FNCV Infos et Actualités des Combattants Volontaires

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mardi 6 décembre 2016

Libye : L'Etat islamique vaincu à Syrte après 6 mois de combats

« Au combat, le premier mort, c’est le plan », rappelait récemment le général Pierre de Villiers, le chef d’état-major des armées. Et il est vrai que rien ne se passe jamais comme prévu quand on planifie une opération militaire.

Ainsi en a-t-il été de l’offensive lancée en mai 2016 pour chasser la branche libyenne de l’État islamique de la ville de Syrte. Au début, ce n’était l’affaire que de quelques semaines. Or, il aura finalement fallu 6 mois aux milices de Misrata, loyales au gouvernement d’union national (GNA) libyen, pour venir à bout des jihadistes.

En effet, Tripoli a annoncé, ce 5 décembre, la reprise totale de Syrte. « Nos forces ont constaté aujourd’hui un effondrement total des djihadistes, et des dizaines d’entre eux se sont déjà livrés à nos forces », a indiqué Reda Issa, un porte-parole des forces loyales au GNA.

La première phase de l’opération, qui a consisté à encercler Syrte, s’est déroulée sans trop de problèmes, ce premier objectif ayant été atteint en juin dernier. Ce qui n’a pas été le cas de la seconde, c’est à dire quand il a fallu aux forces libyennes engager le combat à l’intérieur de la ville, face un adversaire rompu aux tactiques de la guérilla urbaine.

En août, Tripoli a donc demandé un appui aérien aux États-Unis. Appui fourni par les AV-8 Harrier II et les hélicoptères d’attaque AH-1W SuperCobra de l’US Marine Corps (USMC), engagés depuis le navire d’assaut amphibie USS Wasp. Le Pentagone pensait alors que ce ne serait l’affaire que de quelques semaines, tout au plus. En fait, cette campagne aérienne aura duré plus de trois mois, avec près de 400 frappes à la clé.

Le 1er décembre, un porte-parole du Pentagone, le capitaine de vaisseau Jeff Davis, expliquait que les jihadistes encore présents à Syrte s’étaient retranchés dans « deux derniers pâtés de maison ». Ils « sont très peu nombreux mais ils sont tenaces et ils combattent jusqu’à la mort », avait-il souligné.

Finalement, les forces du GNA ont eu enfin raison de ce dernier carré. Mais leurs pertes sont lourdes : les combats auraient fait plus de 700 tués et 3.000 blessés dans leurs rangs. Aucun bilan, côté jihadiste, n’a été avancé. L’on sait seulement que les effectifs de l’EI à Syrte avaient été évalués à 3.000 combattants environ avant le début de l’offensive.

Alors que l’EI est sur la défensive à Mossoul (Irak) et à Raqqa (Syrie), la perte de Syrte est un sérieux revers pour l’organisation jihadiste. Pour autant, elle ne signifie pas la fin de sa présence en Libye.

En juillet, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, s’inquiétait justement d’une possible « dissémination de l’EI » en Afrique du Nord. « À l’avenir, l’impact des combattants de l’EI éparpillés sur des groupes armés dans le sud pourrait devenir une source d’inquiétude « , avait-il estimé.

Quoi qu’il en soit, ce dénouement à Syrte peut évidemment jouer en faveur du gouvernement libyen d’union nationale, qui peine à asseoir son autorité (et sa légitimité) dans le pays. 

Source : Zone Militaire

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dimanche 4 décembre 2016

Casernes : L'état des infrastructures préoccupe le CEMAT

Les années se suivent et se ressemblent pour ce qui concerne l’infrastructure – c’est à dire les casernes – de l’armée de Terre. Tous les ans, les chefs d’état-major ont régulièrement fait part de leurs préoccupations sur ce sujet lors de leurs auditions devant les députés et les sénateurs. Et, le recrutement de 11.000 soldats supplémentaires pour la Force opérationnelle terrestre (FOT) ne fait qu’aggraver une situation déjà bien difficile.

Pour loger ces nouvelles recrues – 40 nouvelles unités élémentaires auront été créées en 2017 au sein des régiments déjà existants – un effort particulier a été fait en matière d’infrastructure. « Entre ‘rénover le vieux pour faire du neuf’ et ‘faire du totalement neuf durable’, nous avons choisi une solution intermédiaire avec la livraison, en fin d’année, grâce à l’entreprise Bouygues, de neuf bâtiments modulaires durables CATALPA sur les quinze bâtiments commandés en janvier 2016″, a ainsi expliqué le général Jean-Pierre Bosser, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), lors d’une audition à l’Assemblée nationale.

En outre, le plan d’urgence qui avait été décidé en 2014 par Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, pour corriger « 700 points noirs » alors identifiés a été réalisé « à hauteur de 82 % pour le ministère, et de 75 % pour l’armée de Terre », a précisé le général Bosser.

