FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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vendredi 27 janvier 2012

Afghanistan : 80 kits SLATE ont été (enfin) livrés pour les VAB TOP...

Mieux vaut tard que jamais !

Alors que l’armée américaine est déjà équipée du système PILARw qui, développé par la PME lyonnaise 01dB-Metravib, permet de détecter et de localiser l’origine de tirs, Renault Trucks Défense a annoncé, par un communiqué en date du 5 janvier 2011, avoir livré à l’armée de Terre 80 kits SLATE (Système de Localisation Acoustique de Tireur Embusqué) pour équiper les VAB TOP (Véhicule de l’avant blindé avec tourelleau télé-opéré) engagés en Afghanistan.

Pourtant, ce système a été mis au point après les retours d’expériences (RETEX) de l’armée de Terre à Sarajevo, où les militaires français avaient été exposés aux tirs de snipers, dans les années 1990. C’est ainsi que 01dB-Metravib a dévéloppé le PILARw, lequel a été breveté en 1997.

L'achat de ces 80 kits, annoncé en mars 2011, s’est fait dans le cadre des Urgences Opérationnelles (UO). Le fonctionnement du système SLATE repose donc sur l’intégration du PILARw, lequel est relié au tourelleau télé-opéré conçu par Kongsberg.

Grâce à un calculateur qui sert à traiter les données recueillies par une antenne acoustique, le PILARw est en mesure de localiser l’origine d’un tir en 2 secondes en analysant le son qu’il produit. Couplé à une caméra, il peut donner des images de l’endroit où le tireur est embusqué. Le tourelleau peut alors se tourner automatiquement vers l’origine de la menace et tirer à son tour.

Les systèmes PILARw livrés à l’armée de Terre ont bénéficié de quelques améliorations afin d’accroître la protection des équipages de VAB TOP. Ainsi, le SLATE est capable d’identifier le calibre de l’arme qui a tiré et les coordonnées géographiques de la position du sniper sont stockées en mémoire, ce qui permet alors au véhicule de se mettre à l’abri avant de riposter à une distance de sécurité.

Source : zone Militaire

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mercredi 25 janvier 2012

Armement : Mise en orbite des 4 microsatellites Elisa de surveillance radar

Les quatre microsatellites du projet Elisa ont été mis en orbite à 700 km d’altitude le samedi 17 décembre 2011 à 4h02, heure de Paris, par une fusée Soyouz tirée depuis Kourou en Guyane.

La phase de mise à poste permettant aux satellites de rejoindre l’orbite définitive de leur vol en formation durera environ 3 mois. A l’issue de cette période, les équipes de la Direction générale de l’armement (DGA) installées à Bruz (près de Rennes), en collaboration avec les forces armées, vont explorer pendant au moins 3 ans les moyens d’améliorer la précision et la qualité des informations recueillies. Elisa est un démonstrateur technologique lancé par le ministère de la Défense qui vise à démontrer la capacité à localiser et caractériser des radars au sol depuis l’Espace.

Le projet Elisa s’inscrit dans la logique engagée il y a 15 ans avec les satellites Cerise et Clémentine poursuivie à partir de 2004 avec le démonstrateur Essaim qui a permis d’expérimenter le recueil de renseignements électromagnétiques dans le domaine des télécommunications.

L’ensemble des enseignements tirés de ces démonstrateurs vise à préparer le programme CERES dont la mise en orbite est prévue d’ici la fin de la décennie. Ce programme permettra de  localiser et identifier des signaux émis par les systèmes adverses notamment pour cartographier les centres de télécommunications et les radars dans les zones de crise, et pour évaluer leur niveau d’activité.

Ainsi CERES permettra par exemple de préciser le danger que représentent les radars ennemis afin de garantir la suprématie des avions français, ou encore de déterminer l’architecture des réseaux de communication adverses. CERES contribuera directement à la fonction « connaissance et anticipation » du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. La France conforte ainsi sa place parmi les pays maîtrisant le recueil de renseignement d’origine électromagnétique (ROEM) depuis l’Espace et de leader européen en ce domaine.

La DGA a confié à Astrium et Thales Systèmes Aéroportés la réalisation des quatre satellites et du segment sol. 

Source : DICOD

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lundi 23 janvier 2012

Afghanistan : Cérémonie d'honneurs militaires aux quatre soldats morts pour la France

Cérémonie d'honneurs militaires aux Invalides en hommage aux quatre militaires morts pour la France en Afghanistan

Le général de corps d’armée DARY, gouverneur militaire de Paris vous informe des honneurs militaires qui seront rendus demain, mardi 24 janvier à 12h00 en l’Hôtel national des Invalides.

Quatre militaires de l’armée de terre ont été tués le 20 janvier 2012 lors d’un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapisa, par un soldat de l’armée nationale afghane, l'ANA. Ils appartenaient à une « operational mentoring and liaison team », équipe de conseillers insérée au sein d’un bataillon afghan.

Une cérémonie intime d’honneurs militaires, réservée aux familles et aux compagnons d’armes sera présidée par le général d’armée Bertrand RACT-MADOUX, chef d’état-major de l’armée de Terre aux Invalides à partir de 12h00.

Auparavant le cortège funèbre passera sur le pont Alexandre III entre 11h30 et 12h00.

En raison des circonstances particulières, le général de corps d’armée DARY, gouverneur militaire de Paris, invite le plus grand nombre d’entre nous à manifester leur hommage et leur solidarité avec nos héros morts dans l’accomplissement de leur mission au service de la France dans une présence digne, silencieuse et fraternelle sur le Pont Alexandre III à partir de 11h30.

Marie-Georges VINGADASSALON-BOUTILIER Secrétariat du département de la communication et des relations avec les associations - Office national des anciens combattants et victimes de guerre - Hôtel national des Invalides

Source : FNCV

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dimanche 22 janvier 2012

Le président Sarkozy rend hommage aux commandos des forces spéciales

Photo: Un groupe action du CPA 10 pendant l'exercice Reghaïa, en 2010, rapporté dans Raids crédit photo : Jean-Marc Tanguy

Le président de la République a rendu un hommage soutenu aux commandos du COS, dans ses voeux à Lanvéoc-Poulmic, le 3 janvier 2012, après avoir assisté à une démonstration des commandos marine, aérocordés depuis des Caïman de la 33F.

Il a d'abord cité en exemple les valeurs portées par la devise du 1er RPIMa (Qui Ose Gagne), avant, six minutes plus tard, de citer une derrière l'autre, les trois composantes, air, terre et marine des forces spéciales. "Elles arrivent en premier, elles partent en dernier" a-t-il souligné, avant d'apprécier : "On ne peut se passer de leur mobilité, de leur discrétion et de leur expertise (...) ‎leurs interventions ont été déterminantes, nos alliés l'ont bien compris, et la France a fait impression" a-t-il conclu, sans cacher sa satisfaction de disposer d'un tel outil.

