FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Recherche - burka

dimanche 12 février 2017

Bobigny : Violents incidents lors d'une manifestation "Justice pour Théo" !

Des incidents ont éclaté à la fin du rassemblement qui réunissait des centaines de manifestants, ce samedi, en soutien au jeune homme victime d’un viol présumé lors d’une interpellation brutale.


Vitres cassées, gaz lacrymogènes et un camion-régie RTL incendié: de violents incidents ont éclaté samedi à Bobigny en marge d’un rassemblement de quelque 2.000 personnes réclamant "justice pour Théo", victime d’un viol présumé lors d’une interpellation.

"je ne suis pas un bamboula"

"La police viole", "je ne suis pas un bamboula", "la police tue des innocents", pouvait-on lire sur des pancartes. Encadrés par un impressionnant déploiement policier, les manifestants, dont de nombreux jeunes, s’étaient réunis devant le tribunal de Bobigny. La préfecture de Seine-Saint-Denis n’est qu’à une dizaine de kilomètres d’Aulnay-sous-Bois, où le jeune homme de 22 ans a été interpellé le 2 février dans la cité des 3.000.

"On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques"

L’affaire, devenue hautement politique, a ravivé la délicate question des rapports entre jeunes et forces de l’ordre en banlieue. "Tout le temps, on se fait contrôler, agresser. On nous parle mal. On nous dit – Ferme ta gueule, mets-toi là -. On nous met des petites claques", a raconté un jeune homme d’une vingtaine d’années, Kenzo.

Après plus d’une heure de manifestation, des policiers postés sur une passerelle ont reçu des projectiles. Des cris, des bruits de pétards et des mouvements de foule ont suivi. Des casseurs s’en sont pris à des vitres d’immeubles, à des abribus et au mobilier urbain.  "Plusieurs centaines d’individus violents et très mobiles" ont commis diverses "exactions et dégradations", a affirmé la préfecture de police de Paris, qui chiffre le nombre des manifestants à "près de 2.000 personnes".

Le fourgon RTL incendié, équipe "choquée"

Dans un communiqué, elle liste notamment: projectiles lancés contre "des bâtiments publics, des établissements commerciaux", quatre véhicules incendiés, deux commerces et la gare routière "dégradés", plusieurs poubelles incendiées. En début de soirée, aucun blessé n’était à déplorer, selon la Préfecture de Police. Ces "débordements violents" ont été "fermement" condamnés par le président de Seine-Saint-Denis, Stéphane Troussel (PS), précisant que "certains bâtiments du Conseil départemental" ont aussi été "visés".

Une camionnette aux couleurs de RTL a été incendiée. Dans une déclaration, la radio indique que son équipe sur place a été "choquée mais pas blessée" et "condamne cet acte de violence", assurant "qu’elle ne cédera à aucune forme d’intimidation". Sous les gaz lacrymogènes, la manifestation a pris fin en début de soirée.

Manifestations à Rouen, Toulouse…

D’autres rassemblements ont eu lieu en France. A Rouen, quelque 200 personnes ont manifesté dans un climat tendu. Deux abribus ont été dégradés, plusieurs poubelles incendiées et une caserne de gendarmerie dégradée, selon la préfecture, évoquant "deux interpellations pour attroupement". En revanche, c’est dans le calme que 250 personnes se sont réunies à Toulouse derrière une banderole "Nous ne sommes pas du gibier à flics. Nos quartiers ne sont pas des stands de tirs".  Aucun incident à Nantes, où plus de 300 personnes ont défilé aux cris de "Tout le monde déteste la police". Tout comme à Caen (90 manifestants).

Les manifestations se sont succédé en France cette semaine et des violences urbaines ont éclaté ces dernières nuits dans plusieurs villes de Seine-Saint-Denis. Dans ce département, le plus pauvre du pays, huit personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi, et 25 la nuit précédente.

Source : SudOuest.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

lundi 16 janvier 2017

Violences urbaines : Saccages à Juvisy-sur-Orge dans l’Essonne sur fond de guerre des bandes

Une vingtaine de jeunes cagoulés et armés a débarqué samedi soir dans un quartier de la ville afin de saccager des voitures et des halls d'immeuble. La police, en sous-effectif, n'est arrivée qu'1h30 après les faits.

Un quartier de Juvisy-sur-Orge dans l'Essonne a été saccagé dans la nuit de samedi à dimanche par une bande de jeunes. Cagoulés et armés de barre de fer, de battes de baseball et de machettes, ils ont terrorisé les habitants du quartier du Plateau pour un motif pas encore clairement défini. Personne n'a été blessé. Alors que les jeunes sont arrivés par bus vers 20h, la police n'a pu intervenir que vers 21h30. Ils ont interpellé onze personnes, parmi lesquelles sept mineurs connus des autorités. Ces derniers seraient des habitants d'Athis-Mons, une commune voisine. Après avoir nié les faits, ils ont été relâchés dimanche avec une convocation devant le juge pour enfant. Ce lundi, de nouveaux individus, âgés de 17 à 22 ans, ont été placés en garde à vue, selon France Info.

Samedi soir, une vingtaine de voitures, garées rue des Écoles ont été attaquées et deux portes d'immeubles de la résidence du Petit Merlet ont été fracturées. Un appartement a également été ravagé, alors que les habitants, un père de famille et son jeune enfant, étaient présents. Mais ce dernier n'avait «manifestement rien à faire dans cette histoire de règlement de comptes (...) Ils se sont trompés d'appartement.», a déclaré sur France Info: le maire Les Républicains de la ville, Robin Reda, qui a évoqué une «scène de véritable guérilla urbaine». Il pourrait plutôt s'agir d'un règlement de comptes entre deux bandes de jeunes, l'une d'Athis-Mons, et l'autre de Juvisy-sur-Orge.