Cependant, a prévenu le CEMAT, ces « actions ‘coup de poing’ ne doivent pas masquer une situation globalement préoccupante. » Ainsi, des besoins, pourtant jugés prioritaires, comme les aménagements prévus pour l’accueil des drones tactiques Patroller au sein du 61e Régiment d’Artillerie (RA) de Chaumont ou encore le renforcement des capacités des forces spéciales à Pau, ont été décalés.

Mais le plus préoccupant reste encore l’entretien du parc immobilier, notamment « celui de nos quartiers, qui constituent de plus en plus la maison de nos soldats, qui reviennent s’y installer. »

Car en effet, et c’est une tendance nouvelle et « extrêmement lourde », pour des raisons économiques et/ou de sécurité, « on assiste à un retour au quartier » des soldats qui, après la professionnalisation, choisissaient d’habiter en ville. Cela « nous impose d’imaginer une vie au régiment comme une vie à la maison : des infrastructures de qualité, avec des espaces de détente, de lavage du linge, etc », a commenté le général Bosser, pour « c’est sans doute une des évolutions majeures dont il faudra tenir compte dans les cinq années qui viennent. »

Or, les crédits alloués à l’entretien du parc immobilier de l’armée de Terre a fondu comme neige au soleil en moins de 10 ans. « Le parc se détériore au fil du temps, du fait d’un effort de maintenance qui est passé progressivement, en dix ans, de 6 euros du mètre carré en 2007 à 2 euros aujourd’hui. Les crédits accordés au titre du PLF 2017 permettront tout juste de freiner la dégradation du patrimoine », a expliqué le général Bosser.

« Tous ceux qui sont propriétaires de biens savent que si on n’entretient pas sa maison au fur et à mesure, le jour où il faut la réparer, la somme est trop élevée. En fait, je veille à ce que la dégradation ne nous amène pas à un point de non-retour. Deux euros du mètre carré, c’est insuffisant », a fait valoir le CEMAT.

Source : Zone Militaire

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vendredi 2 décembre 2016

Tarascon sur Ariège : Un gendarme tué par un délinquant récidiviste au volant, sans permis...

L’intervention à laquelle a participé le major Christian Rusig, le commandant de la brigade de Gendarmerie de Tarascon-sur-Ariège, était banale puisqu’il s’agissait de sécuriser les lieux d’un feu de voiture, vers la localité d’Ussat. Seulement, elle a mal tourné…

Il était environ 23 heures quand, ayant aperçu les gendarmes au rond-point de Sabart, un automobiliste a fait demi-tour. Pris en chasse par les militaires, il s’est retrouvé face à une deuxième patrouille appelée en renfort.

C’est alors que ce dernier a effectué un second demi-tour en direction de la première patrouille pour aller percuter le major Rusig, qui, avec l’un de ses subordonnés, venait de mettre en place un barrage pour tenter de l’arrêter.

Le fuyard a immédiatement été arrêté par les gendarmes. Âgé d’une trentaine d’année, il n’est pas un inconnu de leurs services puisqu’il s’agit d’un délinquant déjà condamné pour plusieurs délits. Il a été placé en garde à vue avec sa passagère à la brigade de recherches de Pamiers.

Quant au major Rusig, il a été héliporté dans un état grave à l’hôpital Purpan de Toulouse. Malheureusement, il est décédé des suites de ses blessures quelques heures plus tard. Âgé de 55 ans, marié et père de deux enfants, il est le 8e gendarme à perdre la vie dans l’exercice de ses fonctions depuis le début de cette année.

Dans un communiqué, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a dénoncé un « acte odieux » et appelé à la « fermeté nécessaire » de la justice.

« Le conducteur du véhicule a été aussitôt interpellé et devra répondre de ses actes devant la Justice, qui devra passer avec toute la fermeté nécessaire. Cet acte odieux rappelle que chaque jour, les gendarmes, comme les policiers, exposent leur vie pour protéger celle des autres. Ils méritent à cet égard le respect et la gratitude de tous nos concitoyens », a en effet déclaré le ministre.

Pour le moment, une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte. Et selon le procureur de la République, la thèse privilégiée des enquêteurs est celle d’un « acte délibéré ».

Source : Zone Militaire

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mercredi 30 novembre 2016

Fait divers : Une enfant dans son lit reçoit une balle de 7,62 au travers du mur de sa chambre !

Une enfant de 12 ans a été blessée dans le dos par une balle perdue alors qu'elle dormait dans son lit samedi à Bondy en Seine-Saint-Denis, a-t-on appris lundi de sources concordantes, confirmant une information du Parisien.

« L'enfant dormait chez elle lorsqu'un ou plusieurs coups de feu ont été tirés en l'air », a indiqué une source policière. Selon les premiers éléments, la balle, tirée de l'extérieur, « aurait perforé le mur » de l'immeuble, a ajouté cette source.

Quelques minutes plus tard, une deuxième balle s'est logée dans la porte d'entrée d'un autre immeuble de cette rue, selon une source proche de l'enquête. Le calibre serait le même, du 7,62 mm, celui d'une arme de guerre.

Le pronostic vital de la fillette, transportée à l'hôpital, n'est pas engagé. L'enquête a été confiée à la Sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, a indiqué le parquet de Bobigny.

