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mardi 23 mai 2017

Manchester : Attentat terroriste de Daech au concert d’Ariana Grande, 22 morts !

Grande Bretagne : Attentat-suicide meurtrier à Manchester revendiqué par l'EI

L’attaque a été perpétrée par un homme seul, qui a déclenché une charge explosive qu’il portait sur lui dans une salle de concert. Elle a fait au moins vingt-deux morts et cinquante-neuf blessés.

La Grande-Bretagne a été frappée, lundi 22 mai, par l’attentat le plus meurtrier depuis douze ans sur son territoire. L’attaque a fait au moins vingt-deux morts et cinquante-neuf blessés à l’issue d’un concert pop lundi soir à Manchester, dans le nord-ouest de l’Angleterre. Des jeunes et des enfants font partie des victimes. L’organisation djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué l’attentat par son organe de propagande Amaq, selon le site spécialisé SITE.

Explosion en fin de concert d’Ariana Grande

La Manchester Arena est la plus grande salle de concert britannique, avec une capacité de 21 000 personnes.

Selon la police de Manchester, une puissante explosion a eu lieu dans l’enceinte de la Manchester Arena, à l’une des entrées de la salle pouvant accueillir 21 000 personnes, à la fin du concert de la chanteuse américaine Ariana Grande, diva du R’n’B et coqueluche des adolescents. L’explosion a eu lieu vers 22 h 30 (23 h 30 en France).

Des témoins cités par des médias britanniques ont évoqué une « déflagration » à la fin du concert, vers 22 h 30 (23 h 30 en France), alors que les lumières venaient de se rallumer. De nombreux enfants et adolescents assistaient au concert. L’explosion a semé la panique dans la salle de concert mais aussi dehors, où des parents attendaient la sortie de leurs enfants.

La police a confirmé un bilan de vingt-deux morts, dont des enfants, et cinquante-neuf blessés. Parmi les blessés figure notamment un couple de Leeds venu chercher ses enfants à la sortie du concert, Gary Walker et sa femme, qui ont témoigné sur la radio 5 de la BBC. M. Walker a dit avoir été blessé au pied par un éclat de métal et sa femme a été blessée à l’estomac. « Il y avait des corps partout », a rapporté au Guardian Elena Semino, qui attendait sa fille de 17 ans au guichet de vente des billets lors de l’explosion et qui a elle-même été blessée.

Venu assister au concert avec sa sœur, Oliver Jones, 17 ans, a dit au quotidien The Guardian avoir « entendu une détonation » lorsqu’il était aux toilettes, au moment où le spectacle venait de s’achever. « J’ai vu les gens crier et courir dans une direction, avant de repartir en sens inverse », témoigne-t-il, se disant « choqué et effrayé ». « On voit ça tout le temps aux informations, mais on ne s’attend pas à ce que cela nous arrive. »

A Manchester, les témoins décrivent un « bang » et un mouvement de panique

La foule a été prise dans des mouvements de panique et de confusion. « Des gens criaient qu’ils avaient vu des gens recouverts de sang mais d’autres disaient que c’étaient des ballons éclatés ou un haut-parleur », a déclaré Robert Tempkin, 22 ans, de Middlesbrough, à la BBC.

La ministre de l’intérieur, Amber Rudd, a dénoncé une « attaque barbare visant délibérément parmi les plus vulnérables de notre société : des jeunes et des enfants sortis pour aller voir un concert pop ».

La reine Elizabeth II a exprimé sa « plus profonde sympathie à tous ceux qui ont été affectés par ce terrible événement, en particulier aux familles et aux proches de ceux qui ont été tués ou blessés » dans cet « acte barbare ».

Un attentat-suicide commis par un seul homme

La première ministre britannique, Theresa May, s’exprime depuis le 10 Downing Street, mardi 23 mai.

L’attaque a été perpétrée par un homme seul, qui est mort en faisant détoner « un engin explosif improvisé », a précisé Ian Hopkins, commissaire de police de Manchester. L’assaillant est mort sur le coup. La police cherche à établir « s’il a agi seul ou s’il a reçu l’appui d’un réseau ».

A l’origine de l’attentat de Manchester, un assaillant avec une « charge explosive artisanale »

La police a annoncé à la mi-journée l’arrestation au sud de Manchester d’un homme de 23 ans en lien avec l’attentat, sans donner plus de précisions.

« La police et les services de renseignement pensent connaître l’identité [de l’auteur de l’attaque] mais ne peuvent confirmer son nom à ce stade », a déclaré la première ministre Theresa May, soulignant qu’« établir ces faits prendra du temps ».

L’EI a revendiqué l’attentat via son canal de propagande Amaq, précisant qu’un « des soldats du califat a placé une bombe dans la foule » lors du concert, et menaçant également d’autres attaques.

Dénonçant « une attaque terroriste épouvantable », Mme May a dénoncé la « lâcheté » de l’auteur de l’attentat, mort dans l’explosion, qui a « délibérément visé des enfants innocents et sans défense ».

Le bilan était susceptible de s’aggraver puisque de nombreux blessés, orientés vers huit hôpitaux de la ville, étaient dans un état grave, selon Mme May qui devait se rendre dans la journée à Manchester.

Un élan de solidarité

Le trafic ferroviaire vers la gare de Manchester Victoria, proche de la salle de concert, sera suspendu mardi toute la journée, a prévenu l’opérateur Northern Railway. Au lendemain du drame, l’adjoint du chef de la police des transports, Robin Smith, a annoncé un « renforcement des patrouilles dans les principales gares ferroviaires ainsi que dans les trains à travers le pays ».

Rapidement après le drame, des centaines d’habitants de Manchester se sont manifestés sur Twitter pour offrir des lits ou des chambres aux personnes bloquées dans la ville, avec le hashtag #RoomForManchester. Une initiative encouragée par le maire du Grand Manchester, Andy Burnham (Parti travailliste), sur le réseau social : « Suivez #MissinginManchester et #RoomForManchester, qui montrent le vrai esprit de notre ville face à une tragédie aussi dévastatrice. »

Cet élan de solidarité rappelle celui qui s’était manifesté le soir du 13 novembre 2015 à Paris, les riverains avaient alors utilisé le mot-clé #Porteouverte. Comme lors de ces attentats ou de ceux de Berlin, le réseau social Facebook a activé son « Safety Check », un outil qui permet aux internautes d’informer leurs amis qu’ils sont en sécurité.

Mardi, de nombreux parents désespérés étaient toujours à la recherche de leurs enfants, tentant de s’aider des réseaux sociaux, alors qu’une structure d’accueil a été mise en place au stade de football de Manchester City pour apporter un soutien aux victimes et aux proches.

