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dimanche 1 juillet 2018

Tireurs d’élite : Le 1er Régiment de Tirailleurs remporte le challenge national des tirs longue distance

En 2012, la Direction de l’entraînement et des évaluations au tir opérationnel [DEETO] fit le constat que le niveau des tireurs d’élite des différentes compagnies d’infanterie passées au Centre d’entraînement de l’infanterie au tir opérationnel [CEITO] pouvait – et devait – s’améliorer. Les compétences des tireurs n’étaient pas en cause. Seulement, il leur manquait du temps et des munitions pour s’entraîner correctement.

Aussi, le général Hervé Wattecamps, alors commandant l’école de l’Infanterie, demanda au CEITO d’organiser un « challenge » dédié au tir longue distance [avec les fusils PGM Hecate II, FRF2 et HK-417], l’idée étant de permettre aux groupes de tireurs d’élite de s’entraîner pendant une semaine et d’échanger leurs méthodes de travail ainsi que leurs astuces.

« C’est une grande famille qui se retrouve, il n’y a pas de secret, tout ce qui peut faire avancer la qualité des équipes TELD est forcément partagé. Pour finir, il y a la compétition, le petit plus qui pousse les équipes à se dépasser », expliquait ainsi, en 2016, le lieutenant-colonel Bernard, alors patron de la DEETO.

Entre les 17 et 21 juin 2018, 19 équipes ont pris part à la 6e édition de ce « challenge national des groupes de tireurs d’élite » (ou TELD).

Étant donné que la spécialité de tireur d’élite demande des qualités particulières (calme, patience, sang-froid, rigueur, discrétion, compétences en topographie et excellente condition physique), cette compétition amicale compte 22 épreuves (dont 3 de nuit), dont une marche commando, une course d’orientation, du secourisme au combat et, évidemment, du tir à différentes distances (de 600 à 1.300 mètres).

Cette année, l’équipe du 1er Régiment de Tirailleurs (RTir) d’Épinal a terminé à la première place.

À l’occasion de l’édition 2018 de ce challenge, l’armée de Terre précise qu’elle compte plus de 900 tireurs d’élite et de précision dans ses rangs. Chaque année, 260 militaires du rang sont formés à cette spécialité.

Source : Zone Militaire - Photo : armée de Terre

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samedi 9 juin 2018

Troupes de montagne : Quatre chasseurs alpins escaladent la tour de la Part-Dieu à Lyon...

Pour fêter les 130 ans de la création des troupes de montagne...

Les chasseurs alpins du 7e régiment du matériel ont escaladé la tour de la Part-Dieu ce mercredi après-midi pour fêter les 130 ans de cette unité des troupes de montagne...

Ils ont escaladé à mains nues la tour de la Part-Dieu.

Dans le cadre de la commémoration des 130 ans de la création des troupes de montagne, le 7e régiment du matériel a escaladé la tour de la Part-Dieu.
Quatre militaires se sont relayés tous les 35 mètres pour atteindre le sommet de la tour à mains nues.

Le «crayon» ou tour de la Part-Dieu culmine à 140 mètres.

Ils sont nombreux à s’arrêter en ce mercredi après-midi ensoleillé de juin. Il est vrai que le spectacle est plutôt inhabituel ! Quatre militaires s’apprêtent à escalader le « crayon », la tour emblématique de la Part-Dieu. Haute de 140 mètres, elle semble être un terrain de jeu parfait pour les hommes du 7e régiment du matériel.

Le régiment, qui compte 650 hommes, fête cette année les 130 ans de la création des troupes des montagnes (dont font partie les chasseurs alpins) et pour l’occasion, les soldats ont décidé de relever ce défi un peu fou. « Le but de cette opération, c’est vraiment de montrer les capacités du régiment comme l’escalade à mains nues », explique le colonel Laurent Kuntzmann.

Une occasion de montrer les capacités du 7e régiment

Certains s’interrogent sur les capacités que demande une telle ascension. « C’est sûr que ce n’est pas monsieur tout le monde qui peut le faire. Il faut avoir d’excellentes conditions physiques », ajoute le colonel.

Au pied de la tour, un stand a été installé pour répondre aux questions de chacun. « Et pourquoi pas déclencher des vocations ». Car l’objectif est également de faire connaître le régiment, le seul implanté à Lyon. « Nous n’avons pas pour vocation d’être des combattants mais nous nous occupons de monter du matériel et du personnel. On intervient sur les catastrophes naturelles par exemple », répond le militaire.

Le vent complique la tâche

Vers 14 heures, le premier grimpeur s’élance à mains nues. Il met à peine 10 minutes pour rejoindre le deuxième, qui se trouve 35 mètres plus haut. C’est là que les choses se compliquent un peu. Le vent souffle en rafale. « Il rend l’ascension plus difficile », annonce l’adjudant Raphaël, en lien direct avec les grimpeurs par talkie-walkie pendant toute la montée.

Le premier ayant attaqué la façade de biais, à cause des rafales de vent, le second n’a pas d’autres choix que de changer de tactique. Il décide alors de monter en escaladant la façade de face. Raphaël, qui suit toutes les opérations depuis le sol, s’inquiète un peu : « A cet instant on ne sait pas si le vent va permettre de continuer ».

Moins de 40 minutes pour escalader le « Crayon »

Après une ascension chaotique pour le second grimpeur, le troisième s’élance malgré les rafales qui sont de plus en plus fortes. « C’est le job. On n’a pas le choix ! Il faut y aller quand même », rappelle l’adjudant. Même s’il s’agit d’un exercice, les conditions restent les mêmes que pour n’importe quelle opération.

A plus de 100 mètres de haut, ce n’est pas encore terminé pour le dernier soldat. Il doit avant tout changer de fissure dans lequel il prend appui pour se hisser. Il prend le temps de longer la fenêtre avant d’attaquer la dernière partie. Le vent finit par se calmer et en moins de 40 minutes, le militaire atteint le sommet de la Tour Part-Dieu. S’il a le « luxe » de redescendre en ascenseur, les trois autres descendent en rappel sous les applaudissements des curieux.

Source : 20minutes.fr - Garance Ferrard

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mardi 23 mai 2017

Manchester : Attentat terroriste de Daech au concert d’Ariana Grande, 22 morts !

Grande Bretagne : Attentat-suicide meurtrier à Manchester revendiqué par l'EI

L’attaque a été perpétrée par un homme seul, qui a déclenché une charge explosive qu’il portait sur lui dans une salle de concert. Elle a fait au moins vingt-deux morts et cinquante-neuf blessés.

La Grande-Bretagne a été frappée, lundi 22 mai, par l’attentat le plus meurtrier depuis douze ans sur son territoire. L’attaque a fait au moins vingt-deux morts et cinquante-neuf blessés à l’issue d’un concert pop lundi soir à Manchester, dans le nord-ouest de l’Angleterre. Des jeunes et des enfants font partie des victimes. L’organisation djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué l’attentat par son organe de propagande Amaq, selon le site spécialisé SITE.

Explosion en fin de concert d’Ariana Grande

La Manchester Arena est la plus grande salle de concert britannique, avec une capacité de 21 000 personnes.

Selon la police de Manchester, une puissante explosion a eu lieu dans l’enceinte de la Manchester Arena, à l’une des entrées de la salle pouvant accueillir 21 000 personnes, à la fin du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande, diva du R’n’B et coqueluche des adolescents. L’explosion a eu lieu vers 22 h 30 (23 h 30 en France).

Des témoins cités par des médias britanniques ont évoqué une « déflagration » à la fin du concert, vers 22 h 30 (23 h 30 en France), alors que les lumières venaient de se rallumer. De nombreux enfants et adolescents assistaient au concert. L’explosion a semé la panique dans la salle de concert mais aussi dehors, où des parents attendaient la sortie de leurs enfants.

La police a confirmé un bilan de vingt-deux morts, dont des enfants, et cinquante-neuf blessés. Parmi les blessés figure notamment un couple de Leeds venu chercher ses enfants à la sortie du concert, Gary Walker et sa femme, qui ont témoigné sur la radio 5 de la BBC. M. Walker a dit avoir été blessé au pied par un éclat de métal et sa femme a été blessée à l’estomac. « Il y avait des corps partout », a rapporté au Guardian Elena Semino, qui attendait sa fille de 17 ans au guichet de vente des billets lors de l’explosion et qui a elle-même été blessée.