Rappelons que depuis 2004, les engagements du COS, en Afghanistan et en Afrique, auront été particulièrement durs. 11 commandos du COS sont morts en Afghanistan, et encore trois y ont encore été blessés, en novembre 2011. Cinq autres avaient été tués au Gabon en 2009, dans le crash d'un Cougar, deux autres en Côte d'Ivoire en 2006, un commando du 1er RPIMa avait perdu la vie, dans la zone des trois frontières en 2008.
Sous-utilisées par le précédent CEMA, les forces spéciales ont retrouvé toute leur place dans les opérations avec l'amiral Edouard Guillaud, au point de connaître aujourd'hui une véritable surchauffe.

Le COS est actuellement commandé par le général Christophe Gomart, ancien collaborateur du président au conseil national du renseignement. Et le général Benoît Puga, atuel chef d'état-major particulier du président est un ancien GCOS.

Le CEMAT et le CEMM viennent de décorer les emblèmes de leurs unités de forces spéciales de la croix de la valeur militaire à titre collectif, respectivement le 1er RPIMa, le 13e RDP et le 4e RHFS d'une part, le Commando Jaubert d'autre part. 

Source : Le Mammouth

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vendredi 20 janvier 2012

Afghanistan : Assassinat de quatre soldats français ! Nicolas Sarkozy n'exclut pas un retrait anticipé...

Quatre soldats français tués par un soldat afghan -
Les opérations françaises en Afghanistan sont suspendues !

Nicolas Sarkozy n'exclut pas un retrait anticipé des troupes...

Après la mort de quatre soldats en Afghanistan ce vendredi, Nicolas Sarkozy a annoncé que toutes les opérations de l'armée française étaient  temporairement suspendues dans le pays, et qu'un retrait anticipé des troupes n'était pas exclu.

Le Président a indiqué que le ministre de la Défense se rendait immédiatement sur place. Gérard Longuet sera chargé d'une mission et si celle-ci conclut que les conditions de sécurité ne sont pas réunies, la question d'un retrait anticipé sera posée, a précisé le chef de l'Etat, lors de ses voeux au corps diplomatique, présentés à l'Elysée.

Fusillade «lors d'un entraînement»

Les quatre militaires français ont été tués par un soldat afghan ce vendredi 20 janvier 2011 au matin vers 8h. La fusillade est survenue dans la vallée de Taghab, dans la province de Kapisa, à l'est du pays, où stationne le contingent français. L'auteur présumé des tirs a été arrêté.

C'est «lors d'un entraînement, à l'intérieur d'une base» française qu'un «tireur a abattu, assassiné» les soldats, a précisé Gérard Longuet sur iTélé, à sa sortie de l'Elysée. Selon le ministre de la Défense, huit militaires ont été blessés dans la fusillade, dont un grièvement. La BBC avait d'abord évoqué le chiffre de 16 soldats français blessés.

Le ministre de la Défense a déclaré que sa mission devrait durer 48h. Il se rend sur place, pour déterminer les «conditions de la tragédie» qui s'est déroulée ce vendredi, a précisé Alain Juppé, le ministre des Affaires étrangères. Il  cherchera également à «clarifier les modalités de recrutement» de l'armée afghane.

«Nos soldats sont en Afghanistan pour aider le peuple et son armée dans leur combat pour la liberté», a déclaré Alain Juppé, à sa sortie de l’Elysée. L’ «assassinat» des soldats français est  donc «incompréhensible» et «inacceptable», a-t-il jugé.

De son côté, François Hollande a réaffirmé dans un communiqué sa «volonté de retirer nos forces d'Afghanistan, le plus rapidement possible, au plus tard à la fin de l'année 2012».

La France compte actuellement 3.800 militaires en Afghanistan, et leur retrait est pour l'instant prévu pour s'étaler jusqu'en 2014. Vingt-six soldats français ont trouvé la mort en Afghanistan en 2011. Le dernier incident remontait au 29 décembre 2011, quand deux légionnaires avaient été abattus, également par un soldat de l'armée afghane.

Depuis 2001, 82 Français ont été tués dans le pays.

Source : 20minutes.fr.E.O./ Reuters

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jeudi 19 janvier 2012

Économie - Triple A de la France : Ha ha ha, bas les masques !

La perte du triple A de la France... Il faut jeter les masques !

Il faut espérer que la perte de notre triple A, ce « trésor national » bien caché, dont la plupart des Français ne soupçonnaient même pas l'existence jusqu'à ces derniers mois, ne constituera pas, comme quelques commentateurs empressés le soutiennent déjà, le «tournant» de cette campagne présidentielle.

Le général de Gaulle s'indignait qu'on puisse penser que la politique de la France se faisait « à la corbeille », ce ne serait assurément pas mieux si le choix du chef de l'Etat se décidait in fine dans les bureaux de Standard & Poor's. Nicolas Sarkozy, bien imprudent d'avoir fait du « totem » de la notation un des marqueurs symboliques de sa crédibilité gestionnaire, a raison de laisser sa garde rapprochée marteler que la dégradation du crédit de la France sur les marchés internationaux est la conséquence logique, et presque inévitable, de l'affaiblissement collectif des pays de la zone euro, incapables d'apporter une solution durable à la crise de la dette grecque.

Mais, en même temps, le fait que l'Allemagne et les Pays-Bas échappent à la rétrogradation, ou que d'autres membres de la zone euro, comme l'Espagne et l'Italie, soient plus sanctionnés que nous - montrant ainsi que la question de la gouvernance ne peut pas être évacuée si facilement - interdit au pouvoir politique, et d'ailleurs à l'ensemble de la classe politique, de fuir leurs propres responsabilités.


Bien plus que telle ou telle politique, c'est un modèle de développement qui se trouve fondamentalement mis en cause par la fin du triple A français. Celui d'une économie de l'endettement qui a servi de moteur de plus en plus exclusif, par le biais de la consommation - elle-même entretenue par l'injection massive des transferts sociaux -, à la croissance du pays.

Un choix collectif qui s'appuie sur pas mal de faux-semblants comme en témoigne, mais ce n'est là qu'un exemple parmi d'autres, la quasi-sacralisation de notre modèle social. Paralysés face au risque que représenterait une réforme ambitieuse de la Sécurité sociale, les gouvernements qui se succèdent depuis le début des années 1990 ont préféré tolérer cette hérésie consistant à faire appel à l'emprunt pour payer des prestations sociales qu'ils n'arrivaient plus à financer faute de pouvoir recourir à de nouveaux prélèvements (ndlr : Impôts et taxes).