Attentat le plus meurtrier depuis 2005

L’attentat est le plus meurtrier visant le Royaume-Uni depuis douze ans. En juillet 2005, une série d’attentats-suicides revendiqués par un groupe se réclamant d’Al-Qaida avaient fait cinquante-six morts, dont les quatre kamikazes, et sept cents blessés dans les transports londoniens.

Ce dernier attentat a été perpétré deux mois jour pour jour après celui de Londres, près du Parlement, qui avait fait cinq morts et avait été revendiqué par l’EI.


Des réactions émues du monde entier

La chanteuse Ariana Grande a rapidement réagi sur Twitter. Son message avait été retweeté plus de 500 000 fois en milieu de matinée :

    « Brisée. Du fond de mon cœur, je suis tellement désolée. Je ne trouve pas les mots. »

France, Allemagne, Etats-Unis, Russie… des dirigeants du monde entier ont condamné cet attentat et fait part de leur solidarité. En France, une minute de silence sera observée à 15 heures en haut des marches au Festival de Cannes, et la tour Eiffel sera symboliquement éteinte à partir de minuit pour rendre hommage aux victimes.

La présidence et le gouvernement français ont également manifesté leur soutien. M. Macron se rendra en début d’après-midi à l’ambassade de Grande-Bretagne à Paris pour exprimer sa « pleine solidarité » avec le peuple britannique.

Source : LeMonde.fr


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samedi 20 mai 2017

Mali : Macron confirme l'engagement de la France contre le djihadisme...

Le nouveau président français a insisté sur la volonté de la France
de contribuer au développement et à la sécurité du pays


Emmanuel Macron a confirmé vendredi 19 mai l’engagement militaire de la France au Mali et au Sahel pour la sécurité de la région, évoquant une accélération des opérations contre les groupes djihadistes, lors d’une visite aux troupes françaises, à Gao.

« La France est engagée depuis le début à vos côtés et ce que je suis venu ici vous dire, de manière très claire, c’est qu’elle continuera à l’être, de la même manière », a-t-il dit d’une conférence de presse commune avec son homologue, Ibrahim Boubacar Keïta. Il s’agit du premier déplacement d’Emmanuel Macron sur un théâtre d’opération depuis son investiture.

Sur le volet militaire et la coopération internationale dans ce sens, « il est indispensable aujourd’hui que nous accélérions », a poursuivi Emmanuel Macron. « Nous l’avons bien vu durant ces derniers mois, les terroristes islamistes s’organisent, se regroupent, sont en train de se fédérer et donc nous serons intraitables à l’égard de ces derniers. »

Accélérer le processus de paix

Le nouveau président français a précisé qu’il voulait renforcer le partenariat avec l’Allemagne pour la sécurité du Mali et qu’il en avait parlé avec la chancelière Angela Merkel. Il a appelé à une « accélération » du processus de paix, deux ans après la signature d’un accord négocié pendant de longs mois à Alger, entre le gouvernement malien, les groupes armés pro-Bamako, et l’ex-rébellion à dominante touareg.

« Ma volonté, dans le cadre de nos engagements en Afrique, sur le plan militaire, c’est de faire davantage encore avec l’Europe, c’est de faire davantage avec l’Allemagne » mais en regardant de façon pragmatique sous quelle forme chacun peut intervenir, a-t-il dit, soulignant les contraintes, en Allemagne, pour l’engagement des armées.

Contribuer au développement

Quatre ans après l’intervention militaire française, déclenchée pour contrer l’avancée de groupes djihadistes qui menaçaient la capitale Bamako, la situation sécuritaire reste précaire dans le pays où les forces nationales et étrangères sont régulièrement prises pour cibles.

La France continuera donc pour le compte de l’Europe tout entière à contribuer à la sécurité du Mali mais d’autres pays européens peuvent en faire davantage pour le développement, a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron a insisté sur la volonté de la France de contribuer au développement du Mali. Pour l’Agence française de développement (AFD), « un peu plus de 470 millions d’euros [d’aide] ont été décidés sur la zone pour les années à venir, pour accompagner cet effort militaire », a annoncé M. Macron.

Source : LeMonde.fr


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vendredi 19 mai 2017

Armée de terre : Deux légionnaires du 2eme REI se noient dans la Marne

Deux militaires se tuent lors d'un exercice dans la Marne

Les deux victimes, qui sont des légionnaires, ont péri noyés près d'Épernay, alors qu'ils avaient pris place dans une embarcation type canoë lors d'une sortie sur le fleuve. Les circonstances de ce drame sont encore floues.

Deux militaires ont péri noyés ce vendredi lors d'un exercice dans la Marne, a rapporté le commandement de la zone de Défense Est. Les deux victimes sont des légionnaires, selon le Sirpa Terre, qui indique que les faits se sont produits «à la mi-journée». Ils appartenaient au 2e Régiment étranger d'infanterie (REI) de Nîmes, a précisé une source proche de l'enquête.

Les militaires avaient pris place dans une embarcation lors d'une «sortie cohésion canoë» organisée sur la Marne, et les noyades se sont produites «au niveau du barrage de Cumières», à proximité d'Épernay.
L'incident s'est produit au niveau du barrage de Cumières, à proximité d'Épernay.

Selon le Codis de la Marne interrogé par l'AFP, l'alerte a été donnée à 10h53. Une bonne trentaine de pompiers, dont des plongeurs, ont été acheminés sur place.

Une enquête est en cours

Selon Le Parisien, un des deux militaires serait tombé à l'eau dans des circonstances qui restent à éclaircir et ne serait jamais remonté à la surface. Le second a été sorti de l'eau après de longues minutes d'immersion. Il a succombé à ses blessures.

«Les hommes remontaient le courant et puis, au lieu de faire demi-tour avant le barrage, ils ont été un peu trop près du barrage je pense. Et comme il y a des tourbillons... Deux hommes ont fait une erreur et deux autres ont essayé de les aider mais n'ont pas réussi», a raconté à l'AFP le maire de la commune, José Tranchant, qui s'est rendu sur place. Selon lui, cet accident n'est pas le premier du genre. «La dernière fois ça remonte à 5-6 ans, quelqu'un qui avait plongé...», a-t-il expliqué. «C'est un piège, ce truc-là. Nous, on est du village, on sait très bien qu'il ne faut pas y aller, c'est dangereux».

Le commandement de la zone Est a indiqué qu'une enquête était «en cours», affirmant n'avoir pas d'autres détails.

Source : LeFigaro.fr


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mercredi 17 mai 2017

Gouvernement Macron - Philippe : Sylvie Goulard Ministre de la Défense et des Armées...

Ministère de la Défense et des Armées du Gouvernement de Edouard Philippe

Sylvie Goulard est nommée ministre des Armées, l'ancien ministre Jean-Yves Le Drian devient ministre de l’Europe et des Affaires étrangères.