Venu assister au concert avec sa sœur, Oliver Jones, 17 ans, a dit au quotidien The Guardian avoir « entendu une détonation » lorsqu’il était aux toilettes, au moment où le spectacle venait de s’achever. « J’ai vu les gens crier et courir dans une direction, avant de repartir en sens inverse », témoigne-t-il, se disant « choqué et effrayé ». « On voit ça tout le temps aux informations, mais on ne s’attend pas à ce que cela nous arrive. »

A Manchester, les témoins décrivent un « bang » et un mouvement de panique

La foule a été prise dans des mouvements de panique et de confusion. « Des gens criaient qu’ils avaient vu des gens recouverts de sang mais d’autres disaient que c’étaient des ballons éclatés ou un haut-parleur », a déclaré Robert Tempkin, 22 ans, de Middlesbrough, à la BBC.

La ministre de l’intérieur, Amber Rudd, a dénoncé une « attaque barbare visant délibérément parmi les plus vulnérables de notre société : des jeunes et des enfants sortis pour aller voir un concert pop ».

La reine Elizabeth II a exprimé sa « plus profonde sympathie à tous ceux qui ont été affectés par ce terrible événement, en particulier aux familles et aux proches de ceux qui ont été tués ou blessés » dans cet « acte barbare ».

Un attentat-suicide commis par un seul homme

La première ministre britannique, Theresa May, s’exprime depuis le 10 Downing Street, mardi 23 mai.

L’attaque a été perpétrée par un homme seul, qui est mort en faisant détoner « un engin explosif improvisé », a précisé Ian Hopkins, commissaire de police de Manchester. L’assaillant est mort sur le coup. La police cherche à établir « s’il a agi seul ou s’il a reçu l’appui d’un réseau ».

A l’origine de l’attentat de Manchester, un assaillant avec une « charge explosive artisanale »

La police a annoncé à la mi-journée l’arrestation au sud de Manchester d’un homme de 23 ans en lien avec l’attentat, sans donner plus de précisions.

« La police et les services de renseignement pensent connaître l’identité [de l’auteur de l’attaque] mais ne peuvent confirmer son nom à ce stade », a déclaré la première ministre Theresa May, soulignant qu’« établir ces faits prendra du temps ».

L’EI a revendiqué l’attentat via son canal de propagande Amaq, précisant qu’un « des soldats du califat a placé une bombe dans la foule » lors du concert, et menaçant également d’autres attaques.

Dénonçant « une attaque terroriste épouvantable », Mme May a dénoncé la « lâcheté » de l’auteur de l’attentat, mort dans l’explosion, qui a « délibérément visé des enfants innocents et sans défense ».

Le bilan était susceptible de s’aggraver puisque de nombreux blessés, orientés vers huit hôpitaux de la ville, étaient dans un état grave, selon Mme May qui devait se rendre dans la journée à Manchester.

Un élan de solidarité

Le trafic ferroviaire vers la gare de Manchester Victoria, proche de la salle de concert, sera suspendu mardi toute la journée, a prévenu l’opérateur Northern Railway. Au lendemain du drame, l’adjoint du chef de la police des transports, Robin Smith, a annoncé un « renforcement des patrouilles dans les principales gares ferroviaires ainsi que dans les trains à travers le pays ».

Rapidement après le drame, des centaines d’habitants de Manchester se sont manifestés sur Twitter pour offrir des lits ou des chambres aux personnes bloquées dans la ville, avec le hashtag #RoomForManchester. Une initiative encouragée par le maire du Grand Manchester, Andy Burnham (Parti travailliste), sur le réseau social : « Suivez #MissinginManchester et #RoomForManchester, qui montrent le vrai esprit de notre ville face à une tragédie aussi dévastatrice. »

Cet élan de solidarité rappelle celui qui s’était manifesté le soir du 13 novembre 2015 à Paris, les riverains avaient alors utilisé le mot-clé #Porteouverte. Comme lors de ces attentats ou de ceux de Berlin, le réseau social Facebook a activé son « Safety Check », un outil qui permet aux internautes d’informer leurs amis qu’ils sont en sécurité.

Mardi, de nombreux parents désespérés étaient toujours à la recherche de leurs enfants, tentant de s’aider des réseaux sociaux, alors qu’une structure d’accueil a été mise en place au stade de football de Manchester City pour apporter un soutien aux victimes et aux proches.

Attentat le plus meurtrier depuis 2005

L’attentat est le plus meurtrier visant le Royaume-Uni depuis douze ans. En juillet 2005, une série d’attentats-suicides revendiqués par un groupe se réclamant d’Al-Qaida avaient fait cinquante-six morts, dont les quatre kamikazes, et sept cents blessés dans les transports londoniens.

Ce dernier attentat a été perpétré deux mois jour pour jour après celui de Londres, près du Parlement, qui avait fait cinq morts et avait été revendiqué par l’EI.


Des réactions émues du monde entier

La chanteuse Ariana Grande a rapidement réagi sur Twitter. Son message avait été retweeté plus de 500 000 fois en milieu de matinée :

    « Brisée. Du fond de mon cœur, je suis tellement désolée. Je ne trouve pas les mots. »

France, Allemagne, Etats-Unis, Russie… des dirigeants du monde entier ont condamné cet attentat et fait part de leur solidarité. En France, une minute de silence sera observée à 15 heures en haut des marches au Festival de Cannes, et la tour Eiffel sera symboliquement éteinte à partir de minuit pour rendre hommage aux victimes.

La présidence et le gouvernement français ont également manifesté leur soutien. M. Macron se rendra en début d’après-midi à l’ambassade de Grande-Bretagne à Paris pour exprimer sa « pleine solidarité » avec le peuple britannique.

Source : LeMonde.fr


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dimanche 11 décembre 2016

Turquie : Double attentat terroriste à Istanbul, au moins 38 morts !

Terrorisme :Turquie, double attentat meurtrier à Istanbul !

La Turquie a décrété une journée de deuil national, dimanche 11 décembre. Samedi soir, un double attentat meurtrier a fait au moins 38 morts dans le cœur d'Istanbul, à proximité du stade de Besiktas. L'attaque a ensanglanté un club de football et un quartier qui incarnent en Turquie la joie de vivre et l'esprit rebelle. Voici ce que l'on sait de cette nouvelle attaque sur le sol turc, la dernière d'une vague d'attentats qui a secoué le pays depuis l'été 2015.

Une voiture piégée explose, puis un kamikaze

Ce devait être une soirée légère. Les "Aigles noirs" venaient de remporter un match crucial contre Bursaspor (2-1), leur permettant de rester dans la course au titre. Profitant du temps clément, des supporters, bière à la main, refaisaient le match dans le parc voisin de Maçka.

Mais leur insouciance a brutalement pris fin à 22h29. Une voiture piégée a explosé contre un véhicule de transport de la police, près du stade. Et 45 secondes plus tard, un kamikaze s'est fait exploser au milieu d'agents dans le parc de Maçka.

La plupart des victimes sont des policiers

Selon le ministre de l'Intérieur turc, au moins 38 personnes ont été tuées et au moins 155 blessées dans cette attaque. Quatorze victimes étaient encore en soins intensifs dimanche matin.
Parmi les morts, figurent au moins 30 policiers et sept civils, dont un policier vétéran, qui assurait la sécurité du stade de Besiktas pendant les rencontres, et un employé de la boutique officielle du club.
L'équipe de Bursaspor a annoncé qu'aucun de ses supporters ne semblait avoir été blessé. La plupart d'entre eux avaient déjà quitté les lieux au moment de l'attentat.


Treize suspects arrêtés et le PKK accusé

Treize personnes ont été placées en garde à vue sur la base d'indices retrouvés dans le véhicule carbonisé.
Le gouvernement suspecte les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). Le ministre de l'Intérieur et le vice-Premier ministre évoquent tous les deux cette piste.
Depuis l'été 2015, certaines attaques ont été revendiquées par l'organisation jihadiste Etat islamique. D'autres l'ont été par des séparatistes kurdes ou des organisations militantes d'extrême gauche.