Interrogé par Le Figaro, l'édile a fait part de «sa sidération» déplorant «cette violence gratuite ayant une ampleur inédite dans la commune». Ce quartier n'était pas connu comme étant difficile en comparaison à celui de la gare. Il reconnaît toutefois des «occupations d'escaliers et de caves» qui inquiètent les riverains. De nombreux retraités vivent au Plateau et ont été choqués par cette soirée. L'un des représentants de l'association de riverains «Juvisy C'est Vous» confirme: «C'est la consternation. Ce sont des gens modestes qui ont été attaqués. Il y a 20-30 ans, Juvisy était une ville sympathique, sans violence. Si la police n'arrive pas à nous protéger, certaines personnes vont finir par vouloir se défendre tout seul. Je ne serai pas surpris si certains habitants décidaient de s'armer.»

Un policier pour 800 habitants

La police municipale, qui a continué de nettoyer les débris de verre dans la matinée de lundi, a également fait du porte-à-porte pour rassurer les habitants. Robin Reda a de son côté rencontré la préfète de l'Essonne afin d'évoquer «un renforcement de la vigilance et un appui opérationnel». Il espère faire avancer le déploiement de la vidéo protection, notamment pour lutter contre le trafic de drogue et d'armes qui se développent dans la commune. Mais pour le membre de «Juvisy C'est Vous», «la vidéo surveillance ne remplacera pas la police humaine». Il appelle également à une réponse pénale plus ferme à l'encontre des délinquants récidivistes.

Le maire pointe également le manque d'effectif criant dans cette circonscription. Un seul commissariat couvre les communes de Juvisy-sur-Orge, Viry-Châtillon et Grigny, soit un policier pour 800 habitants. Une seule voiture était disponible ce soir-là, ce qui explique que les forces de l'ordre ne soient arrivées qu'une heure trente après le début des faits.

Une réunion publique doit se tenir ce lundi soir dans la ville avec le maire.

En octobre 2016, après l'attaque de policiers aux cocktails Molotov à Viry-Châtillon, Manuel Valls, alors premier ministre, était allé rendre visite à ce commissariat. Il avait exprimé son soutien aux forces de l'ordre et avait promis l'embauche de 101 fonctionnaires de police supplémentaires. Cette promesse n'a pour le moment pas été suivie d'effet.

Source : LeFigaro.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

vendredi 2 décembre 2016

Tarascon sur Ariège : Un gendarme tué par un délinquant récidiviste au volant, sans permis...

L’intervention à laquelle a participé le major Christian Rusig, le commandant de la brigade de Gendarmerie de Tarascon-sur-Ariège, était banale puisqu’il s’agissait de sécuriser les lieux d’un feu de voiture, vers la localité d’Ussat. Seulement, elle a mal tourné…

Il était environ 23 heures quand, ayant aperçu les gendarmes au rond-point de Sabart, un automobiliste a fait demi-tour. Pris en chasse par les militaires, il s’est retrouvé face à une deuxième patrouille appelée en renfort.

C’est alors que ce dernier a effectué un second demi-tour en direction de la première patrouille pour aller percuter le major Rusig, qui, avec l’un de ses subordonnés, venait de mettre en place un barrage pour tenter de l’arrêter.

Le fuyard a immédiatement été arrêté par les gendarmes. Âgé d’une trentaine d’année, il n’est pas un inconnu de leurs services puisqu’il s’agit d’un délinquant déjà condamné pour plusieurs délits. Il a été placé en garde à vue avec sa passagère à la brigade de recherches de Pamiers.

Quant au major Rusig, il a été héliporté dans un état grave à l’hôpital Purpan de Toulouse. Malheureusement, il est décédé des suites de ses blessures quelques heures plus tard. Âgé de 55 ans, marié et père de deux enfants, il est le 8e gendarme à perdre la vie dans l’exercice de ses fonctions depuis le début de cette année.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé un « acte odieux » et appelé à la « fermeté nécessaire » de la justice.

« Le conducteur du véhicule a été aussitôt interpellé et devra répondre de ses actes devant la Justice, qui devra passer avec toute la fermeté nécessaire. Cet acte odieux rappelle que chaque jour, les gendarmes, comme les policiers, exposent leur vie pour protéger celle des autres. Ils méritent à cet égard le respect et la gratitude de tous nos concitoyens », a en effet déclaré le ministre.

Pour le moment, une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte. Et selon le procureur de la République, la thèse privilégiée des enquêteurs est celle d’un « acte délibéré ».

Source : Zone Militaire

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

jeudi 8 septembre 2016

Société : Des activistes "écolos" attaquent un hélicoptère de la Gendarmerie avec des fusées d'artifice !

Depuis maintenant plusieurs semaines, les opposants au centre de stockage des déchets radioactifs (Cigéo) qui est en cours de construction à Bure (Meuse) ont durci le ton, dans la droite ligne de ce que l’on a déjà pu voir à Notre-Dame-des-Landes ou à Sivens, où, d’ailleurs, un rapport de la gendarmerie avait fait état du tir d’une fusée en direction de l’un de ses hélicoptères.

Justement, un incident du même genre s’est produit le 14 août 2016 à Bure. En effet, selon des informations du Parisien, confirmées plus tard par d’autres sources, un hélicoptère de la gendarmerie a été la cible d’au moins une demi-douzaine de tirs de fusées d’artifice. L’appareil a même dû effectuer une manœuvre délicate pour éviter d’être touché par l’un d’eux.

La veille, environ 250 activistes, dont certains étaient cagoulés, avaient détruit le mur d’enceinte protégeant le chantier. Depuis, l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (ANDRA) a déposé plainte pour dégradation de biens et occupation illégale d’un terrain privé.

Quant aux tirs ayant visé l’hélicoptère, le procureur de Bar-le-duc, Rémi Coutin, a demandé l’ouverture d’une enquête pour « violence avec arme par destination, commise en réunion et à l’encontre de personnes dépositaires de l’autorité publique ». Ce qui peut aboutir à une peine de 10 ans de prison… à condition de pouvoir identifier le (ou les) auteur(s) de ces tirs.

« Cela fait trois ans que je suis procureur de la République à Bar-le-Duc. C’est la première fois que je vois une telle importance dans les actes de délinquance en réaction à ce projet et une telle fréquence d’infractions. La question est de savoir si ça va s’inscrire dans l’avenir ou pas ? », a confié Rémi Coutin à France Bleu Lorraine.