Source : AFP

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mardi 29 novembre 2016

Appel aux commentateurs... Prenez la plume, exprimez-vous ;-)

Bonsoir les amis de la FNCV

Nos deux Anciens, Ange et Michel, se désolent de voir que les commentaires dont ils nous honorent ne reçoivent guère de réponses.

Ils ont raison, car un blog ne peut exister s'il n'y a aucun commentaire. Et pourtant, vous êtes extrêmement nombreux à nous visiter et à prendre connaissance des infos que nous vous diffusons chaque semaine.

C'est pourquoi nous serions heureux de vous voir sortir de la majorité silencieuse et vous exprimer davantage. Sachez que nous en sommes à près de 3 millions de visiteurs par an entre le blog, Facebook, le site et aussi, un peu Twitter, mais c'est le blog qui est le plus visité.

Ainsi, vous rendrez service à tous, sachant que certains services officiels viennent chaque jour sur notre blog et prennent connaissance des billets et commentaires. Il est bon que vos réactions soient connues, même si elles ne plaisent pas toujours: le but n'est pas de plaire, mais de faire savoir ce que pense le monde combattant auquel vous appartenez.

Evitez de tenir trop de propos grossiers ou injurieux que nous serions obligés de censurer, mais n'hésitez pas à clamer vos états d'âme, vos indignations, et aussi, les satisfactions que vous ressentez à l'annonce de certains évènements ou décisions qui vous paraissent bons.

Nous vous en remercions à l'avance.

PC, Administrateur du blog


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lundi 28 novembre 2016

Armement : Munitions de petit calibre bientôt re-fabriquées en France ?

M. Le Drian souhaite relancer la production française de munitions de petit calibre avant mai 2017.

En 2012, répondant à une question écrite posée par un député, le ministère de la Défense estimait que doter à nouveau la France d’une capacité de production de munitions de petits calibres n’était pas pertinente étant donné que « la quantité de cartouches consommée par les armées françaises apparaissaient insuffisante pour permettre l’équilibre économique d’une telle filière, qui serait en outre confrontée à une concurrence étrangère capable de satisfaire les besoins de nos forces et extrêmement développée sur ce segment de marché. »

Quatre ans plus, sous l’impulsion de Jean-Yves Le Drian, le même ministère a fait machine arrière. Et ce qui ne semblait pas pertinent l’est devenu! En effet, lors de son audition par les députés de la commission de la Défense à l’occasion de la présentation du projet de loi de finances 2017, le ministre a indiqué qu’une filière de production de munitions de petit calibre était de nouveau à l’ordre du jour.

« Quand j’ai découvert, un peu par hasard, que la France était le leader mondial de la fabrication des munitions de chasse, je me suis demandé pourquoi, dans ces conditions, nous n’étions pas capables de produire des munitions de guerre », a raconté M. Le Drian, dans un allusion – sans doute – à sa visite, faite en avril, de la poudrerie de Pont-de-Buis (Finistère).

« Nous savons fabriquer des Rafale, mais nous n’avons pas de fabrication française de poudre militaire pour les petites munitions », avait-il en effet remarqué à cette occasion.

Aussi, M. Le Drian a indiqué aux députés qu’il avait demandé à ses équipes « d’inciter les industriels à faire en sorte que notre pays puisse reprendre sa place dans la production des munitions de guerre de petit calibre. » Et d’ajouter : « Certes, il ne s’agirait pas d’un outil d’autonomie stratégique, mais ce serait un atout important pour notre défense. »

Et « j’ai bon espoir de parvenir à un résultat avant la fin de mes fonctions », a-t-il encore précisé. En clair, ce dossier pourrait aboutir d’ici mai 2017, c’est à dire avant la fin de ce quinquennat.

En décembre 2015, deux députés plaidèrent, dans un rapport, en faveur d’une filière française de production de munitions de petit calibre, afin d’assurer, entre autres, la continuité des approvisionnements en cas de conflit majeur (et d’éviter ainsi d’être à la merci d’un changement de législation pouvant affecter un fournisseur étranger). Pour cela, ils avaient évalué le coût d’une telle entreprise à 100 millions d’euros et estimé qu’il fallait entre 3 et 4 ans pour aboutir à une usine capable de produire jusqu’à 80 millions de cartouches par an.

Et un industriel serait intéressé par cette éventualité : TDA Armements, une filiale de Thales, qui songerait à réinstaller en France une ligne de production actuellement implantée en Australie. Pour Nexter, il n’en est pas question.

« Cela impliquerait des coûts très élevés, nous empêchant d’atteindre une compétitivité suffisante par rapport à nos concurrents qui disposent déjà d’une base industrielle et de marchés. Faute de perspectives de rentabilité satisfaisante, nous n’envisageons donc pas de nous relancer dans cette activité sur nos fonds propres », avait en effet expliqué Stéphane Mayer, le PDG de Nexter.