Un symbole de la Turquie visé

Situé sur la rive européenne d'Istanbul, le quartier de Besiktas est un bastion libéral réputé pour ses rues piétonnes, ses nombreux musées et bars et sa circulation cauchemardesque.

Quant aux supporters du club de Besiktas, leur réputation de militants antigouvernementaux n'est plus à faire. Son principal groupe d'ultras, baptisé Carsi, a joué un rôle central lors des manifestations massives contre le  président turc Recep Tayyip Erdogan, en juin 2013.

Carsi s'était notamment illustré en poursuivant un blindé de la police avec un tractopelle volé. Il a ensuite fait l'objet d'une sévère répression : 35 de ses membres ont été poursuivis pour "tentative de coup d'Etat" lors d'un procès qui s'est finalement soldé par leur acquittement.

Le stade a été officiellement inauguré en présence du président turc en avril, un jour avant la date prévue, un geste alors perçu comme une manœuvre destinée à tenir à l'écart des supporters réputés turbulents et critiques envers le pouvoir.

Source : FranceTV.Info

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mardi 22 novembre 2016

Terrorisme : Projet d’attentats simultanés « déjoué » en France - Arrestations à Strasbourg et Marseille

Terrorisme : Des réseaux structurés toujours dormants en France !

Le ministre de l’intérieur a annoncé une série d’arrestations à Strasbourg et Marseille d’individus qui projetaient des attentats d’une complexité comparable à ceux de novembre 2015.

Ce sont des projets d’attentat d’une ampleur et d’une complexité potentiellement comparables à ceux du 13 novembre 2015, à Paris, il y a un an, qui ont été stoppés par la vague d’interpellations menées à Strasbourg et à Marseille, dans la nuit du samedi 19 novembre au dimanche 20 novembre, a-t-on appris de sources proches de l’enquête lundi 21 novembre. Une série d’arrestations annoncées en personne par le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, et qui s’ajoute à la vingtaine d’attentats « déjoués » depuis le début de l’année 2016, selon la Place Beauvau.

Les attentats envisagés, soupçonnent les enquêteurs, étaient des attaques de type « simultanées », et elles visaient, selon nos informations, Paris et Marseille – mais pas Strasbourg. Sept personnes au total ont été interpellées dans le cadre de cette vaste opération conduite par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Parmi elles, aucune n’était fichée pour « radicalisation », mais trois avaient des casiers judiciaires pour des affaires de droit commun (deux à Strasbourg, une à Marseille), et deux sont des « returnees », soit des jeunes gens dont il a été établi qu’ils avaient effectué un séjour en Syrie. Mais ces derniers n’auraient pas été repérés dans leurs allers et retours par les services de renseignement.

La particularité de l’enquête tient à sa difficulté, sa durée et au recours assumé au service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui gère les agents infiltrés. C’est notamment grâce à des agents en contact avec les individus qui étaient prêts à passer à l’acte que le projet d’attaques multiples a en partie pu être mis à mal, selon nos informations. Un « piège » leur a été tendu, en essayant de les attirer vers une fausse cache d’armes. Les quatre hommes interpellés à Strasbourg sont deux Français, un Franco-Tunisien et un Franco-Marocain. Les trois individus de Marseille sont un Afghan de 29 ans, un Marocain de 36 ans qui n’avait pas de lieu de résidence en France, et un troisième homme dont l’âge et la nationalité n’ont pas été dévoilés.

Parmi les interpellés de Strasbourg, il y avait un employé d’une école primaire de la ville. C’est chez lui qu’ont été retrouvés deux pistolets automatiques. Selon nos informations, sa date d’embauche remonterait à avant le début de l’enquête. Lors des perquisitions menées à Strasbourg, de la documentation très explicite, « prônant le martyr et l’appel à commettre des actes terroristes » a été retrouvée, a précisé une source proche de l’enquête.

Une partie du réseau découverte en juin

Deux enquêtes préliminaires distinctes ont en tout cas été ouvertes pour ces interpellations. Celle concernant Strasbourg a été ouverte le 14 novembre, celle pour Marseille, trois jours plus tard, le 17 novembre.

L’ensemble de ces arrestations est le fruit d’investigations qui ont démarré au mois de février et avaient conduit à une première série de cinq arrestations en juin, quelques jours après le début de l’Euro de football et au lendemain de l’assassinat d’un policier et de sa compagne à Magnanville (Yvelines). A l’époque, on avait seulement pu établir que les individus visés réalisaient de nombreux prêts à la consommation troubles et qu’ils étaient en lien avec un commanditaire installé en Syrie. Ces cinq hommes étaient originaires de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et de Paris. Trois ont été relâchés sans poursuites, mais deux d’entre eux ont été mis en examen et placés en détention provisoire : un homme de 38 ans originaire de Moselle, et un autre de 40 ans, un Franco-Malien né à Paris. Des investigations sont encore en cours, mais cette première vague correspondrait au volet « financier » du projet d’attentat finalement « déjoué » ce week-end.

Les interpellations menées durant ce week-end de novembre concernaient, en revanche, selon les derniers développements de l’enquête, plutôt la partie « opérationnelle » et les hommes qui auraient pu passer à l’acte. Le démantèlement présumé, en juin, d’une partie du réseau n’avait pas entravé leur détermination. Tous sont actuellement en garde à vue dans les locaux de la DGSI à Nanterre (Hauts-de-Seine). Malgré l’essor d’un djihad « low cost », comme cela a été le cas, le 26 juillet, avec l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), ces arrestations montrent que des réseaux très structurés sont toujours dormants en France.

Source : LeMonde.fr

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lundi 22 août 2016

JO de Rio 2016 : La France bat son record avec 42 médailles olympiques, dont 10 en or...

Aux Jeux olympiques de Rio, l’équipe de France olympique a battu son précédent record de médailles – depuis l’après-guerre – établi à Pékin en 2008 (41). Les Bleus, emmenés par le judoka Teddy Riner, leur porte-drapeau, ont particulièrement brillé en athlétisme et en boxe, autant par leurs performances que par leur état d’esprit.

Christophe Lemaitre, vendredi 19 août, qui se jette sur la ligne d’arrivée du 200 m et arrache une improbable médaille de bronze. La pugnacité récompensée du sprinteur d’Aix-les-Bains (26 ans) apparaît comme un symbole de la réussite des Bleus aux Jeux olympiques de Rio.

Ambitieuse, la délégation tricolore rêvait de dépasser son record de médailles depuis l’après-guerre – 41 –, établi à Pékin en 2008 (1). Elle l’a fait, avec 42 médailles et une provisoire 7e place, avant même la fin des épreuves, prévue dans la nuit de dimanche à lundi 22 août.

S’il y a quatre ans à Londres, les nageurs (sept médailles dont quatre en or) et les judokas (sept médailles dont deux en or) avaient largement abondé la collection tricolore, à Rio, le bilan français a été rehaussé par les excellents résultats des Bleus en athlétisme, en boxe et en équitation.

Cohésion et solidarité

Au sein de ces disciplines, les équipes de France ont aussi brillé par leur état d’esprit et leur cohésion, loin des dissensions affichées en natation (deux médailles d’argent en bassin) et au tennis (aucune médaille).

Sur la piste du stade olympique de Rio, les athlètes tricolores ont conquis six médailles (trois en argent et trois en bronze). Si le bilan manque d’or – le perchiste Renaud Lavillenie a dû se contenter de l’argent – il faut remonter aux Jeux de 1948 pour trouver une meilleure moisson (huit médailles dont deux en or) ! À l’image de Christophe Lemaitre, revenu au sommet, après des années de vache maigre, les Bleus ont bousculé la hiérarchie mondiale.

Surtout, ils ont affiché une belle solidarité. Le décathlonien Kévin Mayer, qui a pu compter sur les conseils avisés de Renaud Lavillenie pour son épreuve de perche, a vibré pour la médaille de bronze de Christophe Lemaitre. « Moi j’ai toujours cru en lui, ça me fait vraiment plaisir parce que Christophe Lemaitre, c’est un chic type, a-t-il expliqué après la course de son compatriote. Tout ce qui lui arrive, il le mérite. ».