A chaque crise, on se félicite de l'efficacité de nos « amortisseurs sociaux » oubliant qu'en moins de deux décennies, la part des dettes de la Sécurité sociale dans le PIB a été pratiquement multipliée par cinq. Un scénario qui s'est répété avec la même constance à tous les échelons de la dépense publique.

Aujourd'hui, les Français accumulent les signes de dépression, ils seraient l'un des peuples les plus angoissés et les plus défiants du monde, alors que leur « art de vivre » continue de faire l'envie de la planète. C'est sans doute qu'ils sont eux-mêmes taraudés par le pressentiment que ce statut envié ne tient plus que grâce à une forme d'usurpation comptable qui s'appelle la dette.

Puisse l'affaire du AAA nous obliger tous à mettre enfin bas les masques.

Source : Henri Gibier - Les Echos

NDLR FNCV : A présent, il ne manque plus qu'un homme politique providentiel (il le sont quasiment tous, d'après ce qu'ils disent) qui déclare avec la solennité qui sied bien au teint :

"Françaises, Français, nous sommes au bord du gouffre, mais grâce à moi, nous allons faire un grand pas en avant !"

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mercredi 18 janvier 2012

Culture et cuisine fine : La galette des rois

La galette des rois, une tradition qui remonte à l'époque romaine

Perdurant à travers les siècles, la galette des rois est devenue une sorte de tourte de feuilletage fourrée de frangipane, de compote, de chocolat. Il existe encore quelques pâtissiers qui font la galette à l'ancienne, un très bon feuilletage cuit et glacé au sucre.

L'important, c'est de trouver la bonne recette, celle qui fera briller les yeux du petit (ou du grand) qui tirera la fève...

Il y a 271 recettes pour préparer une galette des rois. En Provence, on prépare la Couronne des Rois, une délicieuse brioche garnie de fruits confits.

Malicieux, nous avons caché une petite fève dans cet article...
A vous de la découvrir, et régalez-vous !

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~ Recette de la Galette des Rois à la frangipane ~

Préparation : 10 min
Cuisson : 20 à 30 min

Ingrédients (pour 6 personnes) :

  • 2 pâtes feuilletées
  • 140 g de poudre d'amandes
  • 100 g de sucre fin
  • 2 œufs
  • 75 g de beurre mou
  • 1 jaune d’œuf
  • 1 fève

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Préparation :

Placer une pâte feuilletée dans un moule à tarte, piquer la pâte avec une fourchette.
Dans un saladier, mélanger la poudre d'amandes, le sucre, les 2 œufs et le beurre mou.
Placer la pâte obtenue dans le moule à tarte et y cacher une petite fève.
Recouvrir avec la 2ème pâte feuilletée, en collant bien les bords.
Faire des dessins sur le couvercle et badigeonner avec le jaune d’œuf.
Enfourner pendant 20 à 30 min à 200°C (thermostat 6-7) ; vérifier régulièrement la cuisson !

source : Le Marmiton


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Quelques sujets apaisants, pour débattre sereinement...

lundi 16 janvier 2012

Naufrage du Concordia : Déjà 6 morts identifiés - Le commandant du navire écroué

Naufrage du paquebot de luxe Concordia : La compagnie Costa Croisières lâche le commandant du navire...

La compagnie propriétaire du Costa Concordia, dont le naufrage près de l'île italienne du Giglio a fait au moins six morts, a accusé dimanche le capitaine d'avoir commis des "erreurs" tant sur la route du navire que la gestion de l'urgence.

"De très graves accusations pèsent" sur le commandant Francesco Schettino, a rappelé le leader européen des croisières, dans un long communiqué diffusé dans la soirée. Accusé notamment d'homicides multiples et d'abandon du navire, il a été placé en détention à Grosseto (Centre).

"Il semble que le commandant ait commis des erreurs de jugement qui ont eu de graves conséquences" et que "ses décisions dans la gestion de l'urgence n'aient pas suivi les procédures de Costa Crociere qui sont en ligne avec les standards internationaux", poursuit la compagnie.

Le navire était à 150 mètres seulement du rivage

La société, basée à Gênes, affirme toutefois que le commandant -entré en son sein en 2002 comme... responsable de la sécurité et promu commandant en 2006-, avait suivi toutes les formations adéquates, ainsi que les membres d'équipage et même les passagers, soumis à un exercice d'évacuation dans les 24 heures qui suivent l'embarquement.

"La route suivie par le navire n'était pas la bonne", a indiqué le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, en charge de l'enquête. Le commandant "s'est approché de manière très maladroite de l'île du Giglio, a heurté un rocher qui s'est encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes", a-t-il ajouté.

"C'est une grosse erreur humaine qui a eu des conséquences dramatiques", a dénoncé le ministre de la Défense, l'amiral Giampaolo Di Paola.

D'après les premiers éléments tirés de la boîte noire, le navire était à "seulement 150 mètres du rivage, une distance incroyablement proche", a encore dit le procureur.

Selon certains, il effectuait une sorte de parade surnommé l'"inchino" (la révérence), toutes lumières allumées et à grand renfort de sirènes pour saluer les 800 habitants du Giglio, ce que tente de confirmer la justice.

Le commandant a quitté le bord avant ses passagers !

Le magistrat a également mis en cause la gestion de l'accident par l'équipage. Selon lui, l'alerte a été lancée une heure après l'impact. Selon certains témoignages, le commandement du navire aurait répondu à la capitainerie du port, alertée par des passagers, que la situation était sous contrôle et qu'il s'agissait d'un simple problème électrique.

Elément encore aggravant, les garde-côtes ont demandé à plusieurs reprises -et en vain- au commandant de remonter à bord du navire pendant les opérations de secours. Le commandant "était déjà, un peu après minuit, sur les rives de Giglio" alors que les derniers passagers ont été évacués vers 05H00 GMT, selon les pompiers.

La croisière de la mort ...

Dimanche, les plongeurs ont découvert les corps de deux hommes âgés, vêtus de leurs gilets de sauvetage : un Italien, Giovanni Masia, Sarde de 86 ans qui voyageait avec femme, enfants et petits enfants -tous sains et saufs- et un Espagnol, Guillermo Gual, 68 ans, de Majorque.

Cette découverte porte le bilan de cette "croisière de la mort", un siècle après la tragédie du Titanic, à cinq morts, une soixantaine de blessés et une quinzaine de disparus. La compagnie s'est refusée à dresser un bilan chiffré, en raison de "l'évolution de la situation", mais les medias italiens évoquent 17 disparus: 11 passagers, parmi lesquels une fillette de 5 ans, et 6 membres d'équipage.

Le président de la région Toscane Enrico Rossi avait annoncé en fin de matinée, après des "recoupements", que le nombre d'occupants portés disparus, jusque là estimé à 35 personnes environ, était divisé par deux.

