de l'affaiblissement collectif des pays de la zone euro, incapables d'apporter une solution durable à la crise de la dette grecque.

Mais, en même temps, le fait que l'Allemagne et les Pays-Bas échappent à la rétrogradation, ou que d'autres membres de la zone euro, comme l'Espagne et l'Italie, soient plus sanctionnés que nous - montrant ainsi que la question de la gouvernance ne peut pas être évacuée si facilement - interdit au pouvoir politique, et d'ailleurs à l'ensemble de la classe politique, de fuir leurs propres responsabilités.


Bien plus que telle ou telle politique, c'est un modèle de développement qui se trouve fondamentalement mis en cause par la fin du triple A français. Celui d'une économie de l'endettement qui a servi de moteur de plus en plus exclusif, par le biais de la consommation - elle-même entretenue par l'injection massive des transferts sociaux -, à la croissance du pays.

Un choix collectif qui s'appuie sur pas mal de faux-semblants comme en témoigne, mais ce n'est là qu'un exemple parmi d'autres, la quasi-sacralisation de notre modèle social. Paralysés face au risque que représenterait une réforme ambitieuse de la Sécurité sociale, les gouvernements qui se succèdent depuis le début des années 1990 ont préféré tolérer cette hérésie consistant à faire appel à l'emprunt pour payer des prestations sociales qu'ils n'arrivaient plus à financer faute de pouvoir recourir à de nouveaux prélèvements (ndlr : Impôts et taxes).

A chaque crise, on se félicite de l'efficacité de nos « amortisseurs sociaux » oubliant qu'en moins de deux décennies, la part des dettes de la Sécurité sociale dans le PIB a été pratiquement multipliée par cinq. Un scénario qui s'est répété avec la même constance à tous les échelons de la dépense publique.

Aujourd'hui, les Français accumulent les signes de dépression, ils seraient l'un des peuples les plus angoissés et les plus défiants du monde, alors que leur « art de vivre » continue de faire l'envie de la planète. C'est sans doute qu'ils sont eux-mêmes taraudés par le pressentiment que ce statut envié ne tient plus que grâce à une forme d'usurpation comptable qui s'appelle la dette.

Puisse l'affaire du AAA nous obliger tous à mettre enfin bas les masques.

Source : Henri Gibier - Les Echos

NDLR FNCV : A présent, il ne manque plus qu'un homme politique providentiel (il le sont quasiment tous, d'après ce qu'ils disent) qui déclare avec la solennité qui sied bien au teint :

"Françaises, Français, nous sommes au bord du gouffre, mais grâce à moi, nous allons faire un grand pas en avant !"

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lundi 16 janvier 2012

Naufrage du Concordia : Déjà 6 morts identifiés - Le commandant du navire écroué

Naufrage du paquebot de luxe Concordia : La compagnie Costa Croisières lâche le commandant du navire...

La compagnie propriétaire du Costa Concordia, dont le naufrage près de l'île italienne du Giglio a fait au moins six morts, a accusé dimanche le capitaine d'avoir commis des "erreurs" tant sur la route du navire que la gestion de l'urgence.

"De très graves accusations pèsent" sur le commandant Francesco Schettino, a rappelé le leader européen des croisières, dans un long communiqué diffusé dans la soirée. Accusé notamment d'homicides multiples et d'abandon du navire, il a été placé en détention à Grosseto (Centre).

"Il semble que le commandant ait commis des erreurs de jugement qui ont eu de graves conséquences" et que "ses décisions dans la gestion de l'urgence n'aient pas suivi les procédures de Costa Crociere qui sont en ligne avec les standards internationaux", poursuit la compagnie.

Le navire était à 150 mètres seulement du rivage

La société, basée à Gênes, affirme toutefois que le commandant -entré en son sein en 2002 comme... responsable de la sécurité et promu commandant en 2006-, avait suivi toutes les formations adéquates, ainsi que les membres d'équipage et même les passagers, soumis à un exercice d'évacuation dans les 24 heures qui suivent l'embarquement.

"La route suivie par le navire n'était pas la bonne", a indiqué le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, en charge de l'enquête. Le commandant "s'est approché de manière très maladroite de l'île du Giglio, a heurté un rocher qui s'est encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes", a-t-il ajouté.