« Pour moi, cette équipe est comme une deuxième famille »

Une notion de groupe que les Bleus ont pu cultiver durant un stage à Sao Paulo avant le début des épreuves d’athlétisme. « C’est bien d’être avec tout le groupe, a indiqué Christophe Lemaitre. On a pu vivre 4-5 jours ensemble, ça crée une très belle ambiance. Cet esprit de groupe, c’est important pour le mental, on ne se sent pas isolé. » Même Yohann Diniz, au terme d’un 50 km marche qu’il s’est obstiné à terminer (8e) à bout de force et de souffrance, a senti cette solidarité dans les témoignages de réconfort envoyés par dizaines par des membres de l’équipe de France.

Cet état d’esprit a aussi porté la boxe tricolore, six fois sur le podium pour dix athlètes engagés. « Notre grosse force, c’est qu’on est solidaires, a assuré Mathieu Bauderlique, médaillé de bronze dans la catégorie des poids mi-lourds. Pour moi, cette équipe est comme une deuxième famille. »

Pour dépasser le cap des 41 médailles, la France a aussi pu compter sur la réussite de l’équitation (trois médailles dont deux en or), le renouveau des escrimeurs (trois médailles dont une en or) et la confirmation des judokas français (cinq médailles dont deux en or).

Des médailles historiques

Parmi eux, Teddy Riner, le porte-drapeau de la cérémonie d’ouverture, a montré la voie en conservant son titre de champion olympique comme l’avait fait son aîné David Douillet. Sa médaille d’or autour du cou, le colosse a pu donner de la voix. On l’a vu encourager avec passion les basketteurs, les handballeurs ou les boxeurs.

Et comme dans tous Jeux olympiques, il y a les belles histoires et ceux que l’on n’attendait pas sur le podium. La judoka (+ de 78 kg) Émilie Andéol, les larmes coulant sur ses joues pendant La Marseillaise, restera comme l’un des visages de la vague bleue à Rio. Les Françaises, qui ont décroché la première médaille olympique du handball féminin tricolore (l’argent), ont aussi marqué l’histoire.

Et, durant ces Jeux de Rio, le souvenir de deux champions français présents à Londres en 2012, le boxeur Alexis Vastine et la nageuse Camille Muffat, disparus l’an dernier dans un accident d’hélicoptère en Argentine durant le tournage de l’émission « Dropped », auront accompagné les athlètes tricolores et apporté un supplément d’âme pour un record.

Les pionnières du sport français

Parmi les médailles françaises à Rio, certaines ont un goût d’inédit. L’équipe de France de handball féminin, battue en finale par la Russie (19-22) a décroché, samedi, la première médaille olympique de son histoire. Estelle Mossely est, elle, devenue la première championne olympique de l’histoire de la boxe française après son sacre dans la catégorie des moins de 60 kg. Autre première en pentathlon moderne, Élodie Clouvel, vice-championne du monde de la discipline, a remporté la première médaille olympique individuelle pour la France (argent) dans un sport au programme des Jeux depuis 1912 (une épreuve féminine a été ajoutée en 2000).

Source : LaCroix.fr - Arnaud Bevilacqua (à Rio de Janeiro)

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dimanche 15 novembre 2015

ATTENTATS PARIS : L'enquête progresse après les attaques de terroristes islamistes - Paris November 13

= DEUIL NATIONAL =

Les premiers éléments de l'enquête donnent des détails sur sept des terroristes islamistes qui ont commis les attentats à Paris ce vendredi 13 novembre 2015. L'un d'entre eux, né près en banlieue parisienne, était fiché S. Plusieurs de ses proches ont été placés en garde à vue.

François Hollande reçoit ce dimanche les chefs de parti après les attentats sur lesquels les enquêteurs tentent de faire la lumière avec de premières interpellations. 

#‎VendrediNoirParis‬  |  #‎Vendredi13Paris‬  |  #‎ParisNovember13  |    

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Un point sur l’enquête

On commence à en savoir un peu plus sur l'identité d'un des assaillants. Omar Ismaïl Mostefaï, qui a participé à la prise d'otage sanglante dans la salle du Bataclan, est un Français de 29 ans. Né à Courcouronnes (Essonne), en banlieue parisienne, il était fiché (ndrl : fiche S) pour sa radicalisation islamiste depuis 2010, mais n'avait "jamais été impliqué dans un dossier de filière ou d'association de malfaiteurs terroriste", selon le procureur de Paris, François Molins. Condamné à plusieurs reprises pour des délits de droit commun, il n'avait jamais fait de séjour en prison. Il a été identifié par ses empreintes, grâce à un doigt sectionné retrouvé dans la salle de spectacle parisienne où se tenait un concert rock lors de l'irruption des djihadistes. Six personnes de l'entourage d'Omar Ismaïl Mostefaï, le kamikaze français identifié comme l'un des auteurs de l'attaque du Bataclan à Paris, sont en garde à vue, notamment son père et son frère et la femme de ce dernier, a-t-on appris dimanche de sources judiciaire et policière. Leurs domiciles, situés respectivement à Romilly-sur-Seine (Aube) et Bondoufle (Essonne), ont été perquisitionnés samedi soir.

Une voiture Seat noire utilisée au cours des fusillades vendredi soir a par ailleurs été retrouvée à Montreuil, une commune limitrophe de Paris, selon des sources policières. Des témoins ont fait état d'une Seat noire utilisée par les assaillants sur deux sites des attaques, selon le procureur de Paris François Molins: à 21 h 32 lors d'une fusillade dans un bar situé rue de La-Fontaine-au-Roi (5 morts) puis à 21 h 36 dans un restaurant de la rue de Charonne (19 morts).

La piste syrienne

Les enquêteurs ont par ailleurs mis la main, près du corps d'un kamikaze du Stade de France, sur un passeport syrien appartenant à un migrant enregistré en Grèce, selon Athènes, mais inconnu des services français. Outre cette piste syrienne, l'enquête a mis au jour une piste belge. Trois personnes ont été arrêtées par les autorités belges. Parmi elles, l'homme qui avait loué la Polo noire des kamikazes retrouvée garée devant le Bataclan, théâtre de la plus meurtrière des attaques qui ont touché Paris vendredi, avec au moins 89 morts. Les terroristes y ont "évoqué la Syrie et l'Irak", selon le procureur. Ces trois suspects "ne sont pas connus des services de renseignements français", a précisé le magistrat. Selon François Molins, trois assaillants sont morts au Bataclan, trois autres se sont fait sauter près du Stade de France, où 80 000 personnes, dont le président Hollande, assistaient au match amical de football France-Allemagne, et un dernier boulevard Voltaire.

Les trois autres attaques ont visé des bars et des restaurants notamment rue de Charonne (19 morts) et rue Alibert (15 morts). Les assaillants ont ouvert le feu à des centaines de reprises. Dix mois après les attaques contre le journal satirique Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher, qui avaient fait 17 morts, ces attentats ont réveillé de douloureux souvenirs. Ces attaques, revendiquées par l'organisation État islamique (ndlr : Daesh), ont fait au moins 129 morts et 352 blessés.


Journée de recueillement

La journée de dimanche s'annonce sous le signe du recueillement, avec le début d'un deuil national de trois jours décrété par François Hollande. Les cathédrales, comme Notre-Dame, sonneront le glas. Musées, salles de spectacle et établissements culturels publics resteront fermés en Ile-de-France. Les écoles rouvriront lundi, quand une minute de silence sera observée à midi partout en France. Après son prédécesseur Nicolas Sarkozy dans la matinée, le chef de l'État reçoit à l'Élysée les responsables parlementaires des deux chambres et les chefs de parti pour tenter d'établir l'unité nationale. Avant de s'exprimer devant le Congrès à Versailles lundi, une première pour lui.

Le président, qui a qualifié les attentats d' "acte de guerre", a décidé de porter à 3 000 le nombre de renforts militaires déployés en France. Sur le front extérieur, la France, engagée militairement en Syrie et en Irak, "frappera" Daesh pour le "détruire", a renchéri le Premier ministre Manuel Valls. En dépit de l'interdiction des manifestations à Paris jusqu'à jeudi, des centaines de personnes se sont rassemblées samedi soir place de la République, haut lieu de la mobilisation post-Charlie, où la devise de la capitale "Fluctuat nec mergitur" ("Il est battu par les flots mais ne sombre pas") a été peinte en grand. Des Parisiens se sont retrouvés près des sites visés par les attentats, comme devant le Bataclan. Des rassemblements ont eu lieu dans plusieurs villes de province.