Source : Zone Militaire


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vendredi 25 novembre 2016

Centrafrique : Deux légionnaires à l'honneur

Le compte-rendu hebdomadaire des opérations publié chaque semaine par l’État-major des armées (EMA) évoque les dernières actions effectuées par les forces engagées ainsi que leurs résultats. Mais il ne s’attarde pas sur la façon dont ces derniers ont été obtenus. Ce n’est que plus tard que, parfois, les actes de courage qu’ils ont exigés des militaires sont connus.

Ainsi en est-il de deux caporaux du 2e Régiment Étranger d’Infanterie (REI), qui viennent d’être mis à l’honneur par l’armée de Terre pour leurs actions en Centrafrique, dans le cadre de l’opération Sangaris, dont la fin a été officiellement prononcée le 31 octobre par Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense.

Si une amélioration de la situation a été observée en Centrafrique, avec notamment le rétablissement des institutions politiques, il n’en demeure pas moins que le pays connaît encore de grandes difficultés au niveau sécuritaire, des affrontements entre d’anciennes composantes de la coalition rebelle de la Séléka et des milices anti-balaka étant encore réguliers.

En outre, certains groupes ont cherché à faire dérailler le processus de normalisation politique en soufflant sur les braises et en instrumentalisant les tensions intercommunautaires.

Dans ce contexte, la Force Sangaris a donc été contrainte d’intervenir face à des individus déterminés, qui n’ont pas hésité à la prendre à partie.

Cité à l’ordre de la brigade avec attribution de la croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze, le caporal Pavels s’est ainsi particulièrement distingué sous le feu « ennemi » dans les environs de l’aéroport M’Poko et dans le 5e arrondissement de Bangui ainsi qu’à Sibut.

« Gardant son sang-froid lors de chaque prise à partie », le caporal Pavels « a commandé son équipe en dépit de l’intensité des attaques, pour riposter par un feu nourri et contrôlé jusqu’à neutralisation des adversaires », indique l’armée de Terre, sur sa page Facebook. Voilà ce qui témoigne de la réalité des opérations en Centrafrique…

Et cela vaut aussi pour les actions du caporal Jiri, qui, cité à l’ordre de la brigade, a également été décoré de la croix de la Valeur militaire avec étoile de bronze.

À Bambari, nous apprend sa hiérarchie, cet auxiliaire sanitaire n’a pas hésité à « monter à l’assaut sur les positions de l’adversaire », dans la nuit du 11 au 12 août. Mais l’on n’en saura pas plus sur ce épisode. Puis, le 1er octobre, il a « repoussé une offensive ennemie contre les forces de l’ONU » [MINUSMA, ndlr] et contribué ainsi « à restaurer la sécurité dans certains quartiers de Bambari et à protéger la population en infligeant de lourdes pertes à l’ennemi. »

Pour rappel, en janvier dernier, deux autres légionnaires du 2e REI avaient aussi été distingués pour leurs actions en Centrafrique, lesquelles leur valurent d’être décorés de la Croix de la valeur militaire.

Source : Zone Militaire

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mardi 22 novembre 2016

Terrorisme : Projet d’attentats simultanés « déjoué » en France - Arrestations à Strasbourg et Marseille

Terrorisme : Des réseaux structurés toujours dormants en France !

Le ministre de l’intérieur a annoncé une série d’arrestations à Strasbourg et Marseille d’individus qui projetaient des attentats d’une complexité comparable à ceux de novembre 2015.

Ce sont des projets d’attentat d’une ampleur et d’une complexité potentiellement comparables à ceux du 13 novembre 2015, à Paris, il y a un an, qui ont été stoppés par la vague d’interpellations menées à Strasbourg et à Marseille, dans la nuit du samedi 19 novembre au dimanche 20 novembre, a-t-on appris de sources proches de l’enquête lundi 21 novembre. Une série d’arrestations annoncées en personne par le ministre de l’intérieur, Bernard Cazeneuve, et qui s’ajoute à la vingtaine d’attentats « déjoués » depuis le début de l’année 2016, selon la Place Beauvau.

Les attentats envisagés, soupçonnent les enquêteurs, étaient des attaques de type « simultanées », et elles visaient, selon nos informations, Paris et Marseille – mais pas Strasbourg. Sept personnes au total ont été interpellées dans le cadre de cette vaste opération conduite par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Parmi elles, aucune n’était fichée pour « radicalisation », mais trois avaient des casiers judiciaires pour des affaires de droit commun (deux à Strasbourg, une à Marseille), et deux sont des « returnees », soit des jeunes gens dont il a été établi qu’ils avaient effectué un séjour en Syrie. Mais ces derniers n’auraient pas été repérés dans leurs allers et retours par les services de renseignement.