"C'est une grosse erreur humaine qui a eu des conséquences dramatiques", a dénoncé le ministre de la Défense, l'amiral Giampaolo Di Paola.

D'après les premiers éléments tirés de la boîte noire, le navire était à "seulement 150 mètres du rivage, une distance incroyablement proche", a encore dit le procureur.

Selon certains, il effectuait une sorte de parade surnommé l'"inchino" (la révérence), toutes lumières allumées et à grand renfort de sirènes pour saluer les 800 habitants du Giglio, ce que tente de confirmer la justice.

Le commandant a quitté le bord avant ses passagers !

Le magistrat a également mis en cause la gestion de l'accident par l'équipage. Selon lui, l'alerte a été lancée une heure après l'impact. Selon certains témoignages, le commandement du navire aurait répondu à la capitainerie du port, alertée par des passagers, que la situation était sous contrôle et qu'il s'agissait d'un simple problème électrique.

Elément encore aggravant, les garde-côtes ont demandé à plusieurs reprises -et en vain- au commandant de remonter à bord du navire pendant les opérations de secours. Le commandant "était déjà, un peu après minuit, sur les rives de Giglio" alors que les derniers passagers ont été évacués vers 05H00 GMT, selon les pompiers.

La croisière de la mort ...

Dimanche, les plongeurs ont découvert les corps de deux hommes âgés, vêtus de leurs gilets de sauvetage : un Italien, Giovanni Masia, Sarde de 86 ans qui voyageait avec femme, enfants et petits enfants -tous sains et saufs- et un Espagnol, Guillermo Gual, 68 ans, de Majorque.

Cette découverte porte le bilan de cette "croisière de la mort", un siècle après la tragédie du Titanic, à cinq morts, une soixantaine de blessés et une quinzaine de disparus. La compagnie s'est refusée à dresser un bilan chiffré, en raison de "l'évolution de la situation", mais les medias italiens évoquent 17 disparus: 11 passagers, parmi lesquels une fillette de 5 ans, et 6 membres d'équipage.

Le président de la région Toscane Enrico Rossi avait annoncé en fin de matinée, après des "recoupements", que le nombre d'occupants portés disparus, jusque là estimé à 35 personnes environ, était divisé par deux.

Après un couple de jeunes mariés sud-coréens extraits de leur cabine dans la nuit de samedi à dimanche, un troisième rescapé, le commissaire de bord Marrico Giampietroni, a pu être évacué du navire dimanche matin après avoir passé 36 heures dans l'épave.

Même après la tombée de la nuit, les recherches se sont poursuivies dans l'épave semi-immergée à une trentaine de mètres du rivage, mais les sauveteurs avaient assez peu d'espoir de retrouver des survivants.

Confiant à l'AFP sa "grande tristesse" et sa "résignation", Angelo Scarpa, plongeur de 24 ans qui a trouvé les deux cadavres, a dit avoir "peur qu'on puisse en trouver d'autres".

Le responsable des pompiers, Cosimo Pulito, a jugé "difficile qu'il y ait des poches d'air" ayant permis la survie d'occupants de la partie submergée du navire.

Les recherches sont rendues en outre difficiles par la très forte inclinaison du paquebot couché sur un flanc à 90 degrés et qui risque de glisser et couler totalement. Toute une série d'obstacles bloquent le passage des plongeurs: portes fermées, escaliers brisés et éléments d'ameublement entassés.

Les autorités craignent par ailleurs que le carburant du navire ne se déverse dans la mer, même si Costa Crociere a affirmé avoir dressé une barrière de confinement autour de la coque pour éviter toute fuite.

Au moment du naufrage, vendredi soir vers 21H30 (20H30 GMT), le navire transportait quelque 4.229 personnes dont plus de 3.200 touristes de 60 nationalités différentes et un millier de membres d'équipage.

Selon Costa Croisières, les membres d'équipage étaient de 40 nationalités différentes dont de nombreux Asiatiques (environ 300 Philippins, 200 Indiens, 170 Indonésiens).