À travers le monde se sont déroulées de nombreuses manifestations de solidarité avec la France, notamment de l'autre côté de l'Atlantique, à New York, Washington ou au Canada. Après l'antenne de la tour du World Trade Center à New York, érigée sur le site du 11-Septembre, et l'immense tour CN à Toronto, l'emblématique Opéra de Sydney s'est paré des couleurs bleu, blanc, rouge du drapeau français, tout comme la Porte de Brandebourg à Berlin, Trafalgar Square à Londres, ou encore le Christ rédempteur surplombant Rio de Janeiro.

Source : LePoint.fr / AFP

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samedi 14 novembre 2015

TERRORISME : Attentats islamistes de Paris... Plus de 120 morts !

Attentats terroristes simultanés concertés à Paris !
Plus de 120 morts, 200 blessés !

Les six lieux des attaques

Bataclan (XIe) : 82 morts
Plusieurs hommes armés à visage découvert font irruption et ouvrent le feu, aux cris de "Allah Akbar", dans la salle de spectacle du Bataclan où se produit le goupe de blues américain Eagles of Death Metal. Une prise d'otages de près de trois heures a lieu. Au moins 82 personnes sont tuées.

Stade de France : 4 morts
Simultanément, une première explosion se produit à 21H20 aux abords du Stade de France. Le président français François Hollande, qui assistait à un match de football France-Allemagne, est immédiatement évacué, les entrées et sorties du stade sont bouclées. Trois explosions retentissent au total autour de l'enceinte sportive. Une personne est morte, ainsi que trois kamikazes.

Rue de Charonne (XIe) : 18 morts
Dans l'est de Paris, rue de Charonne, 18 personnes ont péri dans une scène de guerre. Un homme dit avoir entendu des tirs pendant "deux, trois minutes", "des rafales". "J'ai vu plusieurs corps à terre, ensanglantés", lâche-t-il. Selon lui, un café et un restaurant japonais ont été la cible des tirs, juste en face du foyer Palais de la femme.

Rue Alibert (Xe) : au moins 12 morts
Un peu plus au nord, une fusillade éclate à l'angle des rues Bichat et Alibert, sur la terrasse du restaurant Le Petit Cambodge. Bilan: au moins douze morts.

Rue de la Fontaine au roi (XIe) : au moins cinq morts
A quelques centaines de mètres du Bataclan, rue de la Fontaine au roi, la terrasse d'une pizzeria, La Casa Nostra, est visée. Cinq personnes sont abattues par plusieurs rafales d'une "mitrailleuse automatique", selon un témoin, Mathieu, 35 ans.

Boulevard Voltaire (XIe) : un mort
Une attaque a également eu lieu boulevard Voltaire, pas très loin du Bataclan. Le kamikaze est mort.


Voici le point sur la situation à 07 heures.
Nous relatons uniquement ici des informations données de sources officielles ou rapportées par nos journalistes présents sur le terrain.

• Au moins 126 morts, plus de 200 blessés. Le bilan, très lourd, est encore incertain. Le procureur de Paris a parlé de 18 morts rue de Charonne, 5 morts rue de la Fontaine au Roi, et au moins 12 morts rues Alibert/Bichat. Quatre personnes sont mortes dans le secteur du Stade de France, dont «sans doute trois terroristes», selon des sources policières. Il y a aussi des «dizaines de morts» au Bataclan. On dénombre aussi 83 blessés en urgence absolue et 132 blessés en urgence relative, selon les sources du Figaro.


• Des fusillades sont survenues sur cinq sites à Paris intra-muros vendredi soir dans les Xe et XIe arrondissements de la capitale. Plusieurs terrasses de bars et de restaurants ont été balayées par des rafales de balles. Ont été visés le bar La Belle équipe rue de Charonne, le bar Le Carillon et le restaurant Le Petit Cambodge à l'intersection des rues Bichat/Alibert, la terrasse de la pizzeria La Casa Nostra rue de la Fontaine au Roi. Une autre fusillade s'est produite boulevard Voltaire. Enfin, des terroristes ont pénétré dans la salle de concert du Bataclan.

Des explosions près du Stade de France. Il y a eu trois explosions vers 21h20 près du Stade de France à Saint-Denis, où se déroulait le match de foot France-Allemagne. Chacune de ces explosions a été causée par des individus qui se sont fait exploser, selon plusieurs sources policières. François Hollande, qui assistait au match, a été évacué.

• Une prise d'otages, puis un assaut donné au Bataclan. Il y avait 1500 personnes présentes à l'intérieur de la salle de spectacle, où se déroulait un concert de rock, lorsque quatre terroristes y ont fait irruption, tirant sur le public puis organisant une prise d'otages durant trois heures. L'assaut des forces de l'ordre a été donné peu avant 0h30 et s'est achevé vers 01 heure. Les quatre assaillants sont morts, dont trois en actionnant leurs ceintures d'explosifs. Un autre terroriste s'est fait exploser non loin, sur le boulevard Voltaire.

• Au moins 126 morts, plus de 200 blessés. Le bilan est très lourd, et encore incertain. Il y a 126 morts, selon un bilan provisoire communiqué au Figaro. Le procureur de Paris a parlé de 18 morts rue de Charonne, 5 morts rue de la Fontaine au Roi et au moins 12 morts rues Alibert/Bichat. Quatre personnes sont mortes dans le secteur du Stade de France, dont «sans doute trois terroristes, selon des sources policières. Il y a aussi des «dizaines de morts» au Bataclan. On dénombre aussi 83 blessés en urgence absolue et 132 blessés en urgence relative, selon les sources du Figaro.

Au total, le parquet parle de huit assaillants morts, dont sept en se faisant exploser. On ne sait pas pour l'heure si des assaillants sont actuellement en fuite ou non. Le déroulé précis des faits n'est pas encore connu.

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L'État d'urgence est décrété en France, des contrôles aux frontières. François Hollande
a annoncé dans une intervention télévisée ces mesures, en réaction à des attaques terroristes «sans précédent». Le président de la République a demandé des «renforts militaires». «Nous allons mener le combat, il sera impitoyable», a-t-il dit. Ce samedi matin, toutes les lignes du métro parisien roulent, seules onze stations ne sont pas desservies. Un numéro vert d'information a été mis en place: 0800 40 60 05.

• Un conseil des ministres exceptionnel s'est tenu peu après minuit. Un Conseil des ministres exceptionnel a été convoqué à minuit. Une cellule de crise a été ouverte à Matignon. François Hollande, le premier ministre Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve et la ministre de la Justice Christiane Taubira se sont rendus sur place.

• Enquête ouverte. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour assassinats en relation avec une entreprise terroriste pour faire toute la lumière sur ces attaques, les plus meurtrières en Europe occidentale de ces quarante dernières années après les attentats de Madrid en mars 2004 (191 morts et près de 2000 blessés). L'enquête devra permettre de savoir s'il y a encore «des complices ou co-auteurs dans la nature», a dit le procureur de Paris François Molins.

• Aucune revendication. Il n'y a à cette heure aucune revendication. Plusieurs survivants de la prise d'otage du Bataclan racontent que l'attaque s'est faite sous les cris de «Allah Akbar». «Je les ai clairement entendus dire aux otages ‘c'est la faute de Hollande, c'est la faute de votre président, il n'a pas à intervenir en Syrie'. Ils ont aussi parlé de l'Irak», a rapporté à l'AFP un témoins. «Nous savons qui sont criminels, qui sont ces terroristes», a dit François Hollande.

Source : LeFigaro.fr

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vendredi 13 novembre 2015

TERRORISME : Série d'attentats, fusillades et explosions à Paris... Plusieurs dizaines de morts !

ATTENTATS TERRORISTES A PARIS...
PLUSIEURS DIZAINES DE MORTS !

EN DIRECT.De multiples fusillades ont éclaté vendredi soir, à Paris. Une prise d'otages est actuellement en cours au Bataclan. Le RAID est sur place.