La particularité de l’enquête tient à sa difficulté, sa durée et au recours assumé au service interministériel d’assistance technique (SIAT), qui gère les agents infiltrés. C’est notamment grâce à des agents en contact avec les individus qui étaient prêts à passer à l’acte que le projet d’attaques multiples a en partie pu être mis à mal, selon nos informations. Un « piège » leur a été tendu, en essayant de les attirer vers une fausse cache d’armes. Les quatre hommes interpellés à Strasbourg sont deux Français, un Franco-Tunisien et un Franco-Marocain. Les trois individus de Marseille sont un Afghan de 29 ans, un Marocain de 36 ans qui n’avait pas de lieu de résidence en France, et un troisième homme dont l’âge et la nationalité n’ont pas été dévoilés.

Parmi les interpellés de Strasbourg, il y avait un employé d’une école primaire de la ville. C’est chez lui qu’ont été retrouvés deux pistolets automatiques. Selon nos informations, sa date d’embauche remonterait à avant le début de l’enquête. Lors des perquisitions menées à Strasbourg, de la documentation très explicite, « prônant le martyr et l’appel à commettre des actes terroristes » a été retrouvée, a précisé une source proche de l’enquête.

Une partie du réseau découverte en juin

Deux enquêtes préliminaires distinctes ont en tout cas été ouvertes pour ces interpellations. Celle concernant Strasbourg a été ouverte le 14 novembre, celle pour Marseille, trois jours plus tard, le 17 novembre.

L’ensemble de ces arrestations est le fruit d’investigations qui ont démarré au mois de février et avaient conduit à une première série de cinq arrestations en juin, quelques jours après le début de l’Euro de football et au lendemain de l’assassinat d’un policier et de sa compagne à Magnanville (Yvelines). A l’époque, on avait seulement pu établir que les individus visés réalisaient de nombreux prêts à la consommation troubles et qu’ils étaient en lien avec un commanditaire installé en Syrie. Ces cinq hommes étaient originaires de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne et de Paris. Trois ont été relâchés sans poursuites, mais deux d’entre eux ont été mis en examen et placés en détention provisoire : un homme de 38 ans originaire de Moselle, et un autre de 40 ans, un Franco-Malien né à Paris. Des investigations sont encore en cours, mais cette première vague correspondrait au volet « financier » du projet d’attentat finalement « déjoué » ce week-end.

Les interpellations menées durant ce week-end de novembre concernaient, en revanche, selon les derniers développements de l’enquête, plutôt la partie « opérationnelle » et les hommes qui auraient pu passer à l’acte. Le démantèlement présumé, en juin, d’une partie du réseau n’avait pas entravé leur détermination. Tous sont actuellement en garde à vue dans les locaux de la DGSI à Nanterre (Hauts-de-Seine). Malgré l’essor d’un djihad « low cost », comme cela a été le cas, le 26 juillet, avec l’attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), ces arrestations montrent que des réseaux très structurés sont toujours dormants en France.

Source : LeMonde.fr

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samedi 19 novembre 2016

Justice : A Nice, une famille peut-elle prénommer son fils Mohamed Merah ?

Le parquet de Nice a engagé aujourd'hui une procédure pour modifier le prénom d'un petit garçon déclaré à l'état civil sous le nom de "Mohamed, Nizar Merah" évoquant celui du tueur djihadiste de Toulouse et Montauban en 2012.

"Il est évident, et c'est en tout cas le point de vue du parquet de Nice, que donner un prénom à un enfant qui a déjà le nom d'un terroriste très notoirement connu en France est quelque chose qui peut porter préjudice à l'enfant", a exposé lors d'un point de presse le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre. "Le parquet a donc saisi le juge aux affaires familiales comme le lui permet le code civil", a-t-il ajouté. La décision sera prise "dans les prochains jours" et "s'appliquera immédiatement quelle que soit ensuite la décision des parents". Ces derniers auront une possibilité de recours.

"C'est le tribunal qui va décider si oui ou non, il faut retirer le nom de Mohamed de l'état-civil pour cet enfant et si oui ou non, il est nécessaire de lui donner un autre prénom", a ajouté M. Prêtre, alerté le 14 novembre par la mairie de Nice. "C'est vraiment par rapport à l'intérêt pur de l'enfant, et non par rapport à un contexte, ou une religion ou un radicalisme violent supposé que les choses sont prises en compte", a-t-il déclaré, en réponse à la question d'une journaliste qui demandait si les parents avaient agi par "provocation, inconscience ou imbécilité".

"Bien sûr, il y aura une enquête sur le contexte familial car il y a là quelque chose d'alertant pour le parquet pour comprendre le contexte dans lequel cet enfant serait amené à grandir", a ajouté le procureur. Il n'a pas pu dire si ce bébé de 15 jours était un premier né ou issue d'une fratrie de plusieurs enfants, vivant à Nice ou ses environs.

En France, depuis 1993, les officiers d'état civil ne peuvent plus décider d'interdire un prénom. La municipalité a cependant estimé que le choix des parents "pouvait être contraire à l'intérêt de l'enfant" et l'a assimilé à une apologie du terrorisme. Elle a aussi choisi de rendre l'affaire publique: "C'est de la responsabilité propre de la mairie d'avoir communiqué sur ce dossier particulier, ce n'est pas de mon fait, ni semble-t-il du fait de la famille non plus", a souligné le procureur.