Après un couple de jeunes mariés sud-coréens extraits de leur cabine dans la nuit de samedi à dimanche, un troisième rescapé, le commissaire de bord Marrico Giampietroni, a pu être évacué du navire dimanche matin après avoir passé 36 heures dans l'épave.

Même après la tombée de la nuit, les recherches se sont poursuivies dans l'épave semi-immergée à une trentaine de mètres du rivage, mais les sauveteurs avaient assez peu d'espoir de retrouver des survivants.

Confiant à l'AFP sa "grande tristesse" et sa "résignation", Angelo Scarpa, plongeur de 24 ans qui a trouvé les deux cadavres, a dit avoir "peur qu'on puisse en trouver d'autres".

Le responsable des pompiers, Cosimo Pulito, a jugé "difficile qu'il y ait des poches d'air" ayant permis la survie d'occupants de la partie submergée du navire.

Les recherches sont rendues en outre difficiles par la très forte inclinaison du paquebot couché sur un flanc à 90 degrés et qui risque de glisser et couler totalement. Toute une série d'obstacles bloquent le passage des plongeurs: portes fermées, escaliers brisés et éléments d'ameublement entassés.

Les autorités craignent par ailleurs que le carburant du navire ne se déverse dans la mer, même si Costa Crociere a affirmé avoir dressé une barrière de confinement autour de la coque pour éviter toute fuite.

Au moment du naufrage, vendredi soir vers 21H30 (20H30 GMT), le navire transportait quelque 4.229 personnes dont plus de 3.200 touristes de 60 nationalités différentes et un millier de membres d'équipage.

Selon Costa Croisières, les membres d'équipage étaient de 40 nationalités différentes dont de nombreux Asiatiques (environ 300 Philippins, 200 Indiens, 170 Indonésiens).

De nombreux témoins ont décrit des "scènes d'apocalypse" et de "panique" avec des bousculades entre touristes cherchant à monter sur les chaloupes, au milieu des cris et des pleurs.

"Dans un couloir, nous avons cassé une vitre et avons pris des gilets de sauvetage mais comme il n'y en avait pas beaucoup, on se les volait entre nous", a raconté aux journaux italiens Antonietta Simboli de Latina, près de Rome.

Selon des passagers, les membres d'équipage, dont certains ne parlaient pas italien ou anglais, n'arrivaient pas à faire descendre les chaloupes.

Un Français, rescapé du naufrage, a annoncé qu'il allait porter plainte contre Costa Croisières, sur le site internet du quotidien français Sud Ouest.

"Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale. Il y a eu une heure et demie avant qu'il y ait une véritable alerte (...) Le voyant lumineux de mon gilet ne fonctionnait pas", a déclaré Olivier Carrasco au journal.

Dans la panique, des dizaines de passagers se sont jetés à l'eau, et ont heurté des rochers, ce qui explique pourquoi sur la quarantaine de blessés, on recense beaucoup de bras ou de jambes cassés.

Les plus de 4.000 rescapés ont été transférés samedi du Giglio vers le port de Santo Stefano puis rapatriés pour la plupart vers leurs villes d'origine en Italie et à l'étranger.

Source : Direct Matin

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dimanche 15 janvier 2012

Afghanistan : Mission accomplie pour les instructeurs des forces spéciales françaises

Les instructeurs des forces spéciales françaises ont accompli leur mission auprès de l'ANA

Afin de former les commandos de l’armée nationale afghane, l’Afghan Commando School a été créée en mai 2007. Dès ses débuts, une quinzaine d’instructeurs appartenant aux forces spéciales françaises y ont été affectés aux côtés de leurs homologues américains, lesquels ont été rejoints par des formateurs de la société militaire privée MPRI.

Dans un premier temps, l’instruction délivrée a concerné une centaine de cadres afghans. Puis, à partir de mai 2008 jusqu’en 2010, 9 bataillons de commandos de l’armée nationale afghane ont été formés.

L’instruction donnée pendant les stages, d’une durée comprise entre 2 et 4 mois, devait permettre aux élèves d’acquérir un savoir-faire spécifique et suffisant en matière de contre-insurrection (combat urbain et en milieu clos, tir à longue, moyenne et courte distance, transmissions topographie, premiers soins, etc…). Et elle s’est faite selon les standards américains, l’armement de ces « commandos » afghans étant fourni par les Etats-Unis.

Avant de commencer leur formation, les stagiaires subissent des tests afin de vérifier qu’il n’y ait pas dans leurs rangs d’éventuels insurgés infiltrés, le risque étant de former à la contre-insurrection des personnes qui pourraient utiliser ce qu’elles ont appris contre la coalition. Le stage se termine par 4 épreuves individuelles et un raid de synthèse.

Selon une déclaration faite par un officier français au quotidien Le Figaro, en juin 2007, les commandos afghans passés par cette école auraient un « niveau d’infanterie légère, ce qui n'est déjà pas si mal ».

Par la suite, et une fois les kandaks établis, les militaires français ont reçu la tâche de former les forces spéciales afghanes. Et cette mission a pris fin le 22 décembre 2011, avec une cérémonie organisée sur la base opérationnelle avancée (FOB) Morehead, située à une dizaine de kilomètres au sud de Kaboul.

Au cours de ses 4 années d’existence, l’Afghan Commando School a vu passer 8.000 stagiaires (700 par session). Quant aux forces spéciales françaises, leurs instructeurs ont accompli avec succès ce qui leur avait été demandé. Et c’est surtout une mission en moins, et donc des moyens supplémentaires qui peuvent être affectés en Afghanistan ou ailleurs, d’autant que ce ne sont pas les points chauds qui manquent actuellement.

Source : Zone Militaire

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jeudi 12 janvier 2012

Détroit d'Ormuz : Le Royaume Uni menace l'Iran d'une action militaire en cas de blocage

Golfe Persique : la Royal Navy interviendrait en cas de blocage par l'Iran du détroit d' Ormuz

Afin de contraindre l’Iran à coopérer davantage avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) au sujet de son programme nucléaire (ndlr : soupçon d'enrichissement de l'uranium à des fins militaire - bombe atomique), soupçonné d’avoir des implications militaires, les pays de l’Union européenne sont parvenus, le 4 janvier 2012, à un accord de principe portant sur un embargo concernant les exportations iraniennes de pétrole.

Cependant, à la fin du mois de décembre 2011, l’Iran avait averti qu’une telle mesure donnerait lieu à un blocage du détroit d’Ormuz, un passage stratégique par où transite le tiers du trafic pétrolier mondial.

« Si on devait adopter des sanctions contre (les exportations) de pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transitera par le détroit d’Ormuz », a menacé, le 27 décembre 2011, Mohammad Reza Rahimi, le premier vice-président iranien.