Nous reproduisons ci-dessous un récent article publié sur La-Croix.fr ou Mme Sylvie Goulard, évoque, entres autres, sa vison de l'Europe et de la Défense

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« Il faut sérieusement élever le niveau d’ambition en Europe »


Sylvie Goulard est députée européenne (centre droit), elle revient sur le livre blanc publié par la Commission européenne le mercredi 1er mars.


La Croix : Que peut-on attendre du livre blanc sur l’avenir de l’Europe publié aujourd’hui par la commission européenne ?

Sylvie Goulard : La commission a choisi une approche intelligente qui consiste à mettre les États membres devant leurs responsabilités. Depuis plusieurs années, face à un certain nombre d’évolutions en Europe, les migrants, la crise, etc., on fait comme si le statu quo ou l’inaction n’avait aucun coût.

Sur les cinq scénarios, quel est celui auquel vous croyez le plus ?

S.G. : Le scénario du statu quo est un scénario d’acceptation du déclin. On ne peut pas dire à la fois que la situation n’est pas satisfaisante et s’en contenter. Ce n’est pas le plus probable. Cela dépendra des choix politiques qui seront faits. Je me refuse de raisonner dans l’idée que tous les scénarios ambitieux sont exclus. On se rend compte qu’il faut sérieusement élever le niveau d’ambition en Europe, non pas pour se faire plaisir, mais pour apporter aux citoyens ce qu’ils attendent.

La capacité de l’UE est ce que nous en faisons. Il y a des événements extérieurs comme l’élection de Donald Trump qui peuvent complètement changer la donne si on n’est pas dans le déni. Il est évident que dans ce cas, les besoins en matière de sécurité et de défense autonome de l’Europe se posent différemment.

Pensez-vous à un possible 6e scénario ?

S.G. : On peut combiner des avancées en piochant dans les différents scénarios. L’intérêt est d’identifier ce qu’il y a à faire. L’un des scénarios prévoit d’avancer à quelques-uns, ce qui est déjà le cas. Si on veut faire avancer l’euro ou l’espace Schengen, cela ne concerne pas tout le monde. Sur les frontières extérieures, il faut agir à quelques-uns, c’est-à-dire avec les États membres de Schengen. Par exemple, si on veut empêcher que rentrent en France des personnes en provenance de pays des Balkans comme l’Albanie, qui ne répondent pas aux critères de demandeur d’asile, il faut avoir des contrôles aux frontières extérieures de l’Union européenne. La frontière extérieure de la France en matière de demande d’asile n’est pas entre la France et l’Italie, elle est à la frontière extérieure de Schengen.

Si on veut remettre de la prospérité en Europe, il faut travailler à 19 dans la zone euro. Ce qui n’empêche pas de vouloir faire avancer le marché unique du numérique à 27, cela n’empêche pas d’avoir un budget de l’UE dans son ensemble plus intelligemment financé par des ressources propres pour pouvoir développer des politiques du futur, de recherches et d’innovations, de transition énergétique.

Le 6 mars, quatre pays, France, Italie, Espagne et Allemagne se réunissent en comité restreint, est-ce une méthode à privilégier ?

S.G. : Ce n’est pas nouveau et il n’y a aucune illégitimité à se voir en petit groupe. Quand Mario Monti était premier ministre en Italie, il a fait plusieurs réunions en petits comités. L’essentiel est de se parler entre Européens. Ces 4 pays qui se réuniront le 6 mars représentent un nombre de citoyens et une part du PIB de la zone euro et de ses forces démocratiques énormes, ce qui ne signifie pas qu’il faut sortir du cadre institutionnel et exclure d’autres pays légitimes à se joindre. Il faut le faire de manière plus souple. Il ne faut pas reconstituer des institutions dans les institutions.

L’Europe est-elle condamnée si elle ne bouge pas ?

S.G : Si nos pays n’avancent pas, ils sont condamnés, si les individus ne s’adaptent pas à la modernité, ils sont condamnés. Il y a des pays qui se disloquent, on voit les tensions nées du Brexit entre le Royaume-Uni et l’Écosse et l’Irlande du nord, on le voit aussi en Espagne avec les velléités indépendantistes de la Catalogne. Nos pays sont confrontés à des changements profonds, technologiques, d’évolution des populations, de crise financière et toutes les structures doivent évoluer. Ce serait une grave erreur de penser que l’Europe pourrait ne pas avancer et nos pays rester sans bouger. Ils se détruiraient.

L’enjeu est celui-ci : soit nous arrivons à remettre une impulsion européenne et nous allons conforter les pays qui la composent, rester dans la course mondiale et ce sera gagnant-gagnant, soit nous croyons qu’il est possible de ne pas avancer et nous perdrons sur les deux tableaux.

Source : La-Croix.com
Propos recueillis par Agnès Rotivel, le 01/03/2017 à 18h45


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dimanche 14 mai 2017

Ration de combat : De nouvelles rasquettes pour les Forces Spéciales ?

Actuellement, la ration de combat individuelle réchauffable (RCIR, ou « rasquette ») se présente sous la forme d’une boîte rectangulaire pesant 1,5 à 1,8 kg, étanche grâce à un film de suremballage, rigide afin d’éviter qu’elle soit écrasée pendant le transport et « adaptée » au paquetage du combattant. Une autre contrainte est que les produits qu’elle contient puissent se conserver à des températures allant jusqu’à 55°c.

Au total, d’une valeur énergétique de 3.200 kcal (norme OTAN, ces rasquettes se déclinent selon 14 menus dont 7 sans porc et 4 pouvant être consommés froids. Un boîte doit en effet contenir un petit-déjeuner, un hors-d’oeuvre, une soupe et deux plats cuisinés. À cela, il faut ajouter des biscuits de campagne (salés et sucrés) des confiseries (chocolat, nougat ou pâte de fruit, caramels, chewing-gum) ainsi que des boissons (thé, café). 

Si ces rations de combat sont adaptées aux troupes dites « conventionnelles », elles ne le sont pas forcément pour les forces spéciales, qui ont des besoins particuliers. D’où l’étude actuellement menée par le Commissariat des Armées.

« Ces recherches visent à proposer un produit complémentaire aux rations actuellement distribuées, mieux adapté et plus modulable aux troupes en actions, en s’inspirant du concept américain des ‘First Strike Rations’ (haut pouvoir énergétique et consommation en situation de mobilité) », explique en effet le Commissariat des armées.

L’idée est donc de développer des « rasquettes » à la fois plus légères et plus rapides à préparer, tout en veillant à préserver ce qui en fait une singularité française (à en croire les armées étrangères), c’est à dire leurs qualités gustatives.

Un prototype est actuellement testé par des détachements de forces spéciales actuellement déployés sur un théâtre extérieur. D’une valeur énergétique de 3.900 kcal, il contient des barres énergétiques, des sachets de produits riches en protéines, des jus de fruits enrichis en vitamine C et des sandwiches longue conservation à base de pain complet. « Les premiers retours sont extrêmement positifs », assure le Commissariat des Armées.