Mohamed Merah avait tué sept personnes en mars 2012: un militaire à Toulouse, puis deux parachutistes à Montauban, et trois enfants et un adulte dans une école juive toulousaine. Il a été tué le 22 mars par la police dans l'appartement toulousain où il s'était retranché. Ces crimes, en pleine campagne présidentielle, avaient plongé dans la stupeur le pays qui fait depuis face à une menace djihadiste sans précédent.

Source : LeFigaro.fr


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vendredi 18 novembre 2016

Etats unis : Problèmes de recrutement dans l'armée américaine. Les critères de sélection vont être assouplis...

Le Pentagone a invité les différentes branches des forces armées américaines à «revoir leurs normes de recrutement pour s’assurer qu’elles ne sont pas trop restrictives», en particulier celles concernant le surpoids, la forme physique, les tests de natation, l’usage passé de marijuana ou encore les tatouages. En outre, il serait aussi question d’ouvrir le recrutement aux parents célibataires.

Pour le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, cet assouplissement des critères de recrutement se justifie par "le risque de voir les forces armées s’isoler du reste de la population."

« Géographiquement, le recrutement se concentre de plus en plus sur ses viviers traditionnels : le monde rural, les Etats du Sud et il devient de plus en plus difficile dans les Etats du Nord-Est » a fait valoir M. Carter, à l’occasion d’un discours prononcé devant les étudiants d’une université new-yorkaise.

Qui plus est, a ajouté M. Carter, l’armée « commence à ressembler à une entreprise familiale » étant donné que les enfants de militaires ont « deux fois plus de chance » de s’engager que les autres. D’où la nécessité, selon lui, que l’armée soit « moins décourageante vis-à-vis de certaines catégories de personnes dont le nombre croît rapidement. »

Selon un responsable américain de la Défense, cité par l’AFP, il n’est guère pertinent de refuser un jeune en surpoids dans la mesure où il « aura toute sa formation pour atteindre les critères physiques nécessaires » une fois qu’il sera sous les drapeaux.

Théoriquement, l’argument est recevable. Sauf que, comme l’indiquait il y a quelques mois le général Daniel B. Allyn, le chef d’état-major adjoint de l’US Army, le nombre de soldats considérés comme « non déployables » pour des raisons médicales atteint déjà un niveau inquiétant. Qu’en sera-t-il si les normes sont assouplies?

En réalité, les forces américaines se heurtent à de gros problèmes de recrutement, l’US Air Force, par exemple, étant à la peine pour trouver des pilotes. En juin 2014, un article du Wall Street Journal indiquait que 71% des jeunes américains âgés de 17 à 24 ans n’étaient pas aptes à servir dans l’armée, à cause de leur état de santé, (obésité, hyperactivité, etc…), de leur consommation de drogues (8%), de leur passé judiciaire ou encore de leur niveau scolaire insuffisant.

Source : Zone Militaire


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mardi 15 novembre 2016

Villejuif : Attentat déjoué, arrestation de quatre terroristes présumés arrêtés...

Terrorisme : Attentat déjoué à Villejuif quatre complices présumés de Sid Ahmed Ghlam arrêtés

Quatre complices présumés de Sid Ahmed Ghlam, cet étudiant algérien soupçonné d'avoir échoué à commettre un attentat contre une église de Villejuif (Val-de-Marne) en 2015, ont été interpellés ce mardi matin en région parisienne, a-t-on appris de sources proches de l'enquête, confirmant une information de LCI.

Des gardes-à-vue qui peuvent durer 96 heures

Ces quatre hommes, âgés de 30 à 39 ans, arrêtés par la DGSI et le RAID à Eragny et Osny (Val-d'Oise), Les Mureaux et Sartrouville (Yvelines), sont «soupçonnés d'avoir apporté à des degrés divers un soutien logistique» à Sid Ahmed Ghlam arrêté le 19 avril 2015, actuellement incarcéré à la prison de Beauvais. Même si l'attentat avait été déjoué, l'étudiant algérien avait toutefois fait une victime, une professeure de fitness, Aurélie Châtelain, retrouvée morte dans sa voiture. Sid Ahmed Ghlam clame aujourd'hui son innocence et accuse depuis peu Samy Amimour - l'un des kamikazes du Bataclan - d'être le meurtrier de la jeune femme. Pourtant des indices l'impliquent dans ce meurtre: l'ADN de la victime a été trouvé sur la parka qu'il portait et l'expertise balistique a montré que la balle mortelle a probablement été tirée depuis son pistolet.

Les gardes-à-vue des individus arrêtés ce mardi sont organisées dans les locaux de la DGSI et peuvent durer jusqu'à 96 heures au total. Quatre autres complices présumés de Ghlam sont déjà incarcérés dans cette enquête.