Source : Zone Militaire

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

jeudi 18 août 2016

Société : Manuel Valls comprend les maires qui interdisent le burkini, maillot de bain archaïque et projet politique !

Manuel Valls «comprend» les maires qui interdisent le burkini

Le Premier ministre dénonce lui aussi une tenue «profondément archaïque» mais ne souhaite pas qu'on légifère sur le sujet.

Alors que huit maires ont désormais pris un arrêté anti-burkini sur leurs plages, Manuel Valls se mouille dans le débat polémique de l’été : faut-il ou non interdire ce maillot islamique ? Pour le Premier ministre, il n’y a pas à tergiverser. «Les plages, comme tout espace public, doivent être préservées des revendications religieuses», affirme-t-il dans une interview au quotidien la Provence.

Loin de reléguer cette tenue qui couvre le corps et la tête des baigneuses à «une nouvelle gamme de maillots de bain, une mode», Valls y voit «la traduction d’un projet politique, de contre-société». «Je n’accepte pas cette vision archaïque », prévient encore le Premier ministre. Il y a l’idée que, par nature, les femmes seraient impudiques, impures, qu’elles devraient donc être totalement couvertes.» De là à approuver les maires qui ont pris des arrêtés municipaux interdisant le burkini ?

Valls dit «comprendre les maires qui, dans ce moment de tension, ont le réflexe de chercher des solutions, d’éviter les troubles à l’ordre public». Une référence au principal motif (risque d’attroupements, d’échauffourées, etc.) que les maires mettent en avant pour justifier la prohibition du burkini, le principe de laïcité ne suffisant pas à interdire ce vêtement dans l’espace public.

Huit municipalités concernées

Après Cannes et Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) fin juillet, puis Sisco (Haute-Corse) et Le Touquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais) mardi, quatre nouvelles municipalités ont à leur tour pris de telles mesures ou annoncé, ce mercredi, leur intention de le faire: il s'agit de Leucate (Aude), du Cap d’Ail et de Mandelieu-La Napoule dans les Alpes-Maritimes, ainsi que d'Oye-Plage (Pas-de-Calais). Selon La voix du Nord, la maire de Calais envisagerait de les suivre en fin de semaine prochaine.

Le Premier ministre ne va pas pour autant jusqu’à souhaiter qu’on légifère sur le sujet : «La réglementation générale des prescriptions vestimentaires ne peut être une solution.»

Polémique inflammable

Cette prise de position est conforme à la ligne de Manuel Valls, tenant depuis toujours d’une laïcité «sans concession» et qui avait été l'un des rares députés socialistes à voter la loi contre le voile intégral en 2010. Mais le fait que le chef du gouvernement choisisse d’embrayer, au cœur de l’été, sur une polémique aussi inflammable, peut sembler étonnant.

D’autant que sa ministre notamment en charge des Droits des femmes, Laurence Rossignol, s’était déjà exprimée lundi. Tout en condamnant elle aussi une tenue «profondément archaïque», celle-ci s’était montrée plus réservée sur la pertinence des arrêtés municipaux et avait mis en garde contre «les arrière-pensées politiques» que pouvaient masquer de telles interdictions. Une nuance que Valls a également souhaité apporter, disant soutenir ces maires «s’ils sont motivés par la volonté d’encourager le vivre ensemble sans arrière-pensée politique».

Manuel Valls n’a, sans surprise, convaincu ni la gauche de la gauche ni la droite. Où, tout en approuvant ses propos, les élus restent sur leur faim. La tentation est forte de piéger le chef du gouvernement en lui demandant de passer aux actes. C’est ce qu’ont réclamé Eric Ciotti et Eric Woerth sur Twitter.

  • .@ManuelValls prend une position courageuse sur le #burkini mais les paroles ne peuvent suffire pour combattre le communautarisme.
    Eric Ciotti (@ECiotti) 17 août 2016
  • #burkini. #Valls soutien les maires..mais ne prend aucune décision en ce sens...
    — Eric Woerth (@ericwoerth) 17 août 2016


A l'inverse, le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, s’est étranglé ce matin sur France info, l’accusant de jouer «un jeu très dangereux», «en suivant les pas d’une droite très radicalisée qui court après le Front National».

«Il faut que l’islam accepte la discrétion»

Ferme sur la question de la laïcité, Valls avait déjà pris son camp à rebrousse-poil, en exprimant, en avril, dans un entretien à Libération, son envie personnelle de légiférer sur le voile à l’université : «Il faudrait le faire, mais il y a des règles constitutionnelles qui rendent cette interdiction difficile», avait-il précisé. Dans l’interview de ce matin à la Provence, il donne aussi raison à Jean-Pierre Chevènement. Pressenti pour prendre la tête de la Fondation pour l’islam de France, l’ex-ministre de l’Intérieur n’avait pas hésité à appeler les musulmans «à la discrétion». Pour le Premier ministre, «il faut que l’islam, comme les autres religions l’ont fait, accepte la discrétion dans la manifestation des convictions religieuses».

Source : Laure Equy - Liberation.fr

CGU : Nous utilisons des cookies pour améliorer le fonctionnement, le contenu et la sécurité de notre site. En visitant notre site, et tout particulièrement avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation. Merci.

* * *

mardi 8 juillet 2014

Europe : La CEDH valide l'interdiction de la burqa

Le port du voile islamique intégral est puni d'une amende de 150 euros

Saisie par une Française d'origine pakistanaise, la Cour Européenne des Droits de l'Homme a estimé que la loi votée en 2010 en France poursuit un objectif « légitime » et qu'elle est «proportionnée au but poursuivi ».

La France va pouvoir continuer d'interdire le voile islamique intégral.

La loi votée fin 2010 n'est pas contraire aux droits de l'homme et poursuit un objectif «légitime», a tranché mardi la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) dans un arrêt définitif, rejetant ainsi la requête d'une jeune musulmane.