Source : Zone Militaire


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jeudi 11 mai 2017

Terrorisme : Interpellation d'un jihadiste près de la base aérienne 105 d'Evreux

Un individu connu des services de renseignement pour son appartenance à la mouvance jihadiste a été interpellé près de la base aérienne 105 d’Évreux, dans la nuit du 4 au 5 mai 2017.

Selon une source proche du dossier sollicitée par l’AFP, l’alerte a été donnée quand un véhicule suspect a été découvert près de la base, aux environ de minuit. Il s’est ensuite avéré qu’il appartenait à un homme « radicalisé ».

Les recherches conduites dans la foulée par les gendarmes ont permis d’interpeller cet individu vers 5 heures du matin, au moment où il regagnait sa voiture. Lors de la fouille de cette dernière, il a été trouvé un coran ainsi qu’une cartouche de fusil (le modèle n’a pas été précisé).

D’après les quotidiens Paris-Normandie et Le Figaro, l’individu interpellé serait un ancien militaire qui, né en 1983, ferait l’objet d’une « fiche S» (pour « atteinte à la sûreté de l’État »).

La base aérienne d’Évreux est importante : elle abrite notamment plusieurs escadrons de transport, des unités spécialisées ainsi que le Groupe aérien mixte 56 « Vaucluse », qui soutient les opérations de la DGSE.

Le parquet de Paris a co-saisi la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et la Direction interrégionale de PJ (DIPJ) de Rennes. Les enquêteurs auront à déterminer la raison de la présence de cet homme aux abords de la BA 105 ainsi que ses motivations. Il n’est pas exclu qu’il ait effectué des repérages en vue d’une action ultérieure.

Au cours de ces trois dernières années, au moins deux tentatives d’attentats contre des sites militaires ont été déjoués, notamment contre la base navale de Toulon et le sémaphore du Cap Béar. À cela, il faut ajouter les tentatives d’attaque contre les soldats de l’opération Sentinelle.

Dans leur rapport pour avis sur le « soutien et la politique de défense », publié en novembre 2016, les sénateurs Gilbert Roger et Robert del Picchia ont indiqué que, en 2016, « 31 intrusions (ou tentatives) dans des enceintes militaires », avaient été constatées.

Pour rappel, depuis janvier 2015, la protection des emprises militaires a été renforcée dans le cadre du Plan Cuirasse.

D’après l’AFP, qui a rapporté les confidences d’une source « proche de l’enquête », un fusil à pompe, deux revolvers et des munitions ont été trouvés dans un fourré situé près de la base aérienne.

Source : Zone Militaire

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lundi 8 mai 2017

FNACA : Le président des anciens combattants d'Afrique du Nord de Rambouillet meurt après une altercation

Le Président de l'association d’anciens combattants d’Afrique du Nord de Rambouillet (78 Yvelines), Guy Duchesne est décédé dans la nuit de dimanche à lundi, après avoir été victime d'une agression.

Il aurait dû participer à la cérémonie du 8 Mai, ce lundi. Figure de la ville, apprécié par les nombreuses personnes qui le connaissaient, le président de la Fnaca de Rambouillet, association d’anciens combattants d’Afrique du Nord, est décédé, dans la nuit de dimanche à lundi, à l’hôpital Marie-Lannelongue, au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine), où il avait été conduit après une agression. Guy Duchesne, 80 ans, a été passé à tabac, dimanche après-midi à Rambouillet, par un jeune homme ivre : son cœur malade ne l’a pas supporté.
 
Terrassé par un arrêt cardiaque

«Nous avons appris son décès juste avant la commémoration du 8 mai 1945 ce lundi matin, confie tristement le maire (LR) de Rambouillet, Marc Robert. Il devait être le porte-drapeau de la Fnaca, comme d’habitude. La cérémonie a eu un goût amer. C’était un ami de mes parents. Les circonstances de sa mort sont épouvantables. »

Guy Duchesne promenait son chien à l’étang de la Tour ce dimanche. Vers 17h30, une altercation, semble-t-il liée à la présence d'un autre chien, non tenu en laisse, éclate avec un homme qui passe la journée en famille au bord de l’eau. Le fils de ce dernier, âgé de 21 ans, s'en mêle.

Le jeune homme, visiblement sous l’emprise de l’alcool, frappe Guy Duchesne à coups de poing, avant qu’un pêcheur ne vienne s’interposer. Pour cette intervention, ce dernier reçoit lui aussi des coups. L’octogénaire continue sa route avant d’être terrassé par un arrêt cardiaque. Alertés, les secours parviennent à le ramener à la vie, mais le retraité décédera finalement à l’hôpital.
 
«La ville lui rendra bientôt hommage»

Lorsque les gendarmes et les policiers interviennent à leur tour, la famille en cause, originaire de Guyancourt, s’en prend à eux. Interpellés, le jeune homme et son oncle sont placés en garde à vue à Trappes. Le jeune homme, qui a reconnu avoir donné un coup de poing, sans vraiment s’en souvenir tant il avait bu, est sous le coup d’une procédure pour coup ayant entraîné la mort, sans intention de la donner.

«Mon père avait l’habitude de se promener tous les jours là-bas. Il y a souvent des gens qui viennent y boire ou manger. Mais jusqu’à présent, aucun incident n’était jamais survenu, rapporte Denis, le fils aîné de Guy Duchesne. Malgré son âge, ses problèmes cardiaques - on lui a fait un triple pontage et on lui a posé un Stein - mon père était très actif. En ce moment, il faisait de la peinture. Il avait un agenda encore plus rempli que celui d’un chef d’entreprise… »

Président de l’association locale de la Fnaca depuis près de dix ans, Guy Duchesne a tenu aussi les rênes de celle des pêcheurs de la ville durant quinze ans et du temps de son activité, celle des chauffeurs routiers. «C’était quelqu’un de très investi dans la vie de la commune, souligne Marc Robert. La ville lui rendra bientôt hommage.»

Source : LeParisien.fr


Ndlr : La FNCV s'associe à la douleur de la famille et des compagnons du Président Guy Duchesne. Hommage au président et à l'ancien combattant.

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vendredi 5 mai 2017

Mali : Les forces françaises de Barkhane neutralisent une vingtaine de jihadistes

Du 27 mars au 10 avril 2017, la Force française Barkhane mena une importante opération – appelée Panga – dans le secteur de la forêt de Foulsaré, qui, situé à proximité de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso, est connu pour être une zone de repli pour le groupe jihadiste burkinabè Ansarul Islam, fondé par le prédicateur radical Ibrahim « Malam » Dicko.