Les préparatifs de l'attentat révélés par une correspondance

L'exploitation des deux ordinateurs de Sid Ahmed Ghlam avait laissé entrevoir les glaçants préparatifs d'une attaque de lieu de culte. Voici les extraits de cette correspondance, révélés par Le Figaro en mai 2015:

«Essaie de trouver une église avec du monde et aussi regarde pour que tu puisses repartir rapidement et facilement, lui écrivait notamment un mystérieux commanditaire. Quand tu auras trouvé, fais pour que je t'explique la suite». Et Sid Ahmed Ghlam de répondre: «Pour l'église, j'ai cherché, et en Ile-de-France, c'est difficile pour repartir. Tu peux voir sur Google map, les bonnes églises ou paroisses sont tout près d'un commissariat ou gendarmerie, c'est-à-dire une à cinq minutes en voiture.» Et d'ajouter,: «Et l'église ça prend du temps pour les tuer. Si tu connais toi, dis moi je le ferai. (...) L'essentiel, c'est toi qui voit.».

«Les investigations techniques réalisées depuis l'interpellation du suspect ont permis d'établir sa présence autour des églises Saint-Cyr-Sainte-Julitte et Sainte-Thérèse, le dimanche 12 avril», soit une semaine avant l'acte programmé, avait indiqué une source proche de l'affaire.

Dans une note adressée aux autorités locales ainsi qu'à la police et la gendarmerie, le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, avait souligné qu'une action visant les églises aurait bien évidemment une «exceptionnelle force symbolique».

Source : LeFigaro.fr


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lundi 14 novembre 2016

Irak : 6 Rafale français armés de Scalp participent à un raid aérien massif

Chammal: 6 Rafale français armés de SCALP participent à un raid aérien massif en Irak

Le 31 octobre 2016, au cours d’un raid massif mené par sept nations de la coalition internationale contre Daech, quatre Rafale de l’armée de l’Air et deux Rafale de la marine nationale ont conduit une frappe planifiée et détruit un complexe de stockage et de fabrication d’armes de Daech dans la région d’Hadithah en Irak.

Au cours de cette mission de bombardement, les chasseurs français, ont délivré huit missiles de croisières Scalp, en étant engagés aux côtés de 14 autres avions de la coalition internationale, issus de sept nations différentes. Le dispositif aérien mobilisé pour conduire cette frappe importante a été adapté à la taille, à la nature et à la complexité des objectifs à traiter (vaste complexe de dépôts de munitions, bunkers enterrés).

La mission a donc été réalisée dans le cadre d’une COMAO (Combined Air Operation – opération aérienne interalliée coordonnée) qui exige une préparation minutieuse en amont et fait appel à une grande expertise en vol. Son succès démontre l’interopérabilité des équipages français avec leurs homologues de la coalition, fruit de nombreux exercices et d’opérations menés en commun.

En complément des Rafale français, l’Atlantique 2 de la Marine nationale a participé à cette mission afin de participer à l’évaluation des frappes sur la zone, et de récolter les informations nécessaires à la planification des actions à venir.

Cette mission à laquelle ont participé les avions français s’inscrit dans la stratégie de lutte contre Daech en frappant ses moyens et ses infrastructures militaires et logistiques. Elle souligne le haut niveau d’engagement des moyens des armées françaises dans l’opération Chammal au sein de la coalition, dans une période clef d’intensification de l’effort contre l’organisation terroriste.

Source : defense.gouv.fr

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samedi 12 novembre 2016

Défense nationale : La DPSD devient la DRSD

La direction du renseignement et de la sécurité de la défense (DRSD) a remplacé par décret du 7 octobre 2016 la direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD).

Entretien avec son directeur, le général de corps d’armée Jean-François HOGARD, qui explique ce changement et les nouvelles missions de la direction.

Quelle est la mission de la DRSD ?

La DRSD est le service de renseignement du ministère de la défense dédié à la contre-ingérence. Sa mission principale est de déceler puis d’entraver les menaces visant les armées et les entreprises en lien avec la défense. L’esprit de la mission est condensé dans sa devise : « Renseigner pour protéger ».

Pourquoi avoir changé le nom de ce service de renseignement ?

C’est une expression de la modernisation du service et une réponse au besoin de clarifier et de conforter notre identité. En effet, Il existait un écart entre l’appellation de la direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD), créée en 1981, et la réalité des missions de ce service de renseignement qui est positionné sur l’ensemble du spectre de la contre-ingérence à savoir la lutte contre le terrorisme, l’espionnage, la subversion, le sabotage et le crime organisé.

Source : Defense.gouv.fr

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mercredi 9 novembre 2016

Etats Unis : Donald TRUMP, nouveau président des Américains

" I, Donald J. Trump, do solemnly swear that I will faithfully execute the Office of President of the United States. "

Ces mots, que beaucoup d’experts ne pensaient jamais entendre, Donald Trump les prononcera le 20 janvier 2017 pour son investiture. Et après le cataclysme de sa victoire, personne ne sait vraiment à quoi s’attendre.