Or, étant donné que le trafic maritime via ce passage est garanti par la Convention des Nations unites sur le droit de la mer et compte tenu des conséquences qu’un tel blocus pourrait avoir sur les économies occidentales et celles des monarchies pétrolières du golfe Persique, les Etats-Unis ont adressé une mise en garde à Téhéran contre toute perturbation de la circulation dans le détroit d’Ormuz. Ce qui suppose une intervention de la Ve Flotte (5ème flotte) de l’US Navy, basée à Bahrein.

Et le Royaume-Uni, par la voix de son ministre de la Défense, Philip Hammond, en a fait de même, le 5 janvier 2012, lors d’une intervention devant l’Atlantic Council. Ainsi, il a fait savoir que Londres ne tolérera pas la fermeture du détroit d’Ormuz.

« Nous sommes une partie intégrante de la force navale dan le Golfe et l’une de ses missions est de s’assurer que les voies maritimes restent ouvertes » a-t-il affirmé. « Toute tentative de fermer le détroit d’Ormuz serait illégale et nous devons envoyer une message très clair à l’Iran en disant que nous sommes déterminés à ce que le détroit reste ouvert » a-t-il ajouté.

La Royal Navy dispose de facilités dans cette partie du monde, notamment à Bahrein, sous l’autorité de l’United Kingdom Maritime Component Commander (UKMCC) et en collaboration avec la Ve Flotte américaine.

Concrètement, si une intervention militaire doit avoir lieu, elle consisterait à mener des opérations de déminage tout en contrant les activités des sous-marins et des vedettes lance-missiles iraniens, à neutraliser les moyens offensifs côtiers, et à surveiller l’espace aérien.

Quoi qu’il en soit, les Gardiens de la Révolution iraniens ont indiqué qu’ils mèneraient de nouvelles manœuvres navales dans le détroit d’Ormuz, après celles qui viennent d’être effectuées par la marine iranienne régulière. Ces exercices, prévus pour durer du 21 janvier au 19 février 2012, viseront à « démontrer que l’Iran a le contrôle de l’ensemble du détroit d’Ormuz et de tous les mouvements dans cette région ».

« La 7e série des manœuvres du Grand Prophète seront tenues dans la région du Golfe persique et le détroit d’Ormuz. Elles seront marquées par des exercices très différents des précédents », a averti le commandant des forces navales des Pasdarans.

Cette annonce fait suite à la déclaration faite le 4 janvier 2012 par le ministre iranien de la Défense, le général Ahmad Vahidi, lequel a mis en garde la marine américaine. « Nous avons toujours dit que la présence des forces non régionales dans le Golfe Persique était nocive et ne pouvait que créer des troubles. Et nous avons par conséquent toujours demandé qu’elles ne soient pas présentes dans cette voie d’eau » a-t-il affirmé.

La veille, le chef d’état-major de l’armée iranienne, le général Attaollah Salehi, s’est montré encore plus direct. « Nous conseillons au porte-avions américain (ndlr, l’USS John Stennis) qui a traversé le détroit d’Ormuz et se trouve en mer d’Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique. L’Iran n’a pas l’intention de répéter son avertissement » a-t-il menacé.

Source: Zone Militaire

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NDLR FNCV : Rappelons que la France dispose d'une base militaire permanente proche du détroit d'Ormuz, à Abu Dhabi, sur la rive sud du Golfe. Cette base a été inaugurée par le président Nicolas Sarkozy le 29 mai 2009, sous le nom de "Camp de la Paix". Cette présence permanente de nos forces armées dans le golfe montre la volonté de la France de s'impliquer dans la stabilité de cette zone stratégique.

Inauguré un an et demi à peine après son lancement, le "Camp de la paix" français héberge plusieurs centaines de soldats sur trois sites. Une base navale et de soutien logistique dans le port d'Abou Dhabi, une base aérienne où stationne un détachement de plusieurs avions de combat et un camp d'entraînement au combat urbain en zone désertique. C'est aussi une vitrine commerciale des armements français, dont l'armée émiratie est une fidèle cliente.

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mardi 10 janvier 2012

Afghanistan : L'ISAF a un nouveau chef d'état-major français

Le général Olivier de Bavinchove, qui est actuellement le patron de l’Eurocorps, a pris les fonctions de chef d’état-major de la Force internationale d’assistance à la Sécurité (ISAF), commandée par le général américain John Allen. Il a remplacé, à cette fonction, un autre militaire français, à savoir le général Gilles Fugier, dont la mission à Kaboul aura duré près de 15 mois.

Saint-Cyrien, âgé de 55 ans, le général de Bavinchove a notamment commandé le 1er Régiment de Hussards Parachutistes (RHP), avant d’être nommé sous-directeur du recrutement de l’armée de Terre. Il a également occupé les fonctions de chef d’état-major du contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) et de commandant de l’Etat-major des forces n°1 de Besançon.

L’arrivée du général de Bavinchove précède celle de 300 militaires de l’Eurocorps, qui arriveront à Kaboul à partir de janvier 2012 pour armer l’état-major de l’ISAF. Ils prendront ainsi en charge l’ensemble des opérations tactiques de la coalition.

La période 2012-2013 s’annonce chargée, avec le transfert progressif de la responsabilité de la sécurité aux forces de sécurité afghanes et la poursuite du retrait des forces de l’Otan, ce qui suppose une réorganisation des structures de commandement et le redéploiement des unités de combat.

Source : Zone Militaire

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lundi 9 janvier 2012

Mesures proposées par Marine Le Pen pour la Défense

Augmentation du budget, création d'une garde nationale, sortie de l'OTAN, construction du deuxième porte-avions et retour de la gendarmerie à la Défense.

Marine Le Pen, la candidate du Front national, s'est exprimé le 3 décembre 2011 sur la politique de défense. On peut lire son intervention sur son site : elle a été prononcé lors d'un colloque du club Idées et Nations. La candidate FN s'appuie sur les réflexions du contre-amiral Jean-Yves Waquet, ancien pacha du Redoutable. Elle a salué la présence du général Henri Pinard-Legry, président de l'Association de soutien à l'armée française (Asaf) et d'André Pertuzio, l'un des organisateurs de la manifestation du 11 novembre 1940 contre l'occupant allemand.