Au grand public, elle n'a révélé que ses initiales, S.A.S. Dans sa requête, la Française de 24 ans, d'origine pakistanaise, adepte aussi bien de la burqa - qui cache entièrement le corps, y compris les yeux derrière un tissu à mailles - que du niqab - qui couvre le visage pour n'en montrer que les yeux -, affirmait ne subir «aucune pression» familiale, accepter les contrôles d'identité, tout en voulant rester libre de porter le voile à sa guise. «Naturellement, ma cliente est déçue, a reconnu mardi l'un de ses défenseurs, Me Tony Muman. Mais elle va respecter le jugement de la Cour et agir conformément à la loi, comme elle l'a toujours fait. Elle craint, toutefois, que ce jugement, paradoxalement, exclue encore davantage sa communauté que l'entrée en vigueur de la loi, et sape la notion même de “vivre ensemble”.»

La préservation du «vivre ensemble» était justement l'argument invoqué par la France pour justifier sa loi. Si la CEDH se dit «consciente que l'interdiction contestée pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes, elle relève qu'elle n'affecte pas la liberté de porter dans l'espace public des éléments vestimentaires qui n'ont pas pour effet de dissimuler le visage et qu'elle n'est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements, mais sur le seul fait qu'ils dissimulent le visage». Le gouvernement français avait en effet souligné que la loi n'était pas «antireligieuse» mais portait sur la dissimulation du visage par quelque moyen que ce soit, aussi bien par une cagoule que par un casque de moto, par exemple.

Eu égard aux 150 euros d'amende prévus, indique encore la Cour, «les sanctions en jeu sont parmi les plus légères que le législateur pouvait envisager» et «l'interdiction contestée peut par conséquent passer pour proportionnée au but poursuivi, à savoir la préservation du “vivre ensemble”». Quelques réserves toutefois, sur «les raisons sécuritaires» invoquées par le gouvernement, ainsi que sur le choix d'une interdiction générale «qui peut paraître démesurée» au regard du faible nombre de femmes concernées: «1.900 femmes environ étaient concernées fin 2009», selon une mission d'information de l'Assemblée nationale. Dans ses observations présentées à la cour de Strasbourg, le gouvernement français s'était félicité que ce chiffre ait chuté de près de la moitié depuis 2010.

Contrôlée «trois ou quatre fois par jour»

Selon l'Observatoire de la laïcité, la police a procédé à un millier de verbalisations depuis avril 2011, portant sur 600 femmes, puisque certaines accumulent les amendes… Comme Stéphanie, une Française convertie à l'islam qui porte le voile intégral depuis près de vingt ans, contrôlée parfois jusqu'à «trois ou quatre fois par jour». Ce mardi, elle est «sous le choc (et) ne sait pas quoi faire». «Cette loi est disproportionnée! lance-t-elle, en larmes. C'est à cause des terroristes qui se cachent derrière la burqa que les juges ont pris cette décision. Mais nous, on n'a pas pris le voile pour faire le djihad!»

Enfin, «très préoccupée» par les «propos islamophobes» qui ont pu marquer le débat qui avait précédé l'adoption de la loi, la Cour n'a pas manqué de rappeler «l'importance de la tolérance et du pluralisme», se félicite Me Muman. «Le vêtement en cause est perçu comme étrange par beaucoup de ceux qui l'observent, indique en effet le jugement. Cependant, dans sa différence, il est l'expression d'une identité culturelle qui contribue au pluralisme dont la démocratie se nourrit.» 

Source : LE Figaro.fr

Retrouvez nous sur Facebook : FNCV.Combattants.Volontaires
Page officielle de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires


CGU : Avant de poster un commentaire, vous reconnaissez avoir lu et accepté nos Conditions Générales d'Utilisation.

* * *

lundi 5 août 2013

Algérie : Un pique-nique géant en plein ramadan en Kabylie

Au nom de la liberté : Pain, cigarettes et bière pour les Kabyles pendant le ramadan à Tizi Ouzou ;-)

Équipés de nourriture, de boissons ou de cigarettes, des centaines d'Algériens ont déjeuné en public pour protester contre "l'islamisation rampante" du pays.
Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public dans la ville "rebelle" de Tizi Ouzou.
 
Plus de 500 Algériens ont mangé et bu en public en plein ramadan samedi dans la ville "rebelle" de Tizi Ouzou, dans une première action collective du genre pour marquer leur liberté de choix face à "l'islamisation" du pays. "Il y a un climat de terreur qui règne contre ceux qui ne jeûnent pas" durant le mois de jeûne sacré musulman du ramadan, dénonce à l'AFP l'un d'eux, Ali, la quarantaine, un technicien de cette ville kabyle située à 100 km d'Alger.

Tahar Bessalah, un entrepreneur en climatisation kabyle venu d'Alger, acquiesce. "Il faut que la religion reste du domaine du privé", dit-il en s'affirmant "musulman de tradition mais pas jeûneur". Parmi les participants à cette action figurent des citoyens sans affiliation et des militants politiques, surtout berbères, qui n'hésitent pas à afficher le drapeau berbère. Un étudiant de 18 ans, Lounès, va encore plus loin en arborant une pancarte sur laquelle est écrit : "Je ne suis pas arabe. Je ne suis pas obligé d'être musulman."

Du pain, des cigarettes... et même des bières !

La ville de Tizi Ouzou a été le théâtre de troubles parfois sanglants liés aux revendications culturelles et identitaires des Kabyles qui ont très mal vécu les politiques d'arabisation imposées par le gouvernement depuis l'indépendance. Face à un public essentiellement jeune et masculin, armé de bouteilles d'eau, de jus, de pain, de cigarettes et même de bières pour l'un d'eux, le président du Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), Bouaziz Aït Chebib, a revendiqué "l'attachement ancestral" des Kabyles "à la liberté de conscience".

"Nous voulons dénoncer l'inquisition des autorités", "l'instrumentalisation de la religion", lance-t-il, applaudi par les manifestants postés devant la préfecture sur le principal axe routier de cette ville de quelque 150 000 habitants, sans le moindre contrôle apparent de forces de sécurité. Et d'annoncer que des manifestations similaires sont prévues ce jour à Bejaïa (NDLR FNCV anciennement Bougie), ville portuaire kabyle, et même en France et au Canada, où vivent d'importantes communautés kabyles.