De nombreux témoins ont décrit des "scènes d'apocalypse" et de "panique" avec des bousculades entre touristes cherchant à monter sur les chaloupes, au milieu des cris et des pleurs.

"Dans un couloir, nous avons cassé une vitre et avons pris des gilets de sauvetage mais comme il n'y en avait pas beaucoup, on se les volait entre nous", a raconté aux journaux italiens Antonietta Simboli de Latina, près de Rome.

Selon des passagers, les membres d'équipage, dont certains ne parlaient pas italien ou anglais, n'arrivaient pas à faire descendre les chaloupes.

Un Français, rescapé du naufrage, a annoncé qu'il allait porter plainte contre Costa Croisières, sur le site internet du quotidien français Sud Ouest.

"Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale. Il y a eu une heure et demie avant qu'il y ait une véritable alerte (...) Le voyant lumineux de mon gilet ne fonctionnait pas", a déclaré Olivier Carrasco au journal.

Dans la panique, des dizaines de passagers se sont jetés à l'eau, et ont heurté des rochers, ce qui explique pourquoi sur la quarantaine de blessés, on recense beaucoup de bras ou de jambes cassés.

Les plus de 4.000 rescapés ont été transférés samedi du Giglio vers le port de Santo Stefano puis rapatriés pour la plupart vers leurs villes d'origine en Italie et à l'étranger.

Source : Direct Matin

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dimanche 15 janvier 2012

Afghanistan : Mission accomplie pour les instructeurs des forces spéciales françaises

Les instructeurs des forces spéciales françaises ont accompli leur mission auprès de l'ANA

Afin de former les commandos de l’armée nationale afghane, l’Afghan Commando School a été créée en mai 2007. Dès ses débuts, une quinzaine d’instructeurs appartenant aux forces spéciales françaises y ont été affectés aux côtés de leurs homologues américains, lesquels ont été rejoints par des formateurs de la société militaire privée MPRI.

Dans un premier temps, l’instruction délivrée a concerné une centaine de cadres afghans. Puis, à partir de mai 2008 jusqu’en 2010, 9 bataillons de commandos de l’armée nationale afghane ont été formés.

L’instruction donnée pendant les stages, d’une durée comprise entre 2 et 4 mois, devait permettre aux élèves d’acquérir un savoir-faire spécifique et suffisant en matière de contre-insurrection (combat urbain et en milieu clos, tir à longue, moyenne et courte distance, transmissions topographie, premiers soins, etc…). Et elle s’est faite selon les standards américains, l’armement de ces « commandos » afghans étant fourni par les Etats-Unis.

Avant de commencer leur formation, les stagiaires subissent des tests afin de vérifier qu’il n’y ait pas dans leurs rangs d’éventuels insurgés infiltrés, le risque étant de former à la contre-insurrection des personnes qui pourraient utiliser ce qu’elles ont appris contre la coalition. Le stage se termine par 4 épreuves individuelles et un raid de synthèse.

Selon une déclaration faite par un officier français au quotidien Le Figaro, en juin 2007, les commandos afghans passés par cette école auraient un « niveau d’infanterie légère, ce qui n'est déjà pas si mal ».

Par la suite, et une fois les kandaks établis, les militaires français ont reçu la tâche de former les forces spéciales afghanes. Et cette mission a pris fin le 22 décembre 2011, avec une cérémonie organisée sur la base opérationnelle avancée (FOB) Morehead, située à une dizaine de kilomètres au sud de Kaboul.

Au cours de ses 4 années d’existence, l’Afghan Commando School a vu passer 8.000 stagiaires (700 par session). Quant aux forces spéciales françaises, leurs instructeurs ont accompli avec succès ce qui leur avait été demandé. Et c’est surtout une mission en moins, et donc des moyens supplémentaires qui peuvent être affectés en Afghanistan ou ailleurs, d’autant que ce ne sont pas les points chauds qui manquent actuellement.