A cette heure, au moins 18 personnes sont décédées dans des attaques multiples dans le secteur du Stade de France, dans le nord de la capitale, et à Paris rue de Charonne ainsi que dans la salle de spectacle du Bataclan où une prise d'otages est en cours, a indiqué la préfecture de police.

Des fusillades dans le Xe arrondissement de Paris et des explosions dans le secteur du stade de France se sont produites vendredi 13 novembre au soir, faisant des blessés, a-t-on appris de sources concordantes. Au moins 18 personnes sont décédées dans des attaques multiples dans le secteur du Stade de France, et à Paris rue de Charonne ainsi que dans la salle de spectacle du Bataclan où une prise d'otages est en cours, a indiqué vendredi soir la préfecture de police à l'AFP.

Selon le tout premier bilan de la préfecture de police de Paris, trois personnes ont été tuées dans des explosions dans le secteur du stade de France où se déroulait un match amical France-Allemagne et 15 sont décédées au Bataclan.

Ces attaques surviennent dix mois après les attentats djihadistes de janvier contre l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo et un supermarché casher à Paris, qui avaient fait 17 morts et ont été suivis de plusieurs autres attaques ou tentatives. La dernière en date s'était produite le 21 août à bord d'un train à grande vitesse Thalys entre Bruxelles et Paris. Un carnage avait alors été évité par des passagers, dont des militaires américains en vacances, qui avaient maîtrisé un tireur armé d'une kalachnikov et d'un pistolet. Deux personnes avaient été blessées. L'assaillant, Ayoub El Khazzani, jeune Marocain signalé aux services de renseignement comme islamiste radical, avait été interpellé.

Les événements en direct :

23h13 - Le stade de France évacué par trois portes

Les spectateurs qui ont assisté au match amical France - Allemagne (2-0) au Stade de France vendredi soir ont été invités à quitter l'enceinte par trois portes (nord, sud et ouest), selon des annonces du speaker et sur les écrans géants. Selon des journalistes de l'AFP sur place, plusieurs milliers de spectateurs ont trouvé refuge sur la pelouse et s'y trouvaient toujours à 23h10, dans le calme. L'accès des journalistes à la zone mixte (lieu des entretiens avec les joueurs) et à la salle de conférence de presse des entraîneurs était impossible.

23h10 - La première explosion entendue en direct à la télévision pendant le match de football France-Allemagne au Stade de France

    La première explosion entendue en direct à la télé pendant France - Allemagne (via @iMiaSanMia) https://t.co/unhRKKJ65x #fusillade
    — Cédric Garrofé (@cedricgarrofe) 13 Novembre 2015


23h00 : Le quartier autour du Bataclan (République) est entièrement bouclé par la police.

22h50 : François Hollande et Manuel Valls en cellule de crise place Beauvau

Le président François Hollande était vendredi soir au ministère de l'Intérieur où un "point de la situation" était en cours après les attaques multiples à Paris, dont une prise d'otages en cours, qui ont fait au moins 18 morts, a-t-on appris auprès de son entourage.

22h41 : Hollande a quitté précipitamment le Stade de France

Le président François Hollande était vendredi soir au ministère de l'Intérieur où un "point de la situation" était en cours après les fusillades dans le centre de Paris et des explosions dans le secteur du stade de France, a-t-on appris auprès de son entourage. Le chef de l'Etat a quitté précipitamment le stade de France, au nord de la capitale, et faisait "actuellement un point de la situation au ministère de l'Intérieur avec tous les services concernés", a-t-on indiqué de même source.

22h35 : prise d'otages au Bataclan

22h33 - Au moins 18 morts à Paris selon la préfecture de police

Source : Challenges.fr - AFP

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samedi 31 octobre 2015

Sport : Morgane LOHEZIC vice championne du monde militaire de judo !

Judo : une vice-championne du monde militaire ;-)

Morgane Lohezic a été sacrée vice-championne du monde militaire en Corée.
 
Début octobre 2015 se sont déroulés les 6e jeux mondiaux militaires de judo en Corée, Morgane Lohezic, sergent-chef affectée au 1er RTP de Cugnaux et licenciée à l'US Colomiers Judo a participé brillamment à cette compétition dans la catégorie des -52 kg. Après avoir franchi les poules en remportant tous ses combats, Morgane se qualifie pour les demi-finales où elle affronte une Chinoise.

Le combat était serré, mais la Columérine parvenait à placer son spécial et à marquer waza-ari. Tout le combat était verrouillé, mais Morgane est envoyée en finale. Face à une judokate russe imposante, elle a perdu l'équilibre par deux fois et avant d'être menée d'un yuko et d'un waza-ari à rien. Ne parvenant pas à trouver de solution, Morgane perd finalement son dernier combat sur une clé de bras. Elle se contentera sûrement de ce titre de vice-championne du monde militaire.

Le club columérin a connu un mois d'octobre par ailleurs riche en actualités. Trois nouveaux judokas accèdent en 1e division : Caroline Fresnais, Cyril Gimenez et Frédéric Causse rejoignent ainsi Luc Lopez et Sébastien Cassan. Du côté de l'arbitrage, Olivier David obtient la note de 19/20. Actuellement interrégional, il vise maintenant le titre d'arbitre national. Enfin, l'équipe junior garçons décroche le titre de champion de la nouvelle grande région, et se sélectionne pour la finale nationale.

Source : La Dépêche du Midi

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jeudi 15 octobre 2015

Tireur d'élite : Record du Monde de tir pour un adjudant du 1er RCA

Record du monde de tir longue distance pour un sous-officier du 1er Régiment de Chasseurs d'Afrique

La page Facebook du 1er Régiment de Chasseurs d’Afrique (RCA), implanté à Canjuers (Var), a reproduit un article passé totalement inaperçu alors qu’il relate l’incroyable exploit réalisé par l’adjudant Benjamin G. le 22 août 2015.

En décembre 2014, le quotidien Var Matin avait indiqué que ce sous-officier, spécialiste du tir longue distance, se préparait à établir un record en touchant une cible située à 3.500 mètres avec son fusil de précision 408 CheyTac. Déjà, au cours de l’été précédent, il avait réussi faire mouche sur des cibles distantes de 2.400, 2.700 et 2.960 mètres.

Huit mois plus tard, le défi a donc été relevé. L’adjudant G. a en effet atteint une cible à plus de 3.695 mètres de distance (soit 4.000 yards), sur le pas de tir de Correiasse, à la tombée de la nuit. Un exploit qui fait de lui le recordman de la discipline, titre jusque-là détenu par un tireur russe (3.400 mètres).

Pour y arriver, le sous-officier a dû maîtriser différents paramètres (vent, pression atmosphérique, température) et compter sur le concours de camarades, répartis en deux équipes (cible et vent). C’est lors de la 3e salve de 6 cartouches que l’adjudant a atteint la cible en son centre.

En situation de combat, le record de tir reviendrait à un tireur d’élite des forces spéciales australiennes qui a abattu un élément ennemi à 2.815 mètres de distance, avec un fusil Barrett M82A1.

Ndlr : Le fusil CHEYTAC en calibre 408 est considéré comme l’arme la plus précise au monde pour le tir à très longue distance, elle permet d’engager des cibles à plus de 2500 mètres – Poids : 14 Kg – L. : 1,34 m ; L. crosse repliée : 1,18 m – Calibre : 408 CHEYTAC – Action : à verrou – Chargeur : 7 cartouches

Source : 1er RCA / FNCV

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vendredi 3 juillet 2015

Surveillance : Des micro-drones pour la maréchaussée

La gendarmerie va se doter d’une vingtaine de micro-drones

En octobre 2014, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve avait pu assister à une démonstration de maintien de l’ordre organisée au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG), implanté à Saint-Astier, en Dordogne, où trois drones étaient alors en phase d’expérimentation pour ce type d’exercice.

Ce « sont des outils qui peuvent permettre de bien mesurer ce qu’est la configuration d’un lieu et par conséquent proportionner les forces à la réalité du risque. Notre objectif, c’est de pouvoir l’utiliser dans tous les contextes dans le respect des principaux généraux du droit et des règles qui régissent les libertés publiques », avait commenté le ministre.