« Il ne doit pas y avoir un endroit dans la région où les GAT puissent être tranquilles », avait alors assuré le général Xavier de Woillemont, le chef de la Force Barkhane.

Pour les besoins de l’opération Panga, 1.300 soldats, 200 véhicules, des drones MALE MQ-9 Reaper, des Mirage 2000 et une dizaine d’hélicoptères avaient été mobilisés pour effectuer des missions de reconnaissance et de contrôle de zone. L’objectif était alors d’approfondir les connaissances de ce secteur difficile de de 2.500 km² et de collecter du renseignement. En outre, 2 jihadistes avaient été neutralisés et 8 autres faits prisonniers.

Les informations recueillies lors de l’opération Panga ont permis d’identifier des dépôts logistiques utilisés par les jihadistes dans la forêt de Foulsaré. D’où la planification de l’opération Bayard pour les démanteler.

Ainsi, le 29 avril, des Mirage 2000 du plot « chasse » de Niamey ont effectué plusieurs frappes aériennes contre des positions identifiées comme jihadistes. Puis, deux hélicoptères d’attaque Tigre sont intervenus pour sécuriser la zone d’intervention.

Suite à cela, des hélicoptères NH-90 Caïman ont déposé des groupes de commandos de montagne à proximité des positions jihadistes. Ces derniers ont été rejoints à l’aube du 30 avril par des commandos parachutistes et des équipes de déminage. La fouille du secteur ainsi bouclé a permis de mettre la main, sur de l’armement, des munitions, des lance-roquettes et des composants d’engins explosifs improvisés en « quantité importante ». Et, selon l’État-major des armées (EMA), « près d’une vingtaine de terroristes ont été neutralisés », c’est à dire mis hors de combat.

« Cette opération conduite dans la forêt de Foulsaré, considérée depuis quelque temps comme une zone refuge et d’influence des terroristes, vient concrétiser les efforts conduits avec les forces maliennes et burkinabées pour lutter contre les réseaux des groupes armés terroristes qui agissent dans ce secteur », a encore fait valoir l’EMA.

Les commandos de la 27e Brigade d’Infanterie de Montagne (BIM) sont particulièrement sollicités ces derniers jours. Le 18 avril, ils ont en «neutralisé » une dizaine de jihadistes qui venaient d’attaquer une base des Forces armées maliennes (FAMa) à Gourma Rharous, à environ 120 km à l’est de Tombouctou.

Source : ZONE MILITAIRE


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mardi 2 mai 2017

Manifestations du 1er Mai à Paris : Policiers grièvement brûlés par cocktails Molotov...

Affrontements lors de la manif du 1er mai...

Des heurts ont éclaté entre des "individus masqués et cagoulés" et les forces de l'ordre en marge du défilé syndical du 1er mai, lundi après-midi à Paris, a indiqué la Préfecture de police. Les premiers ont visé les policiers avec des jets de cocktails Molotov, blessant trois CRS, dont a été sérieusement brûlé au visage et aux mains. Les forces de l'ordre ont répliqué avec des grenades lacrymogènes. Trois fonctionnaires d'une compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) ont également été blessés. Deux sont légèrement brûlés, la troisième souffre d'importantes blessures à la main suite à la manipulation d'une grenade. 

Plusieurs arrêts du cortège. Les affrontements ont éclaté avant 15 heures, peu après le départ de la manifestation de la place de la République, en direction de Nation via la place de la Bastille. Le cortège, emmené par une intersyndicale CGT-FO-FSU-Solidaires, a dû s'arrêter à plusieurs reprises, pendant que des individus, positionnés en avant de la tête de la manifestation, faisaient face à des cordons de policiers avec des projectiles parfois trouvés sur place, puis des cocktails Molotov.

Cinq interpellations. Les heurts se sont concentrés principalement aux abords immédiats de la place de la Bastille, selon les images diffusées par les chaînes d'information en continu. Des dégradations ont également émaillé la manifestation, avec des vitrines dégradées ou encore un Abribus dont la vitre a été cassée. Selon les informations d'Europe 1, cinq personnes ont été interpellées pour port d'arme prohibé, violences envers des agents de la force publique et dégradations. 

Le ministre de l'Intérieur "condamne avec la plus grande fermeté"...

Fekl appelle au "calme". Des policiers et gendarmes mobiles ont été "pris à partie et agressés par plusieurs dizaines d'individus, visés par de nombreux cocktails Molotov", a déclaré le ministre de l'Intérieur dans un communiqué, louant la "parfaite maîtrise" et le "grand professionnalisme" des forces de l'ordre, qui ont permis "jusqu'à maintenant de contenir les troubles et de ramener le calme". Matthias Fekl a condamné "avec la plus grande fermeté" des "violences intolérables" et appelé "au calme et à la responsabilité de tous".

Source : AFP - Photo l'Indépendant

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vendredi 28 avril 2017

Garde Nationale : Décret destiné à stimuler le volontariat et le recrutement de réservistes

Quand la Garde nationale a été mise sur les rails, en octobre 2016, il était question de prendre des mesures devant faciliter le recrutement de volontaires pour rejoindre les réserves opérationnelles des ministères de la Défense et de l’Intérieur.

L’objectif alors affiché était de recruter 85.000 volontaires d’ici la fin 2018 afin de pouvoir en engager quotidiennement 9.000 sur le terrain. Actuellement, la Garde nationale en compte 65.700, dont 6.000 mobilisés tous les jours aux côtés des unités d’active des forces armées et de police.

Les mesures « d’attractivité » annoncées ont été adoptées par un décret qui a été publié dans le Journal Officiel du 15 mars. Ainsi, il a été décidé d’instaurer une prime annuelle de fidélité de 250 euros destinée à tout réserviste renouvelant son contrat initial d’engagement pour un contrat de 3 ans minimum et effectuant au moins 37 jours d’activité de réserve par an.

Les étudiants âgés de moins de 25 ans auront droit à une « allocation d’étude » mensuelle de 100 euros à la condition de signer un contrat d’engagement initial de 5 ans au sein de la Garde nationale et sous réserve d’effectuer 37 jours d’activité dans l’année.

Enfin, les volontaires âgés de moins de 25 ans, qu’ils soient étudiants ou déjà dans la vie active, pourront bénéficier d’une aide de 1.000 euros pour passer leur permis de conduire B, à la condition toutefois d’avoir effectué au moins 50 jours d’activité de réserve et d’être à plus de deux ans du terme du contrat.

Par ailleurs, une instruction fiscale visant à réduire les impôts des entreprises qui facilitent l’engagement de leurs salariés dans la Garde nationale est entrée en vigueur le 8 février.   