Source : Zone Militaire

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jeudi 12 janvier 2012

Détroit d'Ormuz : Le Royaume Uni menace l'Iran d'une action militaire en cas de blocage

Golfe Persique : la Royal Navy interviendrait en cas de blocage par l'Iran du détroit d' Ormuz

Afin de contraindre l’Iran à coopérer davantage avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) au sujet de son programme nucléaire (ndlr : soupçon d'enrichissement de l'uranium à des fins militaire - bombe atomique), soupçonné d’avoir des implications militaires, les pays de l’Union européenne sont parvenus, le 4 janvier 2012, à un accord de principe portant sur un embargo concernant les exportations iraniennes de pétrole.

Cependant, à la fin du mois de décembre 2011, l’Iran avait averti qu’une telle mesure donnerait lieu à un blocage du détroit d’Ormuz, un passage stratégique par où transite le tiers du trafic pétrolier mondial.

« Si on devait adopter des sanctions contre (les exportations) de pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz », a menacé, le 27 décembre 2011, Mohammad Reza Rahimi, le premier vice-président iranien.

Or, étant donné que le trafic maritime via ce passage est garanti par la Convention des Nations unites sur le droit de la mer et compte tenu des conséquences qu’un tel blocus pourrait avoir sur les économies occidentales et celles des monarchies pétrolières du golfe Persique, les Etats-Unis ont adressé une mise en garde à Téhéran contre toute perturbation de la circulation dans le détroit d’Ormuz. Ce qui suppose une intervention de la Ve Flotte (5ème flotte) de l’US Navy, basée à Bahrein.

Et le Royaume-Uni, par la voix de son ministre de la Défense, Philip Hammond, en a fait de même, le 5 janvier 2012, lors d’une intervention devant l’Atlantic Council. Ainsi, il a fait savoir que Londres ne tolérera pas la fermeture du détroit d’Ormuz.

« Nous sommes une partie intégrante de la force navale dan le Golfe et l’une de ses missions est de s’assurer que les voies maritimes restent ouvertes » a-t-il affirmé. « Toute tentative de fermer le détroit d’Ormuz serait illégale et nous devons envoyer une message très clair à l’Iran en disant que nous sommes déterminés à ce que le détroit reste ouvert » a-t-il ajouté.

La Royal Navy dispose de facilités dans cette partie du monde, notamment à Bahrein, sous l’autorité de l’United Kingdom Maritime Component Commander (UKMCC) et en collaboration avec la Ve Flotte américaine.

Concrètement, si une intervention militaire doit avoir lieu, elle consisterait à mener des opérations de déminage tout en contrant les activités des sous-marins et des vedettes lance-missiles iraniens, à neutraliser les moyens offensifs côtiers, et à surveiller l’espace aérien.

Quoi qu’il en soit, les Gardiens de la Révolution iraniens ont indiqué qu’ils mèneraient de nouvelles manœuvres navales dans le détroit d’Ormuz, après celles qui viennent d’être effectuées par la marine iranienne régulière. Ces exercices, prévus pour durer du 21 janvier au 19 février 2012, viseront à « démontrer que l’Iran a le contrôle de l’ensemble du détroit d’Ormuz et de tous les mouvements dans cette région ».

« La 7e série des manœuvres du Grand Prophète seront tenues dans la région du Golfe persique et le détroit d’Ormuz. Elles seront marquées par des exercices très différents des précédents », a averti le commandant des forces navales des Pasdarans.

Cette annonce fait suite à la déclaration faite le 4 janvier 2012 par le ministre iranien de la Défense, le général Ahmad Vahidi, lequel a mis en garde la marine américaine. « Nous avons toujours dit que la présence des forces non régionales dans le Golfe Persique était nocive et ne pouvait que créer des troubles. Et nous avons par conséquent toujours demandé qu’elles ne soient pas présentes dans cette voie d’eau » a-t-il affirmé.

La veille, le chef d’état-major de l’armée iranienne, le général Attaollah Salehi, s’est montré encore plus direct. « Nous conseillons au porte-avions américain (ndlr, l’USS John Stennis) qui a traversé le détroit d’Ormuz et se trouve en mer d’Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique. L’Iran n’a pas l’intention de répéter son avertissement » a-t-il menacé.