Voici les principales mesures que Marine Le Pen propose pour la défense :

  1. "Nous entreprendrons un effort pour parvenir progressivement, sur les cinq ans du mandat, à consacrer 2% du PIB à la défense nationale (...) soit 0,4% point de plus qu'aujourd'hui, 8 milliards d'euros dans cinq ans".
  2. "Nous réaffirmerons et préciserons notre concept de dissuasion nucléaire, laquelle demeurera le fondement de notre stratégie de défense".
  3. "Nous assurerons en priorité la protection du territoire national et la sécurité des Français, notamment grâce à la mise en place d'une garde nationale de 50.000 réservistes, hommes et femmes, mobilisables dans un bref délai, moins de 24 heures". Cette garde nationale "devra agir en renfort des forces de maintien de l'ordre et de sécurité civile, et participer à la défense du territoire national en protégeant les points d’intérêts vitaux".
  4. Un second porte-avions est jugé "indispensable" : "il faudra bien entreprendre la construction durant le quinquennat". Par ailleurs, de "nouveaux programmes stratégiques seront progressivement lancés, en priorité dans le domaine spatial".
  5. Le statut militaire de la gendarmerie sera "sanctuarisé" et "ses effectifs, comme ceux de la police nationale, progressivement reconstitué"; "Mon projet prévoit de manière très claire le retour progressif de la gendarmerie dans le giron du ministère de la défense".

Source : Jean Dominique Merchet - Secret Défense

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samedi 7 janvier 2012

Lutte contre le banditisme : Démantèlement d'un gang de malfaiteurs par la gendarmerie

Nouveau succès de la gendarmerie contre un gang de malfaiteurs - 30 personnes interpellées !

Après avoir récemment démantelé des réseaux de cambrioleurs dans le Sud-Ouest et en Auvergne, la Gendarmerie nationale a mis sur pied une nouvelle opération importante, cette fois dans plusieurs départements du Midi de la France, afin de mettre un terme aux activités d’un gang de malfaiteurs.

Ainsi, dans le cadre d’une enquête confiée à la Compagnie départementale de Salon de Provence (Bouches du Rhône) pour retrouver les auteurs de pillages de supermarché de la région, pas moins de 120 gendarmes, soutenus par 3 pelotons de gendarmerie mobile, ont procédé, le 13 décembre 2011, à l’interpellation d’une trentaine de personnes, soupçonnées de fournir des véhicules volés aux braqueurs.

Le chef de ce réseau, très structuré, a été arrêté en douceur à Marseille. Déjà connu de la justice, les gendarmes ont trouvé à son domicile un fusil d’assaut Kalachnikov, un pistolet Glock 9mm et 20.000 euros en liquide, ainsi que des clés de voiture, des plaques d’immatriculation et des cartes grises.

Ce réseau était spécialisé dans le vol de voitures haut-de-gamme. C’est ce qui explique la raison pour laquelle les gendarmes ont également mis la main sur une vingtaine de véhicules de luxe, comme des Ferrari, des Lamborghini, des Maserati et des Porsche.

Ces malfaiteurs travaillaient à la commande et proposaient même à leur « clientièle » un catalogue de véhicules volés. « Il y avait des commandes aussi bien pour faire des braquages que pour faire plaisir à un ami qui avait besoin de rouler en Ferrari » a expliqué le colonel Philippe, le commandant du groupement de gendarmerie des Bouches-du-Rhône.

Le démantèlement de ce réseau permettra sans doute aux enquêteurs de remonter d’autres pistes, voire de mettre la main sur ces gangs qui s’attaquent aux supermarchés de la région.    

Source : Zone Militaire

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jeudi 5 janvier 2012

Facebook : L’armée de terre, c’est top max branché !

L’armée française fait le buzz sur les réseaux sociaux...

Le bon vieux "Engagez-vous, rengagez-vous", c’est fini. Aujourd’hui, l’armée française est sur Facebook. Et elle compte des centaines de milliers de fans enamourés. 120 000 plus exactement. De quoi mettre minable l’armée britannique qui, avec sa page "Army jobs", peine à dépasser les 70 000 fans. L’armée de terre française se hisse quasiment au niveau de l’armée américaine elle-même, qui ne compte guère que 15 000 fans de plus.

L’armée recrute sur Facebook...

Elle s’y est mise il y a tout juste 8 mois et s’est offert les conseils d’une agence de publicité très connue. Elle prend les choses au sérieux.

Trois militaires s’y consacrent à plein temps. De 8 heures à 18 heures, ils répondent aux questions des internautes intéressés par une carrière sous les drapeaux. Des vidéos style "série télé" présentent la vie dans l’armée. Plus rien à voir avec les plantons qui tuaient le temps en grillant des Gauloises dans la cour de la caserne.

Résultat : plus de la moitié des candidatures reçues par l’armée de terre sont postées sur internet. Les sergents recruteurs, désormais, on les "like", on les "poke", on en est "fan". Bref, la grande muette est sur le net, et ça fait du bruit.

Source : Franceinfo.fr - P.Duport 03/01/2012

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Ndlr : Quelques termes pour bien chater et faire le buzz sur les reseaux sociaux comme un vrai geek !

Facebook : Réseau social sur Internet permettant à toute personne possédant un compte de créer son profil et d'y publier des informations. Le nom du site s’inspire des albums photo (« trombinoscopes » ou « facebooks » en anglais). L'usage de ce réseau s'étend du simple partage d'informations d'ordre privé (par le biais de photographies, liens, textes, etc) à la constitution de pages et de groupes visant à faire connaitre des institutions, des entreprises ou des causes variées. (Source extrait Wikipedia).
Le réseau social Facebook comptabilise à présent 750 millions d’utilisateurs actifs, dont environ 21 millions en France.

Bientôt infos.fncv rejoindra la grande famille Facebook ;-)

Poke : C'est l'équivalent du "coucou" en anglais. Cela sert juste à signaler sa présence...

Like : Liker, liké (se prononce à l'américaine) cliquer sur une information publiée sur Facebook pour dire qu'on l'aime (bouton "like")

Fan : Un Facebook'Fan de votre page est un utilisateur que 'like' votre page... C’est tout bête, mais il fallait y penser ;-)

Mur : C’est une sorte de panneau d'affichage sur lequel vous et vos amis peuvent poster des messages. C'est ce qu’on voit en premier quand on clique sur le profil Facebook (ou le nom) d'une personne. Chacun à son mur, et chacun peut voir et écrire sur les murs des amis.

Buzz : "Bourdonnement" plus ou moins artificiel, parfois un peu exagéré, autour d'un produit, d'un service ou d'une information avant sa sortie ou sa publication officielle. Faire du bruit pour se faire entendre !

Chat : Tchat, Tchatche, discussion, rencontre, bavardage sur Internet. Verbe : Chater, chatter, tchater...

Geek : Mot anglais souvent employé pour désigner les passionnés d'informatique et/ou d'Internet qui le sont plus que raison. Prononcer guik en français.