La question de doter les forces de police et de gendarmerie de drones n’est pas nouvelle. En 2008, le ministère de l’Intérieur avait fait l’acquisition de deux appareils de type ELSA (Engin léger de Surveillance Aérienne), pouvant être déployés en cas d’émeutes ou de grande manifestation. Seulement, l’un d’eux s’est écrasé depuis.

En septembre 2014, un drone a été utilisé, à titre expérimental, par les forces de l’ordre afin de surveiller la rencontre de football US Créteil Lusitanos – Clermont Foot. À l’époque, la préfecture de police avait expliqué qu’une doctrine d’emploi « dans le champ de l’ordre public et des violences urbaines d’une part, et, dans celui de la police judicaire et de l’intervention d’autre part », venait d’être élaborée par les directions générales de la Police et de la Gendarmerie nationales (DGPN et DGGN). Et d’ajouter que « les appareils apparaissant comme les plus compatibles dans le cadre » de ces missions « sont les minis et nano drones ».

Aussi, le ministère de l’Intérieur vient de lancer un appel d’offres portant sur l’acquisition d’une vingtaine de micro-drones (avec les services associés) pour les besoins de la Gendarmerie nationale.

L’avis, diffusé via le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP) et repéré par le site NextInpact, indique qu’il y aura deux lots. Le premier concerne l’achat de 4 à 6 drones « durcis » d’une autonomie en vol minimum de 20 minutes, pouvant transporter deux charges utiles (optique avec un zoom x10 et infrarouge), avec des liaisons de données et vidéo air/sol « permettant une élongation de 1 km environ ».

Ces appareils devront pouvoir évoluer en vol automatique ou en mode manuel. Enfin, il devra être possible d’enregistrer, lors de chaque sortie, « la totalité des vidéos et des métadonnées issues des charges utiles » ainsi que « l’intégralité des données de vol et des commandes opérateurs de chaque mission ». Enfin, il est aussi demandé que ces drones soient « difficilement détectables de façon auditive, ainsi que par les moyens de détection thermiques et électromagnétiques lorsqu’ils évoluent à 100m de hauteur au-dessus du sol ».

Le second lot porte sur l’achat de 19 à 30 « micro-drones grand public ». Pour ces derniers, aucune exigence au sujet de leurs performances (vitesse, autonomie) n’est formulée dans les spécifications de l’appel d’offres, lesquelles reprennent en grande partie celles du premier lot (modes automatique/manuels, discrétion, etc…).

Enfin, dans les deux cas, il s’agira de drones de type quadri-rotor à décollage vertical à propulsion électrique.

Cela étant, les gendarmes, comme les policiers, devront respecter des règles d’emploi strictes : aucun survol des personnes ou des espaces privés ne sera autorisé et il n’est pas question non plus que ces appareils puissent servir à identifier des individus.

Source : Zone Militaire

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mardi 10 mars 2015

Ushuaia : Séquence "Stupeur et émotion"... Morts de huit Français !

Un accident entre deux hélicoptères a provoqué la mort de dix personnes, dont la navigatrice Florence Arthaud, la nageuse Camille Muffat et le boxeur Alexis Vastine.

10 morts sur un tournage de TF1 dont : Florence Arthaud, Camille Muffat Alexis Vastine...

Le tournage de l’émission de télé-réalité « Dropped » de la chaîne française TF1 a tourné lundi au drame : huit Français, dont la navigatrice Florence Arthaud et la nageuse Camille Muffat, sont morts en Argentine quand deux hélicoptères affrétés par la production sont entrés en collision. « Un accident entre deux hélicoptères dans la Quebrada del Yeso a provoqué la mort de dix personnes (...). Elles faisaient partie de la production de ’Dropped’ », ont annoncé dans un communiqué les autorités de la province de La Rioja, dans le nord-ouest de l’Argentine.

« Huit Français qui participaient au tournage d’une émission de la télévision française dans la province de La Rioja ont péri dans l’accident. Les deux pilotes argentins sont également morts », a déclaré à l’AFP un policier qui a requis l’anonymat. Les autorités locales ont indiqué par la suite que Florence Arthaud, 57 ans, Camille Muffat, 25 ans, et le boxeur Alexis Vastine, 28 ans, faisaient partie des victimes.

Les cinq autres personnes de l’équipe de « Dropped » qui ont péri ont été identifiées par les autorités argentines comme « Laurent Sbasnik, Lucie Mei-Dalby, Volodia Guinard, Brice Guilbert, Edouard Gilles ». « Apparemment, les deux hélicoptères se sont heurtés en plein tournage. Il n’y a pas de survivant. On ne sait pas à quoi est due la collision, les conditions climatiques étaient bonnes » en cette fin d’été austral en Argentine, a dit à l’AFP un porte-parole de la province de La Rioja, Horacio Alarcon. Après l’accident en plein vol survenu vers 17h00 (20h00 GMT), les deux hélicoptères gisaient au sol, en flammes, selon les premières images diffusées sur les réseaux sociaux.

Disparus !!!

"Dropped",lâchés en pleine nature...

Le tournage avait débuté fin février à Ushuaia, pointe sud du continent américain, en Patagonie argentine. L’émission, prévue pour être diffusée l’été prochain en France, devait rassembler huit sportifs lâchés en pleine nature, selon son présentateur Louis Bodin, qui s’était exprimé il y a quelques jours au micro de la radio RTL. Le nageur Alain Bernard, la cycliste Jeannie Longo, le footballeur Sylvain Wiltord, la snowboardeuse Anne-Flore Marxer et le patineur Philippe Candeloro devaient également participer au tournage.

Florence Arthaud était l’une des plus grandes navigatrices au monde et avait marqué les esprits en s’imposant dans un monde d’hommes. Surnommée « la petite fiancée de l’Atlantique », elle a notamment remporté la Route du rhum en 1990, la plus prestigieuse des courses transatlantiques en solitaire entre Saint-Malo (Bretagne, ouest de la France) et Pointe-à-Pitre (Guadeloupe, territoire français d’outre-mer). Camille Muffat s’était illustrée lors des jeux Olympiques de Londres en 2012, en remportant trois médailles dont l’or sur 400 mètres nage libre. Alexis Vastine, dans la catégorie des super-légers, a été médaille de bronze aux jeux Olympiques de Pékin en 2008.

Les autres participants à l’émission de TF1 se trouvaient lundi soir dans un campement et des hôtels. Les deux hélicoptères venaient de décoller d’un terrain de football à Villa Castelli quand ils se sont heurtés. Les policiers et une juge étaient sur place lundi soir pour déterminer les causes de l’accident. « Nous sommes en train d’effectuer des relevés de police scientifique avant de retirer les corps. Les corps vont être transportés à Villa Union, à 37 km de Villa Castelli », a dit à l’AFP le chef de la police de La Rioja, Luis Paez. La société de production ALP a confirmé le drame mardi dans un communiqué, précisant qu’il était survenu au début du tournage de la deuxième émission de «Dropped », un tournage qui a démarré depuis « une grosse semaine ».

« Stupeur et émotion »

Le tournage a été interrompu et toutes les équipes vont être rapatriées vers la France, a précisé la société. « Toutes les équipes d’ALP sont effondrées et s’associent à la profonde douleur des familles et des proches », écrit la société. Le président français François Hollande a exprimé « sa stupeur et son émotion » dans un communiqué diffusé par la présidence. « La disparition brutale de nos compatriotes est une immense tristesse », a-t-il déclaré. Les deux hélicoptères avaient été prêtés par les autorités locales pour la production de ce programme télévisé.

Selon la radio locale Fenix, dans chacun des appareils voyageaient cinq personnes (quatre Français et un pilote argentin). « Ils étaient en train de réaliser un programme de survie, donc parmi les victimes se trouvent des participants à cette compétition, qui survolaient Quebrada El Yeso et Quebrada Condado », une partie reculée de la province, « idéale, par ses caractéristiques, pour les expériences extrêmes », a expliqué à l’AFP Aldo Portugal, journaliste de la radio Fenix. Selon le portail d’informations locales DataRioja, les équipes techniques avaient déjà filmé, entre le 23 et le 27 septembre, de premières images de test à Villa Castelli.