Source: Zone Militaire

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NDLR FNCV : Rappelons que la France dispose d'une base militaire permanente proche du détroit d'Ormuz, à Abu Dhabi, sur la rive sud du Golfe. Cette base a été inaugurée par le président Nicolas Sarkozy le 29 mai 2009, sous le nom de "Camp de la Paix". Cette présence permanente de nos forces armées dans le golfe montre la volonté de la France de s'impliquer dans la stabilité de cette zone stratégique.

Inauguré un an et demi à peine après son lancement, le "Camp de la paix" français héberge plusieurs centaines de soldats sur trois sites. Une base navale et de soutien logistique dans le port d'Abou Dhabi, une base aérienne où stationne un détachement de plusieurs avions de combat et un camp d'entraînement au combat urbain en zone désertique. C'est aussi une vitrine commerciale des armements français, dont l'armée émiratie est une fidèle cliente.

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mardi 10 janvier 2012

Afghanistan : L'ISAF a un nouveau chef d'état-major français

Le général Olivier de Bavinchove, qui est actuellement le patron de l’Eurocorps, a pris les fonctions de chef d’état-major de la Force internationale d’assistance à la Sécurité (ISAF), commandée par le général américain John Allen. Il a remplacé, à cette fonction, un autre militaire français, à savoir le général Gilles Fugier, dont la mission à Kaboul aura duré près de 15 mois.

Saint-Cyrien, âgé de 55 ans, le général de Bavinchove a notamment commandé le 1er Régiment de Hussards Parachutistes (RHP), avant d’être nommé sous-directeur du recrutement de l’armée de Terre. Il a également occupé les fonctions de chef d’état-major du contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) et de commandant de l’Etat-major des forces n°1 de Besançon.

L’arrivée du général de Bavinchove précède celle de 300 militaires de l’Eurocorps, qui arriveront à Kaboul à partir de janvier 2012 pour armer l’état-major de l’ISAF. Ils prendront ainsi en charge l’ensemble des opérations tactiques de la coalition.

La période 2012-2013 s’annonce chargée, avec le transfert progressif de la responsabilité de la sécurité aux forces de sécurité afghanes et la poursuite du retrait des forces de l’Otan, ce qui suppose une réorganisation des structures de commandement et le redéploiement des unités de combat.

Source : Zone Militaire

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lundi 9 janvier 2012

Mesures proposées par Marine Le Pen pour la Défense

Augmentation du budget, création d'une garde nationale, sortie de l'OTAN, construction du deuxième porte-avions et retour de la gendarmerie à la Défense.

Marine Le Pen, la candidate du Front national, s'est exprimé le 3 décembre 2011 sur la politique de défense. On peut lire son intervention sur son site : elle a été prononcé lors d'un colloque du club Idées et Nations. La candidate FN s'appuie sur les réflexions du contre-amiral Jean-Yves Waquet, ancien pacha du Redoutable. Elle a salué la présence du général Henri Pinard-Legry, président de l'Association de soutien à l'armée française (Asaf) et d'André Pertuzio, l'un des organisateurs de la manifestation du 11 novembre 1940 contre l'occupant allemand.

Voici les principales mesures que Marine Le Pen propose pour la défense :

  1. "Nous entreprendrons un effort pour parvenir progressivement, sur les cinq ans du mandat, à consacrer 2% du PIB à la défense nationale (...) soit 0,4% point de plus qu'aujourd'hui, 8 milliards d'euros dans cinq ans".
  2. "Nous réaffirmerons et préciserons notre concept de dissuasion nucléaire, laquelle demeurera le fondement de notre stratégie de défense".
  3. "Nous assurerons en priorité la protection du territoire national et la sécurité des Français, notamment grâce à la mise en place d'une garde nationale de 50.000 réservistes, hommes et femmes, mobilisables dans un bref délai, moins de 24 heures". Cette garde nationale "devra agir en renfort des forces de maintien de l'ordre et de sécurité civile, et participer à la défense du territoire national en protégeant les points d’intérêts vitaux".
  4. Un second porte-avions est jugé "indispensable" : "il faudra bien entreprendre la construction durant le quinquennat". Par ailleurs, de "nouveaux programmes stratégiques seront progressivement lancés, en priorité dans le domaine spatial".
  5. Le statut militaire de la gendarmerie sera "sanctuarisé" et "ses effectifs, comme ceux de la police nationale, progressivement reconstitué"; "Mon projet prévoit de manière très claire le retour progressif de la gendarmerie dans le giron du ministère de la défense".