Né le 14 juin 1946 à New York, Donald Trump a fait fortune dans l’immobilier, un empire qu’il a hérité de son père et fait fructifier. Ex-animateur télévisé, l’homme d’affaires possède également des golfs, une agence de mannequins, et une multitude de produits dérivés. Le Républicain est le favori de son camp en vue de l’élection présidentielle américaine de 2016. Il a trois enfants avec sa première épouse, Ivana Zelníčková, une fille avec sa deuxième femme, Marla Maples, et un dernier fils avec son épouse depuis 2005, Melania Knauss.

Son slogan

"Make America Great Again" - Faire que l'Amérique redevienne grande"

Ses mesures phares

Pour construire son fameux mur de 3.000 km de long à la frontière mexicaine, il aura besoin de l’appui du Congrès, contrôlé par les républicains, écrit Eric Posner, professeur de droit à la Chicago Law School, dans un édito publié par le New York Times. Au cours de ses 100 premiers jours à la Maison Blanche, Trump a également promis d’expulser immédiatement « deux millions d’immigrants illégaux criminels ». Pour cela, il pourrait procéder par décret afin de créer « une deportation task force ». Trump ne compte plus interdire l’entrée sur le territoire aux musulmans mais souhaite instaurer des « vérifications extrêmes ». Il aurait également le pouvoir de revenir sur la signature du traité de Paris sur le climat, selon le juriste. Du côté du commerce, il pourrait pénaliser les importations chinoises, mais pour des mesures plus drastiques, comme l’annulation de traité Nafta ou quitter l’OMC, il aurait sans doute besoin de l’aide du Congrès.

Son équipe

Trump répète qu’il récompense toujours la loyauté. On devrait donc retrouver des visages familiers dans son gouvernement. Selon Time Magazine, le patron du parti républicain, Reince Priebus, tient la corde pour devenir son chef de cabinet. L’ancien candidat Newt Gingrich pourrait hériter des Affaires étrangères et l’ancien maire de New York, Rudy Giuliani, de la Justice. Trump miserait également sur le privé, notamment avec l’ancien de Goldman Sachs Steve Mnuchi au Trésor.

Son style

Après une campagne marquée par les excès et les polémiques, Donald Trump a tenu un discours beaucoup plus rassembleur et consensuel, mardi soir. Au lieu de menacer de la jeter en prison, il a félicité Hillary Clinton. Il l’a promis, « nous nous entendrons avec tous les autres pays qui ont la volonté de s’entendre avec nous ». Et il a même demandé à tous ceux qui n’ont pas voté pour lui leur « aide » et leurs « conseils » pour « unifier le pays ». Le Trump nouveau est – peut-être – arrivé.

Source : 20 Minutes.fr


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mardi 8 novembre 2016

Syrie : Offensive des Forces Démocratiques Syriennes sur RAQQA, avec le soutien de la coalition

Alors que les jihadistes de l’État islamique opposent une forte résistance aux forces irakiennes et kurdes à Mossoul, ils vont devoir aussi s’employer à défendre leurs positions dans la ville de Raqqa, leur second bastion, situé en Syrie.

En effet, les Forces démocratiques syriennes (FDS), qui réunissent les milices kurdes syriennes (YPG) et des groupes rebelles arabes, viennent de lancer une opération d’ampleur visant à chasser l’EI de Raqqa.

« La grande bataille pour la libération de Raqqa et de sa province a commencé », a en effet affirmé une porte-parole des FDS, depuis la localité d’Aïn Issa, située à une cinquantaine de kilométres du fief jihadiste.

Seules les FDS sont impliquées dans cette opération, qui, appelée « Colère de l’Euphrate », mobilise 30.000 combattants, appuyés par la coalition internationale anti-EI dirigée par les États-Unis.

« Raqqa sera libérée grâce à ses fils et ses factions arabes, kurdes et turkmènes, des héros combattant sous la bannière des FDS, avec la participation active des Unités de protection du peuple kurde (YPG) (…) en coordination avec la coalition internationale », explique un communiqué des FDS.

Ce 6 novembre 2016, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a estimé, sur les ondes d’Europe1, qu’il fallait impérativement mener la bataille de Raqqa après celle de Mossoul.

« Donc, il faut aussi aller jusqu’à Raqqa. On passe d’abord par Mossoul, mais la bataille de Raqqa doit avoir lieu », a affirmé le ministre. « Ça sera automatiquement des forces locales qui viendront libérer Raqqa, même si les forces françaises, les forces américaines, la coalition, contribuent par des frappes à ce que l’on puisse démanteler le dispositif de Daesh », a-t-il ajouté, en rappelant que c’est de cette ville que « sont venus les ordres et les orientations qui ont amenés le drame et la barbarie » des attentats du 13 novembre 2015.

Reste à voir la réaction de la Turquie, qui, alors qu’elle a lancé l’opération « Bouclier de l’Euphrate » dans le nord de la Syrie, a fait savoir à plusieurs reprises qu’elle était prête à prendre part à la libération de Raqqa étant donné son hostilité aux milices kurdes syriennes. Fin octobre, le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, avait affirmé que les forces turques seraient « bienvenues » pour participer à l’offensive contre le bastion syrien de Daesh.

Source : Zone Militaire

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