Source : Zone Militaire


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mercredi 26 avril 2017

Moyen-Orient : Un général américain veut contrer l’Iran par des moyens militaires

Joseph Votel, général américain, veut perturber les activités déstabilisatrices de l’Iran par des moyens militaires

En juillet 2015, suite à l’accord sur le programme nucléaire iranien trouvé à Vienne, certains se montrèrent optimistes en disant espérer une normalisation des relations avec Téhéran. D’autres furent plus sceptiques, estimant au contraire que la levée des sanctions économiques allait donner plus de moyens à l’Iran pour se livrer à des activités déstabilisatrices au Moyen-Orient, via le financement et l’approvisionnement en armes de mouvements chiites, comme par exemple le Hezbollah libanais, perçu en Israël comme étant une menace prioritaire.

Deux ans après l’accord de Vienne, qui fit l’objet de la résolution 2231 du Conseil de sécurité, le représentant permanent de la France auprès des Nations unies, François Delattre, dénonça les « nombreuses activités déstabilisatrices » de l’Iran, dont le tir de missiles balistiques, les livraisons d’armes [destinées aux rebelles Houthis au Yémen] et les déplacements à l’étranger du général Qasem Suleimani [chef de l’unité al-Qods], alors qu’il est toujours sujet à une interdiction de voyager. »

« Nous pensons qu’il est essentiel, pour la sécurité internationale et la stabilité de la région, que l’Iran s’abstienne de toute activité déstabilisatrice et dangereuse », fit alors valoir M. Delattre.

Alors que l’administration Obama cherchait à arrondir les angles avec Téhéran, c’est loin d’être le cas de celle du président Trump, d’autant que ce dernier avait promis de « déchirer » l’accord de Vienne. Le secrétaire à la Défense, le général James Mattis, est partisan de suivre une ligne dure à l’égard de l’Iran.

« Je considère que l’État islamique n’est rien de plus qu’un prétexte pour l’Iran de poursuivre ses méfaits. L’Iran n’est pas un ennemi de l’EI et il a beaucoup à gagner avec l’agitation que l’EI crée dans la région », avait avancé le général Mattis, dans un entretien donné en avril 2016 au Washington Examiner.

Lors d’une audition devant le comité des Forces armées de la Chambre des représentants, le général Joseph Votel, le chef de l’US Centcom, le commandement militaire américain pour l’Asie centrale et le Moyen-Orient, n’y est pas allé avec le dos de la cuillère.

Selon lui, les activités de Téhéran et de ses alliés sont au coeur des problèmes du Moyen-Orient. « Et mon point de vue est que l’Iran constitue la plus grande menace de long terme pour la stabilité de cette partie du monde », a estimé le général Votel.

« Je crois que l’Iran opère dans ce que j’appelle une zone grise », a-t-il continué, en citant la fourniture d’une aide logistique aux groupes armés chiites, le recours à des « forces supplétives » et les cyberattaques.

Ainsi, a précisé le général Votel, les rebelles Houthis ont pu déployer des missiles de défense côtière, des radars, des embarcations piégées et des mines dans les environs du très stratégique détroit de Bab el-Mandeb (mer Rouge) grâce au soutien de Téhéran. Ces derniers mois, deux navires engagés dans les opérations menées au Yémen par la coalition commandée par l’Arabie Saoudite ont été attaqués dans ce secteur, dont le HSV-2 Swift et une frégate saoudienne. Le destroyer USS Mason et le navire logistique USS Ponce ont également été visés, ce qui a valu une riposte américaine.

En outre, l’Iran peut toujours entraver le trafic maritime à proximité du détroit d’Ormuz, ce qui ne manquerait pas d’avoir de lourdes conséquences sur le commerce mondial, à commencer par celui des hydrocarbures. Plusieurs incidents ont eu lieu dans cette région au cours des 12 derniers mois.

Aussi, le chef du Centcom estime qu’il faut « trouver les opportunités de perturber, par des moyens militaires ou d’autres moyens » ces activités iraniennes. Et cela laisse présager de nouvelles tensions dans la région…

Par ailleurs, s’agissant de l’Afghanistan, où les autorités s’inquiètent du soutien fourni par l’Iran au mouvement taleb, le général Votel a pointé le rôle de la Russie.

« Je pense qu’il est juste de supposer qu’ils [les Russes] fournissent une sorte de soutien aux talibans, en termes d’armes ou d’autres choses. Je crois que la Russie essaie d’être un parti influent dans cette partie du monde », a-t-il dit, reprenant ainsi à son compte les propos tenus quelques jours plus tôt par le général Curtis Scaparrotti, le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR).

Source : Zone Militaire

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samedi 22 avril 2017

Armement Etats Unis versus Russie : MOAB et FOAB, la Mère et le Père de toutes les Bombes ...

Les forces américaines en Afghanistan ont largué la plus puissante arme américaine non-nucléaire sur les positions de Daesh à la frontière de l'Afghanistan et du Pakistan.
Qu’a-t-elle de particulier ?

Ce que nous apprend son nom

L’appellation officielle de l'arme est : «Bombe à effet de souffle d'artillerie lourde». L'acronyme MOAB a également été interprété comme "Mother off all Bombs", la «Mère de toutes les bombes». Ce surnom fait peut-être aussi référence à une menace du président irakien Saddam Hussein qui évoquait la «mère de toutes les batailles» au sujet du Koweït en 1991.

4 ans et descendante de la Daisy Cutter du Vietnam

L'arme a d'abord été testée en mars 2003, précisément avant l'invasion américaine de l'Irak. La MOAB est la descendante du BLU-82B «Daisy Cutter», une bombe de l'ère du Vietnam qui pesait 6 800 kg et était utilisée pour détruire jungles et champs de mines. Elle avait été utilisée avec un effet dévastateur contre les troupes irakiennes en 1991. Les derniers exemplaires des 225 BLU-82 ont été utilisés vers 2008 puis officiellement remplacés par la MOAB.

C'est énorme !

La MOB de GBU-43/B est le «monster truck d'artillerie américaine», a écrit en 2003 Gary Brecher, chroniqueur qui se qualifie de «nerf de guerre». La MOAB pèse un peu plus de 10 tonnes et est l’arme non-nucléaire la plus puissante dans l'arsenal des Etats-Unis.

Il est rempli d'explosif H6, environ 1,35 fois plus puissant que le TNT pur pour un rendement de 11 tonnes sur un rayon de 1,6 kilomètre. La bombe elle-même mesure près de dix mètres de long, fait plus d'un mètre de diamètre et peut être uniquement larguée depuis des avions de transport C-130 spécialement modifiés.

L'effroi

La fonction de la MOAB est principalement de provoquer «choc et stupeur» : il s'agit d'une arme explosive, créant une pression destinée à faire s'effondrer tunnels et bunkers et effacer tout membre du personnel ennemi se trouvant dans le rayon de l'explosion.