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense

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samedi 7 janvier 2012

Lutte contre le banditisme : Démantèlement d'un gang de malfaiteurs par la gendarmerie

Nouveau succès de la gendarmerie contre un gang de malfaiteurs - 30 personnes interpellées !

Après avoir récemment démantelé des réseaux de cambrioleurs dans le Sud-Ouest et en Auvergne, la Gendarmerie nationale a mis sur pied une nouvelle opération importante, cette fois dans plusieurs départements du Midi de la France, afin de mettre un terme aux activités d’un gang de malfaiteurs.

Ainsi, dans le cadre d’une enquête confiée à la Compagnie départementale de Salon de Provence (Bouches du Rhône) pour retrouver les auteurs de pillages de supermarché de la région, pas moins de 120 gendarmes, soutenus par 3 pelotons de gendarmerie mobile, ont procédé, le 13 décembre 2011, à l’interpellation d’une trentaine de personnes, soupçonnées de fournir des véhicules volés aux braqueurs.

Le chef de ce réseau, très structuré, a été arrêté en douceur à Marseille. Déjà connu de la justice, les gendarmes ont trouvé à son domicile un fusil d’assaut Kalachnikov, un pistolet Glock 9mm et 20.000 euros en liquide, ainsi que des clés de voiture, des plaques d’immatriculation et des cartes grises.

Ce réseau était spécialisé dans le vol de voitures haut-de-gamme. C’est ce qui explique la raison pour laquelle les gendarmes ont également mis la main sur une vingtaine de véhicules de luxe, comme des Ferrari, des Lamborghini, des Maserati et des Porsche.

Ces malfaiteurs travaillaient à la commande et proposaient même à leur « clientièle » un catalogue de véhicules volés. « Il y avait des commandes aussi bien pour faire des braquages que pour faire plaisir à un ami qui avait besoin de rouler en Ferrari » a expliqué le colonel Philippe, le commandant du groupement de gendarmerie des Bouches-du-Rhône.

Le démantèlement de ce réseau permettra sans doute aux enquêteurs de remonter d’autres pistes, voire de mettre la main sur ces gangs qui s’attaquent aux supermarchés de la région.    

Source : Zone Militaire

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lundi 2 janvier 2012

Iran : Tir de missile dans le Golfe persique en réponse aux sanctions américaines !

L'Iran défie l'Occident dans le détroit d'Ormuz !

La marine iranienne a testé un missile dimanche lors de manoeuvres militaires dans le Golfe, et les manœuvres navales iraniennes se poursuivent, non loin du détroit d'Ormuz.
   
L'Iran a défié l'Occident, le dimanche 1er janvier 2012, en tirant un missile de moyenne portée près du détroit stratégique d'Ormuz et en annonçant avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire, au lendemain de l'annonce de nouvelles sanctions américaines. Cette démonstration de force intervient au moment où les pays occidentaux accentuent la pression sur la République islamique d'Iran, accusée malgré ses multiples dénégations, de chercher à fabriquer la bombe atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.

L'Iran a tiré dans la matinée un missile de moyenne portée sol-air lors de manoeuvres navales près du détroit d'Ormuz, par où transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétrolier mondial, a indiqué un porte-parole de ces exercices cité par l'agence officielle Irna. Ce missile "conçu et fabriqué" en Iran "est équipé de la technologie la plus récente pour combattre les cibles furtives et les systèmes intelligents qui tentent d'interrompre la trajectoire du missile", a déclaré l'amiral Mahmoud Moussavi, en précisant qu'il s'agissait du premier test de ce type de missile.