"L'islamisation rampante de l'Algérie"

Pendant le ramadan durant lequel les musulmans s'abstiennent de boire, de manger, de fumer et d'avoir des relations sexuelles du lever jusqu'au coucher du soleil, les restaurants sont ouverts seulement dans les hôtels de luxe, et les autorités tout autant que les religieux incitaient la population à respecter le jeûne, l'un des cinq piliers de l'islam. Jusque dans les années 1980, dans les villes au moins, les restaurants étaient ouverts et ne jeûnaient que ceux qui le voulaient.

La guerre anti-islamiste de plus de dix ans (à partir des années 1990) a changé la donne. Depuis, la société civile et nombre de partis d'opposition dénoncent ce qu'ils appellent "l'islamisation rampante" de l'Algérie, accentuée avec le Printemps arabe qui a vu l'arrivée au pouvoir d'islamistes dans plusieurs pays.

"On ne peut pas forcer tout le monde à aller au paradis"

Ce rassemblement à Tizi Ouzou, l'une des principales villes de Kabylie, a été lancé dans la foulée d'un contrôle de police effectué sur dénonciation le 19 juillet 2013 dans un bar fermé d'une commune proche, Tigzirt, où des jeunes déjeunaient. Le propriétaire, qui s'était vu retirer sa licence, a finalement pu la récupérer, selon la presse.

Le Wali de Tizi Ouzou, Abdelkader Bouazeghi, avait alors expliqué qu'il s'agissait de "vérifications de routine". Ce n'était pas la première fois que des mesures au moins vexatoires étaient prises contre des non-jeûneurs. Des chrétiens algériens se sont même retrouvés devant la justice ces dernières années pour avoir refusé de faire carême.

"Quelque 80 % des Algériens sont d'accord avec ceux qui protestent contre le pouvoir grandissant des religieux dans le pays", dit le technicien Ali. Pour Hamid, un retraité de Tizi Ouzou venu exprimer son soutien au mouvement, "il faut bien mettre un holà à tout cela : on ne peut pas forcer tout le monde à aller au paradis", la fin ultime "promise" à tout pratiquant.  

Source : FAROUK BATICHE / AFP / Le Point.fr


Retrouvez nous sur Facebook : FNCV.Combattants.Volontaires
Page officielle de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires

* * *

samedi 20 juillet 2013

Trappes : Nuit chaude suite au contrôle d'une femme en voile intégral (burqa, niqab...)

Les faits : Il fait chaud à Trappes, c'est le Ramadan, une femme se promène en burka (ndlr : malgré la chaleur), un contrôle de police... Et c'est le contrôle de trop !

Contrôle de police pour port de voile intégral... Émeute devant le commissariat de Trappes

Un rassemblement de 200 à 400 personnes, qualifié de violent par la préfecture, a eu lieu vendredi soir devant le commissariat de Trappes.

Il ferait suite à la verbalisation houleuse d'une femme portant le voile intégral. (ndlr : Niqab ou burqa)

La situation était tendue vendredi soir à Trappes dans les Yvelines où entre 200 et 400 personnes "hostiles" se sont rassemblées devant le commissariat aux alentours jonchés de gros cailloux et de douilles de grenades lacrymogènes, selon un journaliste de l'AFP présent sur place.

Une dizaine de fourgons de CRS protégeaient le bâtiment alors qu'un hélicoptère survolait la ville où étaient déployés de nombreux autres policiers et où un abri bus a été saccagé. 

Toutefois, le calme semblait revenu après 01H00, à la suite de prières spécifiques au mois de jeûne du ramadan qui était à son dixième jour vendredi. Quelques feux d'artifice ont été tirés.

Un jeune garçon a été blessé par un tir de flash-ball et transporté à l'hôpital, selon une source proche du dossier et des témoins. Mais l'information n'a pas été confirmée de source préfectorale. Des poubelles ont été incendiées près de l'hôpital, a témoigné un syndicaliste policier, David Callu, secrétaire départemental adjoint d'Unité SGP Police des Yvelines.
Interpellation d'un homme opposé au contrôle de son épouse voilée

Le rassemblement "violent", selon une source préfectorale qui n'en pas expliqué l'origine, s'est formé aux environs de 20H30.

Sous couvert de l'anonymat, le responsable d'une association de musulmans a expliqué que la manifestation faisait suite à l'interpellation jeudi d'un homme qui s'était opposé au contrôle par la police de son épouse portant un voile intégral.

Cette version a été confirmée par une source policière. Le mari, selon cette source, a assené des coups à un policier. Ce qui lui a valu d'être interpellé puis placé sous mandat de dépôt.

La loi sur le port du voile intégral, entrée en vigueur en avril 2011, interdit la dissimulation du visage dans l'espace public. Elle punit l'infraction d'une amende pouvant aller jusqu'à 150 euros ou d'un stage de citoyenneté. 

Source : AFP / Lexpress.fr


Retrouvez nous sur Facebook : FNCV.Combattants.Volontaires
Page officielle de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires

* * *

dimanche 12 mai 2013

Agression de la gendarmerie de Roussillon (Isère) par un fou d'Allah

Dans quelle catégorie classera-t-on ce qu’il s’est passé dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Roussillon (Isère), le 7 mai 2013 au matin ?

Selon le procureur de la République de Vienne, Matthieu Bourrette, l’hypothèse privilégiée est celle d’un acte commis par un “déséquilibré”. Mais voici les faits.

Ainsi, peu avant midi, un individu a fait irruption dans la brigade de gendarmerie en question en criant, selon un témoin présent sur place, “Allah Akbar” (Dieu est grand). Puis il s’en est pris à un gendarme à l’accueil en lui portant plusieurs coups de couteau, dont un au cou.

Ensuite, le même homme a continué à l’intérieur du bâtiment jusqu’à ce qu’il tombe face à face avec un adjudant. Après les sommations d’usage, le sous-officier a fait feu à deux reprises sur l’agresseur, en le visant aux jambes afin de le neutraliser. Ce dernier, blessé, a cherché à se relever en mettant la main à une de ses poches, contraignant le militaire à tirer à nouveau.