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Il existe d’autres réseaux sociaux très en vogue actuellement. Nous en reparlerons certainement lorsque la FNCV y sera présente ;-)

Twitter : Réseau social permettant à un utilisateur de diffuser par Internet des messages courts genre SMS (140 caractères maxi) vers d'autres utilisateurs qui ont choisi de les recevoir.
Twitter qui signifie gazouilli en anglais, fait référence au caractère court du message que l'on peut diffuser. On parle de microblog, mais contrairement au blog les messages ne peuvent être commentés.
Les visiteurs choisissent seulement de qui ils veulent recevoir les messages (tweets). Une fois reçu, un message peut être re-twitté (c'est à dire relayé, renvoyé) par de nouveaux utilisateurs. Dans le cas d'informations à sensations, un tweet se diffuse ainsi de façon exponentielle.
Ce type de communication est dite virale et intéresse particulièrement les entreprises, les journalistes ou les hommes politique (exemple campagne 2008 du président américain Barack Obama).

LinkedIn :
Service en ligne, un peu dans l’esprit de réseaux sociaux grand public, qui permet de construire et d’agréger son réseau professionnel.
On peut le définir comme une sorte de réseau de connaissances qui facilite le dialogue entre professionnels. Pour ses membres, c'est aussi un outil de gestion de réputation en ligne et de "personal branding". On compte environ 100 millions d’utilisateurs.

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mercredi 4 janvier 2012

2012 : Les voeux du président Alain Clerc

A tous les présidents de sections,
A tous les fidèles compagnons de la FNCV,
A tous nos frères d’armes en missions et opérations extérieures...

J’adresse, en mon nom personnel et en celui du conseil d’administration de notre fédération,
nos vœux très sincères et très chaleureux de santé, de bonheur et de
réussite dans tous les domaines pour eux et leurs familles.

Que l’année 2012 soit pour tous douce et légère.

Alain Clerc
Président de la Fédération nationale
des combattants volontaires

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lundi 2 janvier 2012

Iran : Tir de missile dans le Golfe persique en réponse aux sanctions américaines !

L'Iran défie l'Occident dans le détroit d'Ormuz !

La marine iranienne a testé un missile dimanche lors de manoeuvres militaires dans le Golfe, et les manœuvres navales iraniennes se poursuivent, non loin du détroit d'Ormuz.
   
L'Iran a défié l'Occident, le dimanche 1er janvier 2012, en tirant un missile de moyenne portée près du détroit stratégique d'Ormuz et en annonçant avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire, au lendemain de l'annonce de nouvelles sanctions américaines. Cette démonstration de force intervient au moment où les pays occidentaux accentuent la pression sur la République islamique d'Iran, accusée malgré ses multiples dénégations, de chercher à fabriquer la bombe atomique sous couvert de son programme nucléaire civil.

L'Iran a tiré dans la matinée un missile de moyenne portée sol-air lors de manoeuvres navales près du détroit d'Ormuz, par où transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétrolier mondial, a indiqué un porte-parole de ces exercices cité par l'agence officielle Irna. Ce missile "conçu et fabriqué" en Iran "est équipé de la technologie la plus récente pour combattre les cibles furtives et les systèmes intelligents qui tentent d'interrompre la trajectoire du missile", a déclaré l'amiral Mahmoud Moussavi, en précisant qu'il s'agissait du premier test de ce type de missile.

Défi très clair lancé à l'Occident

Les manoeuvres navales, entamées le 24 décembre 2011, se déroulent autour du détroit d'Ormuz, que Téhéran a menacé de fermer en cas de nouvelles sanctions contre ses exportations pétrolières. Lundi 2 janvier 2012, ces exercices se termineront par une manoeuvre destinée à tester la capacité des forces navales à fermer le détroit, selon l'amiral Moussavi. "Une majorité de nos unités navales se positionneront selon une nouvelle formation tactique destinée à rendre impossible le passage de tout navire par le détroit d'Ormuz si la République islamique en décide ainsi". Les Etats-Unis ont critiqué ces derniers jours le "comportement irrationnel de l'Iran" et affirmé qu'"aucune perturbation du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz ne serait tolérée".

Toujours en signe de défi, l'Iran a parallèlement annoncé avoir testé pour la première fois des barres de combustible nucléaire produites localement et requises pour les réacteurs nucléaires. Ces barres ont été "introduites dans le coeur du réacteur de recherche nucléaire de Téhéran pour vérifier leur bon fonctionnement", a indiqué l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA).

L'enrichissement d'uranium par l'Iran est au cœur du conflit avec la communauté internationale. Enrichi à 20 %, l'uranium a un usage purement civil, mais si l'enrichissement est poussé au-delà de 90 % il peut être utilisé pour la fabrication de l'arme atomique. Les annonces iraniennes surviennent au lendemain de la promulgation par le président Barack Obama d'une loi de financement du Pentagone qui renforce les sanctions contre le secteur financier de l'Iran, notamment la Banque centrale, dans le but de contraindre ce pays à abandonner son programme nucléaire.

Conséquence financière : forte baisse du rial

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a néanmoins assuré que la Banque centrale iranienne réagirait avec "force" aux sanctions américaines. La Banque centrale peut faire face "aux pressions des ennemis" et "doit, avec force et confiance, avoir la solidité d'éliminer tous les complots des ennemis". Cependant, la monnaie iranienne, le rial, a enregistré une forte baisse dimanche, la valeur à la revente de la monnaie dans les bureaux de change a baissé à environ 16.000 rials pour un dollar, contre 11.000 rials pour un dollar au taux officiel, selon les médias.

Les nouvelles sanctions américaines ont suscité également une vive réaction du N.2 des Gardiens de la révolution, garde prétorienne du régime. "Si les intérêts vitaux de notre pays sont menacés par l'ennemi, nous répondrons à la menace par une menace sur plusieurs fronts", a dit le général Hossein Salami. Et le président de la Chambre de commerce iranienne Mohammad Nahavandian a estimé que ces mesures "sans précédent et injustifiables" engendreraient des "pertes réciproques".

Samedi, l'Iran avait pourtant semblé faire un geste en direction des occidentaux, laissant la porte ouverte à une reprise des négociations avec les grandes puissances sur le nucléaire, suspendues depuis un an.      

Source : Le Point.fr

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dimanche 1 janvier 2012

Bonne année 2012...

2012 !

Bonne et heureuse Année 2012
Tous nos vœux de bonheur, joie et santé.
que la chance soit à la hauteur de tout vos projets.

Et comme on dit dans le Midi:

Bon bout d'an et à l'an qué vèn !

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PC et PJ

... et là dessus,
si vous n'y voyez pas d'inconvénient,
nous allons nous coucher.

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samedi 31 décembre 2011

Afghanistan : Sergent Damien Zingarelli, légionnaire mort pour la France

Le sergent Damien Zingarelli, mort pour la France en Afghanistan

Le sous-officier du 2e Régiment Etranger de Génie (REG) tué aux côtés de l’adjudant-chef Mohammed El Gharrafi, le 29 décembre 2011 en Afghanistan, par un soldat renégat de l’armée nationale afghane, est le sergent Damien Zingarelli.