Défi très clair lancé à l'Occident

Les manoeuvres navales, entamées le 24 décembre 2011, se déroulent autour du détroit d'Ormuz, que Téhéran a menacé de fermer en cas de nouvelles sanctions contre ses exportations pétrolières. Lundi 2 janvier 2012, ces exercices se termineront par une manoeuvre destinée à tester la capacité des forces navales à fermer le détroit, selon l'amiral Moussavi. "Une majorité de nos unités navales se positionneront selon une nouvelle formation tactique destinée à rendre impossible le passage de tout navire par le détroit d'Ormuz si la République islamique en décide ainsi". Les Etats-Unis ont critiqué ces derniers jours le "comportement irrationnel de l'Iran" et affirmé qu'"aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne serait tolérée".

Toujours en signe de défi, l'Iran a parallèlement annoncé avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire produites localement et requises pour les réacteurs nucléaires. Ces barres ont été "introduites dans le coeur du réacteur de recherche nucléaire de Téhéran pour vérifier leur bon fonctionnement", a indiqué l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA).

L'enrichissement d'uranium par l'Iran est au cœur du conflit avec la communauté internationale. Enrichi à 20 %, l'uranium a un usage purement civil, mais si l'enrichissement est poussé au-delà de 90 % il peut être utilisé pour la fabrication de l'arme atomique. Les annonces iraniennes surviennent au lendemain de la promulgation par le président Barack Obama d'une loi de financement du Pentagone qui renforce les sanctions contre le secteur financier de l'Iran, notamment la Banque centrale, dans le but de contraindre ce pays à abandonner son programme nucléaire.

Conséquence financière : forte baisse du rial

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a néanmoins assuré que la Banque centrale iranienne réagirait avec "force" aux sanctions américaines. La Banque centrale peut faire face "aux pressions des ennemis" et "doit, avec force et confiance, avoir la solidité d'éliminer tous les complots des ennemis". Cependant, la monnaie iranienne, le rial, a enregistré une forte baisse dimanche, la valeur à la revente de la monnaie dans les bureaux de change a baissé à environ 16.000 rials pour un dollar, contre 11.000 rials pour un dollar au taux officiel, selon les médias.

Les nouvelles sanctions américaines ont suscité également une vive réaction du N.2 des Gardiens de la révolution, garde prétorienne du régime. "Si les intérêts vitaux de notre pays sont menacés par l'ennemi, nous répondrons à la menace par une menace sur plusieurs fronts", a dit le général Hossein Salami. Et le président de la Chambre de commerce iranienne Mohammad Nahavandian a estimé que ces mesures "sans précédent et injustifiables" engendreraient des "pertes réciproques".

Samedi, l'Iran avait pourtant semblé faire un geste en direction des occidentaux, laissant la porte ouverte à une reprise des négociations avec les grandes puissances sur le nucléaire, suspendues depuis un an.      

Source : Le Point.fr

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samedi 31 décembre 2011

Afghanistan : Sergent Damien Zingarelli, légionnaire mort pour la France

Le sergent Damien Zingarelli, mort pour la France en Afghanistan

Le sous-officier du 2e Régiment Etranger de Génie (REG) tué aux côtés de l’adjudant-chef Mohammed El Gharrafi, le 29 décembre 2011 en Afghanistan, par un soldat renégat de l’armée nationale afghane, est le sergent Damien Zingarelli.

Dans un premier temps, la famille de ce jeune sous-officier avait souhaité garder l’anonymat, avant, visiblement, de changer d’avis puisque le 2e REG a rendu public son identité.

Originaire du Saint-Claude, dans le Jura, où son père tient un bureau de tabac en centre-ville, le sergent Zingarelli s’est engagé au sein de la Légion étrangère en 2005. Après sa formation initiale au 4e Régiment Etranger de Castelnaudary, il est affecté au 1er Régiment Etranger de Cavalerie (REC) d’Orange.

Décrit comme étant un légionnaire motivé, il rejoint le 2ème REG le 21 janvier 2008, après avoir réussi avec brio la sélection pour intégrer le Groupe Commando Montagne (GCM) de cette unité. Âgé de 27 ans, le sergent Zingarelli était célibataire.

Les honneurs militaires et funèbres seront rendus à ces deux sous-officiers le 3 janvier, à Saint-Christol, en présence du chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Ract-Madoux, et du ministre de la Défense, Gérard Longuet, qui présidera la cérémonie.

Source : Zone Militaire

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