Finalement, l’individu sera maîtrisé par le gendarme, assisté par ses collègues. Un adjudant-chef a été également légèrement blessé par un éclat de balle ayant fait ricochet. Soigné dans une clinique toute proche, il a pu regagner la brigade dans la journée. En revanche, le gendarme poignardé a été admis dans un hôpital lyonnais. Son pronostic vital n’est pas engagé.

L’enquête portant sur cette affaire a été confiée à la Section de recherches de Grenoble. Et le parquet antiterroriste ne semble pas s’intéresser au cas de l’agresseur. Ce dernier, âgé de 32 ans, est revenu de la Mecque il y a quelques jours, d’après le Dauphiné. Il sera entendu pour “tentative de meurtre aggravé” dès qu’il se sera remis de ses blessures.

Un artisan, qui était sur les lieux au moment des faits pour déposer une plainte, connaissait de vue l’agresseur. “Il est entré, très calme, dans la brigade. Il s’est approché d’un gendarme qui discutait avec une femme. Puis, d’un coup, il a sorti son couteau. Il hurlait en arabe (…) Je l’ai croisé à plusieurs reprises dans les magasins, à Salaise, en compagnie de son épouse qui porte la burka. C’est un homme qui a le visage fermé, strict”, a-t-il confié au Dauphiné. “Des gendarmes attaqués dans leur brigade, c’est inimaginable. Il aurait pu être porteur d’une ceinture d’explosifs”, a-t-il également déclaré.

Source : Zone Militaire


Retrouvez nous sur Facebook : FNCV.Combattants.Volontaires
Page officielle de la Fédération Nationale des Combattants Volontaires

* * *

mardi 21 août 2012

Société : Battue par son mari pour s'être dévoilée !

L' esclavage de certaines femmes musulmanes en France, en 2012, est devenu une triste réalité !               

Charia en France... ou Charia DE France ?

Son tort ? Avoir eu trop chaud sous son voile islamique. C'est parce qu'elle l'a soulevé afin de se rafraîchir qu'une jeune femme de nationalité française a été violemment frappée au visage par son mari. Le nez est fracturé, les joues tuméfiées. L'homme, Ali Nassakh, un maçon de trente ans de nationalité algérienne, a été arrêté. Il est sous les verrous.

Violent, brutal, intolérant, et de plus, menteur !

Jeudi 26 juillet 2012 après-midi, le couple, en vacances à Marseille, fait des courses dans un supermarché près des plages du Prado. La chaleur est accablante. Sur le parking, elle étouffe. Elle laisse alors glisser son voile. «Je ne supporte pas la chaleur», expliquera un peu plus tard celle-ci, qui habite à Lille. Ivre de rage, son mari la frappe. Affolé de voir la jeune femme le visage en sang, un passant donne l'alerte. Devant les policiers, elle fond en larmes quand son mari tente d'expliquer qu'elle s'est cogné la tête à une voiture garée à côté de la leur.

C'est du machisme, et non de la religion, déclare le procureur.

Présenté en comparution immédiate pour violences volontaires, l'homme a été condamné le vendredi 17 août 2012 à deux ans de prison, dont 18 mois avec sursis. Le procureur avait réclamé huit mois de prison, dont trois avec sursis.

«Nous sommes dans une culture totalement différente», a tenté de plaider Marie-Laurence Pannicat, l'avocate de la défense. «La vraie religion de monsieur, c'est le machisme», a estimé le procureur.

Coups et blessures contre les femmes en forte accélération en France

Depuis, la jeune femme est retournée dans le Nord pour «réfléchir». Ce n'est pas la première fois qu'elle est frappée par son mari. Un sombre fait divers qui corrobore les plus récentes statistiques sur les violences conjugales que vient de publier l'OND (Observatoire national de la délinquance).

«Elles sont en forte accélération» depuis trois ans, notent les auteurs. 47 573 faits de «violences volontaires sur des femmes majeures par le conjoint ou l'ex-conjoint» ont été enregistrés par les services de police et de gendarmerie en 2007. C'est 31,3 % de plus qu'en 2004. Ce type de violence représente 25,6 % de l'ensemble des faits de violence. «C'est la première fois que l'on arrive à ce constat», explique Christophe Soullez, chef de département à l'OND.

Source : Le Figaro.fr

* * *

 

samedi 11 août 2012

Société : Ramadan "obligatoire" à Marseille...

Le ramadan va devenir obligatoire à Marseille, même pour les non-musulmans !

Un restaurateur marseillais a été menacé et agressé en début de semaine, parce qu'il ne voulait pas faire le ramadan, a-t-on appris aujourd'hui de source proche de l'enquête, confirmant une information du quotidien La Provence.

Agé de 64 ans, le restaurateur, un Français d'origine égyptienne ne pratiquant pas la religion musulmane, a été abordé lundi par un individu circulant avec une femme voilée. A plusieurs reprises, le suspect a sommé le commerçant, qui exerce dans le quartier de Belsunce (centre de Marseille), de fermer son établissement pour le ramadan, faute de quoi il exercerait sur lui des représailles. Une heure plus tard, l'individu est revenu et lui a porté un violent coup de ceinture. Blessé par la partie métallique du ceinturon, le restaurateur a été transporté à l'hôpital de La Conception.

Le suspect, âgé d'une trentaine d'années, est activement recherché par la police qui a saisi des bandes vidéos susceptibles d'avoir enregistré l'agression. Le restaurateur, à qui les médecins ont délivré une incapacité temporaire totale de six jours, a porté plainte. Selon le président de l'association des commerçants de Belsunce, Maxime Melka, "c'est la première fois qu'une telle histoire arrive".

Les commerçants ont écrit aux élus, à la préfecture et à la police pour exprimer leur "indignation" face à cette agression et leur incompréhension. Le commissaire Georges Gaspérini, responsable du service de sécurité et du proximité de la direction de la sécurité publique a déploré un acte "inadmissible tant sur le fond que sur la forme".