Source : AFP - LesEchos.fr

Ndlr : Nous leurs dédions ces chansons de Pierre Bachelet...


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samedi 26 juillet 2014

Crash du vol Air Algérie AH5017 : trois jours de deuil national en France

Les enquêteurs français sont arrivés ce samedi vers 12 heures dans la région de Gossi, au nord du Mali, sur le site du crash de l'avion d'Air Algérie qui a fait 118 victimes jeudi. En raison de la désintégration de l'appareil, le travail de ces vingt gendarmes et policiers et membres du Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) français, s'annonce difficile, notamment pour l'identification des corps.

Toutefois, au lendemain de la découverte de la première boîte noire, des experts de l'ONU ont retrouvé la seconde samedi sur le site du crash, ce qui devrait aider à déterminer les causes de la chute.

Le crash de l'avion d'Air Algérie a été d'une telle violence qu'il n'a laissé aucune chance aux 112 passagers et aux 6 membres d'équipage. Parmi les victimes, 54 Français. Leurs familles seront reçues ce samedi par le président François Hollande, au Quai d'Orsay, à 15 heures.

Pour l'heure, on ignore encore les raisons du crash. Parti de Ouagadougou, au Burkina Faso, l'avion affrété par Air Algérie auprès de la société espagnole SwiftAir était à destination d'Alger. L'accident s'est produit jeudi, 50 minutes après le décollage. Les mauvaises conditions météorologiques pourraient être à l'origine de l'accident. La piste terroriste est, elle, peu probable car «il n'y avait pas de personnes suspectes parmi les personnes enregistrées à bord», selon la secrétaire d'Etat aux Français de l'étranger, Fleur Pellerin, en visite à Ouagadougou.

16h50. La Nation solidaire. En signe de deuil national, les drapeaux seront en berne pendant trois jours à partir de lundi sur tous les bâtiments publics selon l'exécutif.

16h53. Deuil national aussi au Burkina Faso : le championnat de foot décalé. La 30e et dernière journée du Championnat du Burkina Faso de football, initialement prévue ce samedi, sera finalement disputée dimanche en raison d'un deuil national de 48 heures consécutif au crash de l'avion d'Air Algérie. Le gouvernement burkinabè a décrété un deuil national de 48 heures pour honorer la mémoire des 116 passagers, dont 24 burkinabè, présents à bord de l'appareil qui s'est écrasé jeudi au-dessus du Nord Mali. Le joueur Emmanuel Osita Ogbu, de la Jeunesse club de Bobo-Dioulasso (D2), qui se rendait au Qatar pour y effectuer un essai, fait partie des victimes. Une minute de silence sera observée au cours des différentes rencontres. Les joueurs et les officiels porteront un brassard noir en signe de deuil.

15heures. Les familles des victimes sont reçues au Quai d'Orsay. Les familles des victimes, reçues par François Hollande, sont arrivées au Quai d'Orsay. La réunion, en présence de plusieurs ministres, devrait durer plusieurs heures. Le chef de l'Etat doit s'exprimer à l'issue de cette rencontre, en fin d'après-midi, à 17 ou 18 heures.

14h44. La deuxième boîte noire a été retrouvée.  «La deuxième boîte noire» de l'avion a «été retrouvée ce matin sur le site du crash» par des experts de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) déployés dans la zone du crash, a annoncé la porte-parole de la Minusma, Radhia Achouri. «C'est un développement positif, qui aidera énormément» les enquêteurs estime-t-elle. Selon elle, la seconde boîte noire doit être acheminé vers Gao, où est basé «le centre de gestion tactique des opérations», associant la France à travers son opération militaire dans le pays, le Mali et la Minusma. La première boîte noire avait été récupérée et acheminée vendredi vers Gao par des militaires français, selon Paris.

14h30. La maison des victimes creusoises cambriolée. La maison des victimes creusoises du crash du vol AH 5017 entre Ouagadougou et Alger hier à l'aube, a été cambriolée la nuit dernière selon le journal La Montagne. Les Gineste font partie, avec leurs trois enfants, des 111 victimes du crash. Ils résidaient dans l'agglomération de Guéret, à Sainte-Feyre.  La nouvelle de leur présence à bord du vol d'Air Algérie s'est propagée en Creuse dans la soirée de jeudi. L'enquête n'a pas encore permis de définir l'heure de l'effraction. Pour le parquet, il ne peut être établi pour l'instant que celui ou ceux qui se sont introduits dans la maison des Gineste avaient connaissance de leur disparition.  Le butin serait modeste, il se limiterait à du matériel informatique

14 heures. Les enquêteurs sur la zone du crash dans l'après midi.  Les enquêteurs du Bureau d'enquêtes et d'analyses français étaient attendus samedi après-midi sur le site du crash a indiqué une porte-parole de cette instance dépendant du ministère des Transports. «Ils sont en train de se rendre sur le site de l'accident», a déclaré peu avant 14 heures la porte-parole, Martine Del Bono. «Ils doivent arriver dans l'après-midi sur le site de l'accident, où ils sont acheminés par hélicoptère», a-t-elle précisé.

12 heures. Des membres des familles des victimes sur les lieux de l'accident. A l'annonce du crash, une cellule de crise a été mise en place à Ouagadougou, au Burkina Faso pour les familles des victimes restées sur place, soit une centaine de personnes. Un hélicoptère affrété par Air Algérie doit transporter  plusieurs membres de ces familles sur les lieux du crash. Un représentant de la France, un du Liban et un des familles burkinabé ont décollé en début de matinée de la base aérienne de Ouagadougou. Un autre voyage est prévu dans la journée.

Source : LeParisien.fr


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mardi 1 juillet 2014

Football Algérie-Russie : Manuel Valls dénonce des incidents insupportables !

Après les débordements qui ont émaillé la qualification de l'Algérie pour les 8emes de finale de la Coupe du monde de football, le premier ministre Manuel Valls dénonce "des incidents insupportables". 

Après les débordements qui ont émaillé la qualification de l'Algérie pour les 8emes de finale, le Premier ministre Manuel Valls dénonce, "à l'occasion de la qualification de l'Algérie, que nous saluons tous, des incidents insupportables". Le Premier ministre s'exprimait en marge de la visite d'une usine de pièces métalliques à Gasny, dans l'Eure.

"Une centaine de voitures qui ont été brûlées, de la casse dans un certain nombre de villes, des agressions sur les forces de l'ordre, il y a eu aussi et heureusement beaucoup d'interpellations", a déclaré Manuel Valls.

"Je veux dire avec la plus grande fermeté qu'avec le ministre de l'Intérieur nous ne tolèrerons pas ce type d'action, ces individus qui gâchent la fête de supporters heureux et sincères, à la fois algériens et français", a-t-il poursuivi.

"Rien à voir avec le football"

Le Premier ministre a dénoncé "le comportement insupportable d'un certain nombre d'individus qui n'ont rien à voir avec le football et qui devront eux aussi être traduits devant la justice parce l'on ne peut pas permettre cela dans notre pays à l'occasion d'un match de football".

"Il y a eu déjà des mesures qui ont été prises, en particulier hier (jeudi) soir, ce qui a permis ces interpellations et toutes les mesures seront prises encore une fois pour empêcher ces exactions", a-t-il ajouté.

Alors que le sujet a déjà enflammé les milieux d'extrême droite, il semble désormais se politiser. Un peu plus tôt dans la journée, le maire (UMP) de Marseille Jean-Claude Gaudin a rendu publique une lettre à l'attention du préfet au sujet du match Allemagne-Algérie qui doit être joué lundi prochain.

Des Marseillais "excédés", selon Gaudin

"Les incidents violents qui se sont déroulés sur la Canebière et dans l'hypercentre de notre ville, dans la soirée du 26 juin à l'issue du match de football Russie-Algérie, ont provoqué de nombreux dégâts et un profond traumatisme auprès des Marseillais, excédés par ces débordements systématiques. Je vous demande donc de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que ces violences inadmissibles ne se reproduisent pas ce lundi 30 juin, lors du match Allemagne-Algérie."

Quelques responsables politiques de l'UMP ou du FN s'étaient auparavant exprimés sur Twitter.    

Source : AFP et Le Matin On Line - Photo Philippe Huguen AFP


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