6 millions de dollars par pièce

La MOAB a été construite par la société Dynetics, basée en Alabama. Le Pentagone n'a commandé que 20 bombes, coûtant 16 millions de dollars chacune. L'ensemble du programme coûte quelque 314 millions de dollars.

... Et il y a un papa russe !

Après les tests de la MOAB par les Etats-Unis en 2003, la Russie a développé sa propre arme thermobarique, surnommée FOAB «Le père de toutes les bombes» et l'a testé en 2007. 

La bombe thermobarique, «Père de toutes les bombes» (FOAB), a été développée en Russie en 2007 et dépasse son adversaire américain, la bombe à effet de souffle d'artillerie lourde GBU-43/B («Mère de toutes les bombes»), en puissance et en efficacité.

L'explosion de la MOAB - «mère de toutes les bombes» - lors d'un essai L'usage limité de la «mère des bombes» américaine : quelle est la vraie force de la MOAB ? 

La puissance développée par l'explosion de la bombe russe est de 44 tonnes de TNT, en comparaison aux 11 tonnes de la bombe américaine. L'engin russe est en outre moins lourd que son rival américain, il pèse en effet 1 tonne de moins (7,1 contre 8,2).

Les plus importants dégâts que cette bombe génère sont causés par son onde expansive et des températures extrêmement hautes, qui brûlent tout ce qu’elles rencontrent. Les bombes thermobariques diffèrent des armes conventionnelles en utilisant l’oxygène présent dans l’air. Cela en fait des engins plus puissants mais aussi plus difficiles à contrôler.

Suite à son essai en 2007, dont l'endroit n’a pas été révélé, la zone de l'impact a été entièrement brûlée, la faisant ressembler à «la surface de la lune». L'adjoint au chef d'état-major général des forces armées russes, Alexandre Roukchine, avait déclaré à l’époque : «Son efficacité et sa capacité sont comparables à celles des armes nucléaires. En même temps, l’utilisation de cet arme n’endommage pas et ne pollue pas l’environnement comme le fait une arme nucléaire.»

Sources : REUTERS et AFP


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jeudi 20 avril 2017

Paris : Fusillade sur les Champs-Elysées, un policier tué et un autre blessé, l'agresseur abattu

Attaque terroriste ou droit commun ?

Un policier a été tué et un autre blessé par balles sur les Champs-Elysées, à Paris,  jeudi 20 avril, a annoncé la préfecture de police à l'AFP. L'agresseur a été abattu, indique le ministère de l'Intérieur.

Un policier tué et un autre blessé. Selon un premier bilan communiqué par la préfecture de police de Paris, un policier a été tué et un autre blessé jeudi soir lors d'une fusillade sur l'avenue des Champs-Elysées à Paris. Selon les informations de France 2, une voiture se serait portée à la hauteur d'un car de policiers et un homme serait sortir pour ouvrir le feu avec une kalachnikov.

Un complice recherché ?

Les policiers ont sécurisé le quartier et une opération de police est en cours, indique la préfecture. Selon les informations de France 2, les forces de l'ordre sont à la recherche d'un éventuel complice ou d'autres victimes.

Attaque terroriste ou droit commun ?

L'enquête ne fait que commencer et pour l'instant, le mobile de la fusillade n'est pas établi.

Source : FranceInfo.fr

21 avril 2017 - En bref...

Attaque  terroriste sur les Champs Elysée revendiquée par Daesch !


  • Un policier a été abattu d'une balle dans le dos et deux autres policiers ont été blessés sur les Champs-Elysées.
  • Le tireur présumé a été abattu. Il faisait l'objet d'une fiche S et était connu de la DGSI.
  • L'organisation de l'Etat islamique a revendiqué l'attaque.

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Un attentat revendiqué par Daech a tué jeudi 20 avril dans la soirée un policier sur les Champs-Élysées. Un Conseil de défense convoquée par François Hollande a débuté vendredi 21 avril au matin peu après 8 heures. Trois membres de l’entourage de l’assaillant présumé étaient interrogés en garde à vue.

Que sait-on de l’assaillant ?

L’attaque a été presque aussitôt revendiquée par le groupe djihadiste Daech, à l’origine de la plupart des attentats, parfois de masse, qui ont fait 238 autres morts depuis 2015 en France. « L’auteur de l’attaque des Champs-Élysées dans le centre de Paris est Abu Yussef le Belge, et c’est un des combattants de Daech », selon un communiqué publié par son organe de propagande Amaq.

Or, selon des sources proches de l’enquête, l’agresseur abattu est un Français de 39 ans, qui faisait déjà l’objet d’une enquête antiterroriste. Cela pose donc la question de savoir s’il s’agit du même homme que celui donné par Daech.

L’identité de l’attaquant « est connue et a été vérifiée », a annoncé le procureur de la République de Paris, François Molins. S’exprimant devant la presse jeudi soir près du lieu de l’attaque, il s’est cependant refusé à donner l’identité de cet homme, en raison des nécessités de l’enquête. Il s’agit du titulaire de la carte grise du véhicule utilisé pour l’attaque. Des perquisitions et investigations sont en cours à son domicile de Seine-et-Marne, pour établir « s’il a bénéficié ou pas de complicités », a poursuivi le procureur de la République de Paris, qui doit donner un point presse vendredi dans la journée.

Trois membres de l’entourage de l’assaillant étaient interrogés en garde à vue vendredi 21 avril au matin. Ils se trouvaient aux domiciles perquisitionnés par les enquêteurs durant la nuit de jeudi à vendredi.


Le suspect de l’attaque avait été condamné en février 2005 à quinze ans de réclusion pour trois tentatives d’homicide volontaire, dont deux visant des policiers. Il avait reconnu les faits lors de son procès en appel. En première instance en 2003 devant une cour d’assises, il avait été condamné à 20 ans de réclusion criminelle.
Quelles conséquences pour la campagne ?

Deux jours avant le premier tour de la présidentielle, la dernière journée de campagne se retrouve bouleversée par l’attentat djihadiste. Trois candidats, Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron ont ainsi annulé leurs déplacements. Ce dernier a annoncé l’annulation des deux meetings consécutifs programmés à Rouen et Arras. Il s’exprimera « devant les Français » vendredi midi.

Pas de visite sur le terrain non plus pour Marine Le Pen, qui a décidé après la fusillade de faire une déclaration vendredi à 10 heures à son siège de campagne.

Le candidat PS Benoît Hamon a annulé un déplacement dans la matinée mais maintenu un discours à 17 h 30 à Carmaux, terre de Jaurès. « Ce serait une grave erreur de tomber dans la peur et de mettre entre parenthèses le débat démocratique », a-t-il déclaré à l’AFP.