"Je condamne cet acte", a de son côté déclaré Haroun Derdal, imam de la mosquée du Marché aux puces, dans les quartiers nord de Marseille. "Les individus n'ont pas à se substituer à d'autres individus", a-t-il souligné. Le ramadan qui a commencé le 20 juillet doit s'achever le 19 août prochain.

Source : Le Figaro.fr

* * *

jeudi 26 juillet 2012

Société : Contrôle de police d'une femme en burqa à Marseille

Contrôle d'une femme en burqa à Marseille: Trois policiers blessés. Les agresseurs libérés !

Trois policiers ont été légèrement blessés dans la nuit de mardi à mercredi 25 juillet 2012 à Marseille (Bouches-du-Rhône) dans une échauffourée survenue lors du contrôle d'une femme voilée près d'une mosquée, a-t-on appris de source syndicale policière, ces faits faisant l'objet d'une enquête administrative.

La femme, entièrement voilée sur la voie publique et contrôlée par deux gardiens de la paix dans le cadre de la législation sur la burqa, a refusé d'obtempérer en expliquant aux policiers qu'elle ne respectait pas les lois de la République. L'intervention de son compagnon, puis un attroupement sur les lieux, à proximité d'une mosquée, ont provoqué une échauffourée dans laquelle trois policiers ont été légèrement blessés.

Une policière mordue

Parmi les agents blessés, une fonctionnaire de la BAC arrivée en renfort a été mordue par la femme voilée. Le couple a finalement été interpellé puis emmené au commissariat, mais l'affaire n'a pas eu de suite judiciaire, "dans un souci d'apaisement en période de ramadan", affirme une source proche de l'enquête.

Selon le parquet cependant, si les personnes impliquées dans l'affaire sont ressorties du commissariat après y avoir été entendues librement, "l'enquête n'est pas du tout terminée" et elles pourront être reconvoquées. "Quel signal envoie-t-on à des gens de plus en plus hostiles aux forces de l'ordre, quand celles ci ne font pourtant qu'appliquer les lois de la République ?", a déploré David-Olivier Reverdy, secrétaire zonal adjoint du syndicat de policiers Alliance, faisant état d'un "sentiment d'indignation".

Finalement, c'est encore la Police qui va avoir tort...

Parallèlement, une enquête administrative a été ouverte sur ces faits. Certaines personnes impliquées dans l'affaire se sont en effet plaint "de violences illégitimes de la part des policiers", a précisé le parquet. Le cabinet de discipline de la Direction départementale de la sécurité publique a été saisi.

Source : AFP

* * *

mercredi 18 juillet 2012

Londres JO 2012 : La FIFA autorise le foulard islamique sur les terrains de football

Petite révolution dans le monde du foot - Jusqu'à présent, le foulard islamique était interdit dans le monde du football.

Jetons un voile islamique pudique sur les Jeux Olympiques de Londres...

Bien qu'autorisé dans d'autres sports comme le rugby et le taekwondo, cet accessoire était prohibé sur les terrains de foot pour des raisons de sécurité et parce qu'il n'était pas prévu par les règles régissant ce sport. Avec des conséquences parfois lourdes lors de compétitions internationales : l'an dernier, l'équipe féminine iranienne de football n'avait pas pu jouer son match de second tour qualification pour les Jeux olympiques contre la Jordanie parce que les joueuses avaient refusé d'ôter leur foulard avant le coup de sifflet. L'équipe iranienne avait été automatiquement déclarée vaincue par trois à zéro, ce qui avait mis fin aux rêves des jeunes femmes de s'envoler pour les Jeux Olympiques de Londres.

Mais désormais, les footballeuses musulmanes pourront porter le hijab : cette interdiction a été levée à l'unanimité des membres de l'International Football Association Board (Ifab) qui ont décidé une nouvelle rédaction des règles après avoir étudié des rapports du responsable médical de la Fifa. Fondée à la fin du XIXe siècle, l'Ifab est l'instance qui détermine les règles du football. Elle comprend quatre membres de la Fifa et quatre représentants des quatre fédérations du football au Royaume-Uni.

Le secrétaire général de la Fifa, Jerome Valcke, a déclaré lors d'une conférence de presse que les "questions de sécurité et médicales" sur ce sujet étaient réglées et que l'interdiction était donc levée. Une nouvelle réunion est prévue en octobre pour discuter des détails. "Le seul point restant maintenant est la couleur et le dessin du foulard", a précisé Jerome Valcke. Le fils du roi Hussein de Jordanie, le prince Ali Bin Al Hussein, vice-président de la Fifa et membre du comité exécutif, avait notamment fait campagne pour obtenir la levée de l'interdiction.

Source : AFP et TF1 News

* * *

* * *


Quant à elle, la Fédération française de football (FFF) a interdit vendredi 6 juillet 2012 à ses propres licenciées le port du voile autorisé la veille par la Fédération internationale (Fifa), une décision qui avait nourri le malaise entourant la question sensible de la laïcité en France.

"En ce qui concerne la participation des sélections nationales françaises dans des compétitions internationales, ainsi que l'organisation des compétitions nationales, la FFF rappelle son souci de respecter les principes constitutionnels et législatifs de laïcité qui prévalent dans notre pays. Dans ces conditions, elle n'autorise pas les joueuses à porter le voile", a réagi la FFF au lendemain de l'annonce de la Fifa

Source : Libération.fr

* * *

samedi 9 juin 2012

Afghanistan : Mort de soldats français en Kapisa

Un hommage national sera rendu aux quatre soldats français, tués lors d'un attentat suicide

Hollande impose le silence aux armées en Afghanistan

La mort de quatre soldats français, ce matin à Nijrab, s'est produite dans des conditions malheureusement classiques. Une patrouille commune à l'armée française et à l'ANA (Armée nationale afghane), embarquée dans des véhicules blindés, s'est approchée d'une zone aux abords de l'agglomération où un "point de contact" était prévu avec la population. Il est probable que cette rencontre concernait des civils afghans en particulier, mais les premiers éléments de l'enquête n'ont pas permis à cette heure de le déterminer. C'est alors que cette rencontre commençait qu'un kamikaze, apparemment dissimulé sous une burka, s'est fait exploser à 6 h 40, heure de Paris. Quatre soldats français appartenant au 40e régiment d'artillerie de Suippes et au 1er groupement interarmées des actions civilo-militaires de Lyon ont trouvé la mort, ainsi que deux interprètes afghans [et non pas un seul, comme l'a affirmé à tort le président de la République à Tulle], ce qui porte le bilan de cette attaque à six tués, auxquels s'ajoute le kamikaze. Le porte-parole de la police dans la province de Kapisa, Ahmad Ahmadzaï, avait indiqué que six militaires français avaient péri. Cette erreur s'explique par le fait que les interprètes afghans sont très souvent porteurs de l'uniforme français. Les talibans ont rapidement revendiqué l'attaque par la voix de leur porte-parole, Zabiullah Mudjahid.