Dans un premier temps, la famille de ce jeune sous-officier avait souhaité garder l’anonymat, avant, visiblement, de changer d’avis puisque le 2e REG a rendu public son identité.

Originaire du Saint-Claude, dans le Jura, où son père tient un bureau de tabac en centre-ville, le sergent Zingarelli s’est engagé au sein de la Légion étrangère en 2005. Après sa formation initiale au 4e Régiment Etranger de Castelnaudary, il est affecté au 1er Régiment Etranger de Cavalerie (REC) d’Orange.

Décrit comme étant un légionnaire motivé, il rejoint le 2ème REG le 21 janvier 2008, après avoir réussi avec brio la sélection pour intégrer le Groupe Commando Montagne (GCM) de cette unité. Âgé de 27 ans, le sergent Zingarelli était célibataire.

Les honneurs militaires et funèbres seront rendus à ces deux sous-officiers le 3 janvier, à Saint-Christol, en présence du chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général Ract-Madoux, et du ministre de la Défense, Gérard Longuet, qui présidera la cérémonie.

Source : Zone Militaire

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vendredi 30 décembre 2011

Afghanistan : Deux légionnaires du 2e REG tués en Kapisa par un soldat afghan de l'ANA !

Paris, le jeudi 29 décembre 2011
Communiqué de monsieur Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants

Ce matin jeudi 29 décembre 2011, au cours d’une mission d’appui au profit de l’armée nationale afghane engagée dans une opération de contrôle de zone en vallée de Kapisa, deux sous-officiers du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol, ont été mortellement touchés par le tir délibéré d’un soldat afghan présent sur leur position.

Gérard Longuet exprime sa plus vive émotion aux familles et aux proches des défunts et
s’associe pleinement à leur douleur. Ses pensées vont également aux compagnons d’armes de ces militaires.
Gérard longuet condamne cet acte lâche. Il réaffirme les liens de confiance qui existent entre les soldats français et afghans et la volonté de la France de participer au développement de l’armée nationale afghane. Cet incident isolé, ne remet en aucun cas en cause, le processus de transition initié, visant à confier les responsabilités de sécurité à l’armée nationale afghane (ANA).

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants réaffirme tout son soutien et sa
confiance aux forces françaises engagées sur ce théâtre d’opérations. Il salue leur courage et leur détermination à poursuivre leur action pour rétablir la paix en Afghanistan.

Source : DICOD

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Selon l'Elysée, les deux sous-officiers ont été délibérément tués par un soldat afghan. L'OTAN évoque seulement «un homme vêtu d'un uniforme de l'armée afghane».
 
La prudence de l'Otan vis-à-vis de l'identité du tireur peut s'expliquer par la présence de nombreux rebelles talibans dans la région de Kapisa. Il n'est donc pas exclu que ce soit l'un d'entre eux, déguisé en soldat, qui soit responsable de la mort des deux soldats français.

Le décès des deux légionnaires du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse) porte à 78 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis fin 2001.

Après avoir présenté ses condoléances aux familles des deux soldats, le président de la République a de nouveau exprimé «la détermination de la France à continuer d'œuvrer au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité pour rétablir paix et stabilité dans ce pays et contribuer à son développement».

Dans un communiqué séparé, François Fillon a «salué solennellement le courage, le dévouement et le professionnalisme sans faille de nos militaires agissant aux côtés de leurs camarades afghans».

Source : Le Figaro.fr

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NDLR : A la demande de sa famille, l'identité d'un des deux sous-officiers n'a pas été rendue publique par l'Armée de terre. En revanche, on sait que l'autre victime de l'attaque est l'adjudant-chef Mohammed El Gharrafi.

Agé de 39 ans, El Gharrafi avait rejoint la Légion étrangère en décembre 1992. Il aura donc servi la France pendant dix-neuf ans. Après sa formation initiale au 4ème RE, il rejoint le 6ème REG (qui deviendra le 1er REG en 1999) comme sapeur d'assaut. En 1996, il part pour deux ans au 3ème REI en Guyane. Puis il se porte volontaire pour le 2ème REG - alors en cours de création et spécialise dans les formations montagne et commando. Il passe sergent en 1999. Il venait d'être promus adjudant-chef le 1er décembre 2011. Il a servi à de nombreuses reprises à l'étranger (et outre-mer) : Bosnie, Tadjikistan, Guyane, Liban et Djibouti. Il était arrivé en Afghanistan, comme membre d'une OMLT au sein de l'armée nationale afghane.
Il était marié et père de quatre enfants.

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jeudi 29 décembre 2011

Le Thillot : Deux gendarmes poignardés par un fou dangereux !

Deux gendarmes poignardés lors d'une intervention,
par un fou dangereux relâché de l'asile

Samedi  24 décembre 2011 après - midi, un gendarme mobile de 26 ans a été poignardé par un déséquilibré dans une grande surface du Thillot (Vosges). Héliporté à Nancy, le militaire a pu être sauvé.

Agé de 26 ans, le gendarme mobile de l'escadron de Saint-Etienne-lès-Remiremont s'est fait poignarder dans les rues du Thillot, à proximité du supermarché Champion, par un déséquilibré, qui sortait d'un séjour psychiatrique à l'hôpital de Ravenel.

Dépéché par sa hiérarchie pour interpeller un individu qui semait le trouble dans l'enceinte du magasin, en compagnie de deux confrères, le gendarme a tenté de calmer le déséquilibré. Soudain, celui - ci s'est rebellé. Il a sorti et brandit un couteau. Avec son arme blanche, il a fondu sur les militaires pour les blesser.

Le plus sérieusement atteint a été touché à la tête, au dos, sur le côté. Son camarade a reçu des coups  aux doigts et à la nuque. Pour maîtriser l'individu violent, les gendarmes ont utilisé des gaz lacrymogènes.

Transporté au centre hospitalier de Remiremont, le gendarme le plus sérieusement blessé a été transféré au CHU de Nancy Brabois par hélicoptère. Il a été opéré. ses jours ne seraient plus en danger. Son confrère a été soigné dans les Vosges.

L'agresseur a été interpellé. Son état mental dégradé lui a évité la garde à vue. Il a lui - même été hospitalisé. Dans les Vosges, trois gendarmes ont été poignardés en quatre mois. L'affaire remonte à septembre. A Mirecourt, le lieutenant Serge Venney, 55 ans, commandant de la communauté des brigade de Dompaire-Mirecourt, avait été poignardé à la gorge. Lui aussi avait été héliporté vers Nancy pour y être opéré.

Source : L'Est Républicain

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