Le candidat de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a lui souhaité « ne pas interrompre le processus de notre démocratie de manière à bien démontrer que les violents n’auront pas le dernier mot contre les républicains ». Son entourage a confirmé le maintien de son programme pour vendredi. Il participera notamment à 19 heures à Paris à l’un des nombreux « apéros insoumis » organisés dans toute la France, accompagné notamment du leader de Podemos, l’Espagnol Pablo Iglesias.

Par ailleurs, François Hollande a promis que les services de l’État seraient « d’une vigilance absolue » pour sécuriser le scrutin, dimanche 23 avril.

Source : La-Croix.fr


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mercredi 19 avril 2017

Corée du Nord : Nouveau tir de missile balistique raté...

Un missile nord-coréen a explosé peu après son lancement Corée du Nord

L’on s’attendait à un sixième essai nucléaire nord-coréen à l’occasion du « Jour du Soleil », qui marque, chaque 15 avril, l’anniversaire de la naissance de Kim Il-sung, le fondateur du régime. En effet, selon les analystes de l’US-Korea Institute [université américaine John Hopkins], des préparatifs observés sur le site de Punggye-ri, où ont été effectués les précédents tests, étaient achevés.

S’attendant à une nouvelle provocation de Pyongyang, les États-Unis avaient annoncé, le départ d’un groupe aéronaval constitué autour du porte-avions USS Carl Vinson vers la péninsule coréenne. Puis, alors que le président Trump assurait que le « problème nord-coréen » allait être « traité », un conseiller diplomatique de la Maison Blanche affirmait que des « options militaires » étaient « déjà en train d’être étudiées ».

Cette fermeté affichée par Washington avait probablement deux objectifs : dissuader Kim Jong-un , le maître Pyongyang, de donner son feu vert à un nouvel essai nucléaire, sachant que, pour lui, le plus important est la survie de son régime, et encourager la Chine à faire pression sur son turbulent allié.

« Un conflit pourrait éclater à tout moment », s’était alors alarmé Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères. « Le dialogue est la seule issue », avait-il ajouté. Puis, plus tard, le chef de la diplomatie chinoise annonça que « la Chine était prête à se coordonner étroitement avec la Russie afin de contribuer à apaiser la situation sur la péninsule et encourager les parties concernées à reprendre le dialogue » car « empêcher la guerre et le chaos sur la péninsule est conforme aux intérêts communs » de Pékin et de Moscou. »

Finalement, et au-delà de la promesse de « riposte nucléaire » régulièrement avancée par le régime nord-coréen, aucun essai nucléaire n’a été réalisé, le 15 avril 2017, à Punggye-ri.

Mais lors de la grande parade militaire organisée à Pyongyang, l’armée nord-coréenne a présenté pour la première fois le missile balistique mer-sol balistique stratégique « Pukkuksong-1 » ainsi que, d’après l’agence sud-coréenne Yonhap, un engin « semblant être un nouveau missile balistique intercontinental » (ICBM). À l’état-major sud-coréen, on estime qu’il s’agit « d’un nouveau ICBM », qui paraît « plus long que les KN-08 ou KN-14 existants. »

Cela étant, au lendemain de cette parade militaire, la Corée du Nord a procédé à un nouveau tir de missile depuis le site de Sinpo, sur la côte Est. Ce qui, en soi, n’a rien d’exceptionnel : le 5 avril, un engin semblant être un missile balistique de portée intermédiaire KN-15 (Pukguksong-2), lancé depuis cette base, avait parcouru 60 km avant de s’abîmer en mer.

Ce dernier tir, effectué dans la nuit du 15 au 16 avril et signalé par Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS) sud-coréen, s’est soldé par un échec cuisant.

« Le commandement des forces américaines dans le Pacifique a détecté et suivi ce que nous estimons être un tir de missile nord-coréen a 11h21 heure de Hawaï (21h21 GMT), le 15 avril, depuis le site de Sinpo », a confirmé Dave Benham, un porte-parole du Pentagone. Mais « le missile a presque immédiatement explosé », a-t-il ajouté.

Pour le moment, la nature de l’engin en question demeure inconnue. « Nous sommes en train d’analyser le type du missile et d’autres détails », a confié une source du JCS à l’agence Yonhap. Cependant, Séoul pencherait pour le tir d’un missile Pukguksong-2, comme celui lancé dix jours plus tôt.

Dans un communiqué, le chef du Pentagone, le général James Mattis, a indiqué que « le président (Donald Trump) et son équipe de conseillers militaires sont au courant de ce dernier tir de missile raté par la Corée du Nord. » Et d’ajouter : « Le président n’a pas plus de commentaire à faire. »

Après des progrès continus dans le domaine des missiles balistiques, la Corée du Nord vient donc de subir deux revers consécutifs. Cela peut s’expliquer par des erreurs de conception dans le développement d’un nouveau type d’engin, des défauts de fabrication ou bien encore par des cyberattaques lancées par les États-Unis. L’existence d’une telle campagne d’attaques informatiques visant le programme nord-coréen, aux résultats alors jugés peu probants, fut en effet révélée en mars dernier par le New York Times.

Source : Zone Militaire

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mardi 18 avril 2017

France : Billet spécial élections présidentielle...

Sans nommer personne, pour détendre l'atmosphère, laissons la parole à Gérard LENORMAN, qui s'y connaît...

Si j’étais Président...


Gérard Lenorman...

Il était une fois à l'entrée des artistes
Un petit garçon blond au regard un peu triste
Il attendait de moi une phrase magique
Je lui dis simplement : Si j'étais Président

Si j'étais Président de la République
Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste
Je nommerais bien sur Mickey premier ministre
De mon gouvernement, si j'étais président

Simplet à la culture me semble une évidence
Tintin à la police et Picsou aux finances
Zorro à la justice et Minnie à la danse
Est c'que tu serais content si j'étais Président ?

Tarzan serait ministre de l'écologie
Bécassine au commerce, Maya à l'industrie,
Je déclarerais publiques toutes les pâtisseries
Opposition néant, si j'étais Président

Si j'étais Président de la République
J'écrirais mes discours en vers et en musique
Et les jours de conseil on irait en pique-nique
On f'rait des trucs marrants si j'étais Président

Je recevrais la nuit le corps diplomatique
Dans une super disco à l'ambiance atomique
On se ferait la guerre à grands coups de rythmique
Rien ne serait comme avant, si j'étais Président

Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade
Coluche notre ministre de la rigolade
Imposerait des manèges sur toutes les esplanades
On s'éclaterait vraiment, si j'étais président !

Chœur des enfants...

Si t'étais Président de la République
Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique
On pourrait rigoler et chahuter sans risques
On serait bien contents si t'étais Président

Gérard Lenorman...

Je s'rai jamais Président de la République
Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques
Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique
Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants.

Source : Musique et interprétation : Gérard LENORMAN  /  Paroles : Pierre DELANOE

Écoutez en direct la chanson "Si j’étais Président" sur FNCV.COM


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