Cinq blessés français

On déplore de plus cinq blessés français. L'un de ceux-ci est très grièvement atteint, mais devrait survivre à ses blessures, selon le diagnostic établi à l'hôpital français de Kaboul. Un avion de la flotte gouvernementale française a pris l'air dans les heures suivant l'attentat pour aller chercher ce blessé à Kaboul et le ramener en urgence dans un hôpital militaire métropolitain.

L'opération médiatique engagée autour de ces premières pertes militaires du quinquennat de François Hollande par les différentes parties prenantes de l'exécutif français ne manque pas d'intérêt. Tout d'abord, ce sont les autorités de l'Otan et la police afghane qui ont annoncé le décès des quatre soldats, avant que l'Élysée ne diffuse, à 10 h 58, le communiqué habituel en de telles circonstances, vraisemblablement rédigé par l'état-major particulier du président de la République. La Dicod (Direction de l'information et de la communication de la défense) a diffusé un simple communiqué de confirmation à 11 h 10, totalement inutile puisqu'il n'apportait aucune information complémentaire à celui de l'Élysée.


Hommage national

Puis le président de la République s'est exprimé en direct vers 15 h 15 à Tulle, où il était en déplacement, et a donné divers éléments de cadrage politique. Il a confirmé le calendrier de retrait déjà annoncé à maintes reprises et a estimé qu'il serait "achevé à la fin de l'année 2012". La réalité est un peu différente puisque les effectifs actuels de 3 500 hommes seront ramenés à 1 500 à la fin de 2012, le retrait complet des troupes n'étant pas effectif avant juillet 2013. François Hollande n'a pas dissimulé les risques de cette opération : "D'ici là, tout doit être fait pour que nos troupes remplissent leurs obligations, mais avec le niveau de sécurité le plus élevé et avec la plus grande vigilance pour la vie de leurs soldats. J'en prends ici l'engagement et je serai le garant de cette opération." Il a également eu un mot pour les soldats français présents sur le sol afghan : "Je salue leur dévouement et leur courage. Je sais la force de caractère des troupes françaises en Afghanistan. J'adresse aux familles le message de solidarité et de réconfort du peuple français." Il a aussi annoncé un "hommage national aux victimes", dont le lieu et la forme devraient être connus rapidement.

Silence dans les rangs

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, est pour sa part rentré d'urgence à Paris dans l'après-midi de samedi, afin d'être prêt à partir dimanche pour l'Afghanistan, à la demande du président de la République, en compagnie du chef d'état-major des armées, l'amiral Édouard Guillaud. Le ministre se prépare notamment cet après-midi à une intervention télévisée au journal de 20 heures de TF1. De leur côté, les militaires français n'avaient toujours pas communiqué en fin d'après-midi sur cette attaque. De manière ahurissante, "le fil défense" accessible sur le site web du ministère était toujours muet à 18 h 15 sur les évènements survenus près de 20 heures plus tôt, et l'état-major des armées demeurait aux abonnés absents. L'explication nous a été fournie par Sacha Mandel, communiquant du cabinet Euro RSCG recruté au cabinet du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian. Toute communication des militaires est proscrite, nous a-t-il expliqué, tant que le ministre ne se sera pas exprimé samedi soir au journal télévisé.

Le Drian devait accorder une seconde exclusivité, cette fois à un organe de presse écrite, qu'on imagine être un quotidien dominical. La procédure est étonnante et la volonté d'interdire aux militaires de s'exprimer rapidement sur la mort de leurs camarades est inédite dans l'histoire récente. En d'autres circonstances, d'une gravité comparable, l'état-major des armées avait toujours pu s'exprimer dans son domaine, celui des opérations et de l'accompagnement "professionnel" des traumatismes des armées, le politique se réservant les explications... politiques. Il est même arrivé que le ministre de la Défense organise dans l'urgence un point de presse commun avec le chef d'état-major des armées. Mais cette option n'a pas été retenue, "faute de temps", explique Sacha Mandel. Vraiment ?

Source : Lepoint.fr - Jean Guisnel

* * *

mardi 26 juillet 2011

Société : Chauffeur frappé pour refus d'accès à des femmes voilées !

Marseille, un chauffeur de bus frappé pour refus d'accès à des femmes voilées !

= Article publié le 12 juillet 2011 =
 
Un chauffeur de bus de la RTM, la régie des transports marseillais, a été violemment pris à partie lundi soir par des voyageurs à Marseille, selon les informations du Parisien.

Deux femmes intégralement voilées (ndlr : en burqa) ont souhaité monter dans le bus. Le chauffeur leur a demandé de se découvrir. Elles auraient refusé de s’exécuter. Le machiniste a alors lui-même quitté son bus, expliquant aux voyageurs qu’il ne repartirait pas tant que les deux femmes n’auraient pas obéi.

Elles ont fini par quitter le bus, suivies par une bonne partie de ses occupants. Le chauffeur, traité par des passagers de "raciste", a été frappé d’un coup de poing au visage. Il est actuellement en arrêt de travail.

L’une des deux femmes voilées a été auditionnée par la police. Une enquête interne a été commandée par la direction générale de la RTM.

Source : Europe 1.fr

* * *

 

 

- page 